Démarest Michel retweeted
RDV 20h05 sur @ARTEfr :
📚 Une BD de combat pour l'écologie
✊ Violences du 17 octobre : à qui profite le chaos ?
🌾 L'Ukraine congèle ses semences
🇨🇳 Chine : le ras-le-bol des grands-parents
🔗tinyurl.com/28min191026
Démarest Michel retweeted
La droite veut supprimer 400 000 postes de fonctionnaires mais ses députés sont incapables de dire dans quels services publics quand on le leur demande. Ce n’est pas sérieux.
Démarest Michel retweeted
Bonjour @SebLecornu , toutes les fables du monde ne vous permettront pas d’occulter indéfiniment les faveurs que vous consentez aux grandes fortunes et aux multinationales.
Vous faites tout pour épargner @BernardArnault et les milliardaires, au détriment du reste de la population et du budget de la nation.
Qu’on en juge. 🧵
Budget: "Toutes les taxes Zucman du monde ne permettront pas d'écarter le débat sur la dépense publique", assure Sébastien Lecornu #BFM2
Démarest Michel retweeted
#Révélations Mediapart publie les enregistrements de vidéosurveillance montrant les violences commises par quatre policiers sur #Hedi, dans la nuit du 1er au 2 juillet à Marseille.
Ces images accablent les policiers.
Notre enquête vidéo en intégralité 👉mdpt.fr/3Q0vZAj
@YoannRiou fermez la ! Pour parler de @OM_Officiel vous n'êtes pas qualifié 😠
Parti pris!
#edg
Démarest Michel retweeted
Grâce au sérieux de son travail d’enquête, Mediapart a l’habitude de gagner les procès qu’on lui intente. Nouvelle démonstration avec Christian Estrosi, l’ex-maire de Nice. À bon entendeur…
blogs.mediapart.fr/carine-fo…
Démarest Michel retweeted
🇺🇦🏅 ZELENSKYY & THE NOBEL PEACE PRIZE
Do you think Zelenskyy deserves the prize?
A) Yes 🟢
B) No 🔴
Démarest Michel retweeted
Le précédent judiciaire qui fragilise le président du RN : accusé en 2024 par Bernard-Henri Lévy d’être « certainement antisémite », Jordan Bardella avait déposé plainte pour injure publique. Il s’est discrètement désisté quelques jours avant le procès.
mediapart.fr/journal/france/…
Démarest Michel retweeted
Les images des violences policières devant les lycées soulèvent le cœur.
Étrangler une lycéenne n’a jamais ramené le calme.
Est-il nécessaire de rappeler que cette pratique est censée être abandonnée par la police en France depuis 2021 à cause de sa dangerosité ?
Malheureusement, oui.
En ce moment, des élèves perdent leurs yeux ou leurs dents à cause de tirs de LBD, simplement pour avoir manifesté.
Est-il nécessaire de rappeler que manifester est un droit ?
Visiblement, oui aussi.
Il est cruel que des mobilisations qui réclament des moyens pour le service public et de bonnes conditions d'étude se voient opposer de la violence d’État.
Cette répression totalement disproportionnée doit cesser et des discussions sérieuses être engagées.
Sébastien Lecornu et Édouard Geffray doivent recevoir au plus vite les représentant·es des syndicats lycéens et enseignants avant que d'autres drames ne se produisent.
J'appelle tout le monde à l'apaisement et à la responsabilité.
La non-violence est une valeur cardinale des Écologistes que je recommande à tout le monde d'appliquer.
Ne mettons pas des vies en danger alors que les revendications légitimes des élèves peuvent et doivent être entendues pacifiquement.
En attendant, j'ai plus que jamais honte de la façon dont nous traitons nos enfants en ce moment.
Démarest Michel retweeted
Replying to @edwyplenel
Démarest Michel retweeted
« Mamadou, prends tes copains, ça ira plus vite ».
La police montée, des flashballs, l’encerclement…
Est-ce ainsi que la police républicaine s’adresse à notre jeunesse ?
Mobilisation générale !
Marine qui est simple et très sage donnait la gougoutte à Léon 😉
Allaiter ou ne pas allaiter : ce choix appartient à chaque femme. ❤️
Sans injonction. Sans jugement. Sans culpabilité.
Mais pour celles qui choisissent d’allaiter, il faut aussi parler de la réalité.
Il y a ces moments suspendus, ce petit corps contre soi, cette sensation assez folle de nourrir son bébé.
Et puis il y a les nuits hachées. Les tétées qui s’enchaînent. La douleur parfois. La fatigue. Les doutes : est-ce qu’il boit assez ? Est-ce que je fais bien ? Est-ce que je vais tenir ?
