过于强大,不便展示

Joined September 2012
The Economist just dropped another classic: “China’s mightiest river is coming back from the brink” (The Economist, 2026) But eco-authoritarianism is not all roses Fish stocks up 200%+. Sturgeons breeding again. Porpoises recovering. A 6,300 km river brought back from ecological death in a few years. And still they manage to make it sound like a human-rights violation with a green filter. The cope is relentless. Every time China fixes something the West spent decades lecturing about, the headlines twist themselves into pretzels to find the dark side. Success is never allowed to stand on its own. It must be framed as accidental, authoritarian, temporary, or somehow still a failure. The formula never changes. Deliver results → insert the “yes, but…” → remind everyone that competence without the correct ideology is suspicious. Here are ten titles that are already jokes the moment you read them: China builds the world’s largest high-speed rail network – tragically, people can now arrive on time (The New York Times, 2024) 800 million lifted out of poverty – but did anyone ask if they miss the dirt floors? (The Guardian, 2021) China’s EV factories dominate the planet – a clear threat to Western parking lots (Financial Times, 2025) Yangtze fish stocks triple after fishing ban – eco-authoritarianism claims another victim (the fishermen’s freedom to go bankrupt) (The Economist, 2026) China plants billions of trees – nature recovers without a single democratic consultation (BBC, 2023) World’s biggest renewable energy capacity installed – still somehow China’s fault for the climate (Bloomberg, 2025) Poverty eliminated in record time – experts warn success may discourage future suffering (Washington Post, 2020) Chinese high-speed trains run at 350 km/h – democracy would have preferred a slower, more inclusive timetable (The Atlantic, 2022) Belt and Road builds ports and railways across continents – developing countries cruelly denied the right to remain underdeveloped (Foreign Policy, 2023) China’s space station completes missions without exploding – suspiciously competent for a non-Western power (CNN, 2024) Same script every single time. China delivers results → Western media delivers the “yes, but…” They can’t celebrate competence when it doesn’t come wrapped in their preferred ideology. The cope is becoming performance art at this point.
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我的一点粗浅的理解是,日本的天皇是世界独一份的,他不是神的代理或受托人,而是神的后裔。 通常对于西方人来说,国王或皇帝是人,是神的代理。神提供的是超越性的规范或标准,国王被认为应当满足或追寻这些规范或标准的中介,否则可能失去资格。到了近代,当所有国王或者说这一类型的代理人不被信任之后,革命就变得正当了。 对于古代中国来说,情况也相似,皇帝是天子,受命于天,必须以德配天,方能戴天牧民,若德不配位,则天命转移,最终为“汤武革命”提供合法性基础。虽说古代中国的天不像基督教世界中的人格神,但天和天子的关系是一种清楚的神与人的关系。这为改朝换代、另立法统提供了逻辑。 与之相比,神人合一造成了一个问题:超越性规范(或标准)与追寻该规范的中介合为了一体。 皇帝不再是中介,那么也就不存在“以德配天”或“德不配位”的情况。即便他的能力与德行再差,人们也没办法废黜他而另立法统。 这就造成了日本独具一格的政治逻辑: 1. 成为“天下人”的人,仍然无法另立法统 2. 他始终是天皇的臣属,虽然他实际上是最高领导人 所以日本的政治家有一个基本的困境,就是无法成为名实相符的最高统治者。 这样一种特殊存在,使得日本从来不存在中国式的改朝换代,也好像没办法出现其他主要国家那样的革命。 我在拙文中从这个角度讨论了这个问题: pathos.page/blog/hideyoshi/
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Harto de que hasta gente de izquierdas se haya comprado que China no es un país comunista para no atribuir su éxito a las políticas socialistas. He estudiado un poquito y la conclusión: 🧵 HILO: China es la primera potencia mundial GRACIAS al socialismo, no a pesar de él. (1/15)
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Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.
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Writing your thesis inside the Metaverse
I tried working on my dissertation for an hour in oculus home. Here's what my setup looks like and some feedback I have for @ID_AA_Carmack, @boztank, and @Jason_Rubin.
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