Sergio Ramos 4 (@Florient76) header
Sergio Ramos 4 (@Florient76) profile picture

Madritista certifiĂ© Un seul Olympique 💙

Le Havre
Joined February 2013
Photo by Sergio Ramos 4 (@Florient76)Photo by Sergio Ramos 4 (@Florient76)Photo by Sergio Ramos 4 (@Florient76)Photo by Sergio Ramos 4 (@Florient76)Photo by Sergio Ramos 4 (@Florient76)Photo by Sergio Ramos 4 (@Florient76)Photo by Sergio Ramos 4 (@Florient76)Photo by Sergio Ramos 4 (@Florient76)Photo by Sergio Ramos 4 (@Florient76)Photo by Sergio Ramos 4 (@Florient76)
Sergio Ramos 4 retweeted
🚹🚹 DIDIER DIGARD đŸ‡«đŸ‡· A ÉTÉ LICENCIÉ PAR LE HAVRE, LANTERNE ROUGE DE LIGUE 1 !!!! 👋 2 points aprĂšs 9 journĂ©es. đŸ—žïž @lequipe
77
201
65
3,568
245,224
La Marseillaise n'est pas une chanson qu'on réécrit pour faire joli. « Qu'un sang uni abreuve nos sillons », ça ne veut rien dire, ou alors ça veut dire que c'est notre sang qui coule. Rouget de Lisle parlait du sang de l'ennemi qui envahit la patrie. On respecte l'hymne, on le chante tel qu'il est.
đŸ‡«đŸ‡·đŸ‡ș🇾🏈 EN IMAGES | La Marseillaise est chantĂ©e au Stade de France avant le premier match de NFL Ă  Paris, ce dimanche, entre les Pittsburgh Steelers et les New Orleans Saints. Pour l'occasion, la chanteuse Nina Tonji modifie lĂ©gĂšrement les paroles de l’hymne : « Qu’un sang impur » devient « Qu’un sang uni ».
73
495
15
6,065
176,299
Sergio Ramos 4 retweeted
Nous sommes le 2 mai 2027 : Jean-Luc MĂ©lenchon vient de remporter l'Ă©lection prĂ©sidentielle avec 51 % des voix. AprĂšs plusieurs annĂ©es de crises politiques, d'instabilitĂ© gouvernementale et de dĂ©fiance envers les institutions, la France vient de basculer vers la radicalisĂ© collectiviste. Pour ceux qui ont glissĂ© le bulletin dans l'urne, c'est la promesse d'un renouveau social. Mais pour les marchĂ©s financiers et les acteurs Ă©conomiques, c'est le dĂ©but d'une pĂ©riode de dĂ©croissance majeure. DĂšs le lendemain, la Bourse de Paris dĂ©croche. Les valeurs bancaires subissent de fortes pressions et les taux des obligations françaises s'envolent sur le marchĂ© secondaire. Les investisseurs anticipent une augmentation trĂšs importante des dĂ©penses publiques afin de financer les promesses Ă©lectorales, un durcissement de la fiscalitĂ© et une possible confrontation avec les institutions europĂ©ennes. Les premiĂšres sorties de capitaux commencent avant mĂȘme l'investiture du nouveau prĂ©sident. Mi-mai 2027, MĂ©lenchon prend ses fonctions. ConfrontĂ© Ă  une AssemblĂ©e nationale Ă©lue en 2024 qui ne lui permet pas d'appliquer son programme, il dĂ©cide de la dissoudre. Les Ă©lections lĂ©gislatives organisĂ©es en juin donnent une majoritĂ© absolue Ă  une coalition dominĂ©e par LFI. Durant l'Ă©tĂ© 2027, les premiĂšres rĂ©formes sont engagĂ©es. Le SMIC est relevĂ© par dĂ©cret pour atteindre environ 1 900 euros nets. Un projet de loi de finances rectificative augmente les prĂ©lĂšvements sur les hauts revenus, les grandes entreprises et les patrimoines importants. Plusieurs nationalisations sont annoncĂ©es. Le gouvernement prĂ©voit Ă©galement une hausse des dĂ©penses sociales et des investissements publics, financĂ©e principalement par les recettes fiscales supplĂ©mentaires qu'il espĂšre obtenir. Une premiĂšre taxe annuelle pouvant atteindre 10 % des patrimoines les plus importants est proposĂ©e. Les affrontements politiques et juridiques retardent son entrĂ©e en vigueur, mais une incertitude apocalyptique fiscale s'installe durablement. Fin 2027, le nouveau budget est adoptĂ© par la nouvelle majoritĂ©. Les dĂ©penses augmentent sensiblement alors que les hypothĂšses de recettes reposent sur une croissance Ă©conomique et un rendement fiscal que les investisseurs jugent complĂštement irrĂ©alistes. Les consĂ©quences Ă©conomiques commencent Ă  se matĂ©rialiser. Les grandes fortunes accĂ©lĂšrent leur expatriation fiscale, les entrepreneurs rĂ©organisent leurs participations Ă  travers des structures Ă©trangĂšres et la plupart des multinationales suspendent leurs projets d'investissement. Les capitaux les plus mobiles quittent en masse le territoire. Les entreprises françaises different leurs embauches et stoppent leurs investissements. En 2028, la situation se dĂ©grade. Les investissements directs Ă©trangers chutent de 25 % par rapport Ă  leur niveau antĂ©rieur. L'augmentation des coĂ»ts salariaux mettent les entreprises Ă  genoux. Les faillites progressent, tandis que les dĂ©localisations et les restructurations se multiplient. Le chĂŽmage atteint 12 %. La croissance entre en territoire nĂ©gatif. L'inflation remonte Ă  6 %, alimentĂ©e par les tensions sur les coĂ»ts de production, les prix de l'Ă©nergie et les difficultĂ©s d'approvisionnement. La consommation des mĂ©nages rĂ©siste initialement grĂące aux revalorisations salariales, mais finit par reculer sous l'effet du chĂŽmage et de la hausse des prix. Les recettes fiscales déçoivent fortement les prĂ©visions. Les bĂ©nĂ©fices des entreprises diminuent, les transactions immobiliĂšres ralentissent et les recettes liĂ©es Ă  l'activitĂ© Ă©conomique sont en berne. Le gouvernement rĂ©agit en annonçant de nouvelles hausses d'impĂŽts, ce qui renforce encore la fuite des investisseurs. Pendant ce temps, les agences de notation dĂ©gradent successivement la note de crĂ©dit de la France. Le coĂ»t des nouvelles Ă©missions obligataires augmente fortement. Cette hausse ne touche pas immĂ©diatement l'ensemble de la dette existante, mais elle alourdit progressivement la charge d'intĂ©rĂȘts Ă  mesure que l'État renouvelle ses emprunts et finance ses dĂ©ficits. En 2029, la France entre dans une crise de financement. La dette publique dĂ©passe 135 % du PIB. Le pays doit toujours emprunter des centaines de milliards d'euros chaque annĂ©e pour couvrir son dĂ©ficit et refinancer les titres arrivant Ă  Ă©chĂ©ance. Mais les investisseurs rĂ©clament dĂ©sormais des rendements de plus en plus Ă©levĂ©s pour accepter de dĂ©tenir des obligations françaises. La BCE examine les possibilitĂ©s d'intervention afin d'Ă©viter une contagion Ă  l'ensemble de la zone euro. Mais la trajectoire budgĂ©taire française et les interrogations sur la soutenabilitĂ© de sa dette compliquent l'utilisation des instruments de protection monĂ©taire. Les partenaires europĂ©ens proposent une assistance financiĂšre conditionnĂ©e Ă  un redressement des comptes publics. MĂ©lenchon rejette ces conditions, qu'il prĂ©sente comme une remise en cause de la souverainetĂ© dĂ©mocratique française et une attaque du grand capital. Il dĂ©nonce une guerre Ă©conomique menĂ©e par les marchĂ©s financiers et les sionistes. Les tensions politiques s'intensifient. Les manifestations se