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Message de service à ceux qui préfèrent chercher des excuse à la violence plutôt qu’un extincteur :
Vous serez balayés deux fois.
Par l'extrême droite, à qui vous faites la courte échelle. Et par tous ceux que vous excusez au nom d'un misérabilisme pénitentiel et d'une vision identitaire des « quartiers populaires ». @franceinter
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Intifada à Paris VS révolution en Iran … voyons qui n’est pas prêt pour la démocratie et qui peut donner des leçons de civilisation et de patriotisme.
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À tous ceux qui cherchent des excuses plutôt qu’un extincteur, écoutez bien on parle de vous.
#emeutes
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Tristesse et colère immenses devant ces images insupportables. Des images de guerre civile qui montrent l’échec de M. le Président Macron et du gouvernement. Le monde regarde effaré les images des villes françaises ravagées par une minorité de racailles violente qui défie la République en toute impunité. Quelques heures après les pas de danse du président au concert de Céline Dion, les forces de l’ordre sont agressées, des centaines de commerçants voient leur magasin détruit. Le Président doit prendre immédiatement les mesures qui s’imposent pour protéger la République. Ou démissionner.
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🔟ans que la violence est ignorée, voire soutenue, je n’oublie pas que certains politiques avaient enfilé le gilet jaune;
🔟 ans passés à empêcher le président de la République de gouverner;
🔟 ans d’opposition aveugle et acharnée contre les intérêts de la Nation;
🔟 ans à fracasser la réforme des retraites, les lois économiques, l’Europe…
🔟 ans à hurler contre ses propres convictions pour exister à l’Assemblée;
🔟 ans à flatter des puissances étrangères hostiles, qui la Russie, qui l’Amérique de Trump, qui l’islamisme politique;
🔟 ans à laisser Mélenchon, LFI et ses casseurs installer et promouvoir la violence et le chaos;
🔟 ans de gâchis organisé conduit volontairement par TOUTES les oppositions pour abattre le « macronisme »
ALORS AUJOURD’HUI REGARDEZ BIEN EN FACE À QUOI POURRA RESSEMBLER L’APRÈS MACRON ‼️
Nous l’avons tous vu avec stupeur hier
Le bloc central doit se rassembler, construire et agir
Très très vite
Soutien aux forces de l’ordre,
Soutien aux institutions,
Soutien aux partis de gouvernement du bloc central.
Soutien à @EmmanuelMacron @SebLecornu @LaurentNunez
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Il y a pire que la haine : c’est le silence. La haine, au moins, a le courage de se montrer.
Le silence, lui, avance masqué. Il se réfugie derrière la complexité des situations ou la peur de déplaire.
On n’est pas toujours responsable de la haine des autres. Mais on devient comptable de son silence lorsqu’on avait la possibilité de la dénoncer.
Si cette image est authentique, elle est à vomir. Les faits, s’ils sont avérés, sont d’une gravité telle qu’ils ne peuvent rester sans réponse. Il appartient aux responsables politiques de s’en saisir, d’exiger des explications et, si nécessaire, que les responsabilités soient établies. De rien.
🚨🔴 Lyon : une fleuriste sous le choc après le saccage de sa boutique.
« Ils ont voulu nous frapper, ils ont piqué la caisse… Ma mère était présente, elle a 70 ans. » 🎯
70 ans. Dans sa propre boutique. Face à des voyous.
Pendant que certains cherchent des excuses, ceux qui travaillent paient la facture : la vitrine brisée, la caisse volée, la peur. ‼️
Une commerçante qui bosse tous les jours ne devrait pas craindre pour sa mère au moment d'ouvrir son rideau. 🇫🇷
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L'extrême gauche trotskiste, appuyée par LFI, a fait la preuve aujourd'hui de son pouvoir de nuisance.
Elle a notamment permis à des pilleurs d'origine immigrée, venus des banlieues pauvres, de démultiplier leur violence intéressée, désespérée et decervelée.
Mais cela ne les rapproche pas du pouvoir.
Au contraire.
La situation, en France, n'est en effet pas révolutionnaire. Elle est, au contraire, largement contre-révolutionnaire.
Mai 1968 s'était terminé par quelques acquis sociaux... et politiquement par l'écrasante manifestation gaulliste du 30 mai - qui annonçait un pompidolisme fortement réactionnaire (et largement corrompu)...
Les violences d'aujourd'hui (et de demain) se traduiront, elles, par une victoire de Marine Le Pen.
