Séquestration, violences physiques, extorsion…
Non mais sérieux ! Quand est-ce qu’une compagnie d’assurance va enfin se mettre à proposer des assurances pour la crypto ???
●Vol de cryptomonnaies
●Piratage de wallets
●Compromission de clés privées
●Vol sur les plateformes d’échange
●Extorsion physique et transferts forcés
●Fraudes et escroqueries
●Exploitation de failles dans les smart contracts
●Pertes liées à certains protocoles DeFi
Comme d’habitude, on construit un système sans mettre en place le niveau de protection adéquat.
Et pourtant, ce marché de l’assurance crypto pourrait devenir gigantesque.
Acheter une maison : 112 000 € d’intérêts !
Imagine, j’emprunte 300 000 € sur 20 ans à 3,4 %.
Ça me coûterait environ 112 000 € d’intérêts. Rien que ça…
Et franchement, je ne compte même pas l’assurance emprunteur, les frais de notaire et les frais bancaires.
Je déteste l’immobilier rien que pour ça…
Prophétie du monde qui nous attend
De 2026 à 2028, cette période va correspondre à la construction des machines qui vont permettre à la technologie de se déployer (GPU, mémoire, data centers, réseaux). En parallèle, la finance commence à changer ses propres tuyaux (tokenisation, stablecoins, paiements…). Le monde a faim, une plante ne pousse pas sans eau.
C’est ce que j’appelle la construction des rails.
2028 à 2030 : l’IA quitte progressivement l’écran. Aujourd’hui, tu demandes à une IA sur ton téléphone et elle te répond, mais la prochaine étape lui permettra d’agir (réservation, achat, programme, analyse, contrôle, surveillance…).
C’est aussi là que la crypto et la finance deviennent intéressantes, car une IA qui peut agir dans le monde réel doit avoir accès à des rails économiques.
2028 à 2032 : on va donner un corps à l’IA.
C’est ici que les robots prennent forme. Les robots industriels vont progresser, puis les robots mobiles humanoïdes vont commencer à prendre davantage de place dans les entrepôts, les usines, la logistique, la construction, l’architecture de nos maisons.
Elle ne se contentera plus de penser, elle pourra agir physiquement.
2028 à 2033 : la finance devient programmable. Le vrai changement arrivera lorsque le paiement, les actifs et les contrats pourront fonctionner ensemble. Imagine une entreprise qui n’attend plus qu’un humain vérifie manuellement chaque étape d’un contrat. Une condition est remplie, le système vérifie l’information, puis le paiement est exécuté automatiquement.
Ce n’est plus simplement envoyer de l’argent. C’est faire fonctionner l’argent comme du logiciel.
2030 à 2035 : les machines commencent à travailler entre elles. Ça sera probablement la plus grosse rupture. Une usine peut avoir des robots qui commandent automatiquement des pièces, une IA qui optimise la production, des systèmes énergétiques qui ajustent leur consommation et des systèmes financiers qui règlent certaines opérations automatiquement.
Tu obtiens quelque chose qui ressemble moins à une entreprise traditionnelle et davantage à un système autonome.
Et là, les crypto-actifs et les infrastructures financières deviennent potentiellement utiles pour une raison très simple : les machines doivent pouvoir échanger de la valeur.
2030 à 2035 : la biologie devient de plus en plus programmable. En parallèle, l’IA accélère la biologie : recherche de médicaments, protéines, génomique, diagnostic, médecine personnalisée, automatisation des laboratoires.
On commence à passer d’une médecine qui traite principalement des catégories de patients à une médecine capable de travailler davantage avec les caractéristiques biologiques propres à chaque individu.
Et là encore, il faut toute une infrastructure derrière : séquençage, stockage de données, calcul, laboratoires automatisés, robots, systèmes de fabrication et réglementation.
