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« PrivilĂ©giez la joie de faire et l'humilitĂ© dans votre pratique. Avant de savoir si votre travail est digne de l'intĂ©rĂȘt des autres, vĂ©rifiez qu'il suscite dĂ©jĂ votre propre intĂ©rĂȘt, et qu'il vous nourrit vous. »
Lors de la journĂ©e de mobilisation nationale du 17 octobre, Pierre Collin, gĂ©rant du Micromania de Nice a Ă©tĂ© agressĂ© alors qu'il tentait de protĂ©ger sa boutique. La sĂ©quence est devenue virale. Nous l'avons rencontrĂ© Ă la sortie du commissariat de Nice oĂč il a portĂ© plainte.
Le gérant du Micromania agressé à Nice témoigne
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Ă propos des pillages du 17 octobre Ă ChĂątelet, voici mes observations, parfois Ă©videntes (mais les mĂ©dias niant lâĂ©vidence...) :
â ce nâĂ©taient pas des manifestants, ni des Ă©meutiers, ni des casseurs, mais prĂ©cisĂ©ment des pillards africains, leur but Ă©tant de sâemparer de marchandises et de prendre part Ă une razzia gĂ©nĂ©rale appelĂ©e "17/10/26" ;
â noirs aux deux tiers et arabes Ă un tiers environ, ce qui est une spĂ©cificitĂ© de ChĂątelet et ce qui correspond aux proportions des Ă©meutes de Nahel ; la seule exception que jâai vue en quatre heures de pillage a Ă©tĂ© trois semi-clochards opportunistes polonais qui ramassaient des paquets abandonnĂ©s au sol ;
â lâeffet de masse Ă©tait saisissant : ils Ă©taient en nombre effrayant, de trĂšs grands groupes et des groupes plus petits, dans toutes les rues de ChĂątelet, vĂȘtus de noir, la tĂȘte couverte de cagoules ou de capuches, hommes et femmes, petits et grands, gros et maigres, pas spĂ©cialement guerriers pour la plupart ;
â les mesures habituelles de rĂ©tablissement de lâordre ne pouvaient pas empĂȘcher une razzia dâune telle ampleur : les CRS ont fait ce quâils ont pu mais ChĂątelet a Ă©tĂ© un labyrinthe dans lequel les souris voleuses, volant de Franprix Ă Carhartt, couraient gĂ©nĂ©ralement plus vite que les chats CRS ;
â par consĂ©quent je ne crois pas du tout au fait que lâon aurait laissĂ© les pilleurs piller pour dĂ©crĂ©dibiliser le mouvement, les pilleurs Ă©taient tout simplement beaucoup trop nombreux pour ĂȘtre contenus par des CRS fantassins, du moins Ă ChĂątelet ;
â aucun casseur dâextrĂȘme-gauche ni de blackblocs parmi eux (de temps en temps lâon en voyait un avec son masque Ă gaz, mais qui ne faisait que passer Ă bicyclette) ;
â les pillards procĂšdent par vagues : dâabord les jeunes les plus audacieux, qui empochent le plus possible de marchandise ; ensuite les femmes, qui se partagent le butin dans la rue ; ensuite les pillards-badauds, qui ramassent le surplus abandonnĂ© sur le trottoir ; puis les clochards, les ivrognes, etc., qui ramassent les derniers maillots de football dans le caniveau (jâai pu observer le manĂšge de trĂšs prĂšs pendant des heures) ;
â les pilleurs apportent les habits Ă des comparses (en gĂ©nĂ©ral des femmes), qui cachent le butin sous une voiture ; quand les CRS chargent, ils dĂ©talent ; ils reviennent quelques minutes plus tard et recommencent ; au bout dâun moment tous sâĂ©changent habits et sacs et chaussures et boĂźtes de tĂ©lĂ©phones, en gĂ©nĂ©ral dans une bonne humeur inquiĂšte ;
â le but est de rĂ©cupĂ©rer le plus possible dâarticles tout en se gardant dâĂȘtre encombrĂ©, de maniĂšre Ă pouvoir dĂ©taler au premier CRS ;
â consĂ©quemment lâon pouvait voir hier soir un grand nombre de pilleurs-badauds solitaires regarder systĂ©matiquement sous chaque voiture, cherchant Ă rĂ©cupĂ©rer le butin des autres ;
â Les articles pillĂ©s sont dâabord les habits, en trĂšs grand nombre (ChĂątelet Ă lâheure oĂč jâĂ©cris, mais La Madeleine aussi, est jonchĂ© de cintres), puis les chaussures, puis les petits articles de luxe (parfum), puis les tĂ©lĂ©phones ;
â le butin est transportĂ© Ă la main, surtout par les femmes, qui parfois avançaient difficilement tant leur chargement Ă©tait encombrant, mais parfois aussi, plus industriellement, dans des poubelles que lâon traĂźne, et bien sĂ»r, jâimagine, mais je ne lâai pas vu, dans des voitures ;
â entre les groupes de pillards lâon pouvait tomber de temps en temps sur des touristes, souvent amĂ©ricains, essayant de rejoindre leur hĂŽtel (jâai dĂ» escorter un groupe de trois Ă Sainte-Opportune, trĂšs ĂągĂ©s ; ils avaient lâair dâĂȘtre au-delĂ de la peur et de la sidĂ©ration).
