Replying to @AndyBemba
Tout à fait d'accord avec vous, cher Andy.
Seuls ceux qui mettent l'intérêt général et le bien-être de la population au 1er plan peuvent changer les relations entre le peuple et les dirigeants.
Malheureusement, ils représentent une espèce rare en voie de disparition.
Replying to @AndyBemba
Tout à fait d'accord avec vous, cher Andy.
Seuls ceux qui mettent l'intérêt général et le bien-être de la population au premier plan peuvent changer les relations entre le peuple et les dirigeants.
Malheureusement, ils représentent une espèce rare en voie de disparition.
Replying to @LitsaniChoukran
Suis d'accord avec vous. Mieux vaut une paix négociée qu'une paix imposée. Car une paix imposée par une victoire militaire laisse un goût amer auprès du vaincu et ce dernier va sûrement se préparer pour prendre sa revanche. Ce qui va plonger le pays dans un cycle de violence.
Jean Romance Mokolo retweeted
Ceux qui s’imaginent que le recours à la rébellion leur garantira une reconquête du pouvoir, puis sa conservation indéfinie, commettent une erreur fondamentale d’appréciation historique et politique : ils supposent détenir le monopole de la violence, alors qu’ils ne disposent, en réalité, que d’une capacité parmi d’autres à prendre les armes contre la République.
Mzee Laurent-Désiré Kabila l’avait très vite compris. À peine installé à Kinshasa, après avoir renversé Mobutu, il voyait déjà se constituer contre lui de nouvelles rébellions, auxquelles se ralliaient notamment des figures de l’ancien régime. La conquête militaire de la capitale n’avait donc nullement résolu la question du pouvoir : elle avait simplement ouvert un nouveau cycle de contestation armée.
C’est précisément l’impasse de cette logique : lorsque les armes deviennent un mode légitime d’accession au pouvoir, aucune victoire militaire ne peut durablement fonder la légitimité de celui qui gouverne. Chaque rébellion victorieuse crée les conditions politiques et morales de la suivante. Chaque pouvoir conquis par la force devient, à son tour, contestable par la force. Et chaque concession arrachée à la République sous la menace enseigne à d’autres que le chantage armé constitue une voie plus efficace que la compétition démocratique.
Vous pensez arriver à Kinshasa par les armes et y installer un pouvoir sans fin ? Mais qu’est-ce qui empêcherait demain vos adversaires de repartir de Gbadolite, de reconstituer une rébellion et d’emprunter exactement le chemin que vous aurez vous-mêmes érigé en méthode de conquête du pouvoir ?
Voilà votre contradiction fondamentale : vous prétendez conquérir définitivement un pouvoir par des moyens qui rendent précisément impossible sa stabilisation définitive.
La République ne peut survivre à cette succession de prises d’otages armées. Car, à force de transformer chaque frustration politique en insurrection et chaque insurrection en prétention à gouverner, ce n’est plus seulement le pouvoir que l’on dispute : c’est l’existence même de l’État que l’on finit par compromettre.
L’histoire du Congo devrait pourtant vous avoir enseigné cette vérité élémentaire : on peut conquérir Kinshasa par les armes sans jamais conquérir la légitimité de gouverner le Congo.
Vital Kamerhe à Joseph Kabila : "Vous appelez à la paix dans vos discours, vous appelez à la rébellion dans vos actes. Le peuple vous jugera par vos actes".
Le Rwanda se sert de nos tiraillements internes, que je peux qualifier de "puérils".
Nous, congolais, sommes en partie responsables de ce qui nous arrive, depuis la mésaventure de l'AFDL.
Notre péché, c'est de n'avoir pas mis en place un dispositif de défense forte et dissuasif.
Replying to @AndyBemba
Notre péché originel, c'est d'avoir accueilli l'AFDL, Cheval de Troie des envahisseurs étrangers rwandais et autres, comme un mouvement de libération nationale.
Malheureusement, d'autres compatriotes congolais ont emprunté la même mauvaise voie pour faire la guerre à leur pays.
Replying to @simeonisako13
Vous avez dit "silence coupable" !
Et même si la CENCO réagissait, ça va changer quoi, parce que la balle se trouve dans le camp ceux qui ont la charge de défendre le pays contre toute agression ou attaque armée contre son territoire
JC.Katende (Pdt ASADHO) :
"Celui qui veut changer la Constitution à son profit pour se maintenir au pouvoir n'aime pas le Congo. Celui qui prend les armes pour conquérir le pouvoir en violation de la Constitution n'aime pas non plus le Congo".
