Joined December 2024
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Ceux qui s’imaginent que le recours à la rébellion leur garantira une reconquête du pouvoir, puis sa conservation indéfinie, commettent une erreur fondamentale d’appréciation historique et politique : ils supposent détenir le monopole de la violence, alors qu’ils ne disposent, en réalité, que d’une capacité parmi d’autres à prendre les armes contre la République. Mzee Laurent-Désiré Kabila l’avait très vite compris. À peine installé à Kinshasa, après avoir renversé Mobutu, il voyait déjà se constituer contre lui de nouvelles rébellions, auxquelles se ralliaient notamment des figures de l’ancien régime. La conquête militaire de la capitale n’avait donc nullement résolu la question du pouvoir : elle avait simplement ouvert un nouveau cycle de contestation armée. C’est précisément l’impasse de cette logique : lorsque les armes deviennent un mode légitime d’accession au pouvoir, aucune victoire militaire ne peut durablement fonder la légitimité de celui qui gouverne. Chaque rébellion victorieuse crée les conditions politiques et morales de la suivante. Chaque pouvoir conquis par la force devient, à son tour, contestable par la force. Et chaque concession arrachée à la République sous la menace enseigne à d’autres que le chantage armé constitue une voie plus efficace que la compétition démocratique. Vous pensez arriver à Kinshasa par les armes et y installer un pouvoir sans fin ? Mais qu’est-ce qui empêcherait demain vos adversaires de repartir de Gbadolite, de reconstituer une rébellion et d’emprunter exactement le chemin que vous aurez vous-mêmes érigé en méthode de conquête du pouvoir ? Voilà votre contradiction fondamentale : vous prétendez conquérir définitivement un pouvoir par des moyens qui rendent précisément impossible sa stabilisation définitive. La République ne peut survivre à cette succession de prises d’otages armées. Car, à force de transformer chaque frustration politique en insurrection et chaque insurrection en prétention à gouverner, ce n’est plus seulement le pouvoir que l’on dispute : c’est l’existence même de l’État que l’on finit par compromettre. L’histoire du Congo devrait pourtant vous avoir enseigné cette vérité élémentaire : on peut conquérir Kinshasa par les armes sans jamais conquérir la légitimité de gouverner le Congo.
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La dernière intervention de Monsieur Joseph Kabila, ancien président de la République, prouve à suffisance qu’il a intérêt à se taire en lieu et place de porter aveuglement les reproches faits à sa gouvernance ainsi qu’à lui-même, lorsqu’il était au pouvoir, sur son successeur. Il ne devrait pas se donner ce beau rôle car, devra-t-il se souvenir qu’il avait caporalisé et enchaîné son gouvernement interdit de critiquer le Rwanda d’une part et fait du parlement, sa grosse caisse de résonance, d’autre part. Les droits humains étaient bafoués à tel enseigne que les manifestations publiques ne se terminaient jamais sans pertes en vies humaines. Il eut des charniers. Le président Kabila ne doit pas persister sur cette mauvaise voie qui est le sien aujourd’hui en voulant se faire un donneur mal placé des leçons. La sagesse voudrait qu’il se taise et suive les exemples des anciens président africains comme Kakwete, Uhuru, Obassandjo…. devenus sages africains. Les congolais ne croient pas en vous, Monsieur le président, hier comme aujourd’hui. Ils ne sont pas dupes pour oublier votre connivence avec le Rwanda et ses supplétifs. Les congolais veulent donner toutes ses chances au dialogue annoncé par le président Tshisekedi afin de les mettre d’accord sur l’avenir radieux de leur pays. Alors trêve de distraction.
