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"Reality is stubborn. One day, when they come to realize that we are suffering openly due to our appearance, they will come to understand and acknowledge the truth of our situation."
Ndakize Patrick retweeted
The 2026 UN Biodiversity Conference #COP17Armenia opens today in Yerevan. 1 Conference, 3 meetings:
COP 17
CP-MOP12
NP-MOP6
👉 Watch the opening plenary: webtv.un.org/en/
#BiodiversityAction #ForNature
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#RDC _ #Israel : Après la visite de Félix Tshisekedi à Jérusalem en septembre, Tel-Aviv prépare l'installation de son nouvel ambassadeur en RDC. Ce rapprochement doit servir les ambitions de la présidence en matière de renseignement, de cybersécurité et de protection du chef de l'État. [ Source : Africa Intelligence]
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Dear @US_SrAdvisorAF @StateDeptARS , is this how your friends in Kinshasa repay your support?
Watch members of the Tshisekedi family throwing dollar bills into the air while allegations of corruption and money laundering involving his inner circle are under scrutiny in Belgium.
Once again, after Patrice Lumumba, are you choosing the wrong side of history?
Congo citizens are watching. 🇨🇩✍️
Ndakize Patrick retweeted
19-30 Oct, the Biodiversity Technology & Innovation Expo at #COP17Armenia features 20 exhibitors showcasing biodiversity conservation technologies, with support from Armenia and the Republic of Korea’s Bio-Bridge Initiative.
Meet the exhibitors: cbd.int/conferences/2026/par…
Ndakize Patrick retweeted
Healthy marine and coastal ecosystems are essential for biodiversity and people. At #COP17Armenia, Parties will review progress and implementation efforts related to marine and coastal biodiversity and island biodiversity.
Learn more: cbd.int/conferences/2026
#BiodiversityAction
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After a year of humanitarian blockade around Minembwe imposed by the government of Kinshasa and its allied militia (Burundians, Wazalendo etc) the devastation, misery and the suffering are beyond comprehension.
Here is the first of interviews conducted on the ground 👇🏾
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The lack of condemnation by @Reuters of the use of white mercenaries contracted to kill Congolese on their soil & the prejudice that Congo’s territory is violated when black people defend themselves from white people deployed to kill them are outstanding.
reuters.com/world/africa/eri…
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#RDC: « Près d'un an et demi après mon adresse du 23 mai 2025, force est de constater que mes propositions, mises en garde et conseils ont été superbement ignorés par ceux qui nous gouvernent, ne suscitant pas de ce fait, le moindre changement de politiques publiques. La situation générale du pays n'a donc cessé d'empirer, sans qu'aucune perspective crédible d'amélioration ne se dessine » Joseph Kabila.
Ndakize Patrick retweeted
#EST_RDC:
De la mobilisation à la machette à l’armement des milices : une évolution préoccupante dans le ciblage des Banyamulenge au Sud-Kivu
Eliezaire USHINDI ( Juriste et chercheur indépendant sur les conflits dans la région des grands-lacs)
Entre juin 2022 et janvier 2023, dans la province du Maniema, des jeunes mobilisés au sein de groupes armés Maï-Maï, confrontés à un manque d’armes à feu, ont utilisé des machettes dans le cadre de recherches visant des personnes tutsies, qui faisaient le commerce des vaches dans cette partie.
A cette période, Faustin Ntayoberwa, un éleveur de la tribu Banyamulenge, a été lynché, brûlé et cannibalisé alors que deux autres jeunes Banyamulenge étaient enlevés par des Maï-Maï, retrouvés morts et enterrés dans une fosse commune.
À cette époque, ces mobilisations des jeunes locaux dans le Maniema s’inscrivaient dans le contexte de la campagne menée au nom de la lutte contre ce que le Gouvernement congolais qualifiait d’« agression rwandaise » ou d’« invasion rwandaise », étiquette donnéd à la résurgence du M23.
Aujourd’hui, ces jeunes miliciens qui autrefois utilisaient des machettes à la recherche des "tutsis" dans leur province ( le Maniema)disposent de moyens militaires plus importants, notamment de mitrailleuses et de moyens de communication Motorola qui leur ont été fournis par le Gouvernement congolais au nom du soutien à la RAD, les VDP Wazalendo aux côtés des FARDC dans les combats contre l'AFC-M23.
