Sergio Ramos 4 retweeted
La Marseillaise n'est pas une chanson qu'on réécrit pour faire joli. « Qu'un sang uni abreuve nos sillons », ça ne veut rien dire, ou alors ça veut dire que c'est notre sang qui coule. Rouget de Lisle parlait du sang de l'ennemi qui envahit la patrie. On respecte l'hymne, on le chante tel qu'il est.
đ«đ·đșđžđ EN IMAGES | La Marseillaise est chantĂ©e au Stade de France avant le premier match de NFL Ă Paris, ce dimanche, entre les Pittsburgh Steelers et les New Orleans Saints.
Pour l'occasion, la chanteuse Nina Tonji modifie lĂ©gĂšrement les paroles de lâhymne : « Quâun sang impur » devient « Quâun sang uni ».
Sergio Ramos 4 retweeted
Nous sommes le 2 mai 2027 : Jean-Luc Mélenchon vient de remporter l'élection présidentielle avec 51 % des voix.
AprÚs plusieurs années de crises politiques, d'instabilité gouvernementale et de défiance envers les institutions, la France vient de basculer vers la radicalisé collectiviste.
Pour ceux qui ont glissé le bulletin dans l'urne, c'est la promesse d'un renouveau social. Mais pour les marchés financiers et les acteurs économiques, c'est le début d'une période de décroissance majeure.
DÚs le lendemain, la Bourse de Paris décroche. Les valeurs bancaires subissent de fortes pressions et les taux des obligations françaises s'envolent sur le marché secondaire. Les investisseurs anticipent une augmentation trÚs importante des dépenses publiques afin de financer les promesses électorales, un durcissement de la fiscalité et une possible confrontation avec les institutions européennes.
Les premiĂšres sorties de capitaux commencent avant mĂȘme l'investiture du nouveau prĂ©sident.
Mi-mai 2027, Mélenchon prend ses fonctions. Confronté à une Assemblée nationale élue en 2024 qui ne lui permet pas d'appliquer son programme, il décide de la dissoudre. Les élections législatives organisées en juin donnent une majorité absolue à une coalition dominée par LFI.
Durant l'été 2027, les premiÚres réformes sont engagées. Le SMIC est relevé par décret pour atteindre environ 1 900 euros nets. Un projet de loi de finances rectificative augmente les prélÚvements sur les hauts revenus, les grandes entreprises et les patrimoines importants.
Plusieurs nationalisations sont annoncées.
Le gouvernement prévoit également une hausse des dépenses sociales et des investissements publics, financée principalement par les recettes fiscales supplémentaires qu'il espÚre obtenir.
Une premiÚre taxe annuelle pouvant atteindre 10 % des patrimoines les plus importants est proposée. Les affrontements politiques et juridiques retardent son entrée en vigueur, mais une incertitude apocalyptique fiscale s'installe durablement.
Fin 2027, le nouveau budget est adopté par la nouvelle majorité. Les dépenses augmentent sensiblement alors que les hypothÚses de recettes reposent sur une croissance économique et un rendement fiscal que les investisseurs jugent complÚtement irréalistes.
Les conséquences économiques commencent à se matérialiser. Les grandes fortunes accélÚrent leur expatriation fiscale, les entrepreneurs réorganisent leurs participations à travers des structures étrangÚres et la plupart des multinationales suspendent leurs projets d'investissement. Les capitaux les plus mobiles quittent en masse le territoire. Les entreprises françaises different leurs embauches et stoppent leurs investissements.
En 2028, la situation se dégrade. Les investissements directs étrangers chutent de 25 % par rapport à leur niveau antérieur. L'augmentation des coûts salariaux mettent les entreprises à genoux. Les faillites progressent, tandis que les délocalisations et les restructurations se multiplient.
Le chÎmage atteint 12 %. La croissance entre en territoire négatif. L'inflation remonte à 6 %, alimentée par les tensions sur les coûts de production, les prix de l'énergie et les difficultés d'approvisionnement. La consommation des ménages résiste initialement grùce aux revalorisations salariales, mais finit par reculer sous l'effet du chÎmage et de la hausse des prix.
Les recettes fiscales déçoivent fortement les prévisions. Les bénéfices des entreprises diminuent, les transactions immobiliÚres ralentissent et les recettes liées à l'activité économique sont en berne.
Le gouvernement réagit en annonçant de nouvelles hausses d'impÎts, ce qui renforce encore la fuite des investisseurs.
Pendant ce temps, les agences de notation dĂ©gradent successivement la note de crĂ©dit de la France. Le coĂ»t des nouvelles Ă©missions obligataires augmente fortement. Cette hausse ne touche pas immĂ©diatement l'ensemble de la dette existante, mais elle alourdit progressivement la charge d'intĂ©rĂȘts Ă mesure que l'Ătat renouvelle ses emprunts et finance ses dĂ©ficits.
En 2029, la France entre dans une crise de financement. La dette publique dépasse 135 % du PIB. Le pays doit toujours emprunter des centaines de milliards d'euros chaque année pour couvrir son déficit et refinancer les titres arrivant à échéance. Mais les investisseurs réclament désormais des rendements de plus en plus élevés pour accepter de détenir des obligations françaises.
La BCE examine les possibilités d'intervention afin d'éviter une contagion à l'ensemble de la zone euro. Mais la trajectoire budgétaire française et les interrogations sur la soutenabilité de sa dette compliquent l'utilisation des instruments de protection monétaire. Les partenaires européens proposent une assistance financiÚre conditionnée à un redressement des comptes publics.
Mélenchon rejette ces conditions, qu'il présente comme une remise en cause de la souveraineté démocratique française et une attaque du grand capital.
Il dénonce une guerre économique menée par les marchés financiers et les sionistes.
Les tensions politiques s'intensifient. Les manifestations se multiplient. Les grÚves paralysent durablement les transports, l'énergie et certains services publics. La majorité parlementaire commence à se fracturer entre les partisans d'une confrontation avec Bruxelles et ceux qui réclament un compromis pour éviter une crise financiÚre majeure.
Le gouvernement peine à adopter de nouvelles mesures. Il utilise les mécanismes constitutionnels à sa disposition pour faire passer les budgets, mais les motions de censure se succÚdent. Le pays est paralysé.
En 2030, la situation atteint son point de rupture. La rĂ©cession prolongĂ©e a creusĂ© les dĂ©ficits, les besoins de financement restent considĂ©rables et les Ă©missions obligataires rencontrent des difficultĂ©s croissantes. Plusieurs adjudications de dette enregistrent une demande insuffisante aux conditions jugĂ©es acceptables par l'Ătat.
Les négociations avec les partenaires européens échouent. Le gouvernement refuse un programme d'assistance impliquant d'importantes réductions de dépenses. Faute d'accord et confronté à des échéances de remboursement qu'il ne peut plus honorer normalement, il annonce une restructuration de la dette souveraine française.
Les créanciers se voient proposer un allongement forcé des maturités et une réduction de la valeur économique de leurs titres. L'opération constitue un défaut souverain.