Laquelle trouvera aisément, dans ces troubles, de quoi justifier des mesures violentes de réduction des aides sociales et des libertés publiques - et tout naturellement de quoi faire oublier la corruption endémique à l'extrême droite.
Bien sûr, ceux qui en paieront le prix seront moins l'extrême gauche trotskiste et les bourgeois déclassés de la LFI, que les immigrés des banlieues pauvres, qui dans leur immense majorité, voudraient juste survivre en paix.
Car, de toute façon, à la fin, c'est toujours les pauvres qui payent...
Et l'extrême gauche, appuyée par LFI, a donc, aujourd'hui, fait la preuve de sa capacité de nuire ... aux pauvres.
De toute façon, à la fin, c'est toujours ce que fait l'extrême gauche. 🙂
Puissant discours de Giorgia Meloni sur l’Ukraine au parlement italien
On ne saurait imaginer plus différent sur le fond comme sur la forme des récentes déclarations de Marine Le Pen
« La Russie cherche à assujettir l'Ukraine par la terreur, le froid et l'obscurité, simplement parce qu'elle a échoué à la conquérir sur le terrain militaire.
Les faits contredisent la propagande du Kremlin et ceux qui la relaient ici.
Depuis le début de l'année, la Russie n'a conquis que très peu de territoires, et en septembre, elle a perdu une grande partie de ce qu'elle avait précédemment saisi.
Ce coup d'arrêt ne s'est pas produit par hasard. Il a été obtenu grâce au courage de l'Ukraine et au soutien de l'Occident, y compris celui de l'Italie.
Cette résistance est le seul instrument efficace pour amener la Russie à la table des négociations.
Je respecte et je comprends le débat passionné sur cette question, y compris au sein de cette chambre, car personne ici ne veut la guerre.
Nous voulons tous la paix.
La différence réside dans la manière dont nous entendons l'obtenir.
De mon point de vue, soutenir l'Ukraine n'est pas une alternative à la paix. C'est ce qui rend la paix possible.
Car si un agresseur s'attend à ce que son adversaire capitule, pourquoi négocierait-il ?
La capitulation n’amène pas à la paix mais à la conquête.
Si l'Ukraine cessait de se défendre demain, comme beaucoup le suggèrent, nous n'aurions pas la paix.
Nous discuterions de l'occupation d'une nation européenne et du retour de l'impérialisme soviétique.
Personnellement, ces temps ne me manquent pas. Les chars russes écrasant les insurrections à Prague et Budapest ne me manquent pas.
Le mur de Berlin ne me manque pas.
Et personne ne me convaincra jamais que la capitulation de ceux qui défendent leur liberté peut être appelée « paix ».
La paix que nous voulons, et la paix à laquelle nous travaillons, même au prix de concessions, est une paix juste, car seule une paix juste peut durer.
Seule une paix juste peut protéger l'Europe et nos intérêts.
C'est pourquoi la position de notre gouvernement reste inchangée : le soutien à l'Ukraine, avec une attention particulière aux civils, la pression sur Moscou et l'unité euro-atlantique demeurent les piliers de notre action.
Dans ce contexte, nous devons aborder l'accord de Donald Trump sur le diesel avec la Russie.
C'est une décision que je considère comme extrêmement risquée.
Bien sûr, nous reconnaissons tous la nécessité de contenir les prix des carburants, qui pèsent lourdement sur les familles, y compris les familles italiennes.
Mais nous devons comprendre que la hausse des prix est principalement liée à la guerre en Iran, et non à l'Ukraine.
Légitimer Moscou, dont les bombes continuent de tomber sur les villes ukrainiennes, lui fournir de nouvelles recettes pour financer la guerre et affaiblir les sanctions sont autant de facteurs que nous ne pouvons ignorer.
Et ils contredisent tout ce que les nations occidentales, y compris les États-Unis, ont fait pour forcer Poutine à venir à la table des négociations.
Un cessez-le-feu énergétique est une autre affaire, que l'Italie soutient, et nous sommes reconnaissants envers le président Zelensky pour la volonté immédiate de l'Ukraine de l'accepter.
Désormais, nous attendons de la Russie qu'elle cesse d'attaquer les infrastructures énergétiques de l'Ukraine.
Enfin, dans un moment aussi difficile, où tant de variables échappent à notre contrôle, il y a au moins une chose qui dépend de nous : Nous devons veiller à ce que l'Europe ne reste pas de simples spectatrices ou spectateurs, car les conditions de la paix affecteront notre continent et notre sécurité. »
🇮🇹🇺🇦 WOW! WHAT A SPEECH! WHAT POWERFUL WORDS FROM ITALIAN PRIME MINISTER GIORGIA MELONI!