Une partie de ces jeunes miliciens s'affirment dans les vidéos filmées être déployé au Sud-kivu, dans des villages traditionnellement habités par les Banyamulenge, une communauté tutsie congolaise régulièrement accusée à tort selon les discours politiques, d’être des étrangers rwandais en raison de leur appartenance ethnique ou faciès.
Cette évolution soulève une question fondamentale. Que deviennent les mobilisations populaires lorsqu’elles se transforment en réseaux miliciens armés et que des communautés civiles sont susceptibles d’être désignées comme ennemies en raison de leur identité ethnique ?
La photographie de jeunes munis de machettes, évoquée dans cette publication, est extraite d’une vidéo tournée à Kalima ( Maniema) en juillet 2022. Elle documentait des mobilisations de jeunes appelés à rejoindre les groupes armés Maï-Maï pour combattre ce qui était alors présenté comme une « agression rwandaise ».
Il est donc essentiel de replacer ces images dans leur contexte historique et politique, tout en examinant les éventuels liens entre les mobilisations de l’époque, l’évolution de l’armement de ces groupes et leur déploiement actuel dans les zones habitées par les Banyamulenge.
La lutte contre toute menace sécuritaire ne saurait justifier la stigmatisation d’une communauté congolaise ni exposer ses membres à des actes de persécution en raison de leur identité tutsie.
La menace la plus réelle contre l’intégrité territoriale d’un État réside dans la stigmatisation institutionnalisée d’une partie de sa propre population par le gouvernement, en raison de son identité.
Eliezaire USHINDI
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#EST_RDC:
Rapport :👇👇 heyzine.com/flip-book/65fba6…
Les incidents recensés entre mai et septembre 2026 suggèrent que les FDLR conservent une capacité opérationnelle et coercitive dans plusieurs zones de l'Est de la RDC, malgré les processus diplomatiques visant leur désarmement. Cette capacité semble reposer non seulement sur des structures militaires propres au mouvement, mais également, selon les cas rapportés, sur des interactions avec des groupes armés locaux et certaines forces engagées (les Fardc, les forces armées Burundaises et les mercenaires) dans le conflit. La persistance d'attaques contre les civils, d'enlèvements, de pillages et d'incendies indique que l'enjeu du désarmement ne peut être évalué uniquement à partir des déclarations politiques ou des protocoles signés, mais doit être mesuré à partir de l'évolution vérifiable des capacités, des déplacements, des chaînes de commandement et des comportements des combattants sur le terrain.
C'est la synthèse des données journalières récoltées, vérifiées/confrontées et qui sont partagées sur ce compte pour alerter sur les exactions commises par des groupes armés wazalendo, y compris les FDLR, alliés au gouvernement congolais.
Les FDLR et des factions Nyatura restent au Nord-kivu et à Kalehe au Sud-Kivu ont continué à exécuter des civils sur base de leur faciès, ou ceux accusés de collaborer avec l'AFC/M23.
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🚨🔵🔴 OFFICIAL: Barcelona statement after UEFA update on Negreira case.
“In response to the reports published regarding the alleged reactivation of the UEFA proceedings in the Negreira case, FC Barcelona wishes to make the following clarifications:
UEFA has not opened any new proceedings against FC Barcelona. The proceedings were initiated in 2023, with the appointment of two investigators who have since carried out the action they deemed appropriate. The Club has always complied with all their requests. These proceedings have not been reopened because they have never been closed.
The UEFA statement confirms receipt of documentation submitted by Real Madrid and indicates that the investigators will assess it within the framework of the existing investigation. The same text expressly refers, on two occasions, to an investigation and a review that are “ongoing.” It therefore does not announce the opening, reopening, or reactivation of any proceedings, nor does it contain any assessment of the substance or value of the documentation provided.
It is up to the investigators to determine what action, if any, they consider appropriate regarding this documentation. As of today, they have not made any new requests to FC Barcelona nor have they forwarded Real Madrid’s complaint to the Club. Should they do so, the Club will respond accordingly, as it has done up to now.
In accordance with the applicable legislation governing this matter, these proceedings are subject to the outcome of the criminal case currently being heard in Spain and will continue to be so.
Since the investigation began, FC Barcelona has continued to obtain its UEFA licence without objection and has participated in UEFA competitions.
To facilitate the verification of the information, we reproduce below the full original text of UEFA’s statement:
«UEFA can confirm that it has received from Real Madrid CF a substantial amount of documents related to the ongoing investigation into FC Barcelona in the matter involving José María Enríquez Negreira, the former vice-president of the Technical Committee of Referees of the Royal Spanish Football Federation (the so-called “Negreira matter”).
