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Madritista certifié Un seul Olympique 💙

Le Havre
Joined February 2013
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Merci pour le boulot coach 💪💪 Maintenant c'est quitte ou double 🥶
🚨🚨 DIDIER DIGARD 🇫🇷 A ÉTÉ LICENCIÉ PAR LE HAVRE, LANTERNE ROUGE DE LIGUE 1 !!!! 👋 2 points après 9 journées. 🗞️ @lequipe
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🚨🚨 DIDIER DIGARD 🇫🇷 A ÉTÉ LICENCIÉ PAR LE HAVRE, LANTERNE ROUGE DE LIGUE 1 !!!! 👋 2 points après 9 journées. 🗞️ @lequipe
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La Marseillaise n'est pas une chanson qu'on réécrit pour faire joli. « Qu'un sang uni abreuve nos sillons », ça ne veut rien dire, ou alors ça veut dire que c'est notre sang qui coule. Rouget de Lisle parlait du sang de l'ennemi qui envahit la patrie. On respecte l'hymne, on le chante tel qu'il est.
🇫🇷🇺🇸🏈 EN IMAGES | La Marseillaise est chantée au Stade de France avant le premier match de NFL à Paris, ce dimanche, entre les Pittsburgh Steelers et les New Orleans Saints. Pour l'occasion, la chanteuse Nina Tonji modifie légèrement les paroles de l’hymne : « Qu’un sang impur » devient « Qu’un sang uni ».
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Nous sommes le 2 mai 2027 : Jean-Luc Mélenchon vient de remporter l'élection présidentielle avec 51 % des voix. Après plusieurs années de crises politiques, d'instabilité gouvernementale et de défiance envers les institutions, la France vient de basculer vers la radicalisé collectiviste. Pour ceux qui ont glissé le bulletin dans l'urne, c'est la promesse d'un renouveau social. Mais pour les marchés financiers et les acteurs économiques, c'est le début d'une période de décroissance majeure. Dès le lendemain, la Bourse de Paris décroche. Les valeurs bancaires subissent de fortes pressions et les taux des obligations françaises s'envolent sur le marché secondaire. Les investisseurs anticipent une augmentation très importante des dépenses publiques afin de financer les promesses électorales, un durcissement de la fiscalité et une possible confrontation avec les institutions européennes. Les premières sorties de capitaux commencent avant même l'investiture du nouveau président. Mi-mai 2027, Mélenchon prend ses fonctions. Confronté à une Assemblée nationale élue en 2024 qui ne lui permet pas d'appliquer son programme, il décide de la dissoudre. Les élections législatives organisées en juin donnent une majorité absolue à une coalition dominée par LFI. Durant l'été 2027, les premières réformes sont engagées. Le SMIC est relevé par décret pour atteindre environ 1 900 euros nets. Un projet de loi de finances rectificative augmente les prélèvements sur les hauts revenus, les grandes entreprises et les patrimoines importants. Plusieurs nationalisations sont annoncées. Le gouvernement prévoit également une hausse des dépenses sociales et des investissements publics, financée principalement par les recettes fiscales supplémentaires qu'il espère obtenir. Une première taxe annuelle pouvant atteindre 10 % des patrimoines les plus importants est proposée. Les affrontements politiques et juridiques retardent son entrée en vigueur, mais une incertitude apocalyptique fiscale s'installe durablement. Fin 2027, le nouveau budget est adopté par la nouvelle majorité. Les dépenses augmentent sensiblement alors que les hypothèses de recettes reposent sur une croissance économique et un rendement fiscal que les investisseurs jugent complètement irréalistes. Les conséquences économiques commencent à se matérialiser. Les grandes fortunes accélèrent leur expatriation fiscale, les entrepreneurs réorganisent leurs participations à travers des structures étrangères et la plupart des multinationales suspendent leurs projets d'investissement. Les capitaux les plus mobiles quittent en masse le territoire. Les entreprises françaises different leurs embauches et stoppent leurs investissements. En 2028, la situation se dégrade. Les investissements directs étrangers chutent de 25 % par rapport à leur niveau antérieur. L'augmentation des coûts salariaux mettent les entreprises à genoux. Les faillites progressent, tandis que les délocalisations et les restructurations se multiplient. Le chômage atteint 12 %. La croissance entre en territoire négatif. L'inflation remonte à 6 %, alimentée par les tensions sur les coûts de production, les prix de