Here is the full five-minute excerpt of her speech devoted to Ukraine and Donald Trump.
“Russia has launched a new autumn campaign against Ukraine.
Unable to advance on the battlefield, Moscow has increasingly turned its attacks against civilians: power plants, residential buildings, hospitals, and even buses carrying people to work, as in the horrific massacre in Kramatorsk.
This is a strategy through which Russia seeks to subjugate Ukraine with terror, cold, and darkness, simply because it has failed to conquer it on the battlefield.
The facts contradict Kremlin propaganda and those who spread it here.
Since the beginning of the year, Russia has captured very little territory, and in September it lost much of what it had previously seized.
This halt did not happen by chance. It was achieved through Ukraine’s courage and Western support, including that of Italy.
This resistance is the only effective instrument for bringing Russia to the negotiating table.
I respect and understand the passionate debate on this issue, including within this chamber, because nobody here wants war.
We all want peace.
The difference lies in how we intend to achieve it.
As I see it, supporting Ukraine is not an alternative to peace. It is what makes peace possible.
Because if an aggressor expects its opponent to surrender, why would it negotiate?
Surrender is not peace. It is conquest.
If Ukraine stopped defending itself tomorrow, as many suggest, we would not have peace.
We would be discussing the occupation of a European nation and the return of Soviet imperialism.
Personally, I do not miss those times. I do not miss Russian tanks crushing uprisings in Prague and Budapest.
I do not miss the Berlin Wall.
And nobody will ever convince me that the surrender of those defending their freedom can be called ‘peace.’
The peace we want, and the peace we are working toward, even at the cost of concessions, is a just peace, because only a just peace can endure.
Only a just peace can protect Europe and our interests.
That is why our government's position remains unchanged: support for Ukraine, with particular attention to civilians, pressure on Moscow, and Euro-Atlantic unity remain the pillars of our actions.
In this context, we must address Donald Trump's diesel agreement with Russia.
This is a decision I consider extremely risky.
Of course, we all recognize the need to contain fuel prices, which place a heavy burden on families, including Italian families.
But we must understand that rising prices are primarily linked to the war in Iran, not Ukraine.
Legitimizing Moscow, whose bombs continue to fall on Ukrainian cities, providing new revenues to finance the war, and weakening sanctions are all factors we cannot ignore.
And they contradict everything Western nations, including the United States, have done to force Putin to the negotiating table.
An energy ceasefire is a different matter, one that Italy supports, and we are grateful to President Zelenskyy for Ukraine's immediate willingness to agree to it.
Now we expect Russia to stop attacking Ukraine's energy infrastructure.
Finally, at such a difficult moment, when so many variables are beyond our control, there is at least one thing that depends on us:
We must ensure that Europe does not simply stand by and watch, because the terms of peace will affect our continent and our security.”
— Giorgia Meloni, Prime Minister of Italy
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Des tonnes de nourriture livrées par Israel a Gaza retrouvées dans des décharges ou le Hamas les avait enfouis après confiscation afin de faire pression ( avec succès) sur l’opinion mondiale
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Hola, soy palestino. 🇵🇸
Y como la honestidad es poco común en mi política, permítanme confesar algunas cosas.
1947. La ONU me ofreció un estado. Junto a Israel. Fronteras, independencia, reconocimiento. Dije que no. Mis líderes prometieron que la guerra "arrojaría a los judíos al mar". En cambio, lo perdí todo y lo llamaron catástrofe. No porque no me ofrecieran un estado, sino porque lo rechacé.
1948–2025. Los estados árabes podrían haberme integrado, dado derechos, pasaportes, dignidad. En cambio, me encerraron en campos de refugiados durante generaciones, para que siguiera siendo un arma contra Israel. Construyeron palacios para ellos y cárceles para mí. Me usaron como propaganda, no como personas.
1967. Tras otra guerra perdida, podría haber construido un estado en Cisjordania y Gaza. En cambio, insistí en "ni paz, ni reconocimiento, ni negociaciones". Tres noes. Cincuenta años después, sigo sin Estado. Resulta que el rechazo no paga el alquiler.
Oslo, década de 1990. Israel dijo: «Intentémoslo». Me dio autonomía. Armas para la policía. Miles de millones en ayuda. ¿Qué hicieron mis líderes? Robaron el dinero, armaron milicias y lanzaron una intifada. Atentados suicidas en lugar de escuelas. Cohetes en lugar de fábricas.