multiplient. Les grĂšves paralysent durablement les transports, l'Ă©nergie et certains services publics. La majoritĂ© parlementaire commence Ă  se fracturer entre les partisans d'une confrontation avec Bruxelles et ceux qui rĂ©clament un compromis pour Ă©viter une crise financiĂšre majeure. Le gouvernement peine Ă  adopter de nouvelles mesures. Il utilise les mĂ©canismes constitutionnels Ă  sa disposition pour faire passer les budgets, mais les motions de censure se succĂšdent. Le pays est paralysĂ©. En 2030, la situation atteint son point de rupture. La rĂ©cession prolongĂ©e a creusĂ© les dĂ©ficits, les besoins de financement restent considĂ©rables et les Ă©missions obligataires rencontrent des difficultĂ©s croissantes. Plusieurs adjudications de dette enregistrent une demande insuffisante aux conditions jugĂ©es acceptables par l'État. Les nĂ©gociations avec les partenaires europĂ©ens Ă©chouent. Le gouvernement refuse un programme d'assistance impliquant d'importantes rĂ©ductions de dĂ©penses. Faute d'accord et confrontĂ© Ă  des Ă©chĂ©ances de remboursement qu'il ne peut plus honorer normalement, il annonce une restructuration de la dette souveraine française. Les crĂ©anciers se voient proposer un allongement forcĂ© des maturitĂ©s et une rĂ©duction de la valeur Ă©conomique de leurs titres. L'opĂ©ration constitue un dĂ©faut souverain. Le choc se propage immĂ©diatement au systĂšme financier. Les banques françaises, qui dĂ©tiennent d'importants volumes de dette publique, subissent de lourdes pertes. La valeur de leurs garanties se dĂ©grade, leurs conditions de refinancement se dĂ©tĂ©riorent et certaines deviennent dĂ©pendantes des dispositifs exceptionnels de liquiditĂ©. La confiance bancaire vacille. Les retraits de dĂ©pĂŽts et les transferts vers des banques Ă©trangĂšres s'accĂ©lĂšrent. Devant l'effondrement du systĂšme bancaire, les autoritĂ©s instaurent temporairement des restrictions exceptionnelles sur certains mouvements financiers. Les retraits d'espĂšces sont plafonnĂ©s et certains transferts internationaux soumis Ă  autorisation. ContrĂŽle des capitaux, saisies sur les comptes, interdiction du Bitcoin et des cryptos. La panique touche toutes les couches de la population. L'Ă©conomie rĂ©elle est frappĂ©e Ă  son tour. Les entreprises ne peuvent plus financer leur trĂ©sorerie. Les dĂ©lais de paiement explosent, les faillites se multiplient et la plupart des circuits d'importation sont perturbĂ©s. Le chĂŽmage dĂ©passe 18 %, soit plusieurs millions de personnes privĂ©es d'emploi. Les prix de certains biens essentiels augmentent de plus de 20 %, tandis que les pĂ©nuries ponctuelles de mĂ©dicaments, de carburant et de produits importĂ©s se multiplient. La France, dĂ©sormais privĂ©e d'un accĂšs normal aux marchĂ©s financiers, n'a plus les moyens de financer durablement ses dĂ©penses courantes. Elle sollicite finalement un programme d'assistance auprĂšs du mĂ©canisme europĂ©en de stabilitĂ©, sous tutelle du FMI. En contrepartie des financements d'urgence, le gouvernement accepte un programme de redressement budgĂ©taire extrĂȘmement sĂ©vĂšre. Une TVA Ă  25 % est envisagĂ©e, de nombreuses participations publiques sont mises en vente, des prestations sociales sont rĂ©duites et les dĂ©penses des administrations font l'objet de coupes importantes. Les retraites sont Ă  nouveau rĂ©formĂ©es. En 2031, la crise Ă©conomique devient une crise sociale et institutionnelle majeure. Les hĂŽpitaux manquent de moyens, les Ă©coles ferment par intermittence et certaines collectivitĂ©s locales ne peuvent plus assurer correctement leurs missions essentielles. Les affrontements violents se multiplient lors des manifestations. Les forces de l'ordre, Ă©puisĂ©es par plusieurs annĂ©es de tensions, fragilisĂ©es par les restrictions budgĂ©taires et confrontĂ©es Ă  une multiplication des troubles, peinent Ă  maintenir l'ordre dans certaines zones. Des actes de pillage et des violences collectives deviennent rĂ©currents. L'exode s'accĂ©lĂšre. Les jeunes diplĂŽmĂ©s, les entrepreneurs et les cadres qualifiĂ©s cherchent Ă  reconstruire leur avenir Ă  l'Ă©tranger. Les entreprises qui en ont encore la possibilitĂ© transfĂšrent leurs siĂšges ou leurs activitĂ©s hors de France. Face Ă  l'aggravation des troubles, le gouvernement dĂ©clare l'Ă©tat d'urgence, puis obtient sa prorogation parlementaire. Des couvre-feux localisĂ©s sont instaurĂ©s, les rassemblements sont fortement encadrĂ©s et des restrictions de circulation sont dĂ©cidĂ©es dans les zones les plus instables. La coalition prĂ©sidentielle se dĂ©sagrĂšge. Des membres du gouvernement dĂ©missionnent. Des recours devant les juridictions françaises et europĂ©ennes contestent plusieurs mesures d'exception. Les institutions entrent dans une confrontation ouverte sur l'Ă©tendue des pouvoirs de l'exĂ©cutif. Les tensions explosent. Dans plusieurs rĂ©gions, des groupes d'autodĂ©fense apparaissent. Certains se transforment progressivement en organisations armĂ©es. Des affrontements opposent des factions radicalisĂ©es, tandis que des divisions surgissent au sein mĂȘme des appareils chargĂ©s de la sĂ©curitĂ©. L'autoritĂ© de l'État recule dans certains territoires. Les institutions locales contestent les dĂ©cisions du gouvernement central. Les violences deviennent organisĂ©es et durables. La France se fracture progressivement en territoires antagonistes, chacun contestant la lĂ©gitimitĂ© de l'autre. Ce qui avait commencĂ© comme une crise de confiance financiĂšre s'est transformĂ© en crise Ă©conomique, puis en effondrement politique et sĂ©curitaire. La guerre civile devient une rĂ©alitĂ©.
Le 18 avril 2027, Jean-Luc MĂ©lenchon sera au second tour de l’élection prĂ©sidentielle. Le 2 mai, il sera Ă©lu prĂ©sident de la RĂ©publique. Quelques jours plus tard, un nouveau ministre de l’IntĂ©rieur sera nommĂ©. L’impunitĂ© des violences policiĂšres, c’est bientĂŽt fini.
1,088
1,182
182
6,811
858,195
Sergio Ramos 4 retweeted
Comment "interdire les milliardaires" ? En taxant les richesses. Tous ceux qui gagneront moins de 4000€ / mois paieront moins d'impît, mais tous ceux qui gagnent plus paieront plus d'impîts.
716
162
224
707
1,275,661
L’Irlande Ă  l’agonie y a quelques annĂ©es
 IS Ă  12.5% - Des milliers de boites s’y installent - Des emplois en pagaille sont créés - Les salariĂ©s ont le choix donc les boites augmentent les salaires pour attirer les talents - En parallĂšle, baisse des dĂ©penses publiques Mais la solution c’est de massacrer les milliardaires pour les inciter Ă  rester đŸ€ĄđŸ€ĄđŸ€ĄđŸ€Ą Taxer dans tous les sens les productifs pour gratifier les improductifs! Continuez les gars! On va droit dans le mur.