L’interface homme-machine
Plus le temps passe, plus je me dis que les frontières entre IA, neurosciences et neurotech sont clairement en train de se rapprocher. Mais il reste une question primordiale : quelles infrastructures faudra-t-il pour que l’IA puisse lire, comprendre et éventuellement modifier le système nerveux ? Pas si simple que ça…
Je vais pousser mon raisonnement plus loin, parce que l’IA pourrait ne pas être la destination finale.
Pendant des années, on a regardé la compétition entre OpenAI, Anthropic, Google, Meta et xAI comme une guerre des modèles, en se demandant qui aurait le meilleur LLM, le meilleur agent ou le plus de compute.
Mais il y a toujours un « mais ». J’émets une hypothèse, et cette hypothèse commence à émerger : l’IA pourrait devenir la couche d’intelligence d’une interface beaucoup plus exceptionnelle.
L’interface homme-machine.
Il y a une hypothèse, celle d’Andrew Huberman, qui affirme que les grands labos d’IA pourraient progressivement basculer vers la biotech. Et sincèrement, ce n’est pas si bête. C’est même assez logique. OpenAI est déjà entré dans cette chaîne en investissant dans Merge Labs, une entreprise qui développe des interfaces cerveau-machine. Donc, tout simplement, il existe déjà une prise de position industrielle.
Meta travaille de son côté sur son Neural Band. Et puis il y a Neuralink, la société d’Elon Musk, qui laisse apparaître une véritable architecture autour des interfaces neuronales. Mais attention : la technologie existe aujourd’hui par morceaux. Le système complet, lui, est encore loin d’être construit.
C’est justement pour ça qu’il faut arrêter de regarder uniquement Neuralink, OpenAI ou Meta. Il faut regarder toute la chaîne industrielle : les capteurs, les semi-conducteurs, le traitement du signal, l’IA, les data centers, les dispositifs médicaux, la robotique, les infrastructures de données et, surtout, les technologies capables de créer une boucle entre le cerveau et la machine.
Peut-être que la prochaine grande plateforme informatique ne sera pas simplement AI + écran, mais AI + système nerveux.
Et si c’est le cas, la valeur ne sera pas uniquement dans le modèle. Elle sera dans tout ce qu’il faut derrière pour transformer un signal biologique en information exploitable, puis cette information en action.
Le meilleur reste à venir.
C’est cette infrastructure-là qu’il faut commencer à cartographier.
Je pense qu’il faut éviter le piège… Il y a une différence entre être positif depuis sa création et afficher une bonne performance sur les 6 à 12 derniers mois.
Désolé, mais personnellement, je préfère voir ce genre de graphique 👇🏻
⚠️(Des actifs faisant partie de la fondation, des tuyaux ou des futurs tuyaux du nouveau système financier qui vient se greffer à l’ancien système financier.)
Tu attends l'altseason ? 87% des altcoins sont déjà repassés au-dessus de leur moyenne mobile 200 jours. En août, 80% étaient en dessous.
C'est l'un des retournements les plus rapides que j’ai vu.
Total2, la capitalisation crypto hors Bitcoin a pris 45% depuis juin. Sur la même période $BTC est passé de moins de 63 000$ à 87 000$.
Alors pourquoi l'indice de l'altseason n'est qu'à 53, quand la saison démarre à 75 ? Parce qu'il ne mesure pas la même chose. La MM200 te dit si un actif s'est relevé. L'indice te dit s'il a battu Bitcoin sur 90 jours et aujourd'hui seule la moitié du top 50 y arrive.
📚Traduction : la phase 1, le rattrapage, est terminée. La phase 2 démarre quand Bitcoin se pose et que les alts continuent de monter. Il manque 22 points à l'indice pour la confirmer.
Et sur @CryptoBoost l'ICB, l'indicateur de sentiment est à 48 et orienté fortement haussier.
Moi, je ne vends pas mes alts sur ce rebond. Les gains faciles sont faits, les gros arrivent quand BTC arrête de courir.
L'altseason ne s'annonce jamais. Quand l'indice touche 75, il est déjà trop tard pour entrer.


















