Shane Grant (@shanegrant) profile picture

I like doing lots of stuff. This is in direct contrast to my love of sleep. I am a living paradox.

maritimes
Joined July 2007
Photo by Shane Grant (@shanegrant)Photo by Shane Grant (@shanegrant)Photo by Shane Grant (@shanegrant)Photo by Shane Grant (@shanegrant)Photo by Shane Grant (@shanegrant)Photo by Shane Grant (@shanegrant)Photo by Shane Grant (@shanegrant)Photo by Shane Grant (@shanegrant)Photo by Shane Grant (@shanegrant)Photo by Shane Grant (@shanegrant)
Wouldn’t it be nice if there was at least one actually pure website? One without the usual gotchas. No asking for your email. No parts paywalled. No ads. No data collection. I think so, which is why I created teddyrookbook.com Homeschool families get every K–12 course free (with teaching guides and practice that checks answers), plus a lesson planner that builds a week-by-week plan. Science labs. Languages. Music. Etiquette. Logic. Meal planning. Trades and farming. And much more! I’m building this for my family to use and sharing with others because I’m open to feedback on how it can be better.
200
801
88
6,605
445,888
Here’s something they probably never taught you in Sunday school.   When Jesus died, several supernatural events were reported occurring in diverse locations, which seemed to collectively testify that a major revolution had occurred in the spiritual realms.   1. The veil of the Jewish Temple was torn from top to bottom. This occurred on Crucifixion Day.   2. The dead awoke and walked around in Jerusalem. This also occurred on Crucifixion Day.   3. The Roman historian Plutarch recorded that around the time of Jesus’ death, and certainly before 37 AD, it was publicly announced near the island of Paxi that “the Great Pan is dead”. Eusebius of Caesarea interpreted this as meaning that the whole pantheon of pagan gods had been overthrown.   4. Plutarch also recorded that, for the first time ever, the legendary oracles of Rome’s famous temples went silent after Christ’s death, asserting that the risen Christ had driven them out. The last Delphic oracle itself announced that its shrine had gone silent.   5. Back in Israel, immediately after Christ’s Crucifixion, four supernatural Jewish Temple rituals suddenly stopped working, although they had previously never ever failed to do so. (1) the lot for the Lord no longer came up in the high priest’s right hand, (2) the crimson thread tied to the Yom Kippur scapegoat ceased turning white, (3) the westernmost lamp of the menorah would not stay lit, and (4) the doors of the Hekhal would open by themselves at night. These unprecedented supernatural changes were all recorded in the Babylonian Talmud Yoma 39b. These signs are described in the Talmud as beginning right around the death of Christ, and then consistently continuing for the remaining 40 years until the temple was destroyed in 70 AD. The Talmud views these events as portents of impending destruction and loss of divine favor, which aligns nicely with both the announcement of the death of Pan and the silencing of the Roman oracles, which both occurred right around the same time as these supernatural changes in the Jewish Temple rituals.
89
824
29
7,490
171,899
Shane Grant retweeted
I’m French. I want to talk to Americans who are about to vote Democrat. Not to insult you. To warn you. I come from your future. In France we did everything your progressive politicians promise. Free healthcare, free college, generous welfare, strong unions, heavy regulation, high taxes on the rich, a state that takes care of everything. Public spending close to 57% of GDP, one of the highest on the planet. On paper, it’s the dream. Here’s what it looks like from the inside. France hasn’t passed a balanced budget since 1974. Our debt is above 3,300 billion euros. Interest on that debt is becoming one of the biggest items in the national budget. Our hospitals are collapsing despite record funding. Our schools rank lower every year. Young people with degrees can’t afford an apartment in the city they were born in. Our best engineers leave for London, Zurich and San Francisco. And the rich you wanted to tax? They left too, and took the jobs with them. The promise was protection. The result is stagnation. The worst part is that nobody in France voted for decline. Every single step sounded generous, compassionate, reasonable. One more program. One more regulation. One more tax to fund it. Each step alone makes sense. Fifty years of them, and you wake up in a country that can no longer build a nuclear plant on time or keep its streets safe. I love America because it’s the one place on earth where people still believe they can build something from nothing. I came to Silicon Valley as a self-taught kid and it changed my life. That spirit is the most precious thing your country has. Before you vote, ask yourself one question: is the program you’re voting for making America more like America, or more like France? Trust me. You don’t want to be France.