l'énergie et les difficultés d'approvisionnement. La consommation des ménages résiste initialement grâce aux revalorisations salariales, mais finit par reculer sous l'effet du chômage et de la hausse des prix. Les recettes fiscales déçoivent fortement les prévisions. Les bénéfices des entreprises diminuent, les transactions immobilières ralentissent et les recettes liées à l'activité économique sont en berne. Le gouvernement réagit en annonçant de nouvelles hausses d'impôts, ce qui renforce encore la fuite des investisseurs. Pendant ce temps, les agences de notation dégradent successivement la note de crédit de la France. Le coût des nouvelles émissions obligataires augmente fortement. Cette hausse ne touche pas immédiatement l'ensemble de la dette existante, mais elle alourdit progressivement la charge d'intérêts à mesure que l'État renouvelle ses emprunts et finance ses déficits. En 2029, la France entre dans une crise de financement. La dette publique dépasse 135 % du PIB. Le pays doit toujours emprunter des centaines de milliards d'euros chaque année pour couvrir son déficit et refinancer les titres arrivant à échéance. Mais les investisseurs réclament désormais des rendements de plus en plus élevés pour accepter de détenir des obligations françaises. La BCE examine les possibilités d'intervention afin d'éviter une contagion à l'ensemble de la zone euro. Mais la trajectoire budgétaire française et les interrogations sur la soutenabilité de sa dette compliquent l'utilisation des instruments de protection monétaire. Les partenaires européens proposent une assistance financière conditionnée à un redressement des comptes publics. Mélenchon rejette ces conditions, qu'il présente comme une remise en cause de la souveraineté démocratique française et une attaque du grand capital. Il dénonce une guerre économique menée par les marchés financiers et les sionistes. Les tensions politiques s'intensifient. Les manifestations se multiplient. Les grèves paralysent durablement les transports, l'énergie et certains services publics. La majorité parlementaire commence à se fracturer entre les partisans d'une confrontation avec Bruxelles et ceux qui réclament un compromis pour éviter une crise financière majeure. Le gouvernement peine à adopter de nouvelles mesures. Il utilise les mécanismes constitutionnels à sa disposition pour faire passer les budgets, mais les motions de censure se succèdent. Le pays est paralysé. En 2030, la situation atteint son point de rupture. La récession prolongée a creusé les déficits, les besoins de financement restent considérables et les émissions obligataires rencontrent des difficultés croissantes. Plusieurs adjudications de dette enregistrent une demande insuffisante aux conditions jugées acceptables par l'État. Les négociations avec les partenaires européens échouent. Le gouvernement refuse un programme d'assistance impliquant d'importantes réductions de dépenses. Faute d'accord et confronté à des échéances de remboursement qu'il ne peut plus honorer normalement, il annonce une restructuration de la dette souveraine française. Les créanciers se voient proposer un allongement forcé des maturités et une réduction de la valeur économique de leurs titres. L'opération constitue un défaut souverain. Le choc se propage immédiatement au système financier. Les banques françaises, qui détiennent d'importants volumes de dette publique, subissent de lourdes pertes. La valeur de leurs garanties se dégrade, leurs conditions de refinancement se détériorent et certaines deviennent dépendantes des dispositifs exceptionnels de liquidité. La confiance bancaire vacille. Les retraits de dépôts et les transferts vers des banques étrangères s'accélèrent. Devant l'effondrement du système bancaire, les autorités instaurent temporairement des restrictions exceptionnelles sur certains mouvements financiers. Les retraits d'espèces sont plafonnés et certains transferts internationaux soumis à autorisation. Contrôle des capitaux, saisies sur les comptes, interdiction du Bitcoin et des cryptos. La panique touche toutes les couches de la population. L'économie réelle est frappée à son tour. Les entreprises ne peuvent plus financer leur trésorerie. Les délais de paiement explosent, les faillites se multiplient et la plupart des circuits d'importation sont perturbés. Le chômage dépasse 18 %, soit plusieurs millions de personnes privées d'emploi. Les