â une fois tous les magasins pillables pillĂ©s les pilleurs sont restĂ©s dans le quartier, cherchant Ă entrer lĂ oĂč ils le pouvaient ;
â lorsque la police a commencĂ© Ă sĂ©rieusement intervenir Ă ChĂątelet, vers deux heures et demie du matin, les pilleurs ont fui comme ils lâont pu et sont rentrĂ©s lĂ oĂč câĂ©tait possible, dans les immeubles, les cours, par les toits, souvent avec un certain affolement ;
â si bien que les pilleurs se sont retrouvĂ©s dans les cours dâimmeuble ; certains se cachaient, dâautres en profitaient pour tenter de piller des appartements ; ils laissĂšrent beaucoup de butin dans les couloirs de lâimmeuble (de grands cartons, des boĂźtes remplies de produits de beautĂ©, etc.).
Ă ce train-lĂ mâest avis que nous finirons par atteindre lâintensitĂ© de la Nuit de Cristal ou du 7-Octobre dans un nombre dâannĂ©es trĂšs restreint.
Au fait, vous vous souvenez ? Les DZ et autres négroules adorent les mangas Dragon Ball et One Piece, notamment pour les valeurs de respect, d'honneur et de combativité.
Défaite humaine et morale absolue pour ces fientes de rat. Gloire au chouffin obÚse.
Jâai tellement de la peine et de la rage devant ces images terrifiantes du gĂ©rant dâun magasin Micromania Ă Nice complĂštement dĂ©semparĂ© par le pillage de son magasin..đ
#17Octobre
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This guy embodies one of the most popular archetypes used to bully white men throughout the world. Yet after being attacked, he gets back up, stands his ground, and faces his attackers to defend whatever remains of his store.
His attackers, meanwhile, behave like a pack of hyenas. Whatever bravery they have is only because of their numbers and their de facto anonymity â police wouldnât arrest them anyway.
So, the guy who looks like the punchline of a thousand jokes actually displays more honor in a single moment than literally the entire recorded history of his attackers.
He has no crowd to hide behind, no numerical advantage, and seemingly very little left to protect. What has happened to him will either be ignored or excused as having been caused by some kind of socio-economic problem which is ultimately his fault anyway. Nevertheless, he stands there.
I would take one thousand Jacques Blacks before taking a single refugee.
Tout ça c'est de la merde, du fantasme. Y a pas de privilégié, chez 95% de l'humanité les deux sexes ont trimé comme des bùtards pdt l'essentiel de l'histoire, et quand à force de générations sacrifiées il y a place pour un peu de bonheur, l'ennui vous fait tout foutre en l'air
The manipulated man by esther collar. Itâs a bit long. lol.
MEN ARE NOT THE OPPRESSORS. MEN ARE THE ONES BEING EXPLOITED.
Esther Vilar exposed this in 1971 and they wanted her dead for it. A woman attacked her on live TV. That's how dangerous the truth was.
Here is her thesis, without the sugar coating:
A man is born with one purpose â to serve.
He is trained from childhood. Be strong. Don't cry. Work hard. Make money. Protect her. Provide for her. Die for her. If you do all of that, you might be called a "real man." If you don't, you are nothing. A failure. A bum. Not a man at all.