The UEFA Ethics and Disciplinary Inspectors have also received these latest documents which they will assess as part of their ongoing review.»
FC Barcelona reiterates its full cooperation with the competent authorities and calls for rigour and accuracy in the reporting of this procedure”.
Ndakize Patrick retweeted
#GL_ONU:
Le village de Kausa, situé dans le groupement de Bashali Kahembe, dans le territoire de Masisi, a également été confronté à une incursion armée attribuée aux FDLR, au cours de laquelle trois personnes, dont une femme et ses deux enfants, ont été tuées, tandis que six autres personnes ont été grièvement blessées.
Les combattants des FDLR auraient fait irruption dans ce village situé à proximité du parc national des Virunga. Ils ontpénétré dans une habitation à la recherche d'un homme qui ne se trouvait pas sur place au moment de leur arrivée.
Après ne pas avoir trouvé la personne recherchée, les FDLR ouvert le feu à l'intérieur de l'habitation, tuant trois personnes présentes dans la maison, dont une femme et ses deux enfants.
En quittant l'habitation, les combattants ont poursuivi leur progression dans le village et ouvert le feu sur plusieurs autres habitants. Six personnes ont été grièvement blessées au cours de cette attaque. Les assaillants auraient également procédé au pillage de plusieurs biens appartenant aux habitants, avant de se retirer de la zone.
L'attaque de Kausa s'inscrit dans une série d'incidents attribués aux FDLR dans cette partie du Nord-Kivu.
Elle constitue la troisième attaque de cette ampleur rapportée sur la même période, après une première attaque survenue en juin à Karenga, qui avait fait une dizaine de morts, puis une autre attaque enregistrée au cours du même mois de septembre, qui a également causé une dizaine de morts ainsi que plusieurs blessés graves.
La répétition de ces incidents soulève des préoccupations importantes quant à la capacité de prévenir les attaques contre les populations civiles dans les zones où les FDLR continuent d'être présents.
Les attaques attribuées aux FDLR ne se limitent pas aux affrontements avec les forces adverses. Certaines opérations également touchent directement des populations civiles, notamment dans des zones où vivent des populations tutsies ou des personnes accusées d'entretenir des relations de proximité ou de coexistence avec elles.
Cette dimension est particulièrement préoccupante dans le contexte des tensions ethniques persistantes dans l'Est de la RDC. Lorsque des civils sont pris pour cible en raison de leur appartenance réelle ou supposée à une communauté, ou en raison de leurs relations avec celle-ci, les attaques peuvent contribuer à renforcer les déplacements forcés, la peur et la fragmentation communautaire.
Ces incidents soulèvent également des interrogations sur la persistance des capacités militaires des FDLR dans plusieurs territoires de l'Est de la RDC.
Les FDLR continuent à bénéficier d'un soutien logistique, matériel ou opérationnel de la part des forces gouvernementales congolaises, notamment dans les territoires de Masisi, Rutshuru, Nyiragongo, Lubero et Walikale, en étant impliqués, à des degrés variables, dans des opérations militaires conduites contre l'AFC/M23.
Dans plusieurs territoires du Nord et du Sud-Kivu, notamment Masisi, Rutshuru et Walikale au Nord-Kivu, ainsi que Kalehe au Sud-Kivu, les FDLR sont également engagées dans une structure de coopération armée désignée sous le nom de CMPDN ( coalition des mouvements des patriotes pour la défense de la nation), créée en mars 2026 par les responsables des FDLR ainsi que des éléments de différents groupes Wazalendo, parmi lesquels les Nyatura et l'APCLS.
La constitution de cette nouvelle coalition n'était que pour renforcer l'imbrication entre les différents groupes armés opérant contre l'AFC/M23, en compliquant également la distinction entre les forces régulières, les groupes Wazalendo et les FDLR sur les théâtres d'opérations.
L'incident de Kausa illustre ainsi une double problématique. D'une part, la persistance d'attaques attribuées aux FDLR contre des populations civiles montre que la présence de ce mouvement demeure un facteur de vulnérabilité dans plusieurs zones rurales du Nord-Kivu. D'autre part, l'intégration ou la coopération de certains éléments des FDLR avec des groupes armés mobilisés aux côtés des FARDC contre l'AFC/M23 soulève d'importantes questions quant à la cohérence de la politique de neutralisation des groupes armés étrangers.
