Daniel 84 retweeted
đšđ„Je suis tombĂ© sur ce texte de Coluche. je trouve que câest bien le contexte dans lequel nous vivons.
« - Quand un mec de droite n'aime pas les armes, il n'en achÚte pas.
- Quand un mec de gauche n'aime pas les armes, il veut les faire interdire !
- Quand un mec de droite est végétarien, il ne mange pas de viande.
- Quand un mec de gauche est végétarien, il veut faire campagne contre les produits à base de protéines animales.
- Quand un mec de droite est homo, il vit sa vie tranquillement.
- Quand un mec de gauche est homo, il fait chier tout le monde pour qu'on le respecte.
- Quand un mec de droite a loupé un job, il réfléchit au moyen de sortir de cette situation et rebondir.
- Quand un mec de gauche a loupé un job, il porte plainte pour discrimination.
- Quand un mec de droite n'aime pas un débat télévisé, il éteint la télé ou zappe.
- Quand un mec de gauche n'aime pas un débat télévisé, il veut poursuivre en justice les cons qui disent des conneries. Le cas échéant, une petite plainte pour diffamation sera bienvenue.
- Quand un mec de droite est non-croyant, il ne va pas à l'église, ni à la synagogue ou à la mosquée.
- Quand un mec de gauche est non-croyant, il veut qu'aucune allusion Ă Dieu ou Ă une religion ne soit faite dans la sphĂšre publique, sauf pour l'Islam.
- Quand un mec de droite a besoin de soins, il va voir son médecin puis s'achÚte les médicaments.
- Quand un mec de gauche a besoin de soins, il fait appel à la solidarité nationale.
- Quand l'économie va mal, le mec de droite se dit qu'il faut se retrousser les manches et bosser plus.
- Quand l'économie va mal, le mec de gauche se dit que ces sales patrons s'en mettent plein les fouilles et ponctionnent le pays et que les employés sont des victimes
Test ultime :
- Quand un mec de droite a lu ce test...
Il le fait suivre aux amis pour les faire rigoler.
- Quand un mec de gauche a lu ce test, il ne le transfĂšre surtout pas et te dit que câest un texte facho dâextrĂȘme droite ! »
Daniel 84 retweeted
Selon des infos de la DGSI (via JDD/CNews), des Kalachnikov et des Scorpion capables de tirer en rafale ont été retrouvés sur des émeutiers mineurs et majeurs présentés comme proches de la mouvance islamiste, à Paris, Marseille et Lyon. Certains sont encore dehors.
Ce nâest plus du « sentiment dâinsĂ©curitĂ© » ni des « quartiers difficiles ». Câest le basculement concret vers une intifada Ă la française. Des armes de guerre dans les mains de mineurs dĂ©jĂ formatĂ©s, pendant des Ă©meutes, dans des zones oĂč lâislamisme a mĂ©thodiquement remplacĂ© lâautoritĂ© rĂ©publicaine.
Lâislamisation de la France Ă marche forcĂ©e nâest plus une thĂšse : câest le dĂ©cor. MosquĂ©es salafistes, Ă©coles hors contrat, voile gĂ©nĂ©ralisĂ©, refus de la mixitĂ©, pression sur les commerces, menaces sur les blasphĂ©mateurs, et maintenant lâarsenal des attentats de 2015 qui circule dans les Ă©meutes.
Chaque concession politique, chaque déni médiatique, chaque relùchement judiciaire a accéléré le processus. Résultat : une fraction de la population, idéologisée et armée, teste le rapport de force.
On nâest plus « tout proche ». On y est dĂ©jĂ entrĂ©. Lâintifada, ce nâest pas seulement des jets de projectiles.
Câest quand lâĂtat nâose plus entrer partout, quand les armes automatiques deviennent banales dans les zones dâinfluence islamiste, et quand la sociĂ©tĂ© majoritaire accepte de reculer pour Ă©viter lâembrasement.
VoilĂ exactement oĂč nous en sommes.