Le choc se propage immédiatement au systÚme financier. Les banques françaises, qui détiennent d'importants volumes de dette publique, subissent de lourdes pertes. La valeur de leurs garanties se dégrade, leurs conditions de refinancement se détériorent et certaines deviennent dépendantes des dispositifs exceptionnels de liquidité.
La confiance bancaire vacille. Les retraits de dépÎts et les transferts vers des banques étrangÚres s'accélÚrent. Devant l'effondrement du systÚme bancaire, les autorités instaurent temporairement des restrictions exceptionnelles sur certains mouvements financiers. Les retraits d'espÚces sont plafonnés et certains transferts internationaux soumis à autorisation. ContrÎle des capitaux, saisies sur les comptes, interdiction du Bitcoin et des cryptos. La panique touche toutes les couches de la population.
L'économie réelle est frappée à son tour. Les entreprises ne peuvent plus financer leur trésorerie. Les délais de paiement explosent, les faillites se multiplient et la plupart des circuits d'importation sont perturbés.
Le chÎmage dépasse 18 %, soit plusieurs millions de personnes privées d'emploi. Les prix de certains biens essentiels augmentent de plus de 20 %, tandis que les pénuries ponctuelles de médicaments, de carburant et de produits importés se multiplient.
La France, désormais privée d'un accÚs normal aux marchés financiers, n'a plus les moyens de financer durablement ses dépenses courantes. Elle sollicite finalement un programme d'assistance auprÚs du mécanisme européen de stabilité, sous tutelle du FMI.
En contrepartie des financements d'urgence, le gouvernement accepte un programme de redressement budgĂ©taire extrĂȘmement sĂ©vĂšre. Une TVA Ă 25 % est envisagĂ©e, de nombreuses participations publiques sont mises en vente, des prestations sociales sont rĂ©duites et les dĂ©penses des administrations font l'objet de coupes importantes. Les retraites sont Ă nouveau rĂ©formĂ©es.
En 2031, la crise économique devient une crise sociale et institutionnelle majeure. Les hÎpitaux manquent de moyens, les écoles ferment par intermittence et certaines collectivités locales ne peuvent plus assurer correctement leurs missions essentielles. Les affrontements violents se multiplient lors des manifestations.
Les forces de l'ordre, épuisées par plusieurs années de tensions, fragilisées par les restrictions budgétaires et confrontées à une multiplication des troubles, peinent à maintenir l'ordre dans certaines zones. Des actes de pillage et des violences collectives deviennent récurrents.
L'exode s'accélÚre. Les jeunes diplÎmés, les entrepreneurs et les cadres qualifiés cherchent à reconstruire leur avenir à l'étranger. Les entreprises qui en ont encore la possibilité transfÚrent leurs siÚges ou leurs activités hors de France.
Face à l'aggravation des troubles, le gouvernement déclare l'état d'urgence, puis obtient sa prorogation parlementaire. Des couvre-feux localisés sont instaurés, les rassemblements sont fortement encadrés et des restrictions de circulation sont décidées dans les zones les plus instables.
La coalition présidentielle se désagrÚge. Des membres du gouvernement démissionnent. Des recours devant les juridictions françaises et européennes contestent plusieurs mesures d'exception. Les institutions entrent dans une confrontation ouverte sur l'étendue des pouvoirs de l'exécutif.
Les tensions explosent.
Dans plusieurs rĂ©gions, des groupes d'autodĂ©fense apparaissent. Certains se transforment progressivement en organisations armĂ©es. Des affrontements opposent des factions radicalisĂ©es, tandis que des divisions surgissent au sein mĂȘme des appareils chargĂ©s de la sĂ©curitĂ©.
L'autoritĂ© de l'Ătat recule dans certains territoires. Les institutions locales contestent les dĂ©cisions du gouvernement central. Les violences deviennent organisĂ©es et durables.
La France se fracture progressivement en territoires antagonistes, chacun contestant la légitimité de l'autre.
Ce qui avait commencé comme une crise de confiance financiÚre s'est transformé en crise économique, puis en effondrement politique et sécuritaire.
La guerre civile devient une réalité.
Sergio Ramos 4 retweeted
Comment "interdire les milliardaires" ?
En taxant les richesses.
Tous ceux qui gagneront moins de 4000⏠/ mois paieront moins d'impÎt, mais tous ceux qui gagnent plus paieront plus d'impÎts.
Sergio Ramos 4 retweeted
LâIrlande Ă lâagonie y a quelques annĂ©esâŠ
IS Ă 12.5% - Des milliers de boites sây installent - Des emplois en pagaille sont créés - Les salariĂ©s ont le choix donc les boites augmentent les salaires pour attirer les talents - En parallĂšle, baisse des dĂ©penses publiques
Mais la solution câest de massacrer les milliardaires pour les inciter Ă rester đ€Ąđ€Ąđ€Ąđ€Ą
Taxer dans tous les sens les productifs pour gratifier les improductifs!
Continuez les gars! On va droit dans le mur.
đ«đ·đ°La France est officiellement plus pauvre que la moyenne europĂ©enne
đ±đș Luxembourg : 99 424 âŹ
đźđȘ Irlande : 98 592 âŹ
đłđ± Pays-Bas : 55 744 âŹ
đ©đ° Danemark : 52 832 âŹ
đŠđč Autriche : 49 088 âŹ
đ©đȘ Allemagne : 47 840 âŹ
đ§đȘ Belgique : 47 840 âŹ
đžđȘ SuĂšde : 46 176 âŹ
đČđč Malte : 45 760 âŹ
đ¶ Moyenne Zone euro : 43 264 âŹ
đ«đź Finlande : 42 016 âŹ
đȘđș Moyenne UE : 41 600 âŹ
đ«đ· France : 40 768 âŹ
đšđŸ Chypre : 40 768 âŹ
đźđč Italie : 39 936 âŹ
đšđż TchĂ©quie : 38 272 âŹ
đȘđž Espagne : 38 272 âŹ
đžđź SlovĂ©nie : 37 856 âŹ
đ±đč Lituanie : 36 608 âŹ
đ”đ± Pologne : 33 696 âŹ
đ”đč Portugal : 33 696 âŹ
đȘđȘ Estonie : 32 864 âŹ
đđ· Croatie : 32 448 âŹ
đ·đŽ Roumanie : 32 448 âŹ
đđș Hongrie : 31 616 âŹ
đžđ° Slovaquie : 31 200 âŹ
đ±đ» Lettonie : 29 536 âŹ
đŹđ· GrĂšce : 28 288 âŹ
đ§đŹ Bulgarie : 28 288 âŹ
Source : Insee / Eurostat (données PIB par habitant en SPA)
Sergio Ramos 4 retweeted
J'ai regardé le volet " droits de succession " dans le programme fiscal de Jean-Luc Mélenchon.
Au-delà de 12 millions, l'état confisquera 100 % du patrimoine hérité.
Jusqu'à 12 millions, l'état appliquera le barÚme progressif par tranches, jusqu'à 45 % en taux marginal.
Imaginons un chef d'entreprise qui détient un patrimoine professionnel de 100 millions, qui correspond à la valeur de son entreprise de taille intermédiaire ( ETI ).