Je n'ai jamais été aussi optimiste. Pas malgré le chaos actuel, mais grâce à lui. Je vais vous expliquer pourquoi l'empire du mensonge construit par la gauche depuis cinquante ans va s'effondrer, et pourquoi ce n'est pas une opinion mais une question de physique. Tout commence avec un mouvement né sur X il y a quelques années : l'effective accelerationism, ou e/acc. Au départ, c'est une idée presque thermodynamique. L'univers a une tendance de fond : la matière s'organise pour capter et dissiper l'énergie de plus en plus efficacement. Une cellule fait ça. Une forêt fait ça. Une civilisation fait ça. Le marché, la technologie et le capital sont les formes les plus avancées de ce processus. Ce sont des machines à transformer l'énergie en intelligence, en abondance, en complexité. La thèse e/acc est simple : il ne faut pas freiner cette dynamique, il faut l'embrasser. Plus d'énergie, plus de calcul, plus d'innovation, plus de croissance. Monter sur l'échelle de Kardashev au lieu de s'excuser d'exister. En face, il y a les « décels » : ceux qui veulent ralentir, réguler, taxer, interdire, culpabiliser. Ceux qui voient le progrès comme une menace à contenir plutôt qu'une force à libérer. Mais il y a une dimension de l'accélération dont presque personne ne parle. L'accélération n'est pas seulement un moteur. C'est un filtre. Pensez à n'importe quel organisme. Un corps humain en bonne santé peut courir. Il accélère, son cœur pompe plus fort, ses muscles consomment plus d'oxygène, et tout fonctionne parce que le système est bien conçu. Maintenant, prenez un corps malade. Des artères bouchées, un cœur fragile, des organes qui ne communiquent plus entre eux. Faites-le courir. Il ne va pas plus vite vers la santé. Il va plus vite vers l'infarctus. L'accélération ne corrige pas les défauts d'un système. Elle les amplifie. Un système sain qui accélère devient plus fort. Un système dysfonctionnel qui accélère meurt plus vite. Et c'est exactement ce qui est en train d'arriver au projet que je vais appeler par son nom : le projet globalo-socialiste. Celui porté par les démocrates américains, par la technostructure de Bruxelles, par les entités supranationales qui n'ont de comptes à rendre à personne, par un réseau d'ONG financées par l'argent public pour dicter la morale aux peuples qui les financent. Regardez ce que ce projet a produit. Des États obèses qui prélèvent plus de la moitié de la richesse produite et qui délivrent des services publics de plus en plus dégradés. Des écoles qui n'apprennent plus à lire mais qui apprennent à culpabiliser. Des hôpitaux à bout de souffle malgré des budgets records. Une immigration massive sans aucune exigence d'assimilation, présentée comme une chance par ceux qui n'en subissent jamais les conséquences. Une désindustrialisation organisée au nom d'une écologie punitive qui délocalise la pollution en Chine et l'emploi avec. Des normes, des normes, et encore des normes, jusqu'à ce qu'il devienne plus simple de créer une entreprise à Austin qu'à Lyon. Une justice qui excuse le coupable et soupçonne la victime. Une censure qui avance masquée sous le nom de « lutte contre la désinformation ». Et une jeunesse à qui l'on a expliqué que son pays, son histoire et sa civilisation étaient des crimes à expier. Ce n'est pas un ensemble de bugs. C'est la conception elle-même. Maintenant, changeons d'image. Voyez ce système comme un moteur. Un bon moteur, c'est de la précision. Des pièces qui s'emboîtent, un minimum de frottements, une énergie qui se transforme en mouvement. Le marché libre, la propriété, la responsabilité individuelle, la monnaie saine : c'est ça, un moteur bien conçu. L'information circule par les prix, chaque erreur est sanctionnée, chaque bonne idée est récompensée. Le moteur socialiste, lui, est mal conçu dès le départ. Il ne tourne pas sur la création de valeur mais sur sa redistribution. Il ne récompense pas la performance, il la taxe. Il ne laisse pas les erreurs mourir, il les subventionne. Résultat : ça frotte partout. Ça chauffe. Ça grince. Chaque pièce use la pièce d'à côté. Et que font ceux qui pilotent ce moteur ? Au lieu de le reconcevoir, ils changent les pièces. En permanence. Une pièce cède, on en remet une neuve. Encore une. Encore une. Ces pièces de