A bon entendeur
Daniel 84 retweeted
Vous voulez que Macron dĂ©missionne ? Alors faites tourner ce tweet Ă fond ! đđ«đ·
Daniel 84 retweeted
« Aucun Ătat nâest impuissant face aux criminels. Si un Ătat ne parvient pas Ă vaincre la criminalitĂ©, câest quâil en est complice, ou quâune partie de lâĂtat lâest." » Nayib Bukele (@nayibbukele)
Daniel 84 retweeted
đđđâ© @JeanMessiha A SUIVRE đđ
Daniel 84 retweeted
La France nâappartient pas et nâappartiendra jamais Ă ces hordes de racailles et de nervis dâextrĂȘme gauche.
Avec nous, la France fera de nouveau rĂȘver le monde entier.
Jâai entendu dire que la France Ă©tait finie, quâil Ă©tait trop tard pour la sauver.
Mais la France est toujours aussi belle, enviable mĂȘme. Sa grandeur nâa pas disparu, elle ne demande quâĂ renaĂźtre.
Nous avons surmonté en un an un problÚme cent fois plus grave, sans avoir les moyens dont dispose la France.
La France pourrait y arriver en une semaine.
Daniel 84 retweeted
Jâai entendu dire que la France Ă©tait finie, quâil Ă©tait trop tard pour la sauver.
Mais la France est toujours aussi belle, enviable mĂȘme. Sa grandeur nâa pas disparu, elle ne demande quâĂ renaĂźtre.
Nous avons surmonté en un an un problÚme cent fois plus grave, sans avoir les moyens dont dispose la France.
La France pourrait y arriver en une semaine.
Daniel 84 retweeted
L'électorat gaucho-centriste des grandes villes est en train de faire connaissance avec le monde qu'il a rendu possible en faisant "barrage à la haine" depuis trente ans.
Zéro solidarité et zéro empathie en ce qui me concerne.
Leur vivre-ensemble, qu'ils en bouffent jusqu'à la lie, qu'ils en bouffent à s'en faire dégueuler jusqu'aux prochaines élections.
Et bon appétit, bande de cons !
Daniel 84 retweeted
Messieurs les politiques si vous nâavez pas le courage de la remigration (les politiques nâont jamais eu de courage sinon ils feraient autre chose que de vivre sur le compte des Français)IL RESTE UNE SOLUTION :SUPPRIMER LA CAF SUPPRIMER LE REGROUPEMENT FAMILIALE ET SUPPRIMER LE DROIT DU SOL TOUT EN FERMANT HERMĂTIQUEMENT NOS FRONTIĂRES
Daniel 84 retweeted
INCROYABLE intervention de Guillaume Peltier qui redonne foi en la France en 1m21 !
MAGISTRALE âŒïž
« Les émeutes françaises ne sont pas une révolte scolaire, mais la nouvelle alliance des sans-culottes de l'ultra-gauche et des colons des banlieues... »
#BlocusLycées
Daniel 84 retweeted
Mohammed arrived in Warsaw.
With a plastic bag, an engineering degree from the University of Al-Couscous, and the naĂŻve belief that if he didn't kill anyone right off the bat and obeyed the Shariah, everything would be fine.
Everything was not fine.
He started looking for a job.
The first recruiter liked his CV until she saw his full name.
The second asked whether clients would be âcomfortableâ with him.
The third told him the company had found someone else. The vacancy was reposted the next morning.
After forty applications, Mohammed finally got an interview.
The receptionist looked at him.
â You're Mohammed?
â Yes.
She disappeared.
Five minutes later somebody came back to explain that the position had just been filled.
Mohammed began looking for an apartment.
This was worse.
âNo foreigners.â
âNo Muslims.â
âPolish tenants only.â
One landlord agreed to meet him, looked at his face and suddenly remembered that his cousin needed the apartment.
Another demanded six months' rent in advance.
A third simply closed the door.
Mohammed tried a hotel.
Full.
He checked online.
Twelve rooms available.
He began to suspect Poland was developing accommodation shortages specifically around him.
Then came the administration.
He needed one document to obtain another document.
To obtain the first document, he needed proof of address.
To obtain proof of address, he needed an apartment.
To rent the apartment, the landlord wanted the second document.
Mohammed returned to the office.
â But this is impossible.
The clerk shrugged.
â NastÄpny.
Next.
Outside, somebody called him a terrorist.