prix de certains biens essentiels augmentent de plus de 20 %, tandis que les pénuries ponctuelles de médicaments, de carburant et de produits importés se multiplient. La France, désormais privée d'un accès normal aux marchés financiers, n'a plus les moyens de financer durablement ses dépenses courantes. Elle sollicite finalement un programme d'assistance auprès du mécanisme européen de stabilité, sous tutelle du FMI. En contrepartie des financements d'urgence, le gouvernement accepte un programme de redressement budgétaire extrêmement sévère. Une TVA à 25 % est envisagée, de nombreuses participations publiques sont mises en vente, des prestations sociales sont réduites et les dépenses des administrations font l'objet de coupes importantes. Les retraites sont à nouveau réformées. En 2031, la crise économique devient une crise sociale et institutionnelle majeure. Les hôpitaux manquent de moyens, les écoles ferment par intermittence et certaines collectivités locales ne peuvent plus assurer correctement leurs missions essentielles. Les affrontements violents se multiplient lors des manifestations. Les forces de l'ordre, épuisées par plusieurs années de tensions, fragilisées par les restrictions budgétaires et confrontées à une multiplication des troubles, peinent à maintenir l'ordre dans certaines zones. Des actes de pillage et des violences collectives deviennent récurrents. L'exode s'accélère. Les jeunes diplômés, les entrepreneurs et les cadres qualifiés cherchent à reconstruire leur avenir à l'étranger. Les entreprises qui en ont encore la possibilité transfèrent leurs sièges ou leurs activités hors de France. Face à l'aggravation des troubles, le gouvernement déclare l'état d'urgence, puis obtient sa prorogation parlementaire. Des couvre-feux localisés sont instaurés, les rassemblements sont fortement encadrés et des restrictions de circulation sont décidées dans les zones les plus instables. La coalition présidentielle se désagrège. Des membres du gouvernement démissionnent. Des recours devant les juridictions françaises et européennes contestent plusieurs mesures d'exception. Les institutions entrent dans une confrontation ouverte sur l'étendue des pouvoirs de l'exécutif. Les tensions explosent. Dans plusieurs régions, des groupes d'autodéfense apparaissent. Certains se transforment progressivement en organisations armées. Des affrontements opposent des factions radicalisées, tandis que des divisions surgissent au sein même des appareils chargés de la sécurité. L'autorité de l'État recule dans certains territoires. Les institutions locales contestent les décisions du gouvernement central. Les violences deviennent organisées et durables. La France se fracture progressivement en territoires antagonistes, chacun contestant la légitimité de l'autre. Ce qui avait commencé comme une crise de confiance financière s'est transformé en crise économique, puis en effondrement politique et sécuritaire. La guerre civile devient une réalité.
Le 18 avril 2027, Jean-Luc Mélenchon sera au second tour de l’élection présidentielle. Le 2 mai, il sera élu président de la République. Quelques jours plus tard, un nouveau ministre de l’Intérieur sera nommé. L’impunité des violences policières, c’est bientôt fini.
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Donc on "interdit les milliardaires" en commençant a taxer plus lourdement a partir de 4 balle mensuel ? Ça fait un sacré écart quand même la 🤡🤡
Comment "interdire les milliardaires" ? En taxant les richesses. Tous ceux qui gagneront moins de 4000€ / mois paieront moins d'impôt, mais tous ceux qui gagnent plus paieront plus d'impôts.
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Comment "interdire les milliardaires" ? En taxant les richesses. Tous ceux qui gagneront moins de 4000€ / mois paieront moins d'impôt, mais tous ceux qui gagnent plus paieront plus d'impôts.
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L’Irlande à l’agonie y a quelques années… IS à 12.5% - Des milliers de boites s’y installent - Des emplois en pagaille sont créés - Les salariés ont le choix donc les boites augmentent les salaires pour attirer les talents - En parallèle, baisse des dépenses publiques Mais la solution c’est de massacrer les milliardaires pour les inciter à rester 🤡🤡🤡🤡 Taxer dans tous les sens les productifs pour gratifier les improductifs! Continuez les gars! On va droit dans le mur.