rechange, vous les connaissez. Elles s'appellent la dette publique et la planche à billets. La France a dépassé les 3 300 milliards d'euros de dette et n'a pas voté un budget à l'équilibre depuis le milieu des années 70. Les États-Unis ont franchi les 37 000 milliards de dollars. Les banques centrales ont maintenu des taux à zéro pendant des années, imprimé des montants que plus personne ne sait se représenter, et quand l'inflation est arrivée, elles ont fait semblant d'être surprises. Milton Friedman l'avait pourtant dit il y a cinquante ans : l'inflation est toujours et partout un phénomène monétaire. Chaque crise, on rachète du temps avec de l'argent qui n'existe pas. Chaque problème structurel, on l'arrose de liquidités pour masquer le bruit du moteur. Mais les frottements sont toujours là. Ils s'accumulent. Et la facture des pièces de rechange finit par coûter plus cher que le moteur lui-même : la charge de la dette devient l'un des premiers postes de dépense de l'État français. Pendant des décennies, ce moteur mal conçu a pu tourner à 3 000 tours par minute. Lentement. Bruyamment. Mais il tournait. Le monde allait assez doucement pour que le bricolage permanent suffise à masquer l'absurdité de la conception. Et puis l'IA est arrivée. L'intelligence artificielle, c'est l'accélération la plus brutale de l'histoire humaine. Ce qui prenait des années prend des mois. Ce qui prenait des mois prend des jours. Des entreprises de dix personnes font ce que faisaient des entreprises de mille. Le capital, les talents et les idées se déplacent à la vitesse de la lumière vers les endroits où ils sont bien traités. L'IA vient de faire passer le moteur de 3 000 à 20 000 tours par minute. Posez-vous la question qu'un ingénieur se poserait. Que se passe-t-il quand on fait monter à 20 000 tours un moteur mal conçu, rafistolé de partout, qui frotte à chaque rotation ? Il explose. Pas parce que quelqu'un l'a saboté. Parce que la physique ne négocie pas. Et c'est exactement ce que nous voyons en ce moment, sous nos yeux. L'insécurité qui gagne des villes entières qui étaient paisibles il y a vingt ans. Le conflit de Gaza importé dans nos rues et instrumentalisé par une gauche qui a troqué l'ouvrier contre le clientélisme communautaire. La misère qui revient dans un pays qui a pourtant un des taux de dépense publique les plus élevés au monde. Des classes moyennes qui travaillent et n'arrivent plus à se loger. Une France fracturée, où l'on parle désormais à voix haute de risque de guerre civile. Ce ne sont pas des accidents. Ce ne sont pas des « crises » successives sans lien entre elles. Ce sont les pièces du moteur qui commencent à voler. C'est la conséquence logique de cinquante ans de socialisme international : un système qui a détruit la responsabilité, la frontière, la monnaie, l'école et la fierté, et qui découvre qu'à haute vitesse, tout ce qui a été détruit ne peut plus être compensé par une ligne de dette supplémentaire. Et c'est là que je deviens profondément optimiste. Parce qu'une fois qu'on a compris ça, on comprend aussi que leur projet a une date de fin. Pas une date politique. Une date physique. Un système qui consomme plus qu'il ne produit, qui punit ceux qui créent et récompense ceux qui détruisent, qui finance son présent en hypothéquant l'avenir de ses enfants, ne peut pas durer indéfiniment. Il n'est pas soutenable par construction. L'IA ne fait qu'avancer l'échéance. Le mensonge a besoin de lenteur pour survivre. Il a besoin que les conséquences arrivent assez tard pour qu'on puisse accuser quelqu'un d'autre. Dans un monde à 20 000 tours, les conséquences arrivent immédiatement. Le mensonge n'a plus le temps de se cacher. Alors, que faire quand le moteur explose ? On en construit un nouveau. Et cette fois, on le conçoit correctement. Écoutez Elon Musk. Un homme qui a reconstruit l'industrie spatiale, la voiture électrique et l'infrastructure satellite en partant d'un principe simple : revenir aux premiers principes. Ne pas demander « comment on a toujours fait », mais « qu'est-ce qui est physiquement vrai ». C'est exactement ce dont nos États ont besoin : arrêter de rafistoler et repartir de la base. Écoutez Javier Milei. Un homme dont tout le monde se moquait, arrivé à la tête d'un pays