On the bus, an old man told him to go home.
At the supermarket, security followed him through four aisles.
At a restaurant, somebody asked whether he was going to blow the place up.
At night, three drunk men followed him for two streets shouting at him.
The following morning somebody had written WON ("FUCK OFF") on the door of the room he was temporarily renting.
He went to the police.
The officer asked whether anyone had actually attacked him.
â Not this time.
The officer looked relieved.
Mohammed was not.
By the third month he had no permanent job, no permanent accommodation, an impressive collection of administrative papers and a completely new habit of looking behind himself whenever he heard footsteps.
Then his landlord called.
A neighbour had complained.
About what?
Mohammed.
Apparently his existence had become a noise disturbance.
That evening he sat on his bed surrounded by documents, rejection emails and his plastic bag.
Somebody shouted something under his window.
Mohammed didn't even check what.
He opened his Ryanair app.
Warsaw â Al-Couscous. One way.
The next morning he went to Modlin Airport three hours early.
He passed security.
He reached the gate.
He sat down.
For the first time in months, nobody wanted a document from him, nobody refused to rent him anything, nobody followed him through a shop and nobody asked him when he was going home.
The boarding announcement began.
Mohammed almost ran onto the plane.
Poland hadn't deported him.
It hadn't needed to.
Mohammed had become so terrified of Poland that he SELF-DEPORTED.
Daniel 84 retweeted
Le général de Gaulle répond à Richard Ferrand.
Probablement lâune des vidĂ©os les plus importantes que je vous demanderai de relayer au maximum, tant elle affirme, de façon Ă©clatante, la capacitĂ© du peuple Ă modifier sa Constitution par lâarticle 11 (rĂ©fĂ©rendum).
De Gaulle y explique PARFAITEMENT que lâarticle 11 permet, littĂ©ralement, de modifier la Constitution, dans la mesure oĂč « le PrĂ©sident peut soumettre au rĂ©fĂ©rendum tout projet de loi portant sur lâorganisation des pouvoirs publics ».
Et quâest-ce quâune Constitution, sinon prĂ©cisĂ©ment la dĂ©cision du peuple en 1958 qui fixe lâorganisation des pouvoirs publics ?
CâĂ©tait prĂ©cisĂ©ment, comme le souligne de Gaulle, la dĂ©nomination retenue sous la IIIe RĂ©publique pour dĂ©signer sa constitution : "la loi du 25 fĂ©vrier 1875 relative Ă lâorganisation des pouvoirs publics". (parmi les trois lois constitutionnelles du rĂ©gime)
Cet extrait vidĂ©o est capital, car il ferme littĂ©ralement la porte aux arguments de ceux qui, comme Richard Ferrand il y a quelques jours, affirment quâon ne peut modifier la Constitution par rĂ©fĂ©rendum sur le fondement de lâarticle 11. Câest parfaitement faux !
Cet extrait vidĂ©o du pĂšre de notre Constitution est la meilleure rĂ©plique Ă opposer Ă ceux qui voudraient confisquer au peuple lâexpression la plus directe de sa souverainetĂ© : le rĂ©fĂ©rendum !
La constitution est claire, son fondateur Ă©galement. Et le conseil constitutionnel violerait la constitution en empĂȘchant un rĂ©fĂ©rendum (art.11) modifiant la constitution.
Daniel 84 retweeted
Les moins jeunes se souviennent du Front islamique du salut. Le FIS avait raflé les municipales puis le premier tour des législatives en Algérie au début des années 90. Le processus électoral a été interrompu par le pouvoir, et le pays a basculé dans une décennie de massacres.
Pour beaucoup, et notamment pour moi, LFI applique aujourd'hui une stratĂ©gie qui rappelle cette mĂ©canique importĂ©e en France. Jean-Luc MĂ©lenchon a repris la mĂ©thode des tribuns islamistes : la harangue permanente. Comme Abbassi Madani ou Ali Belhadj, il parle fort, longuement, sur un ton de prĂȘche. Il dĂ©signe un ennemi absolu et persuade son auditoire quâil incarne le camp des "justes" face au reste du monde.