*Dans un message au peuple congolais, Vital Kamerhe dit non au projet insurrectionnel de Joseph Kabila, réaffirme son soutien à son Allié & partenaire politique, Félix Tshisekedi, et recommande le dialogue comme solution à la crise politico-sécuritaire dont fait face la RDC*
Replying to @PatrickMbeko @StanysBujakera
Dear Patrick Mbeko,
I appreciate very much your analysis.
Replying to @AndyBemba
Chers compatriotes, soyons rationnels !
Ce n'est parce son frère avait pris les armes, il y a près de 3 décennies qu'Andy Bemba est condamné à ne jamais condamner ceux qui se rebellent aujourd'hui contre l'État congolais. Depuis quand l'infraction est-elle devenue familiale ?
Jean Romance Mokolo retweeted
La dernière intervention de Monsieur Joseph Kabila, ancien président de la République, prouve à suffisance qu’il a intérêt à se taire en lieu et place de porter aveuglement les reproches faits à sa gouvernance ainsi qu’à lui-même, lorsqu’il était au pouvoir, sur son successeur. Il ne devrait pas se donner ce beau rôle car, devra-t-il se souvenir qu’il avait caporalisé et enchaîné son gouvernement interdit de critiquer le Rwanda d’une part et fait du parlement, sa grosse caisse de résonance, d’autre part. Les droits humains étaient bafoués à tel enseigne que les manifestations publiques ne se terminaient jamais sans pertes en vies humaines. Il eut des charniers. Le président Kabila ne doit pas persister sur cette mauvaise voie qui est le sien aujourd’hui en voulant se faire un donneur mal placé des leçons. La sagesse voudrait qu’il se taise et suive les exemples des anciens président africains comme Kakwete, Uhuru, Obassandjo…. devenus sages africains. Les congolais ne croient pas en vous, Monsieur le président, hier comme aujourd’hui. Ils ne sont pas dupes pour oublier votre connivence avec le Rwanda et ses supplétifs.
Les congolais veulent donner toutes ses chances au dialogue annoncé par le président Tshisekedi afin de les mettre d’accord sur l’avenir radieux de leur pays. Alors trêve de distraction.
Replying to @AndyBemba
C'est ce que j'appelle le "culte de diplôme" et la chasse effrénée aux fonctions et à l'argent facile
Replying to @ABolodjwa
Je ne cesserai jamais de le dire et de le répéter :
1. "Les journalistes professionnels constituent, aujourd'hui en RDC, une espèce rare en voie de disparition" ;
2. "La Presse, comme 4ème pouvoir, a cessé d'exister en RDC".
Sé/ JR Mokolo (16 ème ISTI)
Ironie de l'histoire : Joseph Kabila déplore ce que les opposants à son régime dénonçaient sous son règne.
Alain Bolodjwa Ibola :
"(...) La RDC n’a pas besoin de messies politiques, mais d’institutions solides, de dirigeants redevables de leurs actes & d’un peuple capable de juger chaque acteur sur son bilan, plutôt que sur ses promesses(...)".
Joseph Kabila veut nous faire croire que, pendant son règne, le parlement avait le plein pouvoir par rapport à l'Exécutif. N'avait-il pas fait partir Vital Kamerhe du perchoir de l'Assemblée Nationale, pour une divergence de vue sur la présence des troupes rwandaises en RDC ?
Jean Romance Mokolo retweeted
C’est justement la confusion médiatique et sociologique qui nous emballe pour rien.
Dans ce communiqué, le rapporteur de l’AN n’a pas tort sur le plan juridique. Il s’agit seulement d’une guerre des mots.
L’article 145 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale est clair sur ce point : À la fin des vacances parlementaires, le député dresse, conformément au canevas établi par le Bureau de l’Assemblée nationale, et dépose auprès de ce dernier, un rapport sur la vie politique, administrative, économique, sociale et culturelle de l’entité.
Il le dépose au Bureau de l’Assemblée nationale dans les quinze jours de l’ouverture de la session ordinaire subséquente aux vacances concernées.
Ce que certains reprochent au rapporteur est donc sans fondement. La confusion vient simplement du fait qu’il a écrit : l’élaboration d’un document consacré aux réalisations des honorables députés, au lieu d’utiliser la formule classique : le député dresse un rapport.
Il n’y a donc pas de contradiction inopportune. Le droit ne peut pas être mesuré au cri désespéré et amphigourique de la société.
FISTON EKILA
Juriste