ravagé par un siècle de péronisme, et qui a pris la tronçonneuse au sens propre. Ministères supprimés, dépenses coupées, inflation écrasée, excédent budgétaire retrouvé. Il a prouvé une chose que la gauche jurait impossible : on peut démonter le moteur socialiste et le peuple peut le soutenir. Écoutez Milton Friedman. Relisez-le. Tout était déjà là. La monnaie, la liberté de choisir, la responsabilité, les effets pervers de l'intervention publique. Il disait que si l'on confiait le Sahara au gouvernement fédéral, il y aurait pénurie de sable en cinq ans. On a ri. On a confié le sable. On a eu la pénurie. Revenez à une hiérarchie et au respect du beau. Une civilisation ne tient pas que sur des chiffres. Elle tient sur l'idée qu'il existe des choses supérieures à d'autres. Que l'excellence vaut mieux que la médiocrité. Que le mérite compte. Qu'une cathédrale est plus belle qu'un parking. Que transmettre est un devoir et pas une oppression. Le relativisme a été l'arme culturelle de ce projet. Le retour du beau, du vrai et de l'exigence en sera l'antidote. Et enfin, faites le Nuremberg du communisme. Le nazisme a été jugé, documenté, enseigné, et il est devenu moralement indéfendable. Le communisme, avec ses dizaines de millions de morts, ses goulags, ses famines organisées et ses peuples réduits en esclavage, n'a jamais eu ce procès. On peut encore porter un t-shirt du Che dans une université sans que personne ne cille. Tant que ce procès historique et moral n'aura pas eu lieu, l'idéologie continuera de muter et de revenir sous de nouveaux noms. Il faut nommer les crimes, les enseigner, honorer les victimes, et rendre cette idéologie aussi infréquentable que celle qu'elle prétendait combattre. Le monde qui vient sera plus rapide, plus exigeant et plus impitoyable avec les systèmes mal conçus. C'est une terrible nouvelle pour ceux qui ont vécu du mensonge. Et c'est la meilleure nouvelle de notre génération pour tous ceux qui veulent construire. Le moteur va exploser. À nous de dessiner le suivant.
2,852
33,561
2,647
92,035
3,476,055
Shane Grant retweeted
A retired NASA engineer who had worked on the Space Shuttle program for 25 years was hired by SpaceX at age 62. He described the first week as the most disorienting experience of his professional life. At NASA, a design change required 3 meetings, 2 committees, a review board, and 6 to 18 months of documentation. At SpaceX, his new supervisor said "if it works, build it. If it doesn't, change it by Friday." He sat at his desk after the first day and called his wife. He told her he felt like a man who had been swimming with ankle weights for 25 years and someone just cut them off. He could move. He could decide. He could build something in the morning and test it in the afternoon. The constraint that he had accepted as the nature of aerospace engineering turned out to be the nature of bureaucracy. Within 6 months he had contributed to more design iterations than he had completed in his last 5 years at NASA. Not because he was working harder. Because the time between having an idea and testing the idea collapsed from months to hours. The same brain. The same knowledge. A different operating system. He described a specific moment where he proposed a modification to a Raptor engine component. At NASA, the proposal would have entered a queue. At SpaceX, the modification was machined by the end of the day and tested by the following morning. He watched his idea become a physical object in 18 hours. At NASA, 18 hours would not have been enough to schedule the first meeting to discuss whether to schedule a meeting. He told an interviewer: "I didn't get smarter when I went to SpaceX. I got faster. The intelligence was always there. The system was in the way." The difference between SpaceX and NASA is not talent. NASA has extraordinary talent. The difference is the time between a thought and a test. SpaceX compresses it. NASA elongates it. The same engineer produces 10x more at SpaceX than at NASA because the bottleneck was never the engineer. It was the meetings about the meetings about the work.
2,133
13,462
1,605
90,695
10,669,491
C. S. Lewis… always hits the nail on the head
13
432
12
3,255
54,621
Shane Grant retweeted
Facts check out. Jesus is King.