Gaza, 2005. Israel se fue por completo. Sin colonos, sin soldados. Tuve la oportunidad de convertir Gaza en un Singapur mediterráneo. Voté por Hamás. La convirtieron en Mogadiscio junto al mar. ¿Miles de millones en ayuda? Túneles, cohetes y palacios para sus líderes, mientras mi gente come comida enlatada en la oscuridad.
¿Democracia? No he tenido elecciones en casi 20 años. Hamás mata a los disidentes en Gaza. Fatah los encarcela en Cisjordania. Mis líderes cancelan elecciones porque están demasiado ocupados luchando por el poder.
Religión. En lugar de construir un futuro, pongo a clérigos en televisión enseñando a los niños a odiar a los judíos. Glorifico a los "mártires" que hacen estallar autobuses. Crío a mis hijos con canciones de sangre y fuego en lugar de libros y ciencia. Cambio la esperanza por la guerra santa.
Mundo árabe. Los regímenes árabes me llaman "hermano". Pero pregúntenles cuántos palestinos pueden vivir libremente en Líbano, Siria, Egipto o Kuwait. Me excluyen, pero celebran mi muerte, porque mi muerte es su excusa.
Absurdo. Sigo diciendo que quiero "construir un estado". E irónicamente, justo al lado está Israel: el vecino que construyó una democracia próspera, una potencia tecnológica, granjas en el desierto, ciudades de polvo. Sin petróleo, sin riqueza infinita, solo coraje. Podría haber aprendido, copiado, colaborado. En cambio, elegí la envidia y la rabia.
Obsesión antijudía. Podría haber aceptado a los judíos como vecinos. Podría haber dicho: "Dos naciones, dos estados". En cambio, repito: "Del río al mar". En lugar de exhibir el honor, la hospitalidad y la rica cultura árabe, mostré solo la cultura de la espada: la ira, el extremismo y la sangre. En lugar de gritar salaam (paz) a los israelíes, grité muerte a los judíos. Y luego finjo sorprenderme cuando los israelíes no confían en mí, cuando están enojados, decepcionados y convencidos de que no quiero coexistencia en absoluto.
Responsabilidad. Culpo a Israel de todo. Siempre. ¿Mis líderes roban miles de millones? Culpa de Israel. ¿Hamás dispara cohetes desde hospitales? Culpa de Israel. ¿Glorifico la muerte más que la vida? Culpa de Israel. La responsabilidad no es mi fuerte.
Soy palestino.
Podría haber construido una nación, muchas veces. Elegí el rechazo, la corrupción y la guerra sin fin. Podría haber vivido en paz con Israel, pero elegí vivir a la sombra de su destrucción.
Así que sí, soy una víctima. Pero con demasiada frecuencia, soy víctima de mis propios líderes, de mis propias decisiones y de mi propia negativa a abandonar el odio.
Y esa, querido lector, es la tragedia que nadie quiere admitir.
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Bally Bagayoko soutient l’excision.
Cela vous choque?
Vous avez raison et pourtant c’est parfaitement prévisible. Pire même, ce n’est pas une trahison de la gauche mais au contraire l’aboutissement d’une logique marxiste. Ce positionnement a été théorisé par la revue du MAUSS et son fondateur Alain Caillé dès 1989 (mais à l’époque cette position fait réagir).
C’est Alain Caillé qui, dans un appel contre la criminalisation de l’excision, efface complètement la signification de cet acte violent et avilissant. Au lieu de combattre l’excision pour ce qu’elle est : une violence sexiste basée sur le mépris et la volonté de contrôler les femmes ; sa dimension barbare est occultée et c’est à un procès en occidentalo-centrisme que l’on assiste. Certains considèrent même l’excision comme une façon de rejeter la domination occidentale et sont à la limite d’expliquer que, de cette manière, la femme reprend le pouvoir.
La position d’une partie de la gauche, notamment celle exprimée par Martine Lefeuvre, est que l’excision est un marquage communautaire, il donne accès à un statut social. C’est un rite d’inscription et d’appartenance. L’empêcher reviendrait à couper la femme de ses origines, à criminaliser un choix d’organisation sociale et culturel.
La volonté de contrôler la sexualité des femmes, les conséquences de cette mutilation sur le plaisir et la santé sont volontairement niées au nom du « droit à la différence culturelle ». Une position d’un relativisme absolu qui, au passage, s’essuie les pieds sur les militantes africaines. Celles-ci voient ainsi leurs combats contre l’excision et la polygamie rejetée au nom du refus de stigmatiser des comportements culturels et de la crainte d’alimenter le racisme.