Ce chef d'entreprise vient de mourir d'un cancer. Son fils est son seul héritier.
Mélenchon veut confisquer 88 % du patrimoine hérité.
Il veut confisquer à l'héritier 88 millions sur 100 millions, et ne lui laisser que 12 millions qui auront été taxés au barÚme progressif, jusqu'au taux marginal de 45 %.
Une transmission de 12 millions d'euros en ligne directe ( parent-enfant ) avec l'abattement de 100.000 euros, donne un montant total de 5.117.394 euros de droits de succession, ce qui représente un taux global de 42,64 % sur la valeur totale transmise ( et 42,99 % sur la part nette taxable ).
Jean-Luc Mélenchon va donc laisser à l'héritier 6.882.606 euros sur une entreprise de 100 millions d'euros.
Il va confisquer 93 % du patrimoine transmis.
Comment l'héritier pourra-t-il payer 93 % de droits de succession ?
Comment l'héritier pourra-t-il payer 93 millions d'euros de droits de succession ?
Il sera obligé de vendre l'entreprise qui lui a été transmise par son pÚre.
Il ne pourra pas la garder, il ne pourra pas succéder à son pÚre et diriger l'entreprise.
Le fruit de la vente de son entreprise sera confisqué à 93 %.
Il lui restera moins de 7 millions sur 100 millions.
Sergio Ramos 4 retweeted
En retard au rassemblement ss Blanc et Tuchel au PSG,bras de fer constant avec la direction ,like une video dâEvra aprĂšs lâĂ©limination. Refus dâĂȘtre rĂ©serviste avec la France, grĂ©viste Ă la Juve,bagarre dans le vestiaire Ă lâom.
Pour qui il se prends ?
Ă l'issue de la victoire obtenue par les Trois Lions face au Panama, plusieurs joueurs anglais ont rendu hommage Ă Harry Kane, qui est devenu lors de ce match le joueur anglais ayant inscrit le plus de buts en Coupe du monde. l.lequipe.fr/IkU
Sergio Ramos 4 retweeted
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'Ă©conomie, dans le fond, c'est juste un problĂšme d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui dĂ©cide oĂč va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. TrÚs vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le systÚme maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maĂźtresse. Elle trouve ça injuste. LĂ©o a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'Ă©galitĂ©. Trois effets immĂ©diats. Les bons joueurs arrĂȘtent de jouer, Ă quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les Ă©changes s'effondrent. La cour est Ă©gale, et morte. Elle a maximisĂ© l'Ă©galitĂ©, elle a dĂ©truit le bonheur.
Le problĂšme de la maĂźtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problĂšme du calcul Ă©conomique de Mises, formulĂ© en 1920. L'URSS a essayĂ© de le rĂ©soudre pendant 70 ans avec le Gosplan. RĂ©sultat : pĂ©nuries, queues, effondrement. Pas parce que les SoviĂ©tiques Ă©taient bĂȘtes, parce que le problĂšme est mathĂ©matiquement insoluble en mode centralisĂ©.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problÚmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'Ătat aussi a un track record. HĂŽpitaux qui s'effondrent, Ă©ducation qui dĂ©cline, dette qui explose, services publics qui se dĂ©gradent malgrĂ© des budgets en hausse constante. Le marchĂ© identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministÚre est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociĂ©tĂ©s il y a deux catĂ©gories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problĂšme, mobiliser des ressources, crĂ©er une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employĂ©s gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'Ătat collecte des impĂŽts. Il est la cellule de base du progrĂšs humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excÚs de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 derniÚres années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministÚre n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dĂ©rive bureaucratique. 57% du PIB en dĂ©penses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalitĂ© qui pĂ©nalise la crĂ©ation de richesse. RĂ©sultat : dĂ©crochage face aux Ătats-Unis, Ă l'Allemagne, Ă la Suisse. Fuite des cerveaux. DĂ©sindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'Ătat prĂ©lĂšve, moins les entrepreneurs crĂ©ent. Moins ils crĂ©ent, moins il y a de base fiscale. Plus l'Ătat s'endette et taxe. Boucle de rĂ©troaction nĂ©gative parfaite. La maĂźtresse pense qu'elle aide, et chaque annĂ©e la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
Sergio Ramos 4 retweeted
"Je suis un révolutionnaire marxiste."
Ok @LouisBoyard . Puisque tu te revendiques ouvertement de cette tradition, prenons 2 minutes pour rappeler à tout le monde ce qu'il y a au bout de la "révolution marxiste".
Pas en théorie. En pratique.
A chaque fois.
Sans exception.
Etape 1 : la révolution. On renverse l'ordre établi au nom du peuple. C'est la partie sexy. Celle qui fait de belles affiches.
Etape 2 : la dictature du prolĂ©tariat. Marx l'a thĂ©orisĂ©e lui-mĂȘme. Un pouvoir central fort "temporaire" pour rĂ©organiser la sociĂ©tĂ©. Spoiler : le "temporaire" ne finit jamais. Jamais. Parce que le pouvoir ne se rend pas volontairement. Hayek l'a expliquĂ© en 1944 dans La Route de la Servitude : quand tu centralises le contrĂŽle de l'Ă©conomie, tu as besoin de toujours plus de coercition pour maintenir le systĂšme. C'est pas un accident. C'est mĂ©canique.
Etape 3 : l'élimination des dissidents. Staline a purgé les vieux bolcheviques. Mao a lancé la Révolution Culturelle. Pol Pot a vidé les villes. Castro a rempli les prisons. A chaque fois, la révolution mange ses propres enfants. Les premiers liquidés sont toujours les idéalistes qui ont cru à la promesse initiale. Ceux qui disent "c'est pas ça qu'on voulait".
Etape 4 : la planification centrale. L'Etat décide quoi produire, combien, pour qui, à quel prix. Résultat : pénuries. Parce qu'aucun comité central ne peut traiter l'information que des millions de transactions libres traitent instantanément via les prix. Hayek a formalisé ça et personne ne l'a réfuté en 80 ans.
Etape 5 : la famine. Grand Bond en Avant de Mao : 15 à 55 millions de morts de faim. Holodomor de Staline : 3.5 à 7 millions de morts. Dans un des pays les plus fertiles du monde. L'Ethiopie de Mengistu. Le Cambodge de Pol Pot. Parce que quand tu remplaces les agriculteurs par des bureaucrates et les prix de marché par des quotas, les gens meurent de faim. A chaque fois.
Etape 6 : le mur. Pas au sens figurĂ©. Au sens propre. Mur de Berlin. Interdiction de quitter Cuba. Tir Ă vue sur les fugitifs en CorĂ©e du Nord. Parce qu'un systĂšme qui ne fonctionne pas a besoin d'empĂȘcher les gens de partir. Si ton systĂšme est si gĂ©nial, pourquoi tu dois tirer sur ceux qui veulent le quitter ?
Le bilan comptable de la "révolution marxiste" :
URSS : ~20 millions de morts. Chine : ~65 millions. Cambodge : ~2 millions. Corée du Nord : ~2 millions. Ethiopie : ~1.5 million. Total estimé : 65 à 100 millions de morts.