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C’est justement la confusion médiatique et sociologique qui nous emballe pour rien. Dans ce communiqué, le rapporteur de l’AN n’a pas tort sur le plan juridique. Il s’agit seulement d’une guerre des mots. L’article 145 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale est clair sur ce point : À la fin des vacances parlementaires, le député dresse, conformément au canevas établi par le Bureau de l’Assemblée nationale, et dépose auprès de ce dernier, un rapport sur la vie politique, administrative, économique, sociale et culturelle de l’entité. Il le dépose au Bureau de l’Assemblée nationale dans les quinze jours de l’ouverture de la session ordinaire subséquente aux vacances concernées. Ce que certains reprochent au rapporteur est donc sans fondement. La confusion vient simplement du fait qu’il a écrit : l’élaboration d’un document consacré aux réalisations des honorables députés, au lieu d’utiliser la formule classique : le député dresse un rapport. Il n’y a donc pas de contradiction inopportune. Le droit ne peut pas être mesuré au cri désespéré et amphigourique de la société. FISTON EKILA Juriste
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*KINSHASA JEUDI 08 OCTOBRE 2026* *LE RAPPORTEUR DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE SUR TOP CONGO* Sur Top Congo, le Professeur Jacques Djoli, Rapporteur de la Chambre basse du Parlement, explique que la mission du député national est d'abord de faire le constat pendant les vacances parlementaires. Pour l'élu de Boende, la Constitution stipule que le député a deux missions essentielles, notamment: légiférer et contrôler l'action du Gouvernement. Le député est souvent sollicité pour des actions sociales urgentes. C'est lui qui paie les frais de scolarité, qui construit des ponts et autres infrastructures. L'action du député, réalisée sans financement public, est une action à valoriser. En outre,le Rapporteur de l'Assemblée nationale a confirmé sur Top Congo que le Gouvernement ne finance pas les actions des députés. Ces derniers les réalisent sur fonds propres ou en collaboration avec des partenaires. À travers les rapports parlementaires, nous interpellons le Gouvernement en dressant l'état de la situation. Le communiqué n'est pas une sanction, mais un travail de valorisation des actions des députés, juste une documentation a t-il martelé. @jacdjo1 @HilaireA80751 Annie Taty
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Je pense finalement me lancer dans des campagnes de sensibilisation en présentiel pour parler d’un sujet qui me tient profondément à cœur. Je ne cesserai jamais de le dire. Nous, Congolais, devons apprendre à sortir de la personnalisation permanente des débats. Trop souvent, nos discussions se résument à des attaques contre des personnes, à des insultes, au mépris,… alors que nos difficultés sont beaucoup plus profondes. Nos problèmes sont avant tout structurels, institutionnels et sociétaux. Ils dépassent la personne du Président Félix Tshisekedi, comme ils dépasseront celles de ceux qui viendront après lui. Notre histoire nous enseigne d’ailleurs que le problème est beaucoup plus profond. A l’indépendance, nous avons hérité d’un Etat dont les institutions et la construction nationale restaient fragiles. Il est important de noter que le développement d’une nation dépend de la solidité de ses institutions, de la qualité de son administration, de son système éducatif, de sa justice, de sa culture du travail, de la discipline collective, du respect des lois et, surtout, de la responsabilité de ses citoyens.