Les ressorts sociologiques s'articulent de la mĂȘme façon. En AlgĂ©rie, le FIS visait les jeunes dĂ©sĆuvrĂ©s des villes par le biais du social et du soutien de proximitĂ© pour ensuite diffuser son idĂ©ologie. Aujourdâhui, les rĂ©seaux militants de LFI occupent le terrain dans les banlieues avec une mĂ©thode similaire : prĂ©sence, distribution, Ă©coute, puis bascule vers un logiciel identitaire islamiste qui diabolise tout ce qui nâest pas eux. L'identitĂ© française, le christianisme, la laĂŻcitĂ©, les juifs, les apostats ou les immigrĂ©s assimilĂ©s : quiconque sort du cadre est accusĂ© de "fascisme" ou d'"islamophobie". Câest la transposition gauchiste de lâaccusation dâapostasie ou de "mĂ©crĂ©ance" chez les islamistes.
Ce clientĂ©lisme identitaire se traduit dans les urnes, lĂ oĂč une partie importante de l'Ă©lectorat musulman vote sur des logiques de repli identitaire plutĂŽt que sur un programme Ă©conomique, tandis que d'autres territoires français, encore plus ou moins prĂ©servĂ©s de l'immigration massive, rejettent ce modĂšle, Ă l'image, en AlgĂ©rie, du rejet du FIS par la Kabylie, elle aussi en proie au "grand remplacement" par le rĂ©gime algĂ©rien.
Chez LFI, dĂ©sormais, la violence verbale cĂšde la place Ă la violence physique. Comme chez les islamistes algĂ©riens, qui avaient commencĂ© par intimider les intellectuels, les dĂ©mocrates, les berbĂ©ristes, les libĂ©raux, les journalistes et les laĂŻcs tous qualifiĂ©s de "hizb França" (parti de la France). Exactement comme les français assimilĂ©s (ou qui le veulent), dĂ©signĂ©s de la mĂȘme façon par... les militants LFI.
En France, un seuil a Ă©tĂ© franchi Ă Lyon en fĂ©vrier 2026. L'Ă©tudiant Quentin Deranque est mort Ă la suite d'un dĂ©chaĂźnement de violence en marge d'une confĂ©rence de Rima Hassan. Parmi les mis en cause de la mouvance antifasciste figure un ex-collaborateur dâun dĂ©putĂ© LFI. Si la direction du parti condamne la violence aprĂšs coup, la rĂ©alitĂ© est lĂ : un opposant est mort des suites d'un affrontement avec des militants qui gravitent dans son orbite politique. La trajectoire est la mĂȘme : harangue, diabolisation, travail de terrain, puis brutalisation de l'espace public pour imposer ses codes.
Si certains lycĂ©ens sont sincĂšres dans leurs mobilisations, il faut malheureusement se rendre Ă l'Ă©vidence : ce qu'on observe depuis quelques jours ne peut pas ĂȘtre compris sans cette lecture.
Aujourd'hui, ces jeunes qui brûlent des édifices, qui agressent leurs professeurs et qui éructent des slogans plus proches de l'islamisme que d'une quelconque autre revendication, me font plus penser aux hordes du GIA qui brûlaient et détruisaient tout sur leur passage dans les années 90 en Algérie qu'à de simples manifestations lycéennes. Ce n'est plus de la contestation sociale, c'est de la sédition programmée.
En attendant, les musulmans qui votent LFI savent pourquoi ils le font : et ce n'est pas pour défendre les droits des femmes, des homosexuels ou pour défendre les libertés individuelles et collectives du peuple Français.
Daniel 84 retweeted
LoĂŻc Liber fĂȘte aujourdâhui ses 42 ans. đ
Seul rescapé des attaques terroristes de Mohamed Merah, le 15 mars 2012, il mÚne depuis plus de quatorze ans un combat quotidien.
GriĂšvement blessĂ© lors des attaques de Mohamed Merah, LoĂŻc Liber est aujourdâhui tĂ©traplĂ©gique. Il ne peut bouger que les yeux et la bouche.
Malgré les années, son combat se poursuit. En ce jour particulier, ayons une pensée pour lui et témoignons-lui tout notre soutien.
Il vit sous assistance respiratoire permanente et reste accompagné par une équipe médicale.