Et le rĂ©sultat final Ă chaque fois : l'effondrement. L'URSS s'effondre en 1991. La Chine survit en abandonnant le marxisme Ă©conomique (merci Deng Xiaoping). Cuba survit dans la misĂšre. Le Venezuela passe du pays le plus riche d'AmĂ©rique du Sud Ă un pays oĂč les gens mangent dans les poubelles. En 20 ans.
"Si Ă chaque fois que quelqu'un conduit ta voiture il finit dans le mur, c'est pas 7 mauvais conducteurs. C'est la voiture qui a pas de freins."
Louis, tu as 24 ans. Tu es député. Tu as littéralement la possibilité de changer des choses dans le cadre démocratique.
Et tu te revendiques d'une idéologie qui, à chaque application dans l'histoire, a produit la famine, la dictature et la mort de masse.
C'est pas du courage.
C'est de l'ignorance. Et pour un élu de la République, c'est impardonnable.
Sergio Ramos 4 retweeted
Le programme totalement fou de la France Insoumise:
- 300 milliards de dépenses supplémentaires (d'aprÚs des chiffrages gauchistes, en réalité, plutÎt 500-700 milliards)
- la dépense publique qui passe de 57% du pib à 67% du PIB. 17 points de plus que l'URSS pour les estimations basses
- Interdiction de déloger un squatteur si vous n'avez pas d'autres options à proposer
- l'Etat paie le loyer des gens qui ne paient plus leur loyer (sic)
- Blocage des loyers
- Revenu minimum net de 1300 euros net pour les personnes seules mĂȘme si vous ne travaillez pas
- Garantie d'autonomie de 1060 euros pour les étudiants et les lycéens
- Retraite Ă taux plein Ă 60 ans et retraite minimum au niveau du smic
- Blocage des prix de premiÚre nécessité
- Consommation de base d'électricité, d'eau et de gaz gratuite
- Remboursement à 100% de toutes les dépenses de santé
- Garantie de l'emploi: tout chÎmeur se verra proposé un emploi par l'Etat
- ImpĂŽt sur le revenu maximum de 90%
- ImpÎt universel sur tous les français vivant à l'étranger
- taxe de 100% sur tous les héritages de plus de 12 millions d'euros
Des dépenses sans limites.
Un financement basé sur le pillage des riches et des grandes entreprises qui soit se casseront soit seront ruinés par les mesures de taxation délirante et donc ne rapporteront plus rien au bout de 18 mois.
Une dĂ©sincitation absolue au travail et Ă l'honnĂȘtetĂ©.
Bref, un programme a absolument délirant.
Le pire est que des gens qui ne sont à priori pas complÚtement débiles y croient.
La France devrait :
- Offrir aux Français l'électricité la moins chÚre du monde + inonder l'Europe l'Europe avec.
- Exporter 300 000 Gigatonnes notre savoir faire agricole incroyable.
- Attirer le DOUBLE de touristes par an Minimum.
- Ătre leader dans la recherche & dĂ©veloppement.
- Ătre encore le pays d'ingĂ©nieurs qu'il fut.
- Avoir les rues les plus sûres du monde.
Au lieu de ça, on a choisi le socialisme, écologie débile, prélÚvements obligatoire délirant et gaspillage généralisé.
Vous n'haĂŻssez pas assez nos dirigeants.
Sergio Ramos 4 retweeted
Mélenchon annonce que si il devenait président de la République, il interdirait le Rassemblement National.
Il ferait trĂšs probablement de mĂȘme avec l'UDR ou ReconquĂȘte.
Un parti Ă tendance Mileiste serait automatiquement interdit.
MĂȘme LR serait en permanence sur la sellette si le chef suprĂȘme dĂ©cidait que le parti allait Ă l'encontre des mantras socialocommunistes.
Dans le mĂȘme temps, Geoffroy de Lagasnerie, une des figures "intellectuelles" de la gauche appelle Ă la fin de la dĂ©mocratie car elle empĂȘche la mise en place systĂ©matique de politiques "progressistes".
Hors, ĂȘtre contre le progrĂšs socialiste, c'est ĂȘtre contre l'humain.
C'est mal et ça doit ĂȘtre mis au goulag.
Si vous ne voyez pas ce qui est en train de se passer, vous ĂȘtes aveugles.
Il n'y a aujourd'hui pas le moindre danger pour la démocratie à droite en France.
Les politiciens les plus à droite en France seraient catégorisés de centre ou centre droit aux Etats-Unis.
La gauche est elle en train de sombrer dans une fievre stalinienne qui fait froid dans le dos.
Le Real Madrid joue contre nature. Câest un club qui, historiquement, accueillait des joueurs dĂ©jĂ confirmĂ©s, au sommet de leur carriĂšre. Venir au Real, câĂ©tait la consĂ©cration. Luka Modric Ă Tottenham, câest lâexemple parfait : il avait prouvĂ© ce quâil savait faire et le Real est venu chercher un joueur dĂ©jĂ au sommet de son jeu. Aujourdâhui, il mise sur des talents encore en formation, des joueurs prometteurs mais pas finis, et cette rupture avec son ADN explique en partie ses difficultĂ©s rĂ©centes.
Et ça ne date pas dâaujourdâhui par exemple Martin Ădegaard illustre bien ce phĂ©nomĂšne. Un talent Ă©norme, mais arrivĂ© trop tĂŽt, il a perdu deux ou trois ans Ă sâadapter au lieu de passer par des Ă©tapes intermĂ©diaires.
Aujourdâhui, le Real Madrid sâadapte au marchĂ© actuel. PlutĂŽt que de continuer Ă chercher des joueurs dĂ©jĂ confirmĂ©s, comme il lâa toujours fait, le club prĂ©fĂšre miser sur de jeunes talents prometteurs pour ne pas subir les prix complĂštement dĂ©mesurĂ©s du marchĂ©.
Le problĂšme, câest que cette stratĂ©gie va Ă lâencontre de ce qui a fait lâhistoire du Real. Ce nâest pas un club formateur, et il nâa jamais Ă©tĂ© conçu pour accompagner des joueurs encore en construction. Mastantuono, Endrick, Huijsen⊠tous des talents incroyables, mais propulsĂ©s trop tĂŽt, parfois prĂȘtĂ©s, parfois envoyĂ©s directement dans des clubs majeurs. RĂ©sultat : leur progression se freine, et le Real risque de perdre ce qui a toujours Ă©tĂ© sa force, tout en prenant des risques Ă©normes sur ces jeunes.
Avec ce fonctionnement, il ne faut pas se leurrer : pour chaque réussite, il y a plusieurs joueurs qui vont perdre du temps et ne jamais pleinement exploiter leur potentiel.