Une tétée après l’autre. Un jour après l’autre.
La mise en place de l’allaitement est très souvent un vrai défi !
Ce qui me frappe, c’est qu’on explique beaucoup aux femmes pourquoi l’allaitement est bénéfique. On les encourage à allaiter.
Mais ensuite, on les laisse encore trop souvent se débrouiller seules.
Comme si allaiter était uniquement une affaire de volonté individuelle, alors que les conditions dans lesquelles on devient mère comptent énormément : le soutien que l’on reçoit, le travail que l’on reprend, le temps dont on dispose, les personnes qui nous entourent.
Et même dans l’espace public, allaiter reste parfois quelque chose qu’il faudrait faire discrètement, presque en se cachant.
On voit encore des femmes à qui l’on demande de se couvrir, de se déplacer, ou que l’on regarde de travers parce qu’elles allaitent dans un restaurant, un magasin ou un lieu public. Un ami il y a quelques années m’a raconté qu’avec sa femme, ils s’étaient vu reprocher un allaitement… dans la salle d’attente d’un commissariat !
Un bébé qui a faim n’a pourtant pas à attendre que sa mère trouve un endroit où elle ne dérangera personne.
Allaiter dans l’espace public ne devrait être considéré ni comme une provocation, ni comme un acte militant, ni comme un inconfort pour les voisins… ni même comme un sujet de débat. Ça devrait simplement être banal.
Et ça aussi, c’est politique.
En France, une salariée dispose déjà, pendant la première année de son enfant, d’un temps prévu par le Code du travail pour allaiter ou tirer son lait.
Mais ce temps n’est pas nécessairement rémunéré.
Et entre reconnaître un droit et permettre réellement aux femmes de l’exercer, il y a encore un écart.
Si nous voulons que celles qui souhaitent allaiter puissent réellement le faire, il faut leur en donner les moyens.
➡️ Des pauses d’allaitement effectives et rémunérées, avec des lieux adaptés pour tirer et conserver son lait.
➡️ La possibilité d’un congé d’allaitement choisi et indemnisé, pour ne pas avoir à arbitrer entre son allaitement, son travail et son salaire (cela a bel et bien existé en France entre les années 1950 et 1975 - seules quelques conventions collectives le mentionnent aujourd’hui, comme celle de la Croix-Rouge ou encore celle du secteur audiovisuel mais seulement si « la nécessité d’allaiter est attestée par un certificat médical »).
➡️ Un véritable accompagnement après la sortie de la maternité : sages-femmes, consultantes en lactation, PMI, visites à domicile. Parce que c’est souvent une fois rentrée chez soi que les difficultés commencent.
➡️ Un retour au travail plus souple : horaires adaptés, télétravail lorsque c’est possible, reprise progressive.
➡️ Et du temps pour le deuxième parent aussi. Parce qu’une femme qui allaite ne devrait pas avoir à assurer, en plus, toute la logistique de la maison et du bébé.
L’allaitement ne devrait pas être un privilège réservé à celles qui ont suffisamment de temps, de moyens ou un travail compatible.
Et il ne devrait pas non plus devenir une épreuve de volonté.
Une société qui dit aux femmes « l’allaitement c'est important » doit être capable de leur dire aussi : « alors, nous allons vous donner les moyens de le faire ».
À celles qui allaitent en ce moment, peut-être cette nuit, épuisées, un bébé au sein et les yeux à moitié fermés : courage. ❤️
Vous n’avez rien à prouver.
Et si vous souhaitez continuer, ce n’est pas seulement à vous de tenir.
C’est aussi à la société de vous soutenir.
Parlons de l'affaire Parmentier journaliste très proche de Marine Le Pen passée du journal Présent au Rassemblement national !? #proposantisemites violents Michel 94
@Cdanslair
Démarest Michel retweeted
Monsieur le Premier ministre,
Le 18 septembre, j'ai lancé un appel à témoignages aux victimes de violences sexistes et sexuelles.
En une semaine, plus de 1000 personnes m'ont écrit.
En commission spéciale, nous avons examiné la proposition de loi dite « intégrale » contre les violences faites aux femmes et aux enfants.
Articles après articles, j'avais leurs récits en tête.
Voici ce que nous avons obtenu — et ce que nous devons encore obtenir — mais qui restera sur le papier si vous ne dégagez pas de vrais moyens humains et budgétaires.
« Avez-vous pris du plaisir pendant votre viol ? »
Question posée par un enquêteur à une femme venue porter plainte pour un viol subi à 7 ans.