He spends 40 years breaking his back. In construction, in mines, on oil rigs, in wars. He comes home broken, with a paycheck that is never his. It goes to her house. Her kids. Her lifestyle. Her security.
And she has the audacity to call him her oppressor.
Think about it. What oppressor works 12 hours a day so the oppressed can stay home? What oppressor is told to go down with the ship while the oppressed gets the lifeboat? What oppressor pays for a house he doesn't own, for kids that will be taken from him, for a lifestyle that will be used as evidence that he was "controlling" her?
Vilar said women have 3 weapons and they never fail:
*1. PRAISE:* "You're such a good provider, honey." Translation: Keep working, slave.
*2. PRESSURE:* Nagging, guilt, tears, silent treatment until he obeys.
*3. WITHHOLDING:* Intimacy becomes a transaction. He gets it when he behaves. He loses it when he doesn't. Like training a dog.
She doesn't want equality. Equality would mean she carries the bricks. She works the sewers. She dies in the wars. She asks you out. She pays for the date. She splits rent 50/50 without complaint.
She doesn't want that. No woman ever wanted that.
What she wants is a comfortable master. A man strong enough to provide, dumb enough to believe he is in charge. A man who pays for her freedom while calling himself free.
Love? Marriage? Vilar said those were invented by women to lock down a provider for life. He thinks he chose her. No. She chose him. She audited his future income and gave him permission to serve her.
The system is rigged. He loses his kids in court and pays her to raise them. He loses his house and pays her to live in it. He loses his health and is told to "man up." And if he complains, he is called toxic, weak, insecure.
The most exploited animal on this planet is the man who believes his worth is measured by how much he can provide for a woman who secretly despises him.
Vilar's solution was brutal and true:
The only free man is the man who no longer seeks female validation.
The moment you stop needing her praise, her approval, her body you become ungovernable. You work for yourself. You live for yourself. You keep what is yours.
Until then, you are not a man. You are a resource. A utility. A wallet with a pulse.
*MEN WERE NEVER THE OPPRESSORS. MEN ARE THE EXPLOITED CLASS.*
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đŽ Il y a eu TELLEMENT d'Ă©meutes lors des quinquennats Macron qu'on les oublie.
Alors, j'ai fait ce thread pour les récapituler.
C'est terrifiant đ§”âŹïž
La reconnaissance de l'existence des races humaines est le préalable nécessaire à la compréhension et la préservation réelle de leur diversité, y compris la nÎtre.
Et pour se préserver, il faut parfois se séparer.
ThĂ©odore L. đ retweeted
In his 1938 work The Great Heresies, Hilaire Belloc devoted a chapter to Islam:
"Millions of modern people of the white civilizationâthat is, the civilization of Europe and Americaâhave forgotten all about Islam. They have never come in contact with it. They take for granted that it is decaying, and that, anyway, it is just a foreign religion which will not concern them. It is, as a fact, the most formidable and persistent enemy which our civilization has had, and may at any moment become as large a menace in the future as it has been in the past."
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« Il est évident que ce miroir me perçoit. Il ne pourrait pas reproduire avec tant de précision tous les détails et contrastes de mon visage sans vraiment me percevoir. Dire qu'il ne me perçoit pas est absurde ».
Extraordinaire article consacré à Geoffrey Hinton, Prix Nobel de physique et Prix Turing.
Vertigineux.
theguardian.com/us-news/2026âŠ
ThĂ©odore L. đ retweeted
Replying to @divinetrickr
and trees are also the image of the pattern of reality
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Tout ce que le futur nous rĂ©serve, la science fiction en a dĂ©jĂ parlĂ©, et fonctionne Ă la maniĂšre dâune prophĂ©tie auto-rĂ©alisatrice.
La Science-Fiction (SF) influence la Silicon Valley (SV), qui en retour réalise cette Science-Fiction.
Jâai lu quelque part que Karl Marx a empĂȘchĂ© le communisme dâadvenir, car en le thĂ©orisant il a prĂ©venu la bourgeoisie, qui a pu prendre ses dispositions pour Ă©viter des mouvements sociaux trop forts, et maintenir le capitalisme.