đš « đđ đđđšđ§đđ đâđđŠđ§ đ đąđ ! đđ đĄđ đ§đ„đąđšđ©đđ„đđ đŁđđŠ đâđđ«đđšđŠđđŠ ! »
Arbeloa đȘđž đđŠđŠđšđ đ đŠđđŠ đ„đđŠđŁđąđĄđŠđđđđđđ§đÌđŠ aprĂšs la dĂ©faite du Real Madrid face Ă Getafe :
« On doit trouver dâautres moyens de crĂ©er le danger que de passer la balle Ă Vinicius đ§đ·âŠ
La raison pour laquelle nous avons perdu est parce que Mbappé et Jude sont blessés ?
đĄđŒđ», đ°'đČđđ đčđČ đ„đČđźđč đ đźđ±đżđ¶đ±, đ»đŒđđ đźđđŒđ»đ đœđčđđ đŸđ'đźđđđČđ đ±đČ đ·đŒđđČđđżđ pour gagner des matchs. đ »
đïž conf. de presse
Sergio Ramos 4 retweeted
Ă lâheure oĂč lâon sâĂ©charpe pour savoir sâil faut ĂȘtre de gauche ou de droite, comment prononcer Epstein, ou quel polĂ©miste fera le plus de vues ce soir, souvenonsânous simplement de ce quâest la France, et de ce qui a fait la grandeur de nos aĂŻeux.
La France, câest :
>Un territoire Ă la croisĂ©e des mondes, point dâĂ©quilibre entre Nord et Sud, entre Atlantique et cĆur de lâEurope.
>Une terre que lâon disait indĂ©fendable, mais qui a tenu, pendant quinze siĂšcles tĂȘte aux envahisseurs les plus fĂ©roces de lâhistoireâŻ: Romains, Huns, Wisigoths, Vikings, Prussiens, Nazis, et mĂȘme ces perfides Anglois.
>Un axe entre la manche et Strasbourg qui est probablement la terre la plus meurtrie du monde occidental, théùtre de certaines des guerres les plus sanglantes de lâhistoire, des Champs Catalauniques en passant par NapolĂ©on jusqu'aux deux guerres mondiales, Verdun, La Somme, La marne, Les Ardennes. Le courage de ces hommes raisonne encore dans les forĂȘts de l'Est.
>Une terre extraordinairement fertile, façonnĂ©e par des gĂ©nĂ©rations de paysans, dâartisans et de bĂątisseurs.
>Le pays du plus grand stratĂšge de lâhistoire moderne, qui fit trembler les trĂŽnes dâEurope.
>La gastronomie la plus raffinée du globe, à des années-lumiÚre du reste du monde.
>Une capitale qui a donné au monde des révolutions, des idées, des cafés, des boulevards, des cathédrales et des barricades.
>Le pays le plus visité au monde, car chaque pierre, chaque paysage, raconte une histoire. Vous ne pouvez pas faire 10 min de voiture en France sans tomber sur un Monument.
>La French Touch dâingĂ©nieurs et de crĂ©ateurs qui ont rĂ©volutionnĂ© lâindustrie mondiale : avionique, nuclĂ©aire, armement, BTP, luxe, et design.
>La nation au plus haut taux de mĂ©daillĂ©s Fields (Nobel de mathĂ©matiques) preuve que lâintelligence est, ici, un art national.
>Une armĂ©e discrĂšte mais redoutĂ©e, assise sur une dissuasion nuclĂ©aire indĂ©pendante, capable de frapper loin avec ses sousâmarins, ses Rafale et ses missiles, et de projeter en quelques heures des forces spĂ©ciales ou des blindĂ©s lĂ oĂč la plupart des nations ne peuvent quâenvoyer des communiquĂ©s.
>Une langue universelle, parlĂ©e jadis dans les cours dâEurope et aujourd'hui la langue qui progresse le plus dans le monde
Mais surtout, un peuple frondeur, passionné, imprévisible, qui brille lorsqu'il est acculé contre le mur.
On peut le mĂ©priser, le diviser, lâopposer Ă luiâmĂȘmeâŻ; on peut tenter de lui faire oublier ce quâil est, Ă coups de "French always surrender" et de grands renoncements mais ne sous estimez jamais ce peuple.
Nous valons infiniment plus que ce quâils croient, et le jour oĂč nous nous en souviendrons face Ă une cause commune, vraiment, rien ne pourra nous arrĂȘter.
J'ai envie de chialer, la fierté de la France selon le récit de Camille Cottin :
>le cinéma français
>la mode
>la Sécurité sociale
Mais la vraie fiertĂ© des Français, câest dâavoir eu des ingĂ©nieurs dâexception, formĂ©s dans nos grandes Ă©coles, capables de construire ceci :
>Une souverainetĂ© nuclĂ©aire unique au monde, qui fournit lâimmense majoritĂ© de notre Ă©lectricitĂ© et nous rend quasi indĂ©pendants sur lâĂ©nergie.
>Une industrie du transport qui a reliĂ© nos grandes villes par le rĂ©seau le plus performant dâEurope, Ă des tarifs longtemps parmi les plus accessibles.
>Une avionique de pointe, avec des champions mondiaux capables de concevoir et produire les appareils les plus complexes de la planĂšte (Rafale, Airbus, Ariane Espace).
>Une industrie de dĂ©fense qui nous donne, entre autres, ces « boĂźtes noires » de 100 mĂštres de long tapies au fond des ocĂ©ans, capables, par la simple pression dâun bouton, de rappeler au monde pourquoi des physiciens ont mĂ©ritĂ© des immenses prix Nobel
Cette culture de lâexcellence technique et industrielle, nous sommes en train de la diluer en cĂ©lĂ©brant davantage le social que notre capacitĂ© hors norme Ă concevoir, fabriquer et innover.
Câest ça, la vraie French touch : la puissance de notre gĂ©nie industriel. Pas un cinĂ©ma sous perfusion de subventions qui vit plus de rentes publiques que de lâadhĂ©sion du public.
L'ignorer c'est contribuer au déclassement de notre immense pays
Sergio Ramos 4 retweeted
Jâai vĂ©cu quatre annĂ©es Ă DubaĂŻ, de 2011 Ă 2015, parti y exercer ce que je considĂ©rais alors comme le mĂ©tier de mes rĂȘves : steward chez Emirates.
DĂšs mon inscription au registre des Français de lâĂ©tranger auprĂšs du consulat, le dĂ©cor Ă©tait plantĂ©. Selon notre adresse de rĂ©sidence, nous Ă©tions rattachĂ©s Ă un « chef dâĂźlot », interlocuteur dĂ©signĂ© en cas de dĂ©gradation de la situation gĂ©opolitique. Le message, limpide : si le vent tournait, un rapatriement vers la France pourrait ĂȘtre organisĂ©. Ă lâĂ©poque, la plupart des pays europĂ©ens appliquaient ce dispositif. Nous savions, sans illusion, quâen cas de conflit, DubaĂŻ se viderait brutalement dâune grande partie de sa population expatriĂ©e. Mais quâen serait-il des autres migrants, notamment ceux venus dâAsie ? Auraient-ils, eux aussi, droit Ă cette mansuĂ©tude protectrice ou seraient-ils laissĂ©s Ă la discrĂ©tion du chaos ?