406
6,311
917
48,455
1,349,644
Terrible
The Netherlands has 'aborted' an "almost 24 months old" child, marking the first case under a 2024 law that allows for terminally ill children under the age of 12 to be euthanized. 🧵
711
4,036
187
26,943
4,274,377
Shane Grant retweeted
"Because the request was to remove the fake gods. Jesus did not qualify."
Because the request was to remove the fake gods. Jesus did not qualify.
94
6,794
56
46,469
1,262,589
Shane Grant retweeted
Is therapy just secularized confession
567
2,719
775
34,632
1,182,399
how can you not believe in God when octopuses DREAM and otters have a favorite rock they carry around in a little SKIN POCKET and cows have BEST FRIENDS and bees are out there communicating the coordinates of flowers through INTERPRETIVE DANCE and they have REGIONAL DIALECTS?? cats are PURRING at frequencies associated with bone healing??? forests get absolutely incinerated and respond by growing FLOWERS??? dolphins literally invent NAMES for themselves and yell them across the ocean??? penguins are waddling around Antarctica looking for the PERFECT LITTLE ROCK to give their beloved??? CROWS REMEMBER YOUR FACE. THEY TELL OTHER CROWS ABOUT YOU. THEY TELL THEIR CHILDREN ABOUT YOU. YOU CAN HAVE GENERATIONAL BEEF WITH A BIRD. goats have ACCENTS. rats GIGGLE when you tickle them. elephants mourn their dead. whales make SONGS and then OTHER WHALES LEARN THE SONG and suddenly everybody across the ocean is singing the new hit single. monarch butterflies are born knowing how to fly thousands of miles to a place THEY HAVE NEVER BEEN. sea turtles hatch out of an egg, immediately sprint toward an OCEAN they have never seen, disappear into it for like THIRTY YEARS and then somehow come back to THE SAME BEACH??? birds can see COLORS THAT WE CANNOT SEE. there are colors happening RIGHT NOW that we don’t even get to know about. there are sea slugs that eat algae and STEAL ITS CHLOROPLASTS and then are just like great thanks I’ll be PHOTOSYNTHESIZING NOW. there are mushrooms communicating underground. there are seeds sitting in the dirt for DECADES like no actually I will wait. squirrels plant MILLIONS OF TREES because they simply cannot remember where they put their snacks. A CATERPILLAR GOES INTO A LITTLE BAG, DISSOLVES MOST OF ITS BODY INTO ORGANIC SOUP, REARRANGES ITSELF, GROWS WINGS AND LEAVES. and you’re telling me a tiny acorn knows how to become a 70-foot oak tree??? nobody tells it what to do??? it just has TREE INSTRUCTIONS INSIDE IT??? your body started as ONE CELL. ONE. and that cell divided itself into a brain that can think about its own existence and eyes that can look at stars and hands that can hold somebody else’s hands and a heart that runs on ELECTRICITY without you even asking it to??? the iron in your BLOOD was made inside a STAR. I’M SORRY????? we are walking around on a wet rock covered in bioluminescent oceans and singing whales and laughing rats and birds holding lifelong grudges and flowers exploding out of FIRE and somehow we’re supposed to act like this is a normal place to live?????????
how can you not believe in God when octopuses dream, otters have a favorite shell that they carry all their lives, cows have best friends, bees have different "dialects" of dance depending on the region, cats purr at a frequency that accelerates bone healing, the forest grows flowers first after a fire, dolphins give each other names and respond to them, penguins make proposals by giving each other the most beautiful pebble, crows will tell their children about you, goats have accents, rats giggle when you tickle them, sea slugs become powered by the sun just by green algae and squirrels plant millions of trees every year just by forgetting where they've buried their nuts!
672
7,345
651
33,733
1,159,830
You need to read this. “Deathwork” is not a term that I was familiar with until today. It is not only a perfect description of the current Narnia controversy—it is something we have been swimming in for years. We must learn to recognize Deathwork in the future.
Meryl Streep voices a Bowie-inspired and rainbow-striped Aslan. Is Greta Gerwig's Narnia a tribute to C.S. Lewis, or a deathwork that profanes what he made? challies.com/articles/narnia…
8
35
488
33,743
Denethor falling into madness and despair because he couldn’t stop doomscrolling on his Palantír… food for thought
22
711
24
5,462
111,448
Shane Grant retweeted
Deserves it! I daresay he does. Many that live deserve death. And some that die deserve life. Can you give it to them? Then do not be too eager to deal out death in judgement. For even the very wise cannot see all ends. — J.R.R. Tolkien
3
128
3
785
15,223
Replying to @RubinReport
Agreed. It was Honda’s best work. It redefined the entire minivan category.