La juxtaposition d'engagements visant officiellement à combattre ou à neutraliser les FDLR, avec leur présence au sein de certaines coalitions militaires locales, constitue ainsi une contradiction qui mérite d'être examinée par les acteurs régionaux et internationaux impliqués dans la résolution de la crise entre le Rwanda et la RDC, d’une part, et d’autres, entre l’AFC/M23 et Kinshasa.
@AUC_MoussaFaki @eucopresident @StateHouseKenya @StateHouseUg
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#DRC What the return of Gen. Sylvain Ekenge as army spokesperson means?
On 29 December 2025, a spokesperson for the DRC army, Major General Sylvain Ekenge, was suspended from his position following a speech on national television (RTNC) that was widely characterised as hate speech. His suspension followed condemnation from various international actors. In his speech, Gen. Ekenge described Tutsi women as evil and called on Congolese men to refrain from marrying them. He also accused Tutsi women of using marriage and childbirth to preserve what he described as their “race.” Gen. Ekenge made reference to conspiracy theories that were also used during the 1994 Genocide against the Tutsi in Rwanda. Some Western leaders, including @prevotmaxime, publicly condemned these statements.
A few days ago, Gen. Ekenge was reinstated to his position as army spokesperson. What this means? President Tshisekedi’s regime has been characterised by the normalisation of hate speech towards Tutsi people, which has increasingly become part of the political and conflict dynamics of eastern Congo. Journalists, civil society actors and researchers who oppose the persecution of those perceived as “unwanted” (Tutsi or Banyamulenge people) in the DRC do face persecutions too.
During Tshisekedi’s presidency, within parts of the Congolese collective imagination, Tutsi people are portrayed as cunning, inhuman and threatening. Ekenge was simply singing along this accepted behaviours. President Tshisekedi has also been criticised for continuing to receive political figures associated with hate speech, both privately and publicly, while taking action against some of those who opposed such rhetoric, such as Ludovic Kalengai. His government has also been accused of legitimising armed groups such as the Mai-Mai and perpetrators of the 1994 genocide against the Tutsi in Rwanda and conducting systematic violence using drones against the Banyamulenge.
Gen. Ekenge’s suspension was simply what I would describe as a “dog whistle”—a political statement or action using coded language to conceal a systemic issue in the DRC. Ekenge’s speech occurred during the US-brokered peace process. The government has continued to deny the existence of systemic persecution of Tutsi people in the DRC. Ekenge’s speech was therefore not necessarily an embarrassment or a scandal to President Tshisekedi; rather, he was concerned that such rhetoric could negatively affect US support during the peace process.
Ekenge’s return can therefore be interpreted as indicating that the DRC government did not regard his speech as an issue to prevent his reinstatement. Instead, it was an act of heroism worth a reward of lucrative military position.
International actors have remained largely silent on Ekenge’s reinstatement, and there has been no comparable public condemnation of his return. @prevotmaxime has remained silent too. Those who previously expressed indignation may have done so largely in response to public pressure rather than as part of a sustained policy response against hate speech in the DRC. This explains why there has been no reaction to his reinstatement. The international actors should be deeply concerned by this development, yet diplomatic representations appear reluctant to speak out against genocide ideology and hate speech in the DRC, due to concerns about possible political or diplomatic pressure from DRC government officials.
Ekenge’s Parallelism with the Case of RTLM During the 1994 Genocide Against the Tutsi
In 1994, the Radio Télévision Libre des Mille Collines(RTLM), known as the “genocide radio" was normalised and hate speech was aired on this station daily. RTLM broadcast from July 1993 to July 1994 and played a central role in disseminating messages of hatred and incitement during the Genocide against the Tutsi.
A month after the genocide, several Swiss journalists associated with Reporters Without Borders presented a project to establish Radio Agatashya as an alternative to hate media in Rwanda, particularly RTLM. Radio Agatashya was based in Bukavu and covered developments in the refugee camps, as well as the activities of the former Rwandan government in exile. As with Ekenge's case, Zairian's government provided a hospitable environment for this media and there was no single indignation.
The reinstatement of Ekenge should be understood not simply as an administrative decision, but as a broader indicator of how hate speech has became a new form of political correctness. Hate speech narratives holders are not only supported but rewarded too by the DRC governement.