Aujourdâhui, mes pensĂ©es vont Ă celles et ceux que je connais et qui vivent encore lĂ -bas, dont beaucoup travaillent toujours dans lâaĂ©rien. Un ami arrivĂ© en mĂȘme temps que moi mâa envoyĂ© des vidĂ©os : la panique y est palpable, et parfaitement comprĂ©hensible.
Je suis, en revanche, bien moins enclin Ă lâindulgence envers certains influenceurs français qui, aprĂšs avoir passĂ© des annĂ©es Ă conspuer la France avec une constance presque doctrinale, en appellent soudain Ă son secours. Ils lâobtiendront, naturellement : la RĂ©publique ne renie pas ses enfants, mĂȘme les plus ingrats. Mais il faut reconnaĂźtre quâil y a quelque chose dâassez cocasse, pour ne pas dire dâun cynisme involontaire, Ă solliciter la protection dâun pays que lâon sâest appliquĂ© Ă dĂ©nigrer avec tant dâardeur.
T'en as marre d'entendre que LFI, céléméchants ?
Voici pourquoi tu devrais nous rejoindre :
- On hait les riches et la réussite, les entrepreneurs et le patrimoine, l'investissement et le travail. Sans doute parce que la plupart d'entre nous n'avons jamais travaillé dans le privé.
- La bordellisation est notre sport national : on adore transformer chaque débat en cirque pour bien paralyser le pays et les institutions. à l'Assemblée ou dans la rue, on crie fort parce qu'on a rien d'intelligent à dire.
- On parie tout sur le communautarisme : l'unité républicaine c'est dépassé, on préfÚre diviser les gens par clans pour gratter des voix. Notre "vivre ensemble", c'est attirer ceux qui veulent vivent entre eux.
- Le wokisme est notre boussole : on veut importer toutes les guerres culturelles possibles pour ĂȘtre certains que plus personne ne s'entende en France.
- On a un culte du chef assumĂ© : on suit notre gourou les yeux fermĂ©s et on purge sans pitiĂ© tous ceux qui osent rĂ©flĂ©chir par eux-mĂȘmes. Une Ă©lection Ă la tĂȘte du parti ? Jamais !
- La police ? On ne peut pas les encadrer. Elle "tue", ce ont des "barbares"... sauf quand on a besoin qu'ils nous protĂšgent des alertes Ă la bombe bidon.
- On entretient un flou (trÚs) artistique sur l'antisémitisme : c'est notre petite touche pour bien chasser des voix chez les islamistes ; il paraßt que ça marche.
- La violence des groupuscules radicaux nous va trÚs bien : on laisse nos milices faire le ménage en manif pendant qu'on compte les points. La Jeune Garde est un allié, lié au mouvement Insoumis !
L'Ă©conomie nous barbe : on propose un programme totalement irrĂ©aliste pour ĂȘtre sĂ»rs de vider les caisses et de faire fuir tout le monde, on appelle ça faire "une Mamdani".
On pratique la diabolisation à haute dose : si tu n'es pas d'accord avec nous, tu es forcément un fasciste qu'il faut harceler sur les réseaux.
Rejoignez LFI.
La diabolisation de LFI vous choque ?
Rejoignez LFI.
lafranceinsoumise.fr
Sergio Ramos 4 retweeted
Le dĂ©part surprenant de Xabi signifie que tout ce qui se disait auparavant Ă©tait juste. Les rumeurs du vestiaire divisĂ©, la confiance brisĂ©e avec les dirigeantsâŠ
La dĂ©faite en Supercopa nâĂ©tait pas apocalyptique, il aurait pu terminer sa saison et inverser la vapeur, mais il a compris que cela nâarriverait peut ĂȘtre pas dans les conditions oĂč il exerçait sa fonction. Lâenvironnement est probablement devenu si dĂ©lĂ©tĂšre quâil a Ă©tĂ© obligĂ© de se dĂ©sister.
Câest tout un projet qui tombe Ă lâeau avec le dĂ©part de Xabi Alonso, qui a finalement Ă©tĂ© privĂ© dâune libertĂ© totale pour gĂ©rer son groupe avec toute lâautoritĂ© que mĂ©rite un coach. On lâa dit avant mĂȘme quâil dĂ©barque, câest un jeune tacticien Ă fort potentiel, mais il faudra assumer ce choix avec le support inconditionnel de la hiĂ©rarchie.
Ce sera au pile ou face avec Arbeloa qui est un entraineur toujours en apprentissage et qui risque lui aussi dâĂȘtre broyĂ© par ce chamboulement. Sauf exploit atypique Ă la ZZ, il sera le nouveau Solari en attendant de trouver lâentraĂźneur qui pourra travailler au Real Madrid sans froisser des starlettes susceptibles.
Ici, nous nâavons jamais Ă©tĂ© pro-joueur ou pro-entraineur, on critique ou on complimente avec une perception pragmatique, dĂ©pourvue de tout fanatisme. Hier Ă peine, on critiquait Xabi pour des choix quâon ne comprenait pas, mais on a toujours insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© de sa continuitĂ© au moins jusquâĂ la fin de saison.
On lui souhaite toute la chance du monde, quâil puisse vite rebondir et rĂ©aliser la grande carriĂšre qui lui est destinĂ©e, dans un entourage qui croira en lui et le respectera. đ€
Sergio Ramos 4 retweeted
Ăa, câest Daniel Vaillant.
Daniel, câest une enfance dans un milieu modeste, un pĂšre mĂ©cano chez Renault, une mĂšre guichetiĂšre Ă la SĂ©cu.
Daniel, câest un dĂ©racinement, il quitte la NiĂšvre pour le quartier de la Goutte-dâOr, le petit Daniel gardera de la NiĂšvre un grand amour de la cuisine du terroir.
Daniel, câest aussi lâengagement, il sâengage dĂšs 16 ans au PS, le jeune porcelet est alors un grand ami de la petite chĂšvre Jospin.
Daniel, câest des appuis, son ascension est le fruit direct de la franc-maçonnerie et de la protection de Paul QuilĂšs.
Daniel, câest Ă©galement lâĂ©lu, en 1988, il est Ă©lu dĂ©putĂ©, en 1991, il intĂšgre le cabinet dâEdith Cresson, vieille morue notoire, la cantine est bonne, Daniel commence Ă avoir un jabot qui fait glouglou et une belle petite bedaine luisante. Il est aussi ministre des Relations avec le Parlement.
Daniel, câest la consĂ©cration, ministre de lâIntĂ©rieur en 2000, son bilan est terne, sans Ă©clat, avec des chiffres calamiteux.
Daniel, câest aussi un recyclage, ne sachant pas faire grand-chose, et ayant besoin de bien manger, bien boire, il devient dĂ©putĂ© du 18e, il doit nĂ©anmoins renoncer Ă se prĂ©senter aux municipales de 2014, il doit Ă©galement renoncer aux sĂ©natoriales, bien quâil soit le seul Ă pouvoir rivaliser avec Larcher dans le combat de bedaines.
Daniel, câest Ă©galement le Judas, soutien de la premiĂšre heure Ă Macron, il nâest pas investi par LREM en 2017 et est battu aux lĂ©gislatives dĂšs le premier tour avec 6 % des voix avec sa liste indĂ©pendante.