56
54
5
3,773
86,682
Shane Grant retweeted
Remember, it's illegal to use your phone while driving. Instead, use the giant iPad built into the car and flip through 50 settings to use navigation or turn ac on.
603
14,520
271
261,336
3,139,125
Shane Grant retweeted
Today, we remember a legend. On this day in history, Harambe would have celebrated another birthday. An icon that became part of internet history, American culture, and an entire generation’s timeline. Tomorrow marks 10 years since we lost him. Ten years since the moment the world stopped scrolling and collectively mourned something bigger than a meme. He became a symbol of loyalty, strength, chaos, unity, and the strange beauty of the internet bringing millions of people together for one cause: never forgetting Harambe. Everyone remembers where they were when they heard the news. And somehow, a decade later, his legacy still lives on. Gone, but never forgotten. Rest easy to a true patriot. 🕊️🇺🇸 May 27, 1999 — May 28, 2016 Forever in our hearts.
6,395
20,009
7,039
150,397
24,288,239
Shane Grant retweeted
welcome to the doctor's office that you have gone to for years please fill out this paperwork where you give us the information on your insurance company that we've already billed four thousand times and please attach a copy of your insurance card and then write then number you just sent to us via picture six trillion times and
158
117
11
1,806
64,514
Shane Grant retweeted
Here’s a simple way to get unstuck when you’re worried, overwhelmed, or overthinking a decision. Ask yourself one question: What kind of thing am I dealing with? Most issues fall into one of three categories. 1. Settled Things These are things that have already been decided. Your birth family. Your nation of origin. Your height. Your past decisions. Your upbringing. Things you did. Things done to you. Some of these things were decided by your own past actions. Others were decided by God’s providence. As Paul says in Acts 17:26, God determined our appointed times and the boundaries of our dwelling place. You can’t go back and change these things. So the question is not, “How do I undo this?” The question is, “Does this have any bearing on what I should do now?” If not, leave it alone. Don’t spend your life fighting settled things. 2. Action Things These are things you have some real control over. Your diet. Your exercise. Your spending. Your work ethic. Your attitude. Your friendships. Your theological knowledge. Your presentability. Your habits. Your skills. These are your controllables. You may not control everything about your health, finances, relationships, or future. But you usually control more than you think. So if the issue falls here, don’t overthink it. Take direct action. Start small if you have to. Make the call. Go on the walk. Open the Bible. Apologize. Apply for the job. Pay the bill. Clean the room. Do the next faithful thing. 3. Prayer Things These are things outside your direct control, but not outside God’s control. The economy. The weather. The housing market. The availability of a suitable spouse. Other people’s choices. Timing. Open doors. Closed doors. You can’t force these things. You can’t grab the steering wheel of providence. But God can act. So you take indirect action through prayer. You ask. You wait. You prepare. You remain faithful. You do what you can do and trust God with what only He can do. So ask yourself: Is this settled? Then accept it and learn from it. Is this actionable? Then do something. Is this outside my control? Then pray and trust God. This is a simple framework, and yes, it’s a little reductionistic. But that’s the point. The goal is not to explain every complexity of life. The goal is to get you unstuck. Most people waste too much energy trying to change the past, control what belongs to God, or pray about things they simply need to obey. So categorize the issue. Then act accordingly. Accept what is settled. Act on what is yours. Pray over what belongs to God.
70
896
64
4,126
374,380
Shane Grant retweeted
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire. La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer". Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle. Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible". C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable. Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition. C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans. Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite. Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier. Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin. Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer. La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée. Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit. Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.
914
5,109
732
17,620
4,930,959
Shane Grant retweeted
Canada or East Germany? - Mother objects to forced political expression. - Daughter fails class for refusing to produce a land acknowledgement. - Mother objects to acknowledgement prior to daughter's school drama performance. - Principal calls Child Protective Services.
Replying to @JimMcMurtry01
Read the full story and donate here to support Lara Yates v. Sunshine Coast School District 46 ⬇️ @laracakes fsucanada.ca/case-summary-la…
80
808
50
2,106
53,951