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#EST_RDC:
Un enfant de la milice Vpd wazalendo au milieu d'éléments d'une unité spéciale des Fardc en pleine forêt de PINGA dans le territoire de WALIKALE dans l'Est de la RDC.
Les groupes armés locaux ont été rebaptisés les wazalendo VDP, réserve armée de défense, opérant aux côtés des FARDC, mais dans leurs rangs, les enfants sont assez visibles avec des armes dotées par le Gouvernement congolais.
Dans plusieurs zones de l''Est de la RDC, des enfants en âge de scolarité, ont abandonné l'école, rejoignant des groupes armés wazalendo, mobilisés et armés par l'État congolais.
Des centaines d'enfants ont déjà perdu la vie lors des combats, mais le dossier est encore loin de susciter la grogne de l'ONU afin de rappeler au respect des engagements internationaux qui lient le gouvernement congolais en matière de protection de l'enfant.
A la prise de GOMA par la rébellion de l'AFC-M23 en janvier 2025, plusieurs enfants porteurs d'armes qui faisaient partie des groupes armés APCLS, UPRCN, Nyatura, FDLR, FAR-W....ont perdu la vie lorsqu'ils se sont engagés dans des combats, alors que plusieurs familles dans la ville de Goma, et autres zones aux alentours de GOMA avaient déjà alerté bien avant sur l'intégration de leurs enfants dans des groupes armés wazalendo, abandonnant les études.
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RPF war – 1990–1994 and how it was perceived in Ex-Zaire
On 1 October 1990, the Rwanda Patriotic Front (RPF) launched a war from the Ugandan border against the regime of former President Juvénal Habyarimana. This war openly pushed the official Zairian state towards alignment with the Rwandan government and its armed forces. As a result, the situation of Congolese and Rwandan Tutsi communities deteriorated significantly. They were targeted by Zairian security forces in various cities.
In North Kivu, Hutu militias such as MAGRIVI intensified violent attacks against Rwandan and Congolese Tutsi communities, with the support of elements within the Zairian government. These dynamics led many Tutsi youth to support various Pan-African liberation movements, including the RPF. They viewed the RPF as an organisation capable of providing protection against what they perceived as a campaign of extermination.
This difficult choice troubled the consciences of well-intentioned Congolese citizens who were insufficiently informed about the reality faced by Tutsi communities. It created the impression that the Tutsi had definitively chosen a new homeland, without recognising that, for many, this was perceived as an option for survival.
At the same time, Mobutu deployed Zairian troops to support the Rwandan government’s army, which was later implicated in the 1994 Genocide against the Tutsi. Similarly, many MAGRIVI members volunteered to join President Habyarimana’s party, the MRND, as well as the national army and militias that later participated in the genocide.
The Post-1994 Genocide Against the Tutsi
In July 1994, the RPF, or Inkotanyi, ultimately defeated a heavily armed national army that had received extensive training and material support, including from France, and that was supported by militias committed to mass violence against the Tutsi population.
The situation of Congolese Tutsi communities in Zaire deteriorated further during the 1991–1992 National Sovereign Conference, amid political campaigns and debates that sought to restrict or challenge the ethnic and political identity of Tutsi communities in Zaire.
The Zairian government viewed the RPF victory as a serious concern, not in security terms but because of the perception that Rwanda had come under Tutsi political leadership. In Kivu, some civil society leaders advocated for Rwandan refugees to leave Rwanda, arguing that this would leave the country without a population for the RPF to govern. There were also campaigns claiming that the RPF would exterminate the Rwandan population, contributing to further displacement.
In Zaire, killings of Tutsi and Banyamulenge communities had already begun in 1993, particularly in North Kivu. Thousands of people were killed, and as a result, many of those targeted fled to Rwanda in 1994. The new RPF-led government provided them with refuge.
In 1995, the Zairian government moved towards the expulsion of Tutsi populations from parts of Zaire. These campaigns occurred alongside violent attacks involving elements among the Rwandan refugee population, including former Rwandan government forces and militias that were reorganising and preparing to launch attacks against Rwanda. Two security dynamics eventually contributed to the outbreak of the AFDL war: the persecution of Tutsi populations in Zaire and Mobutu’s support for the former Rwandan army (FAR) and associated militias, including the Interahamwe and Impuzamugambi.
Final thought..
Today’s security dynamics are not fundamentally different from those of the 1990s. The DRC government’s hostility towards Rwanda is intertwined with ongoing internal security challenges, including the persecution of Congolese Tutsi communities.