Ne jamais oublier. đ€
Daniel 84 retweeted
Replying to @Magelya777
#jeneveuxpaspayer faire circuler ce hashtag!!! En faire un mouvement !!! Yen a marre de payer pour ces punks Ă chiens!!
Daniel 84 retweeted
La vérité sur ta secte mortifÚre, c'est plutÎt celle-là en fait...
Wallah zebi .
#islam
Replying to @DeborahBecker92 @CoeurdeFrance_
Oui, l'islam conquiert. Mais cette conquĂȘte est avant tout celle des cĆurs. Car l'islam est la religion de la nature. L'islam est si beau que quiconque le connaĂźt l'accepte humblement.
L'image que l'Occident donne de l'islam est totalement fausse.
Daniel 84 retweeted
Ă chaque fois que je parle avec des Français, c'est la mĂȘme chose. Ils sont dĂ©sespĂ©rĂ©s. La dette, l'insĂ©curitĂ©, l'islamisme, l'Ă©cole, la natalitĂ©, le dĂ©classement. « C'est foutu. » « La France est finie. » « On ne peut plus rien faire. »
Moi, je suis ultra optimiste. Vraiment. Et voici pourquoi.
D'abord parce qu'on a enfin mis un nom sur la maladie.
@Kristof_Poland l'explique mieux que personne : le communisme n'a jamais Ă©tĂ© d'abord un systĂšme Ă©conomique. C'Ă©tait un systĂšme de mensonge institutionnalisĂ©. Les Polonais ont mĂȘme un mot pour ça, qu'on n'a pas en français : zakĆamanie. Une sociĂ©tĂ© tellement saturĂ©e de mensonges que la vĂ©ritĂ© en devient presque inaccessible.
Relisez ça et regardez la France.
Soixante-dix ans de communisme mental. Pas de goulag, pas de chars, mais le mĂȘme logiciel : le rĂ©el est nĂ©gociable, les mots servent Ă masquer, et celui qui nomme les choses devient plus dangereux que les choses elles-mĂȘmes.
Résultat : une dette au-delà de 115 % du PIB qu'on appelle « modÚle social ». Un islamisme qui progresse pendant qu'on vous traite de facho pour l'avoir remarqué. Une économie qui ne produit plus. Une jeunesse qui a honte de son pays. Une joie qui a disparu.
Les Français pessimistes voient ces symptÎmes et pensent que c'est la fin.
Moi je vois un diagnostic. Et un diagnostic, c'est le début de la guérison.
Ensuite parce que le mensonge a une date de péremption.
Un mensonge, ça coûte cher à entretenir. Il faut des subventions, des taxes, de la dette, des médias sous perfusion, des institutions qui tiennent la ligne. Et à un moment, il n'y a plus d'argent pour payer. C'est exactement là qu'on arrive. Ce que les pessimistes prennent pour un effondrement, c'est la fin du mensonge.
Ensuite parce qu'on a la preuve que ça marche.
La Pologne. RayĂ©e de la carte pendant 123 ans. ĂcrasĂ©e par le nazisme puis par le communisme. Exsangue en 1989. Trente-cinq ans plus tard : l'une des plus fortes croissances d'Europe, seul pays de l'UE sans rĂ©cession en 2009, une dette sous les 60 %, prĂšs de 5 % du PIB dans sa dĂ©fense, des villes sĂ»res, une identitĂ© intacte.
Les Polonais ont vécu le mensonge total et ils en sont sortis. Ils ont des anticorps qu'on n'a pas encore. La Pologne n'est pas en retard sur l'Occident. Elle est en avance. C'est notre futur.
Ensuite parce que la recette est connue.
Bukele a montrĂ© qu'on peut rendre la sĂ©curitĂ© Ă un pays en quelques annĂ©es. Milei a montrĂ© qu'on peut casser l'inflation et l'Ătat obĂšse plus vite que tous les experts ne le jugeaient possible. L'ordre et la libertĂ©. Ce qu'on nous a vendu comme contradictoire, c'est en rĂ©alitĂ© la condition de toute civilisation.
Et enfin parce que je sais ce qui vient aprĂšs.