Dâautant plus que la plupart des scĂ©narios et des futurs possibles ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© prĂ©vus, pensĂ©s, analysĂ©s et critiquĂ©s par les grands auteurs de SF.
Nous vivons une Ă©poque dâhyperstition, oĂč plusieurs futurs dystopiques de SF se dĂ©ploient devant nous, bĂątis par des milliardaires eux-mĂȘmes inspirĂ©s par les grands auteurs de SF.
La robotique actuelle est inspirée par les lois de la robotique définies par Isaac Asimov dans ses romans.
Les auteurs de SF ne sont pas des scribouillards pop-culturels pour geeks, ils sont les prophÚtes-ingénieurs-philosophes du temps présent.
ThĂ©odore L. đ retweeted
Je trouve que câest une question majeure et qui ne trouve jamais vraiment de rĂ©ponse de la part des belles Ăąmes qui dĂ©fendent les droits individuels : « Quand ici on tuait 30 personnes par jour, personne ne disait rien. Personne ne sâest exprimĂ©. Ni les organisations de droits humains. Avant, quand les dĂ©linquants ont fait un accord avec le gouvernement, lâOEA les a applaudis, est venue et sâest rĂ©unie avec les pandilleros. LâĂglise lâa mĂȘme validĂ©. Et quand nous avons dit « nous ne nĂ©gocierons pas avec des terroristes », tout le monde sâest horrifiĂ©. Quelle est la vĂ©ritable cible de ces organisations et ONG internationales ? Pourquoi sâinquiĂštent-elles seulement des droits des dĂ©linquants ? »
Bukele: "Hay un movimiento mundial de destruir a las sociedades. No es una teoria de conspiracion. Cuando aqui mataban 30 personas diarias nadie decia nada. Nadie se pronunciĂł. Ni organizaciones de derechos humanos. Antes cuando los delincuentes hicieron un acuerdo con el gobierno, la OEA los aplaudiĂł, vino y se reuniĂł con los pandilleros. Lo avalĂł hasta la Iglesia. Y cuando nosotros dijimos "no vamos a negociar con terroristas" todos se horrorizaron. Cual es el verdadero objetivo de estas organizaciones y ong internacionales? Por que solo se preopcupan por los derechos de los delincuentes?"
ThĂ©odore L. đ retweeted
Thinking about wood being the most rare resource in the universe and Christ being a carpenter
ThĂ©odore L. đ retweeted
Alors que nous recevons peu à peu des informations sur l'état de santé du Saint-PÚre et le déroulement de sa convalescence, il est précieux - il me semble - de revenir sur ce qui s'est passé dimanche dernier.
Lors de la priĂšre de lâAngĂ©lus, LĂ©on XIV a annoncĂ© lui-mĂȘme quâil allait ĂȘtre opĂ©rĂ© dâun nodule au poumon (on sait aujourd'hui que c'est un dĂ©but de cancer). Il nây a eu ni communiquĂ© soigneusement pesĂ©, ni porte-parole chargĂ© de « gĂ©rer lâinformation ». Câest le pape en personne qui a parlĂ©, Ă la fenĂȘtre, devant la foule et devant le monde, avec des mots simples : « Je compte sur vos priĂšres ! ».
On aurait pu procéder autrement.
Dans toutes les institutions du monde, la santĂ© des dirigeants est une affaire sensible, souvent tenue secrĂšte, parfois maquillĂ©e. On publie un bulletin ; on choisit les termes ; on rassure... Le pape aurait pu laisser faire le Saint-SiĂšge : personne ne le lui aurait reprochĂ©. Mais il a choisi de sâexposer lui-mĂȘme.
Ce geste dit beaucoup de lâhomme. Il y a lĂ une forme de dĂ©pouillement : accepter de se montrer fragile, de ne pas tout maĂźtriser, de dĂ©pendre des mĂ©decins, de confier son corps Ă dâautres mains. Quelle leçon ! Le successeur de Pierre se prĂ©sente non pas comme un chef qui informe ses subordonnĂ©s, mais comme un pĂšre qui se confie Ă sa famille et comme un frĂšre qui demande de lâaide.