đŸ‡«đŸ‡·đŸ’°La France est officiellement plus pauvre que la moyenne europĂ©enne đŸ‡±đŸ‡ș Luxembourg : 99 424 € 🇼đŸ‡Ș Irlande : 98 592 € đŸ‡łđŸ‡± Pays-Bas : 55 744 € đŸ‡©đŸ‡° Danemark : 52 832 € 🇩đŸ‡č Autriche : 49 088 € đŸ‡©đŸ‡Ș Allemagne : 47 840 € 🇧đŸ‡Ș Belgique : 47 840 € 🇾đŸ‡Ș SuĂšde : 46 176 € đŸ‡ČđŸ‡č Malte : 45 760 € đŸ’¶ Moyenne Zone euro : 43 264 € đŸ‡«đŸ‡ź Finlande : 42 016 € đŸ‡ȘđŸ‡ș Moyenne UE : 41 600 € đŸ‡«đŸ‡· France : 40 768 € đŸ‡šđŸ‡Ÿ Chypre : 40 768 € 🇼đŸ‡č Italie : 39 936 € 🇹🇿 TchĂ©quie : 38 272 € đŸ‡Ș🇾 Espagne : 38 272 € 🇾🇼 SlovĂ©nie : 37 856 € đŸ‡±đŸ‡č Lituanie : 36 608 € đŸ‡”đŸ‡± Pologne : 33 696 € đŸ‡”đŸ‡č Portugal : 33 696 € đŸ‡ȘđŸ‡Ș Estonie : 32 864 € đŸ‡­đŸ‡· Croatie : 32 448 € đŸ‡·đŸ‡Ž Roumanie : 32 448 € 🇭đŸ‡ș Hongrie : 31 616 € 🇾🇰 Slovaquie : 31 200 € đŸ‡±đŸ‡» Lettonie : 29 536 € đŸ‡ŹđŸ‡· GrĂšce : 28 288 € 🇧🇬 Bulgarie : 28 288 € Source : Insee / Eurostat (donnĂ©es PIB par habitant en SPA)
26
117
19
913
157,998
J'ai regardé le volet " droits de succession " dans le programme fiscal de Jean-Luc Mélenchon. Au-delà de 12 millions, l'état confisquera 100 % du patrimoine hérité. Jusqu'à 12 millions, l'état appliquera le barÚme progressif par tranches, jusqu'à 45 % en taux marginal. Imaginons un chef d'entreprise qui détient un patrimoine professionnel de 100 millions, qui correspond à la valeur de son entreprise de taille intermédiaire ( ETI ). Ce chef d'entreprise vient de mourir d'un cancer. Son fils est son seul héritier. Mélenchon veut confisquer 88 % du patrimoine hérité. Il veut confisquer à l'héritier 88 millions sur 100 millions, et ne lui laisser que 12 millions qui auront été taxés au barÚme progressif, jusqu'au taux marginal de 45 %. Une transmission de 12 millions d'euros en ligne directe ( parent-enfant ) avec l'abattement de 100.000 euros, donne un montant total de 5.117.394 euros de droits de succession, ce qui représente un taux global de 42,64 % sur la valeur totale transmise ( et 42,99 % sur la part nette taxable ). Jean-Luc Mélenchon va donc laisser à l'héritier 6.882.606 euros sur une entreprise de 100 millions d'euros. Il va confisquer 93 % du patrimoine transmis. Comment l'héritier pourra-t-il payer 93 % de droits de succession ? Comment l'héritier pourra-t-il payer 93 millions d'euros de droits de succession ? Il sera obligé de vendre l'entreprise qui lui a été transmise par son pÚre. Il ne pourra pas la garder, il ne pourra pas succéder à son pÚre et diriger l'entreprise. Le fruit de la vente de son entreprise sera confisqué à 93 %. Il lui restera moins de 7 millions sur 100 millions.
887
675
287
3,880
1,655,105
En retard au rassemblement ss Blanc et Tuchel au PSG,bras de fer constant avec la direction ,like une video d’Evra aprĂšs l’élimination. Refus d’ĂȘtre rĂ©serviste avec la France, grĂ©viste Ă  la Juve,bagarre dans le vestiaire Ă  l’om. Pour qui il se prends ?
159
874
63
4,398
560,212
Sergio Ramos 4 retweeted
À l'issue de la victoire obtenue par les Trois Lions face au Panama, plusieurs joueurs anglais ont rendu hommage à Harry Kane, qui est devenu lors de ce match le joueur anglais ayant inscrit le plus de buts en Coupe du monde. l.lequipe.fr/IkU
14
19
5
399
45,878
Sergio Ramos 4 retweeted
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marquĂ© sur l'allocation de ressources. En substance : passĂ© un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital. Cette phrase change tout. L'Ă©conomie, dans le fond, c'est juste un problĂšme d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui dĂ©cide oĂč va quoi ? Imagine une cour de rĂ©crĂ©. 100 enfants, des paquets de cartes PokĂ©mon distribuĂ©s au hasard. Tu laisses faire. TrĂšs vite, un ordre Ă©merge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les nĂ©gociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifiĂ©. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le systĂšme maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible. Maintenant fais entrer la maĂźtresse. Elle trouve ça injuste. LĂ©o a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'Ă©galitĂ©. Trois effets immĂ©diats. Les bons joueurs arrĂȘtent de jouer, Ă  quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les Ă©changes s'effondrent. La cour est Ă©gale, et morte. Elle a maximisĂ© l'Ă©galitĂ©, elle a dĂ©truit le bonheur. Le problĂšme de la maĂźtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problĂšme du calcul Ă©conomique de Mises, formulĂ© en 1920. L'URSS a essayĂ© de le rĂ©soudre pendant 70 ans avec le Gosplan. RĂ©sultat : pĂ©nuries, queues, effondrement. Pas parce que les SoviĂ©tiques Ă©taient bĂȘtes, parce que le problĂšme est mathĂ©matiquement insoluble en mode centralisĂ©. Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a dĂ©montrĂ© qu'il sait identifier des problĂšmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire. L'État aussi a un track record. HĂŽpitaux qui s'effondrent, Ă©ducation qui dĂ©cline, dette qui explose, services publics qui se dĂ©gradent malgrĂ© des budgets en hausse constante. Le marchĂ© identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants. Le profit n'est pas une finalitĂ©, c'est un signal. Il dit : tu as allouĂ© des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la crĂ©ation de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministĂšre est en dĂ©ficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crĂ©e, l'autre dĂ©truit, et on appelle ça redistribution. Dans nos sociĂ©tĂ©s il y a deux catĂ©gories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problĂšme, mobiliser des ressources, crĂ©er une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employĂ©s gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impĂŽts. Il est la cellule de base du progrĂšs humain. Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la dĂ©truit par excĂšs de rĂ©glementation, mauvaise allocation forcĂ©e, incitations perverses qui dĂ©couragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crĂ©e. Regarde les 50 derniĂšres annĂ©es. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privĂ©es, portĂ©es par des entrepreneurs, financĂ©es par du capital risque. Pas un seul ministĂšre n'a inventĂ© quoi que ce soit qui ait changĂ© ta vie au quotidien. La France est devenue le laboratoire mondial de la dĂ©rive bureaucratique. 57% du PIB en dĂ©penses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalitĂ© qui pĂ©nalise la crĂ©ation de richesse. RĂ©sultat : dĂ©crochage face aux États-Unis, Ă  l'Allemagne, Ă  la Suisse. Fuite des cerveaux. DĂ©sindustrialisation. Dette qui explose. Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prĂ©lĂšve, moins les entrepreneurs crĂ©ent. Moins ils crĂ©ent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rĂ©troaction nĂ©gative parfaite. La maĂźtresse pense qu'elle aide, et chaque annĂ©e la cour produit moins. Dans nos sociĂ©tĂ©s, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la dĂ©truisent. Aucune sociĂ©tĂ© n'a jamais progressĂ© en taxant ses crĂ©ateurs pour subventionner ses gestionnaires. La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unitĂ© de ressource pour maximiser le futur de l'humanitĂ©. La rĂ©ponse depuis 200 ans n'a jamais changĂ©. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