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#RDC : De la balkanisation de fait à la fragmentation de droit ? La récente déclaration du professeur Jacques Djoli doit interpeller tous les Congolais : « La balkanisation de fait peut basculer vers une balkanisation de droit. » Cette mise en garde ne signifie pas que les frontières officielles de la RDC ont déjà été modifiées. Elle souligne cependant une réalité inquiétante : lorsque l’État perd durablement le contrôle d’une partie de son territoire, une situation militaire présentée comme provisoire peut progressivement devenir une réalité politique et administrative. Dans certaines zones de l’est du pays, des groupes armés contrôlent des territoires, administrent des populations, organisent la circulation et imposent parfois leurs propres structures. C’est ce que l’on peut qualifier de balkanisation de fait. Le risque serait qu’un jour cette situation soit utilisée comme base de négociation pour réclamer une autonomie, un statut particulier ou une reconnaissance politique. Ce que les armes imposent aujourd’hui pourrait alors être progressivement légitimé demain. L’avancée de l’AFC/M23 nourrit directement ces inquiétudes. Kinshasa et plusieurs partenaires internationaux accusent le Rwanda de soutenir ce mouvement. Kigali conteste ces accusations et invoque ses propres préoccupations sécuritaires. Jacques Djoli met également en cause Joseph Kabila et l’AFC/M23, qu’il présente comme les instruments d’une stratégie régionale plus vaste. Ces propos constituent toutefois une analyse et des accusations politiques qui doivent être distinguées des faits judiciairement établis. Mais dénoncer uniquement les responsabilités extérieures ne suffit plus. Les dirigeants congolais doivent également répondre aux questions essentielles : ✓ Pourquoi l’armée congolaise demeure-t-elle aussi fragile malgré les budgets annoncés ? ✓ Pourquoi certaines parties du territoire restent-elles privées d’une administration efficace ? ✓Où va l’argent destiné à la défense nationale ? ✓ Pourquoi la corruption, les divisions politiques et l’impunité continuent-elles d’affaiblir l’État ? ✓ Les négociations en cours protègent-elles réellement l’intégrité territoriale de la RDC ? La souveraineté ne se défend pas seulement par des discours ou des condamnations diplomatiques. Elle exige une armée professionnelle, une administration présente, une diplomatie cohérente, une justice crédible et une véritable protection des populations. Il faut également le rappeler avec fermeté : défendre l’intégrité territoriale de la RDC ne signifie pas stigmatiser une communauté congolaise. Aucun peuple et aucune ethnie ne doivent être collectivement désignés comme responsables de la guerre. Les responsabilités sont individuelles, militaires, politiques ou étatiques. La RDC demeure juridiquement un État souverain, uni et indivisible. Mais cette garantie du droit international ne doit pas nous endormir. Une occupation prolongée, accompagnée d’une administration parallèle et d’une exploitation organisée des ressources, peut progressivement créer une nouvelle réalité sur le terrain. L’avertissement du professeur Jacques Djoli mérite donc un véritable débat national. Il ne doit être ni banalisé ni utilisé pour propager la peur. Combien de temps la RDC peut-elle accepter qu’une partie de son territoire échappe à son autorité sans risquer que cette situation ne devienne permanente ? L’unité du Congo ne sera pas sauvée uniquement par des slogans patriotiques. Elle dépendra de la capacité de ses dirigeants à restaurer l’autorité de l’État, à réformer l’armée, à combattre la corruption et à replacer l’intérêt national au-dessus des calculs politiques. Lorsque l’État abandonne trop longtemps un espace, d’autres forces finissent toujours par chercher à l’occuper. Par Simon Rukengeza, Journaliste congolais & Analyste des Questions de société
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Je plaide pour qu’on arrête, au moins temporairement, l’importation des motos à Kinshasa. Il y en a déjà trop et la situation devient difficile à gérer. Kinshasa a besoin d’un transport urbain organisé, pas d’une multiplication incontrôlée des motos. Ce qu’il y a à faire en attendant, identifier les motos, faire respecter le code de la route, mieux organiser les parkings et leur circulation. Il est encore temps de mettre de l’ordre avant que la situation ne devienne incontrôlable.
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Apparemment, les autorités sanitaires de la RDC n'ont pas suffisamment sensibilisé la population sur la dangerosité de la maladie à virus Ebola. Cela au regard des nombreux incidents enregistrés, ces derniers temps, autour de la riposte contre cette maladie. JRM
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🚨𝗡’𝗘́𝗖𝗢𝗥𝗖𝗛𝗢𝗡𝗦 𝗣𝗔𝗦 𝗟’𝗜𝗠𝗔𝗚𝗘 𝗗𝗨 𝗖𝗛𝗘𝗙 𝗗𝗘 𝗟’𝗘́𝗧𝗔𝗧 ! Le Chef de l’état, Félix Antoine TSHISEKEDI, ne ménage aucun effort pour servir notre pays et œuvrer à son développement. Il est donc de notre responsabilité collective de préserver son image ainsi que la dignité de nos institutions.
