« C’est utile puisque c’est joli » A de Saint-ExupĂ©ry 🌕🩊

Joined July 2022
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«The decline of a civilization»
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Catherine Deneuve.... What the modern world doesn’t understand, what the culture has completely purged from its collective consciousness in its desperate, desperate desire for everything to be relatable and transparent, is the concept of... the enigma. You see, in the 1960s, directors understood something profound about the cinema screen. They understood that the camera doesn’t want you to spill your guts. They understood that the most compelling thing you can put on a giant piece of celluloid is a face that refuses to explain itself. Look at her eyes in this photo. They are completely dark, completely wide, and entirely... unreadable. She isn't trying to charm you. She isn't trying to build rapport with you. She isn't doing that... that frantic, desperate, pleading look that actors do now on the red carpet, where they try to look simultaneously like a normal, down-to-earth person who enjoys a cheeky Nando's, and an unapproachable deity of late-stage capitalism. She is just... there. She is a blank slate upon which the director, and the audience, can project their own neuroses, their own desires, their own terrifying psychological abysses.
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La 2CV devait pouvoir traverser un champ labourĂ© avec un panier d'Ɠufs sur le siĂšge, sans en casser un seul. Elle a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e au Salon de l'automobile de Paris il y a 78 ans, le 7 octobre 1948. L'idĂ©e naĂźt dans les annĂ©es 1930, chez CitroĂ«n. Son patron, Pierre-Jules Boulanger, veut une voiture pour les campagnes françaises. Son cahier des charges tient en quelques lignes. Quatre places, 50 kilos de bagages, des chemins de terre. Pas plus de 3 litres aux 100 kilomĂštres. Et le champ labourĂ©, sans casser les Ɠufs. On rĂ©sume l'idĂ©e en une formule : quatre roues sous un parapluie. En 1939, une premiĂšre sĂ©rie de 250 voitures est lancĂ©e. La guerre arrĂȘte tout. Pour que les Allemands ne mettent pas la main dessus, presque tous les prototypes sont dĂ©truits. Quelques-uns sont cachĂ©s. En 1994, on en retrouve trois dans une grange. Le 7 octobre 1948, la 2CV apparaĂźt enfin au Salon de Paris. Un petit moteur, 64 km/h au maximum. Les journalistes se moquent. Un AmĂ©ricain demande si elle est livrĂ©e avec un ouvre-boĂźte. Mais les commandes affluent dĂšs le Salon. L'attente pour en avoir une monte jusqu'Ă  cinq ans. Agriculteurs, curĂ©s de campagne, Ă©tudiants : elle passe de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration. La derniĂšre sort de l'usine portugaise de Mangualde le 27 juillet 1990. AprĂšs 42 ans de production. Plus de 3,8 millions de 2CV sont sorties des usines. Aucune n'a Ă©tĂ© livrĂ©e avec un ouvre-boĂźte.
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Quand il Ă©tait prĂ©sident, Charles de Gaulle estimait que l’argent public devait ĂȘtre strictement intouchable. Au Palais de l’ÉlysĂ©e, il Ă©tait impensable que l’État prenne en charge la moindre dĂ©pense personnelle. Son Ă©pouse, Yvonne de Gaulle, tenait un petit carnet dans lequel elle notait avec rigueur toutes les dĂ©penses du foyer : Ă©lectricitĂ©, nourriture, vĂȘtements, savon
 rien n’était laissĂ© au hasard. Chaque mois, le couple envoyait un chĂšque au TrĂ©sor public afin de rembourser ces frais strictement privĂ©s. Un jour, le comptable de l’ÉlysĂ©e lui fit remarquer que cela n’était « pas nĂ©cessaire ». Elle rĂ©pondit avec fermetĂ© : « Tout ce qui n’est pas public est privĂ©, et ce qui est privĂ©, c’est Ă  nous de le payer. » Leur exigence allait encore plus loin : leurs enfants et petits-enfants n’avaient pas le droit d’utiliser les voitures officielles pour des dĂ©placements personnels. Charles de Gaulle refusait les privilĂšges liĂ©s Ă  sa fonction. Il rĂ©glait lui-mĂȘme toutes ses dĂ©penses Ă  l’ÉlysĂ©e — jusqu’au savon ou aux repas de famille — et avait mĂȘme choisi de renoncer Ă  son salaire prĂ©sidentiel, vivant uniquement de sa pension de gĂ©nĂ©ral. À sa mort, il ne laissa aucune fortune, seulement sa maison Ă  Colombey-les-Deux-Églises, acquise avant la guerre. On raconte mĂȘme qu’il envoyait spontanĂ©ment des chĂšques au TrĂ©sor public dĂšs qu’un doute existait sur une dĂ©pense privĂ©e rĂ©glĂ©e par l’État. Hommage Ă  ce grand homme que j'admire 💙 Un sens de l’intĂ©gritĂ© et du devoir qui force encore aujourd’hui le respect
 et qui rappelle que le vĂ©ritable prestige ne rĂ©side pas dans les privilĂšges, mais dans l’exemplaritĂ©.
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Mes Ă©lĂšves de 7/8 ans me rapportent tous le mĂȘme phĂ©nomĂšne qd on parle des grands frĂšres ou soeurs ado. Ils me disent : il/elle est tjs ds sa chambre sur tiktok, il me parle pas. Les rĂ©seaux ont cassĂ© la fratrie.