3,224
16,146
1,898
60,962
81,821,163
Sergio Ramos 4 retweeted
"Je suis un rĂ©volutionnaire marxiste." Ok @LouisBoyard . Puisque tu te revendiques ouvertement de cette tradition, prenons 2 minutes pour rappeler Ă  tout le monde ce qu'il y a au bout de la "rĂ©volution marxiste". Pas en thĂ©orie. En pratique. A chaque fois. Sans exception. Etape 1 : la rĂ©volution. On renverse l'ordre Ă©tabli au nom du peuple. C'est la partie sexy. Celle qui fait de belles affiches. Etape 2 : la dictature du prolĂ©tariat. Marx l'a thĂ©orisĂ©e lui-mĂȘme. Un pouvoir central fort "temporaire" pour rĂ©organiser la sociĂ©tĂ©. Spoiler : le "temporaire" ne finit jamais. Jamais. Parce que le pouvoir ne se rend pas volontairement. Hayek l'a expliquĂ© en 1944 dans La Route de la Servitude : quand tu centralises le contrĂŽle de l'Ă©conomie, tu as besoin de toujours plus de coercition pour maintenir le systĂšme. C'est pas un accident. C'est mĂ©canique. Etape 3 : l'Ă©limination des dissidents. Staline a purgĂ© les vieux bolcheviques. Mao a lancĂ© la RĂ©volution Culturelle. Pol Pot a vidĂ© les villes. Castro a rempli les prisons. A chaque fois, la rĂ©volution mange ses propres enfants. Les premiers liquidĂ©s sont toujours les idĂ©alistes qui ont cru Ă  la promesse initiale. Ceux qui disent "c'est pas ça qu'on voulait". Etape 4 : la planification centrale. L'Etat dĂ©cide quoi produire, combien, pour qui, Ă  quel prix. RĂ©sultat : pĂ©nuries. Parce qu'aucun comitĂ© central ne peut traiter l'information que des millions de transactions libres traitent instantanĂ©ment via les prix. Hayek a formalisĂ© ça et personne ne l'a rĂ©futĂ© en 80 ans. Etape 5 : la famine. Grand Bond en Avant de Mao : 15 Ă  55 millions de morts de faim. Holodomor de Staline : 3.5 Ă  7 millions de morts. Dans un des pays les plus fertiles du monde. L'Ethiopie de Mengistu. Le Cambodge de Pol Pot. Parce que quand tu remplaces les agriculteurs par des bureaucrates et les prix de marchĂ© par des quotas, les gens meurent de faim. A chaque fois. Etape 6 : le mur. Pas au sens figurĂ©. Au sens propre. Mur de Berlin. Interdiction de quitter Cuba. Tir Ă  vue sur les fugitifs en CorĂ©e du Nord. Parce qu'un systĂšme qui ne fonctionne pas a besoin d'empĂȘcher les gens de partir. Si ton systĂšme est si gĂ©nial, pourquoi tu dois tirer sur ceux qui veulent le quitter ? Le bilan comptable de la "rĂ©volution marxiste" : URSS : ~20 millions de morts. Chine : ~65 millions. Cambodge : ~2 millions. CorĂ©e du Nord : ~2 millions. Ethiopie : ~1.5 million. Total estimĂ© : 65 Ă  100 millions de morts. Et le rĂ©sultat final Ă  chaque fois : l'effondrement. L'URSS s'effondre en 1991. La Chine survit en abandonnant le marxisme Ă©conomique (merci Deng Xiaoping). Cuba survit dans la misĂšre. Le Venezuela passe du pays le plus riche d'AmĂ©rique du Sud Ă  un pays oĂč les gens mangent dans les poubelles. En 20 ans. "Si Ă  chaque fois que quelqu'un conduit ta voiture il finit dans le mur, c'est pas 7 mauvais conducteurs. C'est la voiture qui a pas de freins." Louis, tu as 24 ans. Tu es dĂ©putĂ©. Tu as littĂ©ralement la possibilitĂ© de changer des choses dans le cadre dĂ©mocratique. Et tu te revendiques d'une idĂ©ologie qui, Ă  chaque application dans l'histoire, a produit la famine, la dictature et la mort de masse. C'est pas du courage. C'est de l'ignorance. Et pour un Ă©lu de la RĂ©publique, c'est impardonnable.
🔮💾 ALERTE : Louis Boyard, LFI, lĂąche une bombe, il est atteint d’une maladie incurable extrĂȘmement grave : "Je suis un rĂ©volutionnaire marxiste." (Surmulot)
212
1,599
73
5,282
273,344
Le programme totalement fou de la France Insoumise: - 300 milliards de dĂ©penses supplĂ©mentaires (d'aprĂšs des chiffrages gauchistes, en rĂ©alitĂ©, plutĂŽt 500-700 milliards) - la dĂ©pense publique qui passe de 57% du pib Ă  67% du PIB. 17 points de plus que l'URSS pour les estimations basses - Interdiction de dĂ©loger un squatteur si vous n'avez pas d'autres options Ă  proposer - l'Etat paie le loyer des gens qui ne paient plus leur loyer (sic) - Blocage des loyers - Revenu minimum net de 1300 euros net pour les personnes seules mĂȘme si vous ne travaillez pas - Garantie d'autonomie de 1060 euros pour les Ă©tudiants et les lycĂ©ens - Retraite Ă  taux plein Ă  60 ans et retraite minimum au niveau du smic - Blocage des prix de premiĂšre nĂ©cessitĂ© - Consommation de base d'Ă©lectricitĂ©, d'eau et de gaz gratuite - Remboursement Ă  100% de toutes les dĂ©penses de santĂ© - Garantie de l'emploi: tout chĂŽmeur se verra proposĂ© un emploi par l'Etat - ImpĂŽt sur le revenu maximum de 90% - ImpĂŽt universel sur tous les français vivant Ă  l'Ă©tranger - taxe de 100% sur tous les hĂ©ritages de plus de 12 millions d'euros Des dĂ©penses sans limites. Un financement basĂ© sur le pillage des riches et des grandes entreprises qui soit se casseront soit seront ruinĂ©s par les mesures de taxation dĂ©lirante et donc ne rapporteront plus rien au bout de 18 mois. Une dĂ©sincitation absolue au travail et Ă  l'honnĂȘtetĂ©. Bref, un programme a absolument dĂ©lirant. Le pire est que des gens qui ne sont Ă  priori pas complĂštement dĂ©biles y croient.
292
586
81
1,636
95,810
Sergio Ramos 4 retweeted
La France devrait : - Offrir aux Français l'Ă©lectricitĂ© la moins chĂšre du monde + inonder l'Europe l'Europe avec. - Exporter 300 000 Gigatonnes notre savoir faire agricole incroyable. - Attirer le DOUBLE de touristes par an Minimum. - Être leader dans la recherche & dĂ©veloppement. - Être encore le pays d'ingĂ©nieurs qu'il fut. - Avoir les rues les plus sĂ»res du monde. Au lieu de ça, on a choisi le socialisme, Ă©cologie dĂ©bile, prĂ©lĂšvements obligatoire dĂ©lirant et gaspillage gĂ©nĂ©ralisĂ©. Vous n'haĂŻssez pas assez nos dirigeants.
162
1,391
31
7,523
308,440
MĂ©lenchon annonce que si il devenait prĂ©sident de la RĂ©publique, il interdirait le Rassemblement National. Il ferait trĂšs probablement de mĂȘme avec l'UDR ou ReconquĂȘte. Un parti Ă  tendance Mileiste serait automatiquement interdit. MĂȘme LR serait en permanence sur la sellette si le chef suprĂȘme dĂ©cidait que le parti allait Ă  l'encontre des mantras socialocommunistes. Dans le mĂȘme temps, Geoffroy de Lagasnerie, une des figures "intellectuelles" de la gauche appelle Ă  la fin de la dĂ©mocratie car elle empĂȘche la mise en place systĂ©matique de politiques "progressistes". Hors, ĂȘtre contre le progrĂšs socialiste, c'est ĂȘtre contre l'humain. C'est mal et ça doit ĂȘtre mis au goulag. Si vous ne voyez pas ce qui est en train de se passer, vous ĂȘtes aveugles. Il n'y a aujourd'hui pas le moindre danger pour la dĂ©mocratie Ă  droite en France. Les politiciens les plus Ă  droite en France seraient catĂ©gorisĂ©s de centre ou centre droit aux Etats-Unis. La gauche est elle en train de sombrer dans une fievre stalinienne qui fait froid dans le dos.