Saint Augustin, que LĂ©on XIV connaĂźt bien, disait : « Pour vous, je suis Ă©vĂȘque ; avec vous, je suis chrĂ©tien. » Dimanche dernier, le pape sâest fait lâun de nous. Un homme qui a (peut-ĂȘtre) peur, qui espĂšre (sĂ»rement), et qui prie. Un pauvre qui tend la main. Un disciple qui marche derriĂšre JĂ©sus-Christ, celui qui « sâest dĂ©pouillĂ© lui-mĂȘme » et nâa pas craint de se laisser voir dans sa faiblesse.
Câest aussi une leçon pour nous.
Combien de fois cachons-nous nos fragilitĂ©s, par orgueil ou par peur de dĂ©ranger ? Combien de malades se taisent, comme si la maladie Ă©tait une honte ? En parlant de sa santĂ© avec simplicitĂ©, le pape a rappelĂ© que la faiblesse nâest pas un Ă©chec et que demander la priĂšre des autres est un acte de charitĂ©.
Prions pour le pape LĂ©on XIV dont le pontificat vient d'entrer dans une nouvelle phase. Prions pour les mĂ©decins qui le soignent et pour tous ceux qui, comme lui, traversent lâĂ©preuve de la maladie. Et apprenons Ă ne pas avoir peur de nous montrer tels que nous sommes : des pauvres, aimĂ©s de Dieu.
[Photo Reuters ; Polyclinique Gemelli, Rome]
ThĂ©odore L. đ retweeted
Eat a pound of beef a day, every day for a year, and one animal dies. One bullock, two years out on grass, a bolt to the forehead and gone before the sound reaches him.
Eat a pound of pork a day for a year and 3 pigs die. Most go down a lift into a pit of carbon dioxide. It burns the nose and throat, they fight to climb out, and it takes the best part of a minute to put them under.
Eat a pound of lamb a day for a year and 8 lambs die. Stunned, cut, done inside a second.
Eat a pound of salmon a day for a year and 55 fish die, plus the sardines they were fed. The lucky ones are clubbed. The rest have the gills cut while awake, or are gassed, and fight it for up to nine minutes.
Eat a pound of chicken a day for a year and 75 birds die. Hung upside down by the legs on a moving line, dragged head first through an electrified bath, then the blade. Some arch their necks, miss the water, and meet the blade awake.
Eat a pound of prawns a day for a year and 15,000 die. In the trawl they are crushed and left to asphyxiate on the deck. In the farm, their mother has her eyestalk cut off to make her lay.
Eat a pound of bread a day for a year and nobody can give you a number. Field mice, voles and nesting birds go through the combine in July. In Germany alone the mowers cut around 90,000 roe deer fawns in half every May. Round the grain store the rats take the poison and bleed to death inside for a week.
Eat a pound of rice a day for a year and the paddy is flooded, drained and sprayed, and everything in the water goes with it. Frogs, fish, snakes, the lot. Then the stubble is burned.
The bullock had a number on an ear tag and a man who checked on him every morning.
The field mouse had a combine.
The only animal on the list that was looked in the eye before it died is the one you have been told to feel guilty about.
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đ€Łđ€Łđ€Ł TU ME DEMANDES SI JE CONNAIS LE CORAN ? SĂRIEUSEMENT ?
Ah ! Mon pauvre ami⊠Tu viens de poser une question Ă laquelle tu risques de regretter d'avoir demandĂ© la rĂ©ponse ! đ
Est-ce que je connais le Coran ?
Tout dĂ©pend de ce que tu appelles « connaĂźtre » ! đ
đ J'ai chez moi 18 traductions du Coran, dans plusieurs langues. Des Ă©ditions les plus officielles, notamment celles diffusĂ©es par le Complexe du roi Fahd, jusqu'aux traductions les plus originales et les plus critiques.
đ J'ai lu le Coran une bonne trentaine de fois. Et quand je dis « lu », je ne parle pas d'avoir survolĂ© trois sourates entre deux vidĂ©os YouTube !
âïž Je l'ai mĂȘme intĂ©gralement recopiĂ© Ă LA MAIN, VERSET PAR VERSET, pour m'imprĂ©gner de son contenu, de sa structure, de ses rĂ©pĂ©titions, de ses contradictions et de toutes les Ă©normitĂ©s que j'y ai relevĂ©es !