Une renaissance économique : on reconstruit, on produit, on ose.
Une renaissance de la joie : on refait des enfants, on refait des cathĂ©drales, on refait la fĂȘte sans s'excuser.
Une renaissance de nos valeurs : la raison, la liberté, la responsabilité, la beauté.
Et un pacte clair avec ceux qui veulent venir. Bienvenue Ă ceux qui veulent devenir des nĂŽtres. Mais devenir des nĂŽtres, ça veut dire quelque chose : la langue, les lois, les mĆurs, l'histoire. On s'assimile ou on repart. C'est ce que la France a toujours fait avec ceux qui l'ont aimĂ©e, et c'est la plus grande marque de respect : les traiter en Ă©gaux, pas en clientĂšle.
Alors non, la France n'est pas finie.
Elle sort d'une anesthésie de soixante-dix ans. Le réveil fait mal, mais c'est un réveil.
Les pessimistes regardent les ruines. Moi je regarde Varsovie.
Et je vois l'Ăąge d'or qui arrive. đ”đ±đ«đ·
What the West Still Doesnât Get It:
Communismâs True Core: The Systemic Lie
Most people in the West think they understand communism. They picture bread lines, gulags, failed five-year plans, and the collapsed Soviet Union. They treat it as a discredited economic theory â an experiment that proved that abolishing private property doesnât work. Case closed, history moved on.
This misunderstanding may be the most dangerous intellectual failure of our time.
Communism was never primarily an economic system. Economics was the surface. Beneath it lay something far more insidious: a total, systemic, institutionalized commitment to lying. Not occasional dishonesty. Not spin or propaganda in the ordinary sense. Something deeper â a civilizational war against truth itself, waged through every institution, every classroom, every newspaper, every conversation, until reality itself became negotiable and the lie became the air people breathed.
The Words Weâre Missing
The Polish language, forged by decades of living under this system, produced words for this phenomenon that English simply cannot match:
ZakĆamanie [zah-kwah-MAH-nyeh] â a state of total, pervasive, socially embedded falsehood, a condition in which an entire society is saturated with lies so thoroughly that truth becomes almost inaccessible.
ObĆuda [ob-woo-dah] â a deep, performative hypocrisy, the gap between what is proclaimed and what is actually practiced, the mask worn so long it begins to feel like a face.
These are not words for individual liars. They describe a system â a mode of social organization built on organized mendacity, where the lie is not the exception but the foundation. English has no single word for either concept, and that linguistic gap is not a coincidence. It reflects a gap in experience. Cultures that did not live under communism lack the vocabulary because they lack the wound.
And because they lack the vocabulary, they struggle to recognize the thing when it reappears in new clothing.
The Continuity: Communism, Leftism, Wokeism
What we call wokeism today, or the broader radical left, is not a new phenomenon. It is the same operating system running on updated hardware. The specifics have changed â instead of the proletariat, we have marginalized identity groups; instead of bourgeois class enemies, we have racists and transphobes; instead of socialist realism, we have DEI statements. But the deep structure is the same.
That deep structure is this: truth is not discovered, it is assigned. Reality is not something to be understood honestly but something to be narrated strategically. Language is not a tool for communication but a weapon of power. And anyone who resists the approved narrative is not simply wrong â they are dangerous, and must be silenced, shamed, or destroyed.
This is zakĆamanie in its modern form. This is obĆuda wearing a human rights badge.
The same movement that insists men can become women will insist, with equal fervor, that questioning this is an act of violence. The same institutions that claim to champion free inquiry systematically suppress dissent. The same people who invoke tolerance as their highest value are among the most intolerant forces in public life. The contradiction is not accidental â it is structural. It is the system working as designed.
Why the West Still Doesnât Get It
People who grew up in freedom tend to assume, at some level, that bad actors know they are lying. That somewhere behind the ideological performance, there is a cynical operator who privately acknowledges reality. This assumption is wrong, and it is why Westerners consistently underestimate what they are dealing with.
The totalitarian lie, at its mature stage, is not cynical. It is believed. Or rather, it creates a condition in which the distinction between belief and performance collapses entirely. People learn to say things they do not believe so fluently, and for so long, that they lose access to what they actually think.
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