On peut même aller plus loin : refuser l’exclusion témoignerait de la volonté d’imposer la norme occidentale, de rejouer le thème de la mission civilisatrice et cette attitude serait colonialiste, donc raciste. Ainsi pour préserver l’appartenance à la société d’origine d’un immigré ou d’un descendant d’immigré, il faut refuser de lui imposer assimilation ou intégration et considérer qu’il doit vivre selon ses origines, même si cela est incompatible avec les lois et mœurs du pays où il s’installe et même si cela aboutit à de terribles violences.
Mais il y a plus pervers. Ce type de pensée justifie la ségrégation en fonction des origines et son relativisme rend impossible la défense des personnes. En effet on ne peut défendre à la fois incomparabilité des cultures et les droits de l’homme. Si tout se vaut et tout a sa raison, alors on ne peut pas condamner les mutilations, ni les meurtres de masse, ni le totalitarisme…
La boucle est bouclée. Cet élu, qui n’est pas la chips la plus croustillante du paquet, prend une décision qui s’inscrit dans le même sens que son soutien au chaos et à la violence. Si aucune culture ne peut être jugé de l’extérieur,alors aucune pratique ne peut l’être non plus et ce qui vaut pour l’excision vaut pour l’esclavage ou l’extermination d’une minorité. Le relativisme prive de fondement la condamnation des violences en évacuant toute morale universelle. Le relativisme désarme. Bally Bagayoko est représentatif d’une gauche incapable de condamner les atrocités du 7 octobre et de protéger qui que ce soit. Cette histoire en témoigne.
Lors du conseil municipal de Saint-Denis, Bally Bagayoko et sa majorité LFI ont refusé de voter un vœu de protection des femmes.
Le texte associait la lutte contre les mutilations sexuelles féminines à une loi nationale contre les violences sexistes.
Cette abstention massive de la gauche locale illustre une complaisance alarmante face à des pratiques barbares.
Nombre de blessés depuis le début des manifestations des lycéens : 215 élèves, 89 personnels enseignants et de l’encadrement, et 761 policiers. Les plus touchés, et de loin, sont les policiers et gendarmes. Qui donc a bien pu les blesser ???
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« Je suis une petite fille, j'ai école demain, j'ai besoin d'aide, s'il vous plaît, j’ai peur ».
Elle s’appelait Liel Hetzroni. Elle avait 12 ans.
Le 7 octobre 2023, à Be’eri, Liel est prise en otage avec son frère jumeau Yanai et leur grand-tante Ayala.
Au milieu de l’horreur, sa petite voix parvient jusqu’aux secours.
Elle demande qu’on vienne les chercher. Elle a peur.
Et puis elle dit cette phrase qui me brise le cœur :
« Je suis une petite fille. J’ai école demain. »
Parce qu’à douze ans, même au milieu de l’impensable, demain existe encore.
Demain, c’est l’école.
C’est son cartable qu’on reprend le matin, ses cahiers, les copines qu’on retrouve, une place dans une classe qui vous attend.
C’est rentrer le soir à la maison et raconter sa journée.
Liel croyait encore au lendemain.
Elle n’est jamais retournée à l’école.
Son frère jumeau Yanai non plus.
Et l’horreur ne s’arrête même pas là.
Lorsque sa famille doit lui dire adieu, elle n’a pas encore de corps identifié à mettre en terre. Alors on enterre ses effets personnels. Les petites choses d’une enfant, à la place de l’enfant elle-même.
Il faudra ensuite que des spécialistes fouillent méthodiquement les cendres et les décombres de Be’eri. Ils retrouveront d’infimes restes humains.
L’ADN finira par rendre un nom à ces fragments.
Liel.
12 ans.
Elle aurait dû grandir. Changer de classe. Avoir des fous rires, des chagrins idiots, tomber amoureuse, choisir ce qu’elle voulait devenir. Elle aurait dû avoir quinze ans, puis dix-huit, puis vingt ans.
Elle aurait simplement dû avoir un lendemain.
Aujourd’hui, regardez son visage.
Écoutez sa voix.
youtu.be/ZY6TNX4dMHY?si=3TD-…
Et lorsque vous l’entendrez dire qu’elle a école demain, souvenez-vous que cette petite fille attendait simplement que des adultes viennent la sauver de la barbarie.
Elle s’appelait Liel Hetzroni.
Elle avait 12 ans.
Que sa mémoire soit une bénédiction. 🕯️🤍🇮🇱


