đ J'ai rĂ©alisĂ© de nombreuses analyses critiques comparĂ©es des diffĂ©rentes traductions, Ă©tudiĂ© les variations de sens, les choix des traducteurs et les problĂšmes d'interprĂ©tation.
đ J'ai Ă©tudiĂ© l'islam avec des Ă©rudits et suivi plusieurs centaines d'heures d'analyse des textes islamiques avec des philologues, pour aller au-delĂ des traductions et comprendre les subtilitĂ©s linguistiques.
đ J'ai Ă©galement Ă©tudiĂ© les TAFSĂRS, ces commentaires exĂ©gĂ©tiques musulmans du Coran, verset aprĂšs verset, afin de comprendre comment les grands commentateurs de l'islam interprĂ©taient eux-mĂȘmes leurs textes !
đ Mais attends, ce n'est pas terminĂ© ! đ€Ł
J'ai aussi chez moi les grandes collections de HADITHS, notamment celles d'Al-BukhĂąrĂź, de Muslim, et quelques autres joyeusetĂ©s du mĂȘme tonneau !
Et, pour complĂ©ter mes lectures, j'ai lu et relu avec une grande attention la SĂRA RASĂL ALLĂH, la biographie traditionnelle de Mahomet transmise notamment par Ibn HichĂąm.
Bref, je n'ai pas seulement lu les textes. J'ai essayé de comprendre leur histoire, leurs sources, leur construction, leurs contradictions et les différentes maniÚres dont ils ont été interprétés depuis des siÚcles.
ALORS, POURQUOI CET ACHARNEMENT Ă ĂTUDIER L'ISLAM ?
Eh bien, mon petit Sherlock, je vais t'expliquer quelque chose de beaucoup moins drĂŽle.
Je me suis intéressé aussi profondément à cette religion, que je considÚre aujourd'hui avec une immense sévérité, pour une raison trÚs personnelle.
J'AI SURVĂCU Ă UN ATTENTAT TERRORISTE EN INDE.
Des terroristes ont essayé de tuer des innocents, et j'étais parmi eux.
Je n'étais pas personnellement visé. J'étais simplement au mauvais endroit, au mauvais moment.
Mon amie y a perdu la vie.
17 autres personnes sont mortes.
Environ 60 personnes ont été blessées.
Parmi les blessés, deux de mes amis ont été atrocement brûlés.
Alors, vois-tu, j'avais une raison autrement plus sérieuse que toi de vouloir comprendre les croyances, les doctrines et les interprétations religieuses que des fanatiques peuvent invoquer pour justifier de telles atrocités.
Je n'ai pas entrepris cette étude pour gagner des disputes sur Internet.
J'ai voulu comprendre comment des hommes pouvaient en arriver Ă massacrer des innocents au nom de Dieu.
Et j'ai consacré des années de ma vie à cette recherche.
Alors, maintenant, reviens à ta petite question de départ :
« EST-CE QUE TU CONNAIS AU MOINS LE CORAN ? » đ€Ł
Disons que j'ai quelques notions, oui.
Mais puisque tu sembles si préoccupé par mon niveau de connaissance, permets-moi de te retourner la question :
Et toi, mon grand, tu l'as lu combien de fois ?
Et surtout, es-tu capable d'en discuter sérieusement, textes, traductions et exégÚses à l'appui ?
Parce que réciter ce qu'on t'a enseigné sur un livre et avoir réellement étudié ce livre, ce sont deux choses radicalement différentes.
đ Allez, bisous, professeur Tournesol !
Au bout de la réflexion sur l'IA et ce qui nous en distingue, ce texte.
Pour moi, au bout de mes cogitations, je ne donnerais qu'un mot : l'extase.
Ă partir de lĂ on peut gloser mais j'ai la flemme et il est tard.
Every time AI masters something we thought required intelligence, we are forced to ask whether it actually did.
We spent centuries believing that chess required genius. A machine won in 1997, and within a year we stopped calling chess the pinnacle of human intellect. We moved the line.
We said creativity was the line. Then machines started composing music, generating images, writing poetry. We moved the line again.
We said emotional intelligence. Empathy. Understanding context. Then people started preferring AI therapists because they were more patient, less judgmental, and available at 3 AM when the human ones were asleep.