615
800
96
2,485
121,721
Sergio Ramos 4 retweeted
Le Real Madrid joue contre nature. C’est un club qui, historiquement, accueillait des joueurs dĂ©jĂ  confirmĂ©s, au sommet de leur carriĂšre. Venir au Real, c’était la consĂ©cration. Luka Modric Ă  Tottenham, c’est l’exemple parfait : il avait prouvĂ© ce qu’il savait faire et le Real est venu chercher un joueur dĂ©jĂ  au sommet de son jeu. Aujourd’hui, il mise sur des talents encore en formation, des joueurs prometteurs mais pas finis, et cette rupture avec son ADN explique en partie ses difficultĂ©s rĂ©centes. Et ça ne date pas d’aujourd’hui par exemple Martin Ødegaard illustre bien ce phĂ©nomĂšne. Un talent Ă©norme, mais arrivĂ© trop tĂŽt, il a perdu deux ou trois ans Ă  s’adapter au lieu de passer par des Ă©tapes intermĂ©diaires. Aujourd’hui, le Real Madrid s’adapte au marchĂ© actuel. PlutĂŽt que de continuer Ă  chercher des joueurs dĂ©jĂ  confirmĂ©s, comme il l’a toujours fait, le club prĂ©fĂšre miser sur de jeunes talents prometteurs pour ne pas subir les prix complĂštement dĂ©mesurĂ©s du marchĂ©. Le problĂšme, c’est que cette stratĂ©gie va Ă  l’encontre de ce qui a fait l’histoire du Real. Ce n’est pas un club formateur, et il n’a jamais Ă©tĂ© conçu pour accompagner des joueurs encore en construction. Mastantuono, Endrick, Huijsen
 tous des talents incroyables, mais propulsĂ©s trop tĂŽt, parfois prĂȘtĂ©s, parfois envoyĂ©s directement dans des clubs majeurs. RĂ©sultat : leur progression se freine, et le Real risque de perdre ce qui a toujours Ă©tĂ© sa force, tout en prenant des risques Ă©normes sur ces jeunes. Avec ce fonctionnement, il ne faut pas se leurrer : pour chaque rĂ©ussite, il y a plusieurs joueurs qui vont perdre du temps et ne jamais pleinement exploiter leur potentiel.
🚹 « 𝗟𝗘 𝗙𝗔𝗹𝗧𝗜𝗙 𝗖’𝗘𝗩𝗧 𝗠𝗱𝗜 ! 𝗝𝗘 𝗡𝗘 đ—§đ—„đ—ąđ—šđ—©đ—˜đ—„đ—”đ—œ 𝗣𝗔𝗩 đ——â€™đ—˜đ—«đ—–đ—šđ—Šđ—˜đ—Š ! » Arbeloa đŸ‡Ș🇾 𝗔𝗩𝗩𝗹𝗠𝗘 𝗩𝗘𝗩 đ—„đ—˜đ—Šđ—Łđ—ąđ—Ąđ—Šđ—”đ—•đ—œđ—Ÿđ—œđ—§đ—˜Ìđ—Š aprĂšs la dĂ©faite du Real Madrid face Ă  Getafe : « On doit trouver d’autres moyens de crĂ©er le danger que de passer la balle Ă  Vinicius đŸ‡§đŸ‡·â€Š La raison pour laquelle nous avons perdu est parce que MbappĂ© et Jude sont blessĂ©s ? đ—Ąđ—Œđ—», 𝗰'đ—Č𝘀𝘁 đ—čđ—Č đ—„đ—Č𝗼đ—č đ— đ—źđ—±đ—żđ—¶đ—±, đ—»đ—Œđ˜‚đ˜€ đ—źđ˜ƒđ—Œđ—»đ˜€ đ—œđ—č𝘂𝘀 đ—Ÿđ˜‚'𝗼𝘀𝘀đ—Č𝘇 đ—±đ—Č đ—·đ—Œđ˜‚đ—Č𝘂𝗿𝘀 pour gagner des matchs. 🙌 » đŸŽ™ïž conf. de presse
25
99
16
571
161,094
Sergio Ramos 4 retweeted
À l’heure oĂč l’on s’écharpe pour savoir s’il faut ĂȘtre de gauche ou de droite, comment prononcer Epstein, ou quel polĂ©miste fera le plus de vues ce soir, souvenons‑nous simplement de ce qu’est la France, et de ce qui a fait la grandeur de nos aĂŻeux. La France, c’est : >Un territoire Ă  la croisĂ©e des mondes, point d’équilibre entre Nord et Sud, entre Atlantique et cƓur de l’Europe. >Une terre que l’on disait indĂ©fendable, mais qui a tenu, pendant quinze siĂšcles tĂȘte aux envahisseurs les plus fĂ©roces de l’histoire : Romains, Huns, Wisigoths, Vikings, Prussiens, Nazis, et mĂȘme ces perfides Anglois. >Un axe entre la manche et Strasbourg qui est probablement la terre la plus meurtrie du monde occidental, théùtre de certaines des guerres les plus sanglantes de l’histoire, des Champs Catalauniques en passant par NapolĂ©on jusqu'aux deux guerres mondiales, Verdun, La Somme, La marne, Les Ardennes. Le courage de ces hommes raisonne encore dans les forĂȘts de l'Est. >Une terre extraordinairement fertile, façonnĂ©e par des gĂ©nĂ©rations de paysans, d’artisans et de bĂątisseurs. >Le pays du plus grand stratĂšge de l’histoire moderne, qui fit trembler les trĂŽnes d’Europe. >La gastronomie la plus raffinĂ©e du globe, Ă  des annĂ©es-lumiĂšre du reste du monde. >Une capitale qui a donnĂ© au monde des rĂ©volutions, des idĂ©es, des cafĂ©s, des boulevards, des cathĂ©drales et des barricades. >Le pays le plus visitĂ© au monde, car chaque pierre, chaque paysage, raconte une histoire. Vous ne pouvez pas faire 10 min de voiture en France sans tomber sur un Monument. >La French Touch d’ingĂ©nieurs et de crĂ©ateurs qui ont rĂ©volutionnĂ© l’industrie mondiale : avionique, nuclĂ©aire, armement, BTP, luxe, et design. >La nation au plus haut taux de mĂ©daillĂ©s Fields (Nobel de mathĂ©matiques) preuve que l’intelligence est, ici, un art national. >Une armĂ©e discrĂšte mais redoutĂ©e, assise sur une dissuasion nuclĂ©aire indĂ©pendante, capable de frapper loin avec ses sous‑marins, ses Rafale et ses missiles, et de projeter en quelques heures des forces spĂ©ciales ou des blindĂ©s lĂ  oĂč la plupart des nations ne peuvent qu’envoyer des communiquĂ©s. >Une langue universelle, parlĂ©e jadis dans les cours d’Europe et aujourd'hui la langue qui progresse le plus dans le monde Mais surtout, un peuple frondeur, passionnĂ©, imprĂ©visible, qui brille lorsqu'il est acculĂ© contre le mur. On peut le mĂ©priser, le diviser, l’opposer Ă  lui‑mĂȘme ; on peut tenter de lui faire oublier ce qu’il est, Ă  coups de "French always surrender" et de grands renoncements mais ne sous estimez jamais ce peuple. Nous valons infiniment plus que ce qu’ils croient, et le jour oĂč nous nous en souviendrons face Ă  une cause commune, vraiment, rien ne pourra nous arrĂȘter.