🇫🇷💰La France est officiellement plus pauvre que la moyenne européenne 🇱🇺 Luxembourg : 99 424 € 🇮🇪 Irlande : 98 592 € 🇳🇱 Pays-Bas : 55 744 € 🇩🇰 Danemark : 52 832 € 🇦🇹 Autriche : 49 088 € 🇩🇪 Allemagne : 47 840 € 🇧🇪 Belgique : 47 840 € 🇸🇪 Suède : 46 176 € 🇲🇹 Malte : 45 760 € 💶 Moyenne Zone euro : 43 264 € 🇫🇮 Finlande : 42 016 € 🇪🇺 Moyenne UE : 41 600 € 🇫🇷 France : 40 768 € 🇨🇾 Chypre : 40 768 € 🇮🇹 Italie : 39 936 € 🇨🇿 Tchéquie : 38 272 € 🇪🇸 Espagne : 38 272 € 🇸🇮 Slovénie : 37 856 € 🇱🇹 Lituanie : 36 608 € 🇵🇱 Pologne : 33 696 € 🇵🇹 Portugal : 33 696 € 🇪🇪 Estonie : 32 864 € 🇭🇷 Croatie : 32 448 € 🇷🇴 Roumanie : 32 448 € 🇭🇺 Hongrie : 31 616 € 🇸🇰 Slovaquie : 31 200 € 🇱🇻 Lettonie : 29 536 € 🇬🇷 Grèce : 28 288 € 🇧🇬 Bulgarie : 28 288 € Source : Insee / Eurostat (données PIB par habitant en SPA)
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J'ai regardé le volet " droits de succession " dans le programme fiscal de Jean-Luc Mélenchon. Au-delà de 12 millions, l'état confisquera 100 % du patrimoine hérité. Jusqu'à 12 millions, l'état appliquera le barème progressif par tranches, jusqu'à 45 % en taux marginal. Imaginons un chef d'entreprise qui détient un patrimoine professionnel de 100 millions, qui correspond à la valeur de son entreprise de taille intermédiaire ( ETI ). Ce chef d'entreprise vient de mourir d'un cancer. Son fils est son seul héritier. Mélenchon veut confisquer 88 % du patrimoine hérité. Il veut confisquer à l'héritier 88 millions sur 100 millions, et ne lui laisser que 12 millions qui auront été taxés au barème progressif, jusqu'au taux marginal de 45 %. Une transmission de 12 millions d'euros en ligne directe ( parent-enfant ) avec l'abattement de 100.000 euros, donne un montant total de 5.117.394 euros de droits de succession, ce qui représente un taux global de 42,64 % sur la valeur totale transmise ( et 42,99 % sur la part nette taxable ). Jean-Luc Mélenchon va donc laisser à l'héritier 6.882.606 euros sur une entreprise de 100 millions d'euros. Il va confisquer 93 % du patrimoine transmis. Comment l'héritier pourra-t-il payer 93 % de droits de succession ? Comment l'héritier pourra-t-il payer 93 millions d'euros de droits de succession ? Il sera obligé de vendre l'entreprise qui lui a été transmise par son père. Il ne pourra pas la garder, il ne pourra pas succéder à son père et diriger l'entreprise. Le fruit de la vente de son entreprise sera confisqué à 93 %. Il lui restera moins de 7 millions sur 100 millions.
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S'imaginer un seul instant que la supression du tarif agent profitera aux contribuables, c'est avant tout ne pas comprendre comment fonctionne le marché européen de l'électricité. Les bénéfices seront pour l'état qui le dilapidera pour l'UE et l'Ukraine, rien pour le peuple.
Il n'y a rien d'absurde à ce qu'une entreprise – qui plus est bénéficiaire comme EDF – accorde des avantages à ses salariés. La plupart des grosses boîtes le font, dans tous les secteurs.
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This is aura. ​Sergio Ramos bringing out the World Cup trophy in a sharp suit. Absolute main character energy. ​#SergioRamos #WorldCup
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En retard au rassemblement ss Blanc et Tuchel au PSG,bras de fer constant avec la direction ,like une video d’Evra après l’élimination. Refus d’être réserviste avec la France, gréviste à la Juve,bagarre dans le vestiaire à l’om. Pour qui il se prends ?
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Je regarde jamais la Roma, mais si Manu Koné a ce même niveau en club, comment ce fait il qu'il y soit encore ?
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Se faire sortir par l'Espagne c'est pas une honte, ce qui est honteux c'est la qualité de jeu proposé avec l'effectif a disposition. A part contre le très faible Ouzbékistan, jamais le Portugal n'a réellement rouler sur un adversaire malgré un effectif rempli de top joueurs.