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On ne peut pas demander aux citoyens de garder la ville propre sans leur offrir des poubelles et un système régulier de collecte. Mais l’absence d’infrastructures ne justifie pas non plus l’incivisme. La salubrité exige des citoyens responsables et des autorités qui assument leurs devoirs. Nouvelle Pensée - Faisons autrement.
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ACCORDS DE #WASHINGTON, #DOHA, #ADDIS-#ABEBA : LÉON ENGULU BRISE LE SILENCE
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La Cour constitutionnelle a tranché définitivement. En vertu de l’article 5 de la constitution, le peuple a le droit de changer sa constitution. Nul ne peut limiter la souveraineté du peuple dans le temps comme dans l’espace. Il s’agit d’une affirmation d’un principe que personne ne peut ignorer. Cependant cette affirmation n’est pas antinomique au dialogue national et inclusif.
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Un leader appartient au groupe ou à une communauté !
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Le Rapporteur de l’Ass.Nationale, Jacques Djoli, a plaidé pour un réexamen du projet de loi portant statut des anciens combattants. Pour lui, il faut préserver l’objectif essentiel du texte, à savoir : "honorer et protéger ceux qui ont consacré leur vie au service de la Nation".
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Trois ans après la disparition de Chérubin Okende, les circonstances de sa mort continuent de susciter de nombreuses interrogations au sein de sa famille biologique et politique. Alors que le parquet avait conclu à un suicide, la famille de l’ancien ministre ainsi que son parti politique, Ensemble pour la République, contestent cette version des faits et maintiennent leur exigence de vérité et de justice. radiookapi.net/2026/07/18/ac…
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Nous devons impérativement réformer notre système politique pour mettre fin au cycle infernal des rébellions, des négociations et des partages du pouvoir. Un Etat ne peut pas continuer à récompenser ceux qui choisissent les armes au détriment de ceux qui respectent les institutions. La stabilité d’une Nation repose sur des règles claires, des institutions fortes et le respect de l’intérêt général. La violence ne doit jamais devenir un moyen d’accéder au pouvoir ou d’obtenir des privilèges.
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Info ACP : Arrivée ce 02 juillet 2026 à Kinshasa du président sud-africain Cyril Ramaphosa, qui a été accueilli à sa descente d'avion à l'aéroport international de N'djili par la Première ministre de la RDC, Judith Suminwa.
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DEA et thèses. Aujourd’hui, je constate que nombreux aspirent à devenir professeurs, non pas d’abord par passion pour la recherche scientifique ou la transmission du savoir, mais essentiellement pour des raisons financières. Avec un salaire avoisinant les 4 millions CDF, certains estiment pouvoir au moins vivre décemment. D’autres s’engagent dans des partis politiques dans l’espoir d’intégrer un cabinet ministériel. Malheureusement, pour un grand nombre, telle semble être la principale motivation. Lorsque je parcours certains mémoires de DEA ou certaines thèses produits en RDC y compris le stress lié aux finances, je m’interroge souvent sur leur véritable contribution au développement du pays. La recherche universitaire ne devrait-elle pas être davantage orientée vers la résolution des problèmes concrets auxquels notre société est confrontée ? Une université ne devrait pas seulement délivrer des diplômes, elle devrait aussi produire des connaissances, des innovations et des solutions susceptibles d’améliorer les conditions de vie de la population.
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Évitons la légèreté, l'alerte devrait être au point suprême. Le virus a circulé plusieurs semaines avant d'être détecté... L'absence du financement conséquent de l'USAID, qui était d'un grand soutien dans la lutte contre ce virus devrait nous pousser à être plus rigoureux @RFI
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