J'ai envie de chialer, la fiertĂ© de la France selon le rĂ©cit de Camille Cottin : >le cinĂ©ma français >la mode >la SĂ©curitĂ© sociale Mais la vraie fiertĂ© des Français, c’est d’avoir eu des ingĂ©nieurs d’exception, formĂ©s dans nos grandes Ă©coles, capables de construire ceci : >Une souverainetĂ© nuclĂ©aire unique au monde, qui fournit l’immense majoritĂ© de notre Ă©lectricitĂ© et nous rend quasi indĂ©pendants sur l’énergie. >Une industrie du transport qui a reliĂ© nos grandes villes par le rĂ©seau le plus performant d’Europe, Ă  des tarifs longtemps parmi les plus accessibles. >Une avionique de pointe, avec des champions mondiaux capables de concevoir et produire les appareils les plus complexes de la planĂšte (Rafale, Airbus, Ariane Espace). >Une industrie de dĂ©fense qui nous donne, entre autres, ces « boĂźtes noires » de 100 mĂštres de long tapies au fond des ocĂ©ans, capables, par la simple pression d’un bouton, de rappeler au monde pourquoi des physiciens ont mĂ©ritĂ© des immenses prix Nobel Cette culture de l’excellence technique et industrielle, nous sommes en train de la diluer en cĂ©lĂ©brant davantage le social que notre capacitĂ© hors norme Ă  concevoir, fabriquer et innover. C’est ça, la vraie French touch : la puissance de notre gĂ©nie industriel. Pas un cinĂ©ma sous perfusion de subventions qui vit plus de rentes publiques que de l’adhĂ©sion du public. L'ignorer c'est contribuer au dĂ©classement de notre immense pays
24
163
1
1,255
97,481
Sergio Ramos 4 retweeted
J’ai vĂ©cu quatre annĂ©es Ă  DubaĂŻ, de 2011 Ă  2015, parti y exercer ce que je considĂ©rais alors comme le mĂ©tier de mes rĂȘves : steward chez Emirates. DĂšs mon inscription au registre des Français de l’étranger auprĂšs du consulat, le dĂ©cor Ă©tait plantĂ©. Selon notre adresse de rĂ©sidence, nous Ă©tions rattachĂ©s Ă  un « chef d’ülot », interlocuteur dĂ©signĂ© en cas de dĂ©gradation de la situation gĂ©opolitique. Le message, limpide : si le vent tournait, un rapatriement vers la France pourrait ĂȘtre organisĂ©. À l’époque, la plupart des pays europĂ©ens appliquaient ce dispositif. Nous savions, sans illusion, qu’en cas de conflit, DubaĂŻ se viderait brutalement d’une grande partie de sa population expatriĂ©e. Mais qu’en serait-il des autres migrants, notamment ceux venus d’Asie ? Auraient-ils, eux aussi, droit Ă  cette mansuĂ©tude protectrice ou seraient-ils laissĂ©s Ă  la discrĂ©tion du chaos ? Aujourd’hui, mes pensĂ©es vont Ă  celles et ceux que je connais et qui vivent encore lĂ -bas, dont beaucoup travaillent toujours dans l’aĂ©rien. Un ami arrivĂ© en mĂȘme temps que moi m’a envoyĂ© des vidĂ©os : la panique y est palpable, et parfaitement comprĂ©hensible. Je suis, en revanche, bien moins enclin Ă  l’indulgence envers certains influenceurs français qui, aprĂšs avoir passĂ© des annĂ©es Ă  conspuer la France avec une constance presque doctrinale, en appellent soudain Ă  son secours. Ils l’obtiendront, naturellement : la RĂ©publique ne renie pas ses enfants, mĂȘme les plus ingrats. Mais il faut reconnaĂźtre qu’il y a quelque chose d’assez cocasse, pour ne pas dire d’un cynisme involontaire, Ă  solliciter la protection d’un pays que l’on s’est appliquĂ© Ă  dĂ©nigrer avec tant d’ardeur.
158
881
21
7,308
774,143
Sergio Ramos 4 retweeted
T'en as marre d'entendre que LFI, cĂ©lĂ©mĂ©chants ? Voici pourquoi tu devrais nous rejoindre : - On hait les riches et la rĂ©ussite, les entrepreneurs et le patrimoine, l'investissement et le travail. Sans doute parce que la plupart d'entre nous n'avons jamais travaillĂ© dans le privĂ©. - La bordellisation est notre sport national : on adore transformer chaque dĂ©bat en cirque pour bien paralyser le pays et les institutions. À l'AssemblĂ©e ou dans la rue, on crie fort parce qu'on a rien d'intelligent Ă  dire. - On parie tout sur le communautarisme : l'unitĂ© rĂ©publicaine c'est dĂ©passĂ©, on prĂ©fĂšre diviser les gens par clans pour gratter des voix. Notre "vivre ensemble", c'est attirer ceux qui veulent vivent entre eux. - Le wokisme est notre boussole : on veut importer toutes les guerres culturelles possibles pour ĂȘtre certains que plus personne ne s'entende en France. - On a un culte du chef assumĂ© : on suit notre gourou les yeux fermĂ©s et on purge sans pitiĂ© tous ceux qui osent rĂ©flĂ©chir par eux-mĂȘmes. Une Ă©lection Ă  la tĂȘte du parti ? Jamais ! - La police ? On ne peut pas les encadrer. Elle "tue", ce ont des "barbares"... sauf quand on a besoin qu'ils nous protĂšgent des alertes Ă  la bombe bidon. - On entretient un flou (trĂšs) artistique sur l'antisĂ©mitisme : c'est notre petite touche pour bien chasser des voix chez les islamistes ; il paraĂźt que ça marche. - La violence des groupuscules radicaux nous va trĂšs bien : on laisse nos milices faire le mĂ©nage en manif pendant qu'on compte les points. La Jeune Garde est un alliĂ©, liĂ© au mouvement Insoumis ! L'Ă©conomie nous barbe : on propose un programme totalement irrĂ©aliste pour ĂȘtre sĂ»rs de vider les caisses et de faire fuir tout le monde, on appelle ça faire "une Mamdani". On pratique la diabolisation Ă  haute dose : si tu n'es pas d'accord avec nous, tu es forcĂ©ment un fasciste qu'il faut harceler sur les rĂ©seaux. Rejoignez LFI.