Si la proposition de loi était adoptée, elle interdirait d'enquêter sur le passé sexuel des victimes. Elle imposerait des enquêteurs formés, et des actes d'enquête obligatoires dans les douze mois : entendre le mis en cause, préserver les preuves, chercher d'autres victimes, auditionner des témoins.
« Il n'a rien fait, madame, rappelez-nous si ça dégénère. »
Réponse de la police à une jeune mère qui venait de trouver son conjoint endormi dans l'escalier de son immeuble, avec un marteau. Une heure après le passage de la police, il forçait sa porte.
Au sein d'un couple, une ordonnance de protection pourrait être délivrée dès qu'une première violence est avérée. En dehors du couple, elle pourrait être prononcée dès lors que la victime serait en danger.
« À 14 ans, on m'a confrontée à lui. [...] J'ai craqué et j'ai retiré ma plainte. »
Pendant la confrontation, un policier lui a lancé : « T'as vu la jupe que tu portais ce jour-là ? »
Une victime mineure ne pourrait plus être confrontée à son agresseur, sauf décision exceptionnelle et motivée d'un juge. Elle aurait droit à un avocat, payé par l'État.
« Vous ne pensez pas qu'il a simplement fait son travail de médecin ? »
Question posée au commissariat à une patiente venue porter plainte contre un gastro-entérologue. Il avait pratiqué sur elle un acte intrusif, sans son consentement et sans la prévenir.
Tout examen intime exigerait un consentement explicite. Les violences gynécologiques et obstétricales seraient définies dans la loi. Un soignant mis en examen pourrait être suspendu par l'ARS, sans attendre l'Ordre des médecins. Et s'il était condamné pour un crime sexuel, il serait interdit d'exercer à vie.
« Combien de femmes doivent encore parler avant que quelqu'un décide réellement d'agir ? »
Une salariée qui avait signalé un collègue à son employeur. D'autres femmes l'avaient signalé avant elle. Après son signalement, ce sont ses horaires et son poste à elle qui ont changé.
Dès les premiers soupçons, l'employeur aurait l'obligation de mener une enquête interne, sous peine de pénalités. Les victimes auraient droit à dix jours d'absence rémunérés pour effectuer leurs démarches.
« Ce sera votre parole contre la sienne. »
Réponse faite à une femme dont l'ex avait publié des photos et des vidéos d'elle dénudée, sur son propre compte Instagram.
Elle pourrait obtenir le retrait des contenus : sa déclaration suffirait à établir qu'elle n'a pas consenti. Créer une image sexuelle de quelqu'un·e sans son accord, y compris par IA, deviendrait un délit. L'envoi non sollicité de photos sexuelles aussi.
« J'ai l'impression qu'on attend de nous qu'on vide l'océan avec une petite cuillère percée. Plus qu'une loi, nous voudrions des moyens, des vrais moyens. »
Une greffière d'instruction. 80 % de ses dossiers concernent des violences sexuelles.
Monsieur le Premier ministre...
Toutes ces mesures, si elles étaient bien votées, constitueraient de réelles avancées.
À une condition : que l'État investisse, pour recruter infiniment plus d'enquêteurs·rices, de greffiers·ères et de juges, plus d'infirmiers·ères dans les écoles, et pour former tous ceux et celles qui recueilleront la parole des victimes.
Or...
Le 15 septembre, vous avez annoncé 1,5 Md contre les VSS et 2,6 Mds contre les violences faites aux enfants. Les besoins sont respectivement estimés à 5,4 Mds et 9,7 Mds ! Nous sommes très très loin du compte...
Surtout, comme l'a confirmé Matignon, ce ne sont pas des budgets nouveaux : c'est l'existant !
Vous mentez donc aux victimes : aucun moyen supplémentaire n'est prévu à ce jour.
« Je n'ai pas eu, en grandissant, de cours ou d'intervention à l'école me permettant de comprendre que ce qu'il se passait chez moi était anormal. »
Une femme violentée par son père pendant son enfance.
La proposition de loi prévoyait un entretien individuel obligatoire chaque année pour chaque enfant, de la maternelle à la terminale, pour repérer les violences. En commission, il est devenu facultatif, sur la base du volontariat. Aucun dépistage sérieux ne peut être fait dans ces conditions ! La raison est évidemment budgétaire.
« Plus de 3 000 € dépensés pour me faire accompagner, 6 mois d'arrêt. »
Une femme violée à l'âge adulte, qui a dû payer seule son suivi psychologique.
La loi supprimerait l'avance de frais, le reste à charge et les dépassements d'honoraires pour les victimes de violences sexuelles.
