C. Tibo retweeted
Le problème avec ce raisonnement est qu’il repose sur une présomption de connaissance que Hayek aurait immédiatement reconnue. La science est un processus de découverte, précisément parce que notre connaissance est imparfaite, dispersée et constamment révisable. Or, invoquer "la science" comme une autorité permettant de départager les opinions acceptables des opinions dangereuses revient à transformer un processus de découverte en instrument de fermeture du débat. En fait, en faisant cela, on joue un jeu dangereux qui invite la politique dans la discussion scientifique.
Le consensus scientifique est un résultat provisoire de la recherche, pas un critère permettant de déterminer quelles opinions méritent d’être entendues. Il peut être parfaitement légitime de considérer certaines opinions comme fausses ou mal fondées. Mais instrumentaliser le consensus pour les disqualifier d’emblée, plutôt que de répondre à leurs arguments, est une tout autre chose. En fait, c’est la tentation.
Par exemple — je peux invoquer le consensus scientifique sur le contrôle des loyers pour dire qu’on doit ignorer QS, je peux invoquer le consensus scientifique sur le consensus scientifique sur le réchauffement climatique pour dire que ca justifie de subventionner Bixi et Northvolt.
Mais aussi, on peut utiliser un consensus X dans le domaine A pour justifier d’ignorer un consensus Y dans le domaine B parc que Y est inconvénient pour la politique 1 que X sert à justifier et éliminer la politique 2. Mais ensuite, le politique s’invite dans la recherche et la recherche devient un objet politique. Au lieu d’être supérieure à la politique, la science est envahie par les militants qui veulent la dévoyer pour faire des points.
Ce qui me frappe dans ce raisonnement, c’est la présomption de connaissance qu’il implique. C’est précisément ce contre quoi Hayek nous mettait en garde: la connaissance est imparfaite, dispersée et constamment révisable. Personne, pas même les experts, ne possède l’ensemble des connaissances pertinentes. C’est pourquoi la liberté de contester les idées dominantes est une condition essentielle du processus de découverte. Le seul critère est l’exposition de la raison, rien de plus.
C’est un glissement intellectuel important: on passe du consensus scientifique comme résultat d’un processus de découverte au consensus comme instrument permettant de disqualifier certaines opinions. Ce sont pourtant deux choses radicalement différentes.
Il y a donc une ironie considérable à invoquer la science pour justifier la marginalisation de certaines opinions. On prétend défendre un processus de découverte en cherchant à limiter les conditions mêmes qui rendent la découverte possible.
C. Tibo retweeted
🎯🎯🎯🎯🎯
La gauche radicale violente qui utilise n'importe quelle cause pour détruire la société occidentale.
Hier se tenait à Montréal une manifestation « en solidarité à la mobilisation en France ».
Comment expliquez-vous alors qu’on retrouve des drapeaux de la Palestine et même un de l’Algérie, mais AUCUN de la France, du Québec ou du Canada?
Et des affiches et banderoles anticapitalistes, mais AUCUNE en faveur du système d’éducation français?
Il faut appeler un chat, un chat.
Il s’agit d’une manifestation de l’Islam politique et de la gauche radicale.
A l’ère des médias sociaux et des images en direct, récrire la réalité devient difficile sans se ridiculiser…
A l’ère des médias sociaux et des images en direct, récrire la réalité devient difficile sans se ridiculiser…
Zemmour ne dérape pas. Il vomit son racisme sur LCI.
Qualifier les Maghrébins et les Africains de « horde de barbares », c’est déshumaniser des populations entières.
Ces propos ne doivent pas rester impunis.
Je saisis le procureur de la République au titre de l’article 40 du Code de procédure pénale.
C. Tibo retweeted
Il y aura un avant et un après le 17 octobre 2026.
Qu'on arrête de nous raconter que la jeunesse française s'est soulevée pour une école en panne. C'est faux.
L'immense majorité des lycéens n'était pas dans la rue samedi. Si on lui demandait son avis, elle dirait qu'elle veut étudier, bosser, construire sa vie. La majorité silencieuse ne brûle pas des mairies.