Every time the machine crosses a line we drew, we do not conclude that the machine has become human. We conclude that the line was never where we thought it was.
And we redraw it.
This has been happening for thirty years and almost nobody has stopped to ask what it is actually revealing.
Most of what we called uniquely human was not. It was just complex. Complex enough that only a biological mind could perform it, until something else could.
This should feel like a loss. Strangely, it is the opposite.
Every time we discover that a trait we thought was essentially human turns out to be something a machine can do, what remains becomes more precise.
We are not shrinking. We are distilling.
For centuries we defined ourselves by what we could do that nothing else could. That definition was always unstable, because it depended on nothing else ever showing up that could do it too.
AI is stripping away every capability that was never actually ours to claim. Not to diminish us. Because those things were never what made us human in the first place.
What is left when you remove everything a machine can replicate?
Not calculation. Not pattern recognition. Not memory. Not even creativity in the generative sense, because machines can generate.
What remains is that it matters to you.
A machine can compose a symphony. It has no need to. It can write a letter of apology. It has nothing to repair. It can plan a future. It does not have to live in one.
Stakes require something to lose. And having something to lose requires being alive in a way that is not a metaphor.
Every previous definition of humanity was a list of abilities. AI is burning through that list and showing us it was the wrong kind of list.
What makes you human was never what you can do.
It is that you are the one doing it. That it costs you something. That the outcome lands on your life and the lives of the people you love and the world you have to wake up in tomorrow.
A machine can produce the answer. You are the one who has to live with it.
That distinction does not shrink as AI gets more powerful.
It is the only thing that grows.
AI is not taking what makes us human. It is the first thing in history forcing us to finally figure out what that is.
And the answer was never a capability.
It was the fact that we are here at all, with something at stake, in a life we did not choose and cannot repeat, trying to do something that matters before it ends.
No machine will ever know what that feels like. And no machine needs to.
That is ours. It always was. We just could not see it clearly until something came along that could do everything else.
Ah, tiens, je n'avais jamais vu la gueule de l'assassin. On lui donnerait le bon Dieu sans confession. C'est dire s'il faut se méfier de tous.
đš đ«đ· RĂVĂLATION CHOC : Des mois plus tard aprĂšs le meurtre, depuis sa cellule, il a un Ă©change tĂ©lĂ©phonique avec son pĂšre. Ce dernier lui dit quâil devrait regretter son acte auprĂšs de la famille.
đ” Le pĂšre (Iakub Moguchkov) : « Tu dois dire que tu reconnais ton erreur, que t'as pris conscience d'avoir mal agi. Parce que n'importe quel imbĂ©cile sait que ce n'est pas bon, que c'est contraire Ă l'islam ainsi qu'Ă nos us et coutumes. Aller buter un prof d'Ă©cole ou son voisin parce qu'il est juif, d'oĂč est-ce que t'as sorti ça ? »Â
đŽ Mohammed Moguchkov : « Le Coran dit qu'on peut le faire tout seul autant qu'en groupe. »Â
đ” Le pĂšre : « Ăcoute Mohammed, il n'y a pas de honte Ă dire Ă la mĂšre ou Ă ses enfants que tu rĂ©grettes. »Â
đŽ Mohammed Moguchkov : « Je regrette que leur proche soit en enfer. J'aurais pas voulu ĂȘtre Ă sa place, je veux bien le formuler comme ça... Oui, ça je veux bien, pas de problĂšme. »Â
đŽ Mohammed Moguchkov (plus loin dans l'Ă©change) : « Je dĂ©plore qu'il soit mort en Ă©tat d'ingratitude suprĂȘme, et il sera vraisemblablement ressuscitĂ© dans l'Ă©tat dans lequel il est mort, en tant que mĂ©crĂ©ant qui renie son crĂ©ateur. Mais je n'ai pas Ă regretter l'action que j'ai faite. Je n'aurais pas aimĂ© voir mon pĂšre mourir en mĂ©crĂ©ant, donc je trouve ça malheureux pour sa famille. »
đŁïž Le fils cite le Coran pour tuer, le pĂšre parle dâ« us et coutumes ». Entre les deux, aucun vrai regret, juste lâislamisme sans masque.


