Mais seulement pour les frais strictement médicaux.
Le suivi psychologique n'y serait pas inclus. Une victime majeure ne pourrait bénéficier d'aucun remboursement pour la prise en charge d'un psychologue.
Monsieur le Premier ministre,
Vous devez annoncer votre proposition de budget mercredi 30 septembre, la veille du début de l'étude de la loi dite « intégrale » en séance plénière à l'Assemblée nationale.
Il vous reste moins d'une semaine pour ne pas décevoir une nouvelle fois. Après 9 ans de blabla et de mesurettes, le temps est venu de faire de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants une vraie grande cause nationale.
Il s'agit de ne pas se payer de mots.
Clémentine Autain
Démarest Michel retweeted
En 2013, Jordan Bardella, aujourd'hui président du RN, écrivait : « Toutes les banques sont détenues par des Juifs. » Et ce n'est pas le pire.
« le juif doit dominé [sic] les autres peuples, les ecraser et les voler, un sioniste est forcément juif, et en profondeur. […] Et c'est ce qu'ils veulent, un Nouvel Ordre Mondial dominé par Israel, avec bien sur Jérusalem comme capitale » Le mythe du complot juif mondial, sous la plume de celui qui veut devenir Premier ministre.
Selon lui, les ministères… « les plus importants reviennent à des personnes pour qui Israël et l'intérêt bancaire priment sur les intérêts Français » Et si Pierre Moscovici, alors ministre de l'Économie et des Finances, veut « sauver les entreprises », c'est pour « venger Moïse ».
« Ses analyses sont justes car tout se vérifie dans les faits » Il parle d'Alain Soral, condamné dès 2007 pour diffamation raciale et incitation à la haine. Ce qu'il en retient : « soumission de la France à une logique sioniste », « sionisme et domination bancaire so[ie]nt liés (Goldman Sachs, Rotschild, Lehman Brothers…) »
Et quand ça ne suffit pas, il y a le complot : Il faut « regarder les noms » des dirigeants des « plus grosses banques mondiales », forcément « sionistes ». Car « le plus riche du monde n'est pas Bill Gate, mais la FED (et les 12 ou 13 banquiers qui se partagent le butin) ». Il relaie des fake news sur le 11 Septembre : douze ans après, il met en doute la « théorie officielle » et pousse ses proches vers une vidéo qui accuse le Mossad d'être derrière les attentats. « Si Marine Le Pen arrive au pouvoir, elle risque l'accident d'avion ou l'attentat par un soit disant islamiste fou (manipulé par le haut bien sûr). »
Sa pitoyable défense : « Le fait que je n'étais pas militant actif au sein du Front national durant l'été 2013, et encore mineur, devrait vous alerter sur le caractère mensonger de ces "sources". » Il dénonce des « faux grossiers ». Mediapart dit avoir authentifié les documents. Dans son autobiographie, il raconte avoir adhéré au FN en 2012, à 16 ans. Son responsable de l'époque le décrit actif dès février 2013. Sa défense est démentie par son propre livre.
À 17 ans, il avait déjà tout compris (!) : « La politique c'est de la com » Il se félicite que le discours de Marine Le Pen soit « plus polyssé » et que le FN soit resté « fidel à son ideologie de base ».
Le Rassemblement national n'a pas changé et ne changera jamais. L'enquête de Mediapart sur l'antisémitisme viscéral de Jordan Bardella nous le montre encore une fois : derrière la communication lissée du parti se trouvera toujours la haine de l'autre, et avec elle la haine des juifs.
mediapart.fr/journal/politiq…
Démarest Michel retweeted
La réaction disproportionnée des forces de police face à la mobilisation légitime des jeunes, ce matin à Sevran devant le lycée Blaise-Cendrars, comme malheureusement ailleurs, est inacceptable. Je saisis le préfet de police.
Les territoires populaires, comme les nôtres en Seine-Saint-Denis, sont structurellement sous-dotés en matière éducative, contrairement à notre principe républicain d'égalité.
C'est bloquer l'avenir des élèves qui est irresponsable ! Le gouvernement doit intervenir pour apporter des solutions politiques, et non couvrir la logique répressive.
Démarest Michel retweeted
Pour rappel, quand #ComplementDenquete avait révélé le faux compte Twitter de Jordan Bardella, où il enchaînait blagues racistes et hommage au « grand sociologue » (sic) Alain Soral, il avait annoncé déposer une plainte. Deux ans plus tard, celle-ci n’a toujours pas été reçue

