The RPF war was fought on Rwandan territory and was, fundamentally, a conflict between Rwandans. The authorities in ex-Zaire not only contributed to turning the conflict into a regional security issue, but also aligned themselves with the Habyarimana regime and facilitated the involvement of members of MAGRIVI in support of that regime.
However, the authorities were subsequently surprised when Tutsi youth, recognising that they had limited options for their own survival and security, chose to support the RPF. What was portrayed by some as an external alignment was, for many of these young people, a response to the insecurity and persecution they were experiencing.
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#ONU_GL:
Lors de la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU consacrée à la situation en RDC, le représentant de la RDC auprès des Nations unies, Zénon Munongo ( @ZMukongo ), a présenté le retour du général Ekenge comme une décision légitime, relevant de la décision souveraine et personnelle du gouvernement congolais.
Cette position soulève toutefois une question fondamentale : si le retour du général Ekenge relève de la souveraineté de l’État congolais, qu’en est-il des discours de haine visant les Tutsis congolais qu’il a tenus avant sa suspension ?
Peut-on considérer la décision administrative comme souveraine tout en évacuant la question de la responsabilité attachée à des propos susceptibles d’alimenter la stigmatisation d’une communauté ?
Cette approche rappelle un précédent préoccupant. À l’époque, lorsque l’Union européenne avait dénoncé les propos de Justin Bitakwira qualifiant les Tutsis congolais de « serpents », la réaction du gouvernement congolais avait été de présenter cette dénonciation comme une ingérence dans les affaires intérieures de la RDC et comme une démarche servant les intérêts du Rwanda.
Le problème dépasse donc la seule question du retour d’un officier lorsqu’un État invoque la souveraineté pour justifier une décision concernant un responsable dont les propos ont été accusés d’alimenter la haine contre une communauté, la question devient celle de la compatibilité entre souveraineté, responsabilité publique et prévention des discours pouvant contribuer aux violences ciblées.
Et cette question est d’autant plus importante lorsqu’elle est soulevée devant le Conseil de sécurité des Nations unies, dans un contexte où la prévention des atrocités de masse et du génocide constitue précisément l’un des enjeux majeurs de l’action internationale.
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One month ahead of #COP31 in Türkiye, #COP17Armenia will bring renewed attention to the linkages between biodiversity and climate change, two facets of the same planetary crisis that must be addressed in tandem.
Learn more: cbd.int/climate
#BiodiversityAction
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#GL_ONU:
« Les FDLR sont des Rwandais qui ont fui le Rwanda à cause de l’intolérance des Tutsis envers les Hutus.
Les FDLR sont des Hutus qui étaient au pouvoir au Rwanda et qui ont fui en RDC, où ils vivent dans la clandestinité depuis la prise du pouvoir par les Tutsis qui règnent aujourd’hui. »
Voir le sang, c’est la tradition des Rwandais. » Zénon @ZMukongo à l’ONU
Les discours généralisent l’ensemble des Rwandais à une caractéristique violente, « voir le sang », ce qui est une stigmatisation nationale et ethnique. Autrement " le génocide contre tutsis en 1994 était inévitable. C'était normal car c'était le fruit de la tradition violente des Rwandais".
Les mêmes discours présentent les FDLR principalement comme des Hutus ayant fui l’arrivée des Tutsis au pouvoir, formulation qui simplifie fortement l’histoire du mouvement et occulter le fait que les FDLR sont issues notamment de milieux liés aux anciennes forces rwandaises et aux groupes armés auteurs du génocide de 1994.
Une formulation qui oppose implicitement de « Hutus » et « Tutsis » en renforçant une lecture ethnique du conflit.
Le laisser-faire de tels discours au sein du conseil de sécurité de l'ONU, c'est un séisme, plus de 30 ans après le génocide contre les tutsis , et la prolifération des discours de haine similaires contre les tutsis congolais en RDC.
Le négationnisme ne signifie pas la confrontation diplomatique. L'emploi des discours de haine et leur promotion au sein du conseil de l'ONU ne signifie pas aussi se défendre contre un adversaires étatique.
@franceonu @FranceONUGeneve @BelgiqueRDCongo @UEenRDC @USEmbKinshasa @USAmbKenya @USAmbUN @AUC_MoussaFaki @eucopresident @StateHouseKenya @StateHouseUg
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