Encore un 𝗘́𝗖𝗛𝗘𝗖 pour Roberto Martinez en grand tournoi ! 🙄🙄 𝘼𝙫𝙚𝙘 𝙡𝙖 𝙩𝙧𝙚̀𝙨 𝙗𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙜𝙚́𝙣𝙚́𝙧𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝘽𝙚𝙡𝙜𝙞𝙦𝙪𝙚 🇧🇪 (𝟮𝟬𝟭𝟲-𝟮𝟬𝟮𝟮) : ❌ Coupe du Monde 2018 : demi-finale ❌ Euro 2020 : quarts de finale ❌ Coupe du Monde 2022 : phase de poules 𝘼𝙫𝙚𝙘 𝙡𝙖 𝙩𝙧𝙚̀𝙨 𝙗𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙜𝙚́𝙣𝙚́𝙧𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙪 𝙋𝙤𝙧𝙩𝙪𝙜𝙖𝙡 🇵🇹 (𝟮𝟬𝟮𝟯-𝟮𝟬𝟮𝟲) : ❌ Euro 2024 : quarts de finale ❌ Coupe du Monde 2026 : huitièmes de finale Il n'y a rien de honteux à sortir contre cet Espagne ce soir mais l'enchainement fait mal, et nul doute qu'il sera mis en tort encore une fois...
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À l'issue de la victoire obtenue par les Trois Lions face au Panama, plusieurs joueurs anglais ont rendu hommage à Harry Kane, qui est devenu lors de ce match le joueur anglais ayant inscrit le plus de buts en Coupe du monde. l.lequipe.fr/IkU
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Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital. Cette phrase change tout. L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ? Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible. Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur. Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé. Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire. L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants. Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution. Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain. Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée. Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien. La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose. Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins. Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires. La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
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Letexier est censé être une des meilleurs arbitres du monde et il siffle penalty là dessus...quel honte #HACFCM
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"Je suis un révolutionnaire marxiste." Ok @LouisBoyard . Puisque tu te revendiques ouvertement de cette tradition, prenons 2 minutes pour rappeler à tout le monde ce qu'il y a au bout de la "révolution marxiste". Pas en théorie. En pratique. A chaque fois. Sans exception. Etape 1 : la révolution. On renverse l'ordre établi au nom du peuple. C'est la partie sexy. Celle qui fait de belles affiches. Etape 2 : la dictature du prolétariat. Marx l'a théorisée lui-même. Un pouvoir central fort "temporaire" pour réorganiser la société. Spoiler : le "temporaire" ne finit jamais. Jamais. Parce que le pouvoir ne se rend pas volontairement. Hayek l'a expliqué en 1944 dans La Route de la Servitude : quand tu centralises le contrôle de l'économie, tu as besoin de toujours plus de coercition pour maintenir le système. C'est pas un accident. C'est mécanique. Etape 3 : l'élimination des dissidents. Staline a purgé les vieux bolcheviques. Mao a lancé la Révolution Culturelle. Pol Pot a vidé les villes. Castro a rempli les prisons. A chaque fois, la révolution mange ses propres enfants. Les premiers liquidés sont toujours les idéalistes qui ont cru à la promesse initiale. Ceux qui disent "c'est pas ça qu'on voulait". Etape 4 : la planification centrale. L'Etat décide quoi produire, combien, pour qui, à quel prix. Résultat : pénuries. Parce qu'aucun comité central ne peut traiter l'information que des millions de transactions libres traitent instantanément via les prix. Hayek a formalisé ça et personne ne l'a réfuté en 80 ans. Etape 5 : la famine. Grand Bond en Avant de Mao : 15 à 55 millions de morts de faim. Holodomor de Staline : 3.5 à 7 millions de morts. Dans un des pays les plus fertiles du monde. L'Ethiopie de Mengistu. Le Cambodge de Pol Pot. Parce que quand tu remplaces les agriculteurs par des bureaucrates et les prix de marché par des quotas, les gens meurent de faim. A chaque fois. Etape 6 : le mur. Pas au sens figuré. Au sens propre. Mur de Berlin. Interdiction de quitter Cuba. Tir à vue sur les fugitifs en Corée du Nord. Parce qu'un système qui ne fonctionne pas a besoin d'empêcher les gens de partir. Si ton système est si génial, pourquoi tu dois tirer sur ceux qui veulent le quitter ? Le bilan comptable de la "révolution marxiste" : URSS : ~20 millions de morts. Chine : ~65 millions. Cambodge : ~2 millions. Corée du Nord : ~2 millions. Ethiopie : ~1.5 million. Total estimé : 65 à 100 millions de morts. Et le résultat final à chaque fois : l'effondrement. L'URSS s'effondre en 1991. La Chine survit en abandonnant le marxisme économique (merci Deng Xiaoping). Cuba survit dans la misère. Le Venezuela passe du pays le plus riche d'Amérique du Sud à un pays où les gens mangent dans les poubelles. En 20 ans. "Si à chaque fois que quelqu'un conduit ta voiture il finit dans le mur, c'est pas 7 mauvais conducteurs. C'est la voiture qui a pas de freins." Louis, tu as 24 ans. Tu es député. Tu as littéralement la possibilité de changer des choses dans le cadre démocratique. Et tu te revendiques d'une idéologie qui, à chaque application dans l'histoire, a produit la famine, la dictature et la mort de masse. C'est pas du courage. C'est de l'ignorance. Et pour un élu de la République, c'est impardonnable.