172
466
26
2,529
146,409
Sergio Ramos 4 retweeted
Le dĂ©part surprenant de Xabi signifie que tout ce qui se disait auparavant Ă©tait juste. Les rumeurs du vestiaire divisĂ©, la confiance brisĂ©e avec les dirigeants
 La dĂ©faite en Supercopa n’était pas apocalyptique, il aurait pu terminer sa saison et inverser la vapeur, mais il a compris que cela n’arriverait peut ĂȘtre pas dans les conditions oĂč il exerçait sa fonction. L’environnement est probablement devenu si dĂ©lĂ©tĂšre qu’il a Ă©tĂ© obligĂ© de se dĂ©sister. C’est tout un projet qui tombe Ă  l’eau avec le dĂ©part de Xabi Alonso, qui a finalement Ă©tĂ© privĂ© d’une libertĂ© totale pour gĂ©rer son groupe avec toute l’autoritĂ© que mĂ©rite un coach. On l’a dit avant mĂȘme qu’il dĂ©barque, c’est un jeune tacticien Ă  fort potentiel, mais il faudra assumer ce choix avec le support inconditionnel de la hiĂ©rarchie. Ce sera au pile ou face avec Arbeloa qui est un entraineur toujours en apprentissage et qui risque lui aussi d’ĂȘtre broyĂ© par ce chamboulement. Sauf exploit atypique Ă  la ZZ, il sera le nouveau Solari en attendant de trouver l’entraĂźneur qui pourra travailler au Real Madrid sans froisser des starlettes susceptibles. Ici, nous n’avons jamais Ă©tĂ© pro-joueur ou pro-entraineur, on critique ou on complimente avec une perception pragmatique, dĂ©pourvue de tout fanatisme. Hier Ă  peine, on critiquait Xabi pour des choix qu’on ne comprenait pas, mais on a toujours insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© de sa continuitĂ© au moins jusqu’à la fin de saison. On lui souhaite toute la chance du monde, qu’il puisse vite rebondir et rĂ©aliser la grande carriĂšre qui lui est destinĂ©e, dans un entourage qui croira en lui et le respectera. đŸ€
21
105
8
897
53,858
Ça, c’est Daniel Vaillant. Daniel, c’est une enfance dans un milieu modeste, un pĂšre mĂ©cano chez Renault, une mĂšre guichetiĂšre Ă  la SĂ©cu. Daniel, c’est un dĂ©racinement, il quitte la NiĂšvre pour le quartier de la Goutte-d’Or, le petit Daniel gardera de la NiĂšvre un grand amour de la cuisine du terroir. Daniel, c’est aussi l’engagement, il s’engage dĂšs 16 ans au PS, le jeune porcelet est alors un grand ami de la petite chĂšvre Jospin. Daniel, c’est des appuis, son ascension est le fruit direct de la franc-maçonnerie et de la protection de Paul QuilĂšs. Daniel, c’est Ă©galement l’élu, en 1988, il est Ă©lu dĂ©putĂ©, en 1991, il intĂšgre le cabinet d’Edith Cresson, vieille morue notoire, la cantine est bonne, Daniel commence Ă  avoir un jabot qui fait glouglou et une belle petite bedaine luisante. Il est aussi ministre des Relations avec le Parlement. Daniel, c’est la consĂ©cration, ministre de l’IntĂ©rieur en 2000, son bilan est terne, sans Ă©clat, avec des chiffres calamiteux. Daniel, c’est aussi un recyclage, ne sachant pas faire grand-chose, et ayant besoin de bien manger, bien boire, il devient dĂ©putĂ© du 18e, il doit nĂ©anmoins renoncer Ă  se prĂ©senter aux municipales de 2014, il doit Ă©galement renoncer aux sĂ©natoriales, bien qu’il soit le seul Ă  pouvoir rivaliser avec Larcher dans le combat de bedaines. Daniel, c’est Ă©galement le Judas, soutien de la premiĂšre heure Ă  Macron, il n’est pas investi par LREM en 2017 et est battu aux lĂ©gislatives dĂšs le premier tour avec 6 % des voix avec sa liste indĂ©pendante. Daniel, c’est une dĂ©connexion, dans sa veste taille 80 et son pantalon taille 70, il ne comprend pas qu’on lui retire sa voiture avec chauffeur Ă  76 ans pour faire des Ă©conomies. Daniel, c’est aussi une bonne Ă©toile, il ne peut pas conduire seul car sa femme refuse, comme elle refuse qu’il aille Ă  pied, manifestement elle aime soulever la bedaine de Daniel pour le gĂąter. Daniel, c’est aussi un coĂ»t, il a coĂ»tĂ© ainsi 8 millions d’euros Ă  la sociĂ©tĂ© depuis qu’il n’a plus de mandat d’État, un vrai Ă©lĂ©phant du PS, ses chiottes sont mĂȘme adaptĂ©es au calibre qui sort de ce tas de lard. Daniel, c’est l’archĂ©type du parasite, n’ayant jamais bossĂ© de sa vie, n’ayant vĂ©cu que d’argent public et de privilĂšges indus, il n’a aucune honte Ă  se faire remarquer pour se les faire maintenir. Un parfait produit de la Mitterrandie qui, aprĂšs avoir dĂ©truit la France, cherche encore Ă  se repaĂźtre de son cadavre, Daniel ira bientĂŽt en enfer.
168
784
54
2,795
152,330
Revenons sur EDF et je voudrais rappeler -qu’EDF c’était la production d’électricitĂ© nuclĂ©aire -Alsthom, c’était la production et la conception des centrales nuclĂ©aires et -Areva, c’était la recherche du minerai et la transformation de ce minerai en combustible appelĂ© Ă  servir dans les centrales. Et donc, dĂ©but 2000, la France Ă©tait sans doute le seul pays au monde qui contrĂŽlait l’ensemble de la filiĂšre nuclĂ©aire, de la recherche de l’uranium Ă  la construction des centrales et Ă  la distribution du courant. Et tout cela, qui avait commencĂ© avec de Gaulle et Pompidou, devait gĂȘner beaucoup de gens aux USA, au Qatar, en Arabie Saoudite, en Russie, en Allemagne et que sais-je encore. Il faut reconnaitre que si la capacitĂ© de notre pays Ă  dĂ©velopper une indĂ©pendance Ă©nergĂ©tique gĂȘnait beaucoup de gens, eh bien voila une gĂȘne qui a disparue, pour eux Ă  tout le moins. Areva est en Ă©tat de mort cĂ©rĂ©brale, Alsthom a transfĂ©rĂ© tous ses brevets Ă  General Electric qui les a domiciliĂ©s en Suisse (et donc, plus de royalties pour la France), et quant Ă  EDF, elle est en voie de dĂ©poser le bilan grĂące aux actions combinĂ©es de messieurs Macron et Lemaire et aux dispositions prises par la Commission EuropĂ©enne. Il me faut donc maintenant essayer de dĂ©crire comment la mort programmĂ©e d’EDF a Ă©tĂ© organisĂ©e avec la bĂ©nĂ©diction de la fonction publique française . Revenons en arriĂšre, il y a trente ans. Grace Ă  ses centrales nuclĂ©aires et Ă  ses barrages, la France produit plus d’électricitĂ© qu’elle n’en consomme et donc les entreprises françaises bĂ©nĂ©ficient de l’électricitĂ© la moins chĂšre d’Europe, ce qui donne un avantage comparatif non nĂ©gligeable Ă  notre pays par rapport Ă  ses voisins. Mais EDF est un monopole. Ce monopole, qui n’est pas un monopole privĂ© mais un monopole public, est dĂ©tenu Ă  100 % par l’Etat Français et donc in fine par les Français, ce qui est bien normal puisque les investissements , tous les investissements qui ont amenĂ© Ă  cette heureuse situation, ont Ă©tĂ© payĂ©s par les impĂŽts des citoyens français. HĂ©las, la Commission EuropĂ©enne n’aime pas les monopoles et veut Ă©tablir un marchĂ© unique de l’énergie Ă©lectrique. Pourquoi ? Je n’en sais rien puisqu’en tant qu’économiste, je peux parfaitement justifier de l’existence d’un monopole Ă©tatique dans quelque chose d’aussi vital que la fourniture d’énergie. La France avait une politique Ă©nergĂ©tique de long-terme, les autres non, et je ne vois pas au nom de quoi ces autres pays devaient bĂ©nĂ©ficier des efforts des Français. Et que fait la Commission (avec l’accord de tous les gouvernements français) : elle force la France Ă  passer une Loi (Loi NOME) pour forcer EDF Ă  vendre chaque annĂ©e le quart de sa production nuclĂ©aire Ă  prix coutant (42 e/ MWh) Ă  des intermĂ©diaires qui ne produisent aucune Ă©nergie mais pourront faire ainsi concurrence dans la vente d’énergie Ă  EDF, mĂȘme s’ils ne produisent rien. Pour