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La jeune femme qui danse dans deux tableaux cĂ©lĂšbres de Renoir Ă©tait une ancienne acrobate de cirque. Sans avoir jamais pris un cours de dessin, elle est devenue peintre Ă  son tour. Elle naĂźt Marie-ClĂ©mentine Valadon, le 23 septembre 1865, dans un village du Limousin. Sa mĂšre, blanchisseuse, l'Ă©lĂšve seule Ă  Montmartre. À 11 ans, elle travaille dĂ©jĂ . CouturiĂšre, blanchisseuse, serveuse, vendeuse de lĂ©gumes dans la rue. À 15 ans, elle entre au cirque Fernando comme acrobate. Une chute de trapĂšze lui abĂźme le dos. C'est la fin du cirque. Elle devient modĂšle pour les peintres. Renoir la peint en 1883 dans « Danse Ă  Bougival » et « Danse Ă  la ville ». Toulouse-Lautrec la peint aussi. C'est lui qui la surnomme Suzanne. Pendant les sĂ©ances, elle regarde. Puis elle dessine, seule. Fin 1883, Ă  18 ans, elle a un fils, de pĂšre inconnu. Degas dĂ©couvre ses dessins. Il les achĂšte et la pousse Ă  continuer. En 1894, elle entre Ă  la SociĂ©tĂ© nationale des beaux-arts, l'un des grands salons officiels de Paris. Aucune femme peintre n'y avait Ă©tĂ© admise avant elle. En 1909, elle peint « Adam et Ève ». Pour Adam, elle fait poser son amant, AndrĂ© Utter. Il a 21 ans de moins qu'elle. C'est l'un des premiers nus masculins peints par une femme. Elle l'Ă©pouse en 1914, et meurt Ă  Paris en 1938. Son fils est devenu Maurice Utrillo, le peintre des rues de Montmartre. Il est souvent plus connu qu'elle. C'est elle qui lui a mis les pinceaux dans les mains.
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Le dĂ©clin du dĂ©sir de lire des livres longs s’accentue Ă  mesure que les rĂ©sumĂ©s et les textes courts se gĂ©nĂ©ralisent. Il en rĂ©sulte un environnement cognitif oĂč la profondeur cĂšde progressivement la place Ă  la surface. Un livre long exige une temporalitĂ© particuliĂšre. Pendant plusieurs jours, parfois plusieurs semaines, il faut garder en mĂ©moire l’univers Ă©laborĂ© par l’auteur, retenir des Ă©lĂ©ments encore obscurs, accepter de ne pas comprendre d’emblĂ©e, suspendre son jugement et suivre un raisonnement dont la richesse n’apparaĂźt souvent qu’à la fin de l’ouvrage. Savoir de quoi parle un livre grĂące Ă  un rĂ©sumĂ©, ce n’est pas avoir vĂ©cu l’expĂ©rience intellectuelle de sa lecture. En voulant faire l’économie de cette expĂ©rience, nous ne risquons pas tant de perdre les grandes pensĂ©es que de les empĂȘcher de prendre racine en nous et de contribuer ainsi au dĂ©veloppement de notre intelligence.
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Elle a laissĂ© quatre phrases sur une feuille, dans une Polo Volkswagen garĂ©e dans la cour, devant chez elle, dans un hameau du sud-FinistĂšre. « Je suis enfermĂ©e. J’ai mis la radio Ă  fond. Personne n’est passĂ©. J’ai essayĂ© de casser la vitre. Je n’ai pas rĂ©ussi. » Le 13 aoĂ»t. Quatre-vingt-trois ans. Autonome, en bonne santĂ©, seule depuis des annĂ©es dans cette maison, et elle connaissait tous ses voisins. Ses clĂ©s et son tĂ©lĂ©phone Ă©taient restĂ©s sur la table de la salle Ă  manger, Ă  quelques mĂštres. Le klaxon de la voiture ne fonctionnait pas. Le dernier appel sur son portable date du mardi 11 aoĂ»t, en fin de matinĂ©e. Le FinistĂšre venait de basculer en vigilance orange canicule. Mercredi, Lanmeur a touchĂ© 38,8 °C. Jeudi, on l’a trouvĂ©e morte dans l’habitacle. Sa fille dit qu’elle a dĂ» vouloir aller chercher quelque chose dans la voiture et qu’elle s’est retrouvĂ©e coincĂ©e. Qu’il faisait tellement chaud que personne ne l’a entendue. La radio Ă  fond. Une route Ă  cĂŽtĂ©. Un hameau. Personne n’est passĂ©. Le piĂšge a un nom commercial. Safelock. Une pression sur la tĂ©lĂ©commande et les poignĂ©es intĂ©rieures ne servent plus. C’est fait pour le voleur qui casse une vitre : il ne peut plus ouvrir. Volkswagen l’écrit noir sur blanc dans la notice : en cas d’urgence, les personnes enfermĂ©es ne peuvent plus sortir en dĂ©verrouillant les portes. Pour dĂ©sactiver le systĂšme, il faut appuyer deux fois, ou tourner deux fois la clĂ©. Elle n’avait ni la clĂ© ni le tĂ©lĂ©phone. Elle avait 83 ans et ses poings contre le verre. Elle n’a pas rĂ©ussi. Le fils demande qui lit les cinq cents pages de la notice d’un vĂ©hicule. Le 14 aoĂ»t, les enfants ont Ă©tĂ© entendus par les gendarmes de QuimperlĂ©. La Polo a Ă©tĂ© placĂ©e sous scellĂ©s. Ils ont portĂ© plainte contre le constructeur. Le 24 aoĂ»t