Ce qu'on a vu samedi, ce n'est pas une révolte sociale. C'est une instrumentalisation totale. Des structures radicalisées qui utilisent des gamins de 16 ans comme bouclier moral et des revendications légitimes comme paravent.
Mais il faut comprendre d'où ça vient.
Pendant 20 ans, le bloc central a gouverné main dans la main avec le globalisme bruxellois. Macron, Ursula von der Leyen, la Commission, les mêmes réflexes, le même mépris pour les nations, la même certitude d'avoir raison contre les peuples. Ils ont laissé l'immigration se gérer toute seule. Ils ont laissé l'école s'effondrer. Ils ont laissé la vie devenir hors de prix. Et chaque fois que quelqu'un osait le dire, ils le traitaient de raciste, de facho, d'extrême droite.
Ce système a fabriqué le chaos. Et aujourd'hui, c'est l'extrême gauche qui le récolte.
Voilà l'intrication que personne ne veut nommer. Le centre globaliste a créé le vide. L'extrême gauche s'y est engouffrée, en s'appuyant sur une immigration mal gérée et une jeunesse qu'on a abandonnée. Les deux se détestent en apparence. En réalité, l'un produit les fractures, l'autre les exploite. Et les deux ont un ennemi commun : ceux qui disaient la vérité depuis le début.
Samedi, des millions de Français ont regardé les images. L'hôtel de ville de Limoges en feu. Un poste de police saccagé à Marseille. Des journalistes agressés à Paris. Et ils ont compris : ceux qu'on faisait taire décrivaient simplement la réalité.
C'est pour ça que je suis optimiste.
On est à l'aube d'une prise de conscience globale. Je le dis depuis longtemps : on va vivre un nouveau 1989. Les empires du mensonge ne tombent pas sous les coups. Ils tombent le jour où plus personne n'y croit.
La France tombera la première. Mais elle tombera la première pour se relever la première. La fin du globalisme incarné par Macron et von der Leyen ne sera pas la fin de l'Occident. Ce sera sa renaissance.
Le 17 octobre, quelque chose s'est brisé. Pas la France. Le mensonge.
On s'en souviendra.
Parce que c’est exactement ça de Québec d’aujourd’hui…
@Jefffillion ca va te parler…
@andrearthurciel
Message à Marine Le Pen.
Il y a de fortes chances que ce soit toi qui sois élue en 2027. Alors je vais te parler franchement, parce que ceux qui t'entourent ne le feront peut-être pas.
Je sais que ton ton gauchiste sur l'économie est sans doute électoraliste. Je comprends le calcul. Mais je te préviens : si tu continues à faire de l'étatisme, tu ne soigneras pas la France. Tu vas continuer à nourrir le cancer qui a été inoculé à ce pays dans les années 80. Avec un autre drapeau, un autre discours, une autre couleur sur l'affiche. Mais le même cancer.
Parce que le problème de la France n'est pas seulement qui entre sur son territoire. C'est ce que l'État est devenu. Une machine qui prélève tout, qui contrôle tout, qui promet tout, et qui ne livre plus rien. Une machine qui punit celui qui travaille et protège celui qui s'en dispense. Une machine qui a remplacé l'ambition par le formulaire, le risque par la subvention et le mérite par le réseau.
Tu peux régler l'immigration demain matin. Si tu laisses cette machine intacte, la France ne survivra pas à cinq ans de plus de gauchisme, même rebaptisé patriotisme. Un pays qui ne produit plus, qui n'innove plus, qui ne récompense plus l'effort, est un pays qui meurt. Lentement d'abord. Puis d'un coup.
Ce qu'il faut faire est simple à dire et très dur à faire.
Arrêter l'étatisme. Réduire au maximum le poids de l'État. Lui rendre ses fonctions régaliennes, la sécurité, la justice, l'armée, les frontières, et le retirer de tout le reste. Libérer ceux qui créent, qui embauchent, qui prennent des risques. Cesser de traiter chaque entrepreneur comme un suspect et chaque fonctionnaire comme un intouchable.
Remettre la méritocratie à tous les étages. À l'école, dans l'administration, dans les entreprises publiques, au gouvernement. Partout.