🔴💸 ALERTE : Louis Boyard, LFI, lâche une bombe, il est atteint d’une maladie incurable extrêmement grave : "Je suis un révolutionnaire marxiste." (Surmulot)
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Le programme totalement fou de la France Insoumise: - 300 milliards de dépenses supplémentaires (d'après des chiffrages gauchistes, en réalité, plutôt 500-700 milliards) - la dépense publique qui passe de 57% du pib à 67% du PIB. 17 points de plus que l'URSS pour les estimations basses - Interdiction de déloger un squatteur si vous n'avez pas d'autres options à proposer - l'Etat paie le loyer des gens qui ne paient plus leur loyer (sic) - Blocage des loyers - Revenu minimum net de 1300 euros net pour les personnes seules même si vous ne travaillez pas - Garantie d'autonomie de 1060 euros pour les étudiants et les lycéens - Retraite à taux plein à 60 ans et retraite minimum au niveau du smic - Blocage des prix de première nécessité - Consommation de base d'électricité, d'eau et de gaz gratuite - Remboursement à 100% de toutes les dépenses de santé - Garantie de l'emploi: tout chômeur se verra proposé un emploi par l'Etat - Impôt sur le revenu maximum de 90% - Impôt universel sur tous les français vivant à l'étranger - taxe de 100% sur tous les héritages de plus de 12 millions d'euros Des dépenses sans limites. Un financement basé sur le pillage des riches et des grandes entreprises qui soit se casseront soit seront ruinés par les mesures de taxation délirante et donc ne rapporteront plus rien au bout de 18 mois. Une désincitation absolue au travail et à l'honnêteté. Bref, un programme a absolument délirant. Le pire est que des gens qui ne sont à priori pas complètement débiles y croient.
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La France devrait : - Offrir aux Français l'électricité la moins chère du monde + inonder l'Europe l'Europe avec. - Exporter 300 000 Gigatonnes notre savoir faire agricole incroyable. - Attirer le DOUBLE de touristes par an Minimum. - Être leader dans la recherche & développement. - Être encore le pays d'ingénieurs qu'il fut. - Avoir les rues les plus sûres du monde. Au lieu de ça, on a choisi le socialisme, écologie débile, prélèvements obligatoire délirant et gaspillage généralisé. Vous n'haïssez pas assez nos dirigeants.
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Mélenchon annonce que si il devenait président de la République, il interdirait le Rassemblement National. Il ferait très probablement de même avec l'UDR ou Reconquête. Un parti à tendance Mileiste serait automatiquement interdit. Même LR serait en permanence sur la sellette si le chef suprême décidait que le parti allait à l'encontre des mantras socialocommunistes. Dans le même temps, Geoffroy de Lagasnerie, une des figures "intellectuelles" de la gauche appelle à la fin de la démocratie car elle empêche la mise en place systématique de politiques "progressistes". Hors, être contre le progrès socialiste, c'est être contre l'humain. C'est mal et ça doit être mis au goulag. Si vous ne voyez pas ce qui est en train de se passer, vous êtes aveugles. Il n'y a aujourd'hui pas le moindre danger pour la démocratie à droite en France. Les politiciens les plus à droite en France seraient catégorisés de centre ou centre droit aux Etats-Unis. La gauche est elle en train de sombrer dans une fievre stalinienne qui fait froid dans le dos.
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