faire simple, les contribuables français subventionnent gratuitement des sociĂ©tĂ©s du secteur privĂ© qui ne contribuent en rien Ă  la production d’énergie. Le capitalisme de connivence Ă  son meilleur. La seule obligation pour ces sociĂ©tĂ©s est d’aller acheter 20 % de leurs fournitures aux clients qu’elles ont piquĂ© Ă  EDF, sur les marchĂ©s libres, au prix du marchĂ©. Le prix auquel ces sociĂ©tĂ©s achĂštent leur Ă©lectricitĂ© Ă  EDF n’a pas bougĂ© depuis 2012 et est environ Ă  42 e /MWh , alors que le prix de l’électricitĂ© au comptant se balade entre 200 e et 400 e / kWh, ce qui est un joli cadeau fait Ă  des sociĂ©tĂ©s dont on espĂšre qu’elles financent les campagnes Ă©lectorales de ceux qui nous gouvernent en ce moment. Et cette loi est entĂ©rinĂ©e par le Parlement, sous Sarkozy je crois, dont on dĂ©couvre avec le temps qu’il a Ă©tĂ© sans aucun doute le pire des PrĂ©sidents de la cinquiĂšme RĂ©publique (et pourtant, la concurrence est rude), et cette loi prĂ©cise ce que nous devons faire avec notre Ă©nergie Ă©lectrique excĂ©dentaire : subventionner les productions industrielles en Allemagne, en Hollande, en Belgique alors que ces pays n’ont en rien contribuĂ© Ă  la construction de nos centrales. Un bidule Ă©tatique de plus est créée (CRE) pour gĂ©rer tout ça et pas grand-chose ne se passe jusqu’en 2018, les prix de l’énergie restant aux alentours de 60 e/kWh. Mais en 2018, les demandes pour l’électricitĂ© Ă  bas prix fournie par EDF passent de 25 % de la production totale de la sociĂ©tĂ© Ă  plus de 30 %. Et donc la CRE (voir plus haut) fait des quotas , EDF refusant de vendre Ă  perte Ă  ces sangsues. Et ces sociĂ©tĂ©s, qui ont vendu de l’électricitĂ© soi-disant moins chĂšre Ă  vous et Ă  moi se retrouvent en train de devoir acheter sur le marchĂ© libre non pas 20 % de leurs ventes , mais trente ou trente cinq pour cent. Et le prix sur le marchĂ© libre passe Ă  100 E/MWh puis 200 e/MWh, puis 300 e MWh, et ainsi de suite. Et toutes ces sociĂ©tĂ©s qui vous ont vendu de l’électricitĂ© Ă  55e/MWh de se mettre Ă  perdre du fric cul par-dessus tĂȘte. Et elles font faillite, ferment et disent Ă  leurs clients de retourner chez EDF. Et le gouvernement français (et la CRE) force EDF Ă  reprendre ces clients. Admettons qu’EDF, mĂȘme aprĂšs avoir vendu un quart de sa production Ă  prix coutant, ait eu encore l’an dernier des capacitĂ©s inemployĂ©es pour 2022. En bons gestionnaires qu’ils sont, ils les auront vendus en 2021 dans le marchĂ© Ă  terme pour 2022 , mettons Ă  80 e /MWh. Pour livrer ces clients auxquels ils ne s’attendaient pas, EDF qui a vendu toute sa capacitĂ© pour 2022, va devoir racheter de l’électricitĂ© au comptant Ă  300 e/MWh, ce qui va engendrer une perte de 16 MILLIARDS D’EUROS. Mais le plus curieux est que comme toutes les capacitĂ©s de production d’électricitĂ© en Europe travaillent dĂ©jĂ  Ă  plein, pour satisfaire cette demande « inattendue », il va falloir rouvrir des centrales Ă  charbon ou Ă  gaz, en rachetant du charbon ou du gaz, dont les prix bien entendu s’envolent, ce qui accroit les pertes
and ajoute Ă  la pollution. Et la question qui se pose est : qui va absorber cette gamelle gigantesque ? Logiquement, ce devrait ĂȘtre les fournisseurs parasites, mais ils n’ont pas les fonds propres nĂ©cessaires et/ou ont dĂ©posĂ© le bilan. Ceux qui ont cru aux promesses des vendeurs des sociĂ©tĂ©s sangsues devraient donc assumer leurs pertes, mais ils n’en ont pas les moyens. Mutualiser la perte sur tous les utilisateurs d’électricitĂ© en France voudrait dire augmenter les prix de l’électricitĂ© de 44 % pour vous et moi, mais aussi pour Peugeot et le boulanger du coin, ce qui est diffi cile trois mois avant une Ă©lection prĂ©sidentielle. Et donc, la dĂ©cision prise par monsieur Macron a Ă©tĂ© de faire supporter la perte par 
EDF, ce que la bourse n’a pas aimĂ© puisque l’action EDF, qui se cassait la figure depuis 2010 et le passage de la loi la spoliant, a baissĂ© de 25 % le jour suivant cette annonce
 đŸ“· Conclusion Sans l’Europe et sans le gouvernement français, le cours de bourse d’EDF aujourd’hui devrait ĂȘtre Ă  500 euros au moins : EDF produirait Ă  un coĂ»t de 50e/MWh et vendrait tous ses excĂ©dents, Ă©quivalents Ă  25 % de sa production actuelle Ă  300 e /MWh , dĂ©gageant des marges gigantesques qui lui permettraient de financer centrales sur centrales aussi bien en France qu’à l’étranger et notre balance commerciale serait excĂ©dentaire. HĂ©las, la politique suivie par les Sarkozy, Lemaire, Macron etc
 a ruinĂ© EDF . Du coup il va falloir faire une augmentation de capital pour combler le trou de 16 milliards, qui Ă  mon avis , sera plutĂŽt de 25 milliards, surtout si les prix du gaz continuent Ă  monter, ce qui parait acquis. Et cela, alors que la France utilise trĂšs peu de gaz pour sa production d’électricitĂ©. Rendre le prix de l’électricitĂ© en France dĂ©pendante du prix du gaz alors que nous ne produisons quasiment pas d’électricitĂ© avec du gaz est un vrai exploit de notre technocratie. Et encore bravo, nous sommes dĂ©cidĂ©ment gouvernĂ©s par des gĂ©nies. Monsieur Lemaire en automne dernier s’est rendu Ă  Bruxelles pour se plaindre de la situation et s’est fait renvoyer dans ses buts par les Allemands ,qui ne nous avaient pourtant pas demandĂ© la permission pour fermer leurs centrales nuclĂ©aires ou forcer les autres pays Ă  accueillir des millions de rĂ©fugiĂ©s en Europe. Nous obĂ©issons donc Ă  l’Allemagne plus qu’à la Commission. A ce propos, dans le dernier numĂ©ro de la Revue « Conflits » qui traite des problĂšmes de gĂ©opolitique et Ă  laquelle tous les lecteurs de l’IDL devraient s’abonner tant les articles sont de qualitĂ©, il y a un papier incroyable dĂ©taillant les manƓuvres de la diplomatie allemande Ă  Bruxelles pour torpiller l’industrie nuclĂ©aire française et chacun comprendra en l’ayant lu que les nations n’ont pas d’amis mais des intĂ©rĂȘts (citation de Lord Salisbury, premier ministre britannique au XIX -Ăšme siĂšcle). Et quel est l’intĂ©rĂȘt de la France ? Reprendre le contrĂŽle d’EDF, produire de l’électricitĂ© Ă  50 e /kWh et ne la vendre qu’à ceux qui produisent en France. Et nous verrons rapidement les usines installĂ©es en Allemagne, oĂč il y aura des coupures d’une Ă©lectricitĂ© qui se vendra Ă  300 e/kWh, dĂ©mĂ©nager trĂšs rapidement pour passer le Rhin dans le bon sens et venir s’installer chez nous. RĂ©industrialiser la France sera chose facile si nous reprenions le contrĂŽle d’EDF, puisque notre Ă©lectricitĂ© serait quatre fois moins chĂšre que chez nos principaux concurrents. Et si Bruxelles et Francfort (la BCE) ne sont pas d’accord, tant pis, la solution britannique sera la bonne et nous Ă©tablirons une zone de libre-Ă©change avec Londres et tout le reste du Commonwealth et pourquoi pas l’Afrique et laisserons l’Allemagne quitter l’Alliance Atlantique et s’infĂ©oder Ă  la Russie, tandis que les AmĂ©ricains dĂ©placeront leurs bases militaires de l’Allemagne Ă  la Pologne. Et les choses seront claires. Mais pour cela, il faut virer Macron, Lemaire, Lagarde et beaucoup d’autres, qui aprĂšs tout sont soit incroyablement incompĂ©tents, soit corrompus, soit des dĂ©fenseurs du parti de l’étranger, comme le disait de Gaulle, c’est-Ă -dire des traĂźtres."
104
1,107
82
2,518
126,783