Et ça commence par toi. Par les gens que tu choisis.
Bien t'entourer, ce n'est pas t'entourer de gens loyaux. Ce n'est pas t'entourer de gens sympas. Ce n'est pas t'entourer de ceux qui ont le bon réseau, qui étaient là depuis le début, ou qui te disent ce que tu as envie d'entendre. C'est t'entourer de gens compétents. De gens qui ont prouvé leurs compétences, sur le terrain, par des résultats, pas par des titres ou des fidélités.
L'intelligence et la compétence doivent toujours passer avant l'affection. Toujours. Un pays ne se redresse pas avec des amis. Il se redresse avec les meilleurs.
C'est exactement là que tous tes prédécesseurs ont échoué. Ils ont confondu fidélité et valeur. Ils ont rempli les ministères de courtisans. Et la France a payé la facture de leurs dîners en ville.
Si tu veux être celle qui a sauvé ce pays, et pas une parenthèse de plus dans son déclin, tu n'as pas le droit de reproduire ça.
Des millions de Français vont te confier leur espoir. Beaucoup d'entre eux sont ceux qui travaillent, qui créent, qui construisent, et qui sont à bout. Ne les trahis pas avec un étatisme de plus.
La France n'a pas besoin d'un nouveau maître. Elle a besoin qu'on la laisse enfin respirer.
Mot a pspp:
Serait-il possible de dire à cet homme qu’il fait tout sauf aider votre cause actuellement?
Un bon soldat qui tire dans sa chaloupe
C. Tibo retweeted
CONSENSUS et SCIENCE - On veut parler de consensus scientifiques, économiques ou sociaux? OK. Parlons-en.
Parlons des consensus vérifiables que:
- de lourds impôts tuent l’impôt;
- une trop lourde bureaucratie tue l’entreprise privée et la reprise d’entreprises
- des dépenses gouvernementales trop élevées peuvent ajouter au risque d’inflation
- un taux de syndicalisation très élevé est un facteur qui nuit à la concurrence, facteur d’innovation et de productivité
- que le dirigisme économique de choisir des gagnants tue les investissements étrangers
- qu’une dette élevée est inéquitable envers les plus jeunes générations
- que des politiques plus ciblées sont plus justes que des programmes universels
Pleins d’occasions de parler de consensus… Mais ceux-là, les vieux journalistes n’y sont pas intéressés. Trop compliqué.
C. Tibo retweeted
Comprenons-nous bien.
Montréal compte déjà CINQ grands liens routiers entre l’île et la Rive-Sud. Et lorsqu’on parle d’en ajouter un SIXIÈME, c’est considéré comme parfaitement normal.
Mais Québec souhaite un TROISIÈME lien entre les deux rives du Saint-Laurent et, soudainement, une partie de l’establishment politique et médiatique crie au scandale!
Cinq liens ne suffisent pas à Montréal, mais trois seraient trop pour Québec?
Le deux poids, deux mesures est absolument renversant!
Apparemment, construire des infrastructures à Montréal, c’est du progrès.
À Québec, c’est une aberration.
Faudrait peut-être arrêter de prendre les gens de Québec pour des imbéciles!
C. Tibo retweeted
Replying to @DroletRenee
Les Conservateurs pensent généralement que les organismes communautaires sont meilleurs à rendre des services à la population que l’État.
C. Tibo retweeted
Quelqu’un peut rappeler à tous les péquistes en meltdown : VOUS AVEZ GAGNÉ. Pouvez-vous vous réjouir ? C’est une marée de frustrés qui cherchent des coupables pour Québec, Rosemont et cie. Première fois que je vois des militants aussi en maudit d’avoir gagné.
Louise et Alex veulent faire un pays avec vous,
Mais selon eux, vous êtes des tarés!
🤷♂️
Ce type a délogé Alex Boissonneault! Incroyable! 🤦♀️
#AthabaskaLérable
France pense que la demkcrstie, c’est tlm qui pense pareil.
France pense que pensez differement, c’est se chicaner.
France protege la democratie, quand c’est SA démocratie.
France EST le problème du Qc



























