Jean Romance Mokolo retweeted
Ceux qui s’imaginent que le recours à la rébellion leur garantira une reconquête du pouvoir, puis sa conservation indéfinie, commettent une erreur fondamentale d’appréciation historique et politique : ils supposent détenir le monopole de la violence, alors qu’ils ne disposent, en réalité, que d’une capacité parmi d’autres à prendre les armes contre la République.
Mzee Laurent-Désiré Kabila l’avait très vite compris. À peine installé à Kinshasa, après avoir renversé Mobutu, il voyait déjà se constituer contre lui de nouvelles rébellions, auxquelles se ralliaient notamment des figures de l’ancien régime. La conquête militaire de la capitale n’avait donc nullement résolu la question du pouvoir : elle avait simplement ouvert un nouveau cycle de contestation armée.
C’est précisément l’impasse de cette logique : lorsque les armes deviennent un mode légitime d’accession au pouvoir, aucune victoire militaire ne peut durablement fonder la légitimité de celui qui gouverne. Chaque rébellion victorieuse crée les conditions politiques et morales de la suivante. Chaque pouvoir conquis par la force devient, à son tour, contestable par la force. Et chaque concession arrachée à la République sous la menace enseigne à d’autres que le chantage armé constitue une voie plus efficace que la compétition démocratique.
Vous pensez arriver à Kinshasa par les armes et y installer un pouvoir sans fin ? Mais qu’est-ce qui empêcherait demain vos adversaires de repartir de Gbadolite, de reconstituer une rébellion et d’emprunter exactement le chemin que vous aurez vous-mêmes érigé en méthode de conquête du pouvoir ?
Voilà votre contradiction fondamentale : vous prétendez conquérir définitivement un pouvoir par des moyens qui rendent précisément impossible sa stabilisation définitive.
La République ne peut survivre à cette succession de prises d’otages armées. Car, à force de transformer chaque frustration politique en insurrection et chaque insurrection en prétention à gouverner, ce n’est plus seulement le pouvoir que l’on dispute : c’est l’existence même de l’État que l’on finit par compromettre.
L’histoire du Congo devrait pourtant vous avoir enseigné cette vérité élémentaire : on peut conquérir Kinshasa par les armes sans jamais conquérir la légitimité de gouverner le Congo.
Vital Kamerhe à Joseph Kabila : "Vous appelez à la paix dans vos discours, vous appelez à la rébellion dans vos actes. Le peuple vous jugera par vos actes".
Le Rwanda se sert de nos tiraillements internes, que je peux qualifier de "puérils".
Nous, congolais, sommes en partie responsables de ce qui nous arrive, depuis la mésaventure de l'AFDL.
Notre péché, c'est de n'avoir pas mis en place un dispositif de défense forte et dissuasif.
JC.Katende (Pdt ASADHO) :
"Celui qui veut changer la Constitution à son profit pour se maintenir au pouvoir n'aime pas le Congo. Celui qui prend les armes pour conquérir le pouvoir en violation de la Constitution n'aime pas non plus le Congo".
*Dans un message au peuple congolais, Vital Kamerhe dit non au projet insurrectionnel de Joseph Kabila, réaffirme son soutien à son Allié & partenaire politique, Félix Tshisekedi, et recommande le dialogue comme solution à la crise politico-sécuritaire dont fait face la RDC*
Jean Romance Mokolo retweeted
La dernière intervention de Monsieur Joseph Kabila, ancien président de la République, prouve à suffisance qu’il a intérêt à se taire en lieu et place de porter aveuglement les reproches faits à sa gouvernance ainsi qu’à lui-même, lorsqu’il était au pouvoir, sur son successeur. Il ne devrait pas se donner ce beau rôle car, devra-t-il se souvenir qu’il avait caporalisé et enchaîné son gouvernement interdit de critiquer le Rwanda d’une part et fait du parlement, sa grosse caisse de résonance, d’autre part. Les droits humains étaient bafoués à tel enseigne que les manifestations publiques ne se terminaient jamais sans pertes en vies humaines. Il eut des charniers. Le président Kabila ne doit pas persister sur cette mauvaise voie qui est le sien aujourd’hui en voulant se faire un donneur mal placé des leçons. La sagesse voudrait qu’il se taise et suive les exemples des anciens président africains comme Kakwete, Uhuru, Obassandjo…. devenus sages africains. Les congolais ne croient pas en vous, Monsieur le président, hier comme aujourd’hui. Ils ne sont pas dupes pour oublier votre connivence avec le Rwanda et ses supplétifs.
Les congolais veulent donner toutes ses chances au dialogue annoncé par le président Tshisekedi afin de les mettre d’accord sur l’avenir radieux de leur pays. Alors trêve de distraction.
Ironie de l'histoire : Joseph Kabila déplore ce que les opposants à son régime dénonçaient sous son règne.
Alain Bolodjwa Ibola :
"(...) La RDC n’a pas besoin de messies politiques, mais d’institutions solides, de dirigeants redevables de leurs actes & d’un peuple capable de juger chaque acteur sur son bilan, plutôt que sur ses promesses(...)".
Joseph Kabila veut nous faire croire que, pendant son règne, le parlement avait le plein pouvoir par rapport à l'Exécutif. N'avait-il pas fait partir Vital Kamerhe du perchoir de l'Assemblée Nationale, pour une divergence de vue sur la présence des troupes rwandaises en RDC ?