Daniel, câest une dĂ©connexion, dans sa veste taille 80 et son pantalon taille 70, il ne comprend pas quâon lui retire sa voiture avec chauffeur Ă 76 ans pour faire des Ă©conomies.
Daniel, câest aussi une bonne Ă©toile, il ne peut pas conduire seul car sa femme refuse, comme elle refuse quâil aille Ă pied, manifestement elle aime soulever la bedaine de Daniel pour le gĂąter.
Daniel, câest aussi un coĂ»t, il a coĂ»tĂ© ainsi 8 millions dâeuros Ă la sociĂ©tĂ© depuis quâil nâa plus de mandat dâĂtat, un vrai Ă©lĂ©phant du PS, ses chiottes sont mĂȘme adaptĂ©es au calibre qui sort de ce tas de lard.
Daniel, câest lâarchĂ©type du parasite, nâayant jamais bossĂ© de sa vie, nâayant vĂ©cu que dâargent public et de privilĂšges indus, il nâa aucune honte Ă se faire remarquer pour se les faire maintenir. Un parfait produit de la Mitterrandie qui, aprĂšs avoir dĂ©truit la France, cherche encore Ă se repaĂźtre de son cadavre, Daniel ira bientĂŽt en enfer.
Sergio Ramos 4 retweeted
Revenons sur EDF
et je voudrais rappeler
-quâEDF câĂ©tait la production dâĂ©lectricitĂ© nuclĂ©aire
-Alsthom, câĂ©tait la production et la conception des centrales nuclĂ©aires et
-Areva, câĂ©tait la recherche du minerai et la transformation de ce minerai en combustible appelĂ© Ă servir dans les centrales.
Et donc, dĂ©but 2000, la France Ă©tait sans doute le seul pays au monde qui contrĂŽlait lâensemble de la filiĂšre nuclĂ©aire, de la recherche de lâuranium Ă la construction des centrales et Ă la distribution du courant.
Et tout cela, qui avait commencĂ© avec de Gaulle et Pompidou, devait gĂȘner beaucoup de gens aux USA, au Qatar, en Arabie Saoudite, en Russie, en Allemagne et que sais-je encore.
Il faut reconnaitre que si la capacitĂ© de notre pays Ă dĂ©velopper une indĂ©pendance Ă©nergĂ©tique gĂȘnait beaucoup de gens, eh bien voila une gĂȘne qui a disparue, pour eux Ă tout le moins. Areva est en Ă©tat de mort cĂ©rĂ©brale, Alsthom a transfĂ©rĂ© tous ses brevets Ă General Electric qui les a domiciliĂ©s en Suisse (et donc, plus de royalties pour la France), et quant Ă EDF, elle est en voie de dĂ©poser le bilan grĂące aux actions combinĂ©es de messieurs Macron et Lemaire et aux dispositions prises par la Commission EuropĂ©enne. Il me faut donc maintenant essayer de dĂ©crire comment la mort programmĂ©e dâEDF a Ă©tĂ© organisĂ©e avec la bĂ©nĂ©diction de la fonction publique française . Revenons en arriĂšre, il y a trente ans. Grace Ă ses centrales nuclĂ©aires et Ă ses barrages, la France produit plus dâĂ©lectricitĂ© quâelle nâen consomme et donc les entreprises françaises bĂ©nĂ©ficient de lâĂ©lectricitĂ© la moins chĂšre dâEurope, ce qui donne un avantage comparatif non nĂ©gligeable Ă notre pays par rapport Ă ses voisins. Mais EDF est un monopole. Ce monopole, qui nâest pas un monopole privĂ© mais un monopole public, est dĂ©tenu Ă 100 % par lâEtat Français et donc in fine par les Français, ce qui est bien normal puisque les investissements , tous les investissements qui ont amenĂ© Ă cette heureuse situation, ont Ă©tĂ© payĂ©s par les impĂŽts des citoyens français. HĂ©las, la Commission EuropĂ©enne nâaime pas les monopoles et veut Ă©tablir un marchĂ© unique de lâĂ©nergie Ă©lectrique. Pourquoi ? Je nâen sais rien puisquâen tant quâĂ©conomiste, je peux parfaitement justifier de lâexistence dâun monopole Ă©tatique dans quelque chose dâaussi vital que la fourniture dâĂ©nergie. La France avait une politique Ă©nergĂ©tique de long-terme, les autres non, et je ne vois pas au nom de quoi ces autres pays devaient bĂ©nĂ©ficier des efforts des Français. Et que fait la Commission (avec lâaccord de tous les gouvernements français) : elle force la France Ă passer une Loi (Loi NOME) pour forcer EDF Ă vendre chaque annĂ©e le quart de sa production nuclĂ©aire Ă prix coutant (42 e/ MWh) Ă des intermĂ©diaires qui ne produisent aucune Ă©nergie mais pourront faire ainsi concurrence dans la vente dâĂ©nergie Ă EDF, mĂȘme sâils ne produisent rien. Pour faire simple, les contribuables français subventionnent gratuitement des sociĂ©tĂ©s du secteur privĂ© qui ne contribuent en rien Ă la production dâĂ©nergie. Le capitalisme de connivence Ă son meilleur. La seule obligation pour ces sociĂ©tĂ©s est dâaller acheter 20 % de leurs fournitures aux clients quâelles ont piquĂ© Ă EDF, sur les marchĂ©s libres, au prix du marchĂ©. Le prix auquel ces sociĂ©tĂ©s achĂštent leur Ă©lectricitĂ© Ă EDF nâa pas bougĂ© depuis 2012 et est environ Ă 42 e /MWh , alors que le prix de lâĂ©lectricitĂ© au comptant se balade entre 200 e et 400 e / kWh, ce qui est un joli cadeau fait Ă des sociĂ©tĂ©s dont on espĂšre quâelles financent les campagnes Ă©lectorales de ceux qui nous gouvernent en ce moment. Et cette loi est entĂ©rinĂ©e par le Parlement, sous Sarkozy je crois, dont on dĂ©couvre avec le temps quâil a Ă©tĂ© sans aucun doute le pire des PrĂ©sidents de la cinquiĂšme RĂ©publique (et pourtant, la concurrence est rude), et cette loi prĂ©cise ce que nous devons faire avec notre Ă©nergie Ă©lectrique excĂ©dentaire : subventionner les productions industrielles en Allemagne, en Hollande, en Belgique alors que ces pays nâont en rien contribuĂ© Ă la construction de nos centrales. Un bidule Ă©tatique de plus est créée (CRE) pour gĂ©rer tout ça et pas grand-chose ne se passe jusquâen 2018, les prix de lâĂ©nergie restant aux alentours de 60 e/kWh. Mais en 2018, les demandes pour lâĂ©lectricitĂ© Ă bas prix fournie par EDF passent de 25 % de la production totale de la sociĂ©tĂ© Ă plus de 30 %. Et donc la CRE (voir plus haut) fait des quotas , EDF refusant de vendre Ă perte Ă ces sangsues. Et ces sociĂ©tĂ©s, qui ont vendu de lâĂ©lectricitĂ© soi-disant moins chĂšre Ă vous et Ă moi se retrouvent en train de devoir acheter sur le marchĂ© libre non pas 20 % de leurs ventes , mais trente ou trente cinq pour cent.
Et le prix sur le marchĂ© libre passe Ă 100 E/MWh puis 200 e/MWh, puis 300 e MWh, et ainsi de suite. Et toutes ces sociĂ©tĂ©s qui vous ont vendu de lâĂ©lectricitĂ© Ă 55e/MWh de se mettre Ă perdre du fric cul par-dessus tĂȘte. Et elles font faillite, ferment et disent Ă leurs clients de retourner chez EDF.
Et le gouvernement français (et la CRE) force EDF Ă reprendre ces clients. Admettons quâEDF, mĂȘme aprĂšs avoir vendu un quart de sa production Ă prix coutant, ait eu encore lâan dernier des capacitĂ©s inemployĂ©es pour 2022.
En bons gestionnaires quâils sont, ils les auront vendus en 2021 dans le marchĂ© Ă terme pour 2022 , mettons Ă 80 e /MWh.
Pour livrer ces clients auxquels ils ne sâattendaient pas, EDF qui a vendu toute sa capacitĂ© pour 2022, va devoir racheter de lâĂ©lectricitĂ© au comptant Ă 300 e/MWh, ce qui va engendrer une perte de 16 MILLIARDS DâEUROS. Mais le plus curieux est que comme toutes les capacitĂ©s de production dâĂ©lectricitĂ© en Europe travaillent dĂ©jĂ Ă plein, pour satisfaire cette demande « inattendue », il va falloir rouvrir des centrales Ă charbon ou Ă gaz, en rachetant du charbon ou du gaz, dont les prix bien entendu sâenvolent, ce qui accroit les pertesâŠand ajoute Ă la pollution. Et la question qui se pose est : qui va absorber cette gamelle gigantesque ? Logiquement, ce devrait ĂȘtre les fournisseurs parasites, mais ils nâont pas les fonds propres nĂ©cessaires et/ou ont dĂ©posĂ© le bilan.
Ceux qui ont cru aux promesses des vendeurs des sociĂ©tĂ©s sangsues devraient donc assumer leurs pertes, mais ils nâen ont pas les moyens.
Mutualiser la perte sur tous les utilisateurs dâĂ©lectricitĂ© en France voudrait dire augmenter les prix de lâĂ©lectricitĂ© de 44 % pour vous et moi, mais aussi pour Peugeot et le boulanger du coin, ce qui est diffi
cile trois mois avant une élection présidentielle.
Et donc, la dĂ©cision prise par monsieur Macron a Ă©tĂ© de faire supporter la perte par âŠEDF, ce que la bourse nâa pas aimĂ© puisque lâaction EDF, qui se cassait la figure depuis 2010 et le passage de la loi la spoliant, a baissĂ© de 25 % le jour suivant cette annonceâŠ
đ· Conclusion Sans lâEurope et sans le gouvernement français, le cours de bourse dâEDF aujourdâhui devrait ĂȘtre Ă 500 euros au moins : EDF produirait Ă un coĂ»t de 50e/MWh et vendrait tous ses excĂ©dents, Ă©quivalents Ă 25 % de sa production actuelle Ă 300 e /MWh , dĂ©gageant des marges gigantesques qui lui permettraient de financer centrales sur centrales aussi bien en France quâĂ lâĂ©tranger et notre balance commerciale serait excĂ©dentaire.
Hélas, la politique suivie par les Sarkozy, Lemaire, Macron etc⊠a ruiné EDF . Du coup il va falloir faire une augmentation de capital pour combler le trou de 16 milliards, qui à mon avis , sera plutÎt de 25 milliards, surtout si les prix du gaz continuent à monter, ce qui parait acquis.
Et cela, alors que la France utilise trĂšs peu de gaz pour sa production dâĂ©lectricitĂ©. Rendre le prix de lâĂ©lectricitĂ© en France dĂ©pendante du prix du gaz alors que nous ne produisons quasiment pas dâĂ©lectricitĂ© avec du gaz est un vrai exploit de notre technocratie. Et encore bravo, nous sommes dĂ©cidĂ©ment gouvernĂ©s par des gĂ©nies. Monsieur Lemaire en automne dernier sâest rendu Ă Bruxelles pour se plaindre de la situation et sâest fait renvoyer dans ses buts par les Allemands ,qui ne nous avaient pourtant pas demandĂ© la permission pour fermer leurs centrales nuclĂ©aires ou forcer les autres pays Ă accueillir des millions de rĂ©fugiĂ©s en Europe. Nous obĂ©issons donc Ă lâAllemagne plus quâĂ la Commission. A ce propos, dans le dernier numĂ©ro de la Revue « Conflits » qui traite des problĂšmes de gĂ©opolitique et Ă laquelle tous les lecteurs de lâIDL devraient sâabonner tant les articles sont de qualitĂ©, il y a un papier incroyable dĂ©taillant les manĆuvres de la diplomatie allemande Ă Bruxelles pour torpiller lâindustrie nuclĂ©aire française et chacun comprendra en lâayant lu que les nations nâont pas dâamis mais des intĂ©rĂȘts (citation de Lord Salisbury, premier ministre britannique au XIX -Ăšme siĂšcle).
Et quel est lâintĂ©rĂȘt de la France ? Reprendre le contrĂŽle dâEDF, produire de lâĂ©lectricitĂ© Ă 50 e /kWh et ne la vendre quâĂ ceux qui produisent en France. Et nous verrons rapidement les usines installĂ©es en Allemagne, oĂč il y aura des coupures dâune Ă©lectricitĂ© qui se vendra Ă 300 e/kWh, dĂ©mĂ©nager trĂšs rapidement pour passer le Rhin dans le bon sens et venir sâinstaller chez nous. RĂ©industrialiser la France sera chose facile si nous reprenions le contrĂŽle dâEDF, puisque notre Ă©lectricitĂ© serait quatre fois moins chĂšre que chez nos principaux concurrents.
Et si Bruxelles et Francfort (la BCE) ne sont pas dâaccord, tant pis, la solution britannique sera la bonne et nous Ă©tablirons une zone de libre-Ă©change avec Londres et tout le reste du Commonwealth et pourquoi pas lâAfrique et laisserons lâAllemagne quitter lâAlliance Atlantique et sâinfĂ©oder Ă la Russie, tandis que les AmĂ©ricains dĂ©placeront leurs bases militaires de lâAllemagne Ă la Pologne. Et les choses seront claires.
Mais pour cela, il faut virer Macron, Lemaire, Lagarde et beaucoup dâautres, qui aprĂšs tout sont soit incroyablement incompĂ©tents, soit corrompus, soit des dĂ©fenseurs du parti de lâĂ©tranger, comme le disait de Gaulle, câest-Ă -dire des traĂźtres."




