Jean Romance Mokolo retweeted
C’est justement la confusion médiatique et sociologique qui nous emballe pour rien.
Dans ce communiqué, le rapporteur de l’AN n’a pas tort sur le plan juridique. Il s’agit seulement d’une guerre des mots.
L’article 145 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale est clair sur ce point : À la fin des vacances parlementaires, le député dresse, conformément au canevas établi par le Bureau de l’Assemblée nationale, et dépose auprès de ce dernier, un rapport sur la vie politique, administrative, économique, sociale et culturelle de l’entité.
Il le dépose au Bureau de l’Assemblée nationale dans les quinze jours de l’ouverture de la session ordinaire subséquente aux vacances concernées.
Ce que certains reprochent au rapporteur est donc sans fondement. La confusion vient simplement du fait qu’il a écrit : l’élaboration d’un document consacré aux réalisations des honorables députés, au lieu d’utiliser la formule classique : le député dresse un rapport.
Il n’y a donc pas de contradiction inopportune. Le droit ne peut pas être mesuré au cri désespéré et amphigourique de la société.
FISTON EKILA
Juriste
Jean Romance Mokolo retweeted
*KINSHASA JEUDI 08 OCTOBRE 2026*
*LE RAPPORTEUR DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE SUR TOP CONGO*
Sur Top Congo, le Professeur Jacques Djoli, Rapporteur de la Chambre basse du Parlement, explique que la mission du député national est d'abord de faire le constat pendant les vacances parlementaires.
Pour l'élu de Boende, la Constitution stipule que le député a deux missions essentielles, notamment: légiférer et contrôler l'action du Gouvernement.
Le député est souvent sollicité pour des actions sociales urgentes. C'est lui qui paie les frais de scolarité, qui construit des ponts et autres infrastructures. L'action du député, réalisée sans financement public, est une action à valoriser.
En outre,le Rapporteur de l'Assemblée nationale a confirmé sur Top Congo que le Gouvernement ne finance pas les actions des députés. Ces derniers les réalisent sur fonds propres ou en collaboration avec des partenaires.
À travers les rapports parlementaires, nous interpellons le Gouvernement en dressant l'état de la situation. Le communiqué n'est pas une sanction, mais un travail de valorisation des actions des députés, juste une documentation a t-il martelé. @jacdjo1
@HilaireA80751
Annie Taty
"Les élus sont de matembele ya sima ndako ou des mama sociale, une conception qui ignore les dispositions de l'art 100 de la Const. : légiférer et contrôler l'Exécutif"
(Mavula Yamfu, in "Le rôle de députés nat. face à la conception socio-politik de la population congolaise")
Parlement : l'honorable Jacques Djoli Eseng'Ekeli explique son rôle en tant que Rapporteur du Bureau de l'Assemblée Nationale
Hon J.Marie MANGOBE : "Il faut mettre fin à l’amateurisme aux fonctions de responsabilité. Cette affaire de bateaux de pêche doit être tirée au clair. Le peuple veut comprendre, alors ces bateaux prennent de la rouille au port de Boma, en quoi ces bateaux sont-ils inadaptés !"
Six(6) magasins appartenant aux Expatriés, situés entre les avenues Plateau et de l'école dans la commune de Kinshasa près de "Zando", ont été ravagés par un incendie, ce vendredi 02/10/26, aux environs de 22 h.
Selon l'ACP, le sinistre a causé d'importants dégâts matériels.
Jean Romance Mokolo retweeted
Je pense finalement me lancer dans des campagnes de sensibilisation en présentiel pour parler d’un sujet qui me tient profondément à cœur.
Je ne cesserai jamais de le dire. Nous, Congolais, devons apprendre à sortir de la personnalisation permanente des débats. Trop souvent, nos discussions se résument à des attaques contre des personnes, à des insultes, au mépris,… alors que nos difficultés sont beaucoup plus profondes.
Nos problèmes sont avant tout structurels, institutionnels et sociétaux.
Ils dépassent la personne du Président Félix Tshisekedi, comme ils dépasseront celles de ceux qui viendront après lui.
Notre histoire nous enseigne d’ailleurs que le problème est beaucoup plus profond. A l’indépendance, nous avons hérité d’un Etat dont les institutions et la construction nationale restaient fragiles. Il est important de noter que le développement d’une nation dépend de la solidité de ses institutions, de la qualité de son administration, de son système éducatif, de sa justice, de sa culture du travail, de la discipline collective, du respect des lois et, surtout, de la responsabilité de ses citoyens.
Pour l'honorable Jacques Djoli, la justice doit être mise au coeur du dispositif anti-corruption en RDC.
"Une justice malade ne peut pas lutter contre la corruption", a-t-il fait observer, soulignant la nécessité de renforcer l'intégrité et l'efficacité de l'appareil judiciaire
Avec la SNEL, l'obscurité est la règle et la lumière une exception qui confirme cette règle.
Et le courant de la SNEL est devenu un véritable mari de nuit, d'autant plus que les rares fois que nous avons de l'électricité, c'est tard dans la nuit, pas le jour.
Au cours d'un café de presse, le Rapporteur de l'Ass. Nat., l'Honorable Jacques Djoli Eseng'Ekeli, présentera, le lundi 28/09/26, au Palais du peuple, la quintessence de sa proposition de loi sur l'accès à l'information et la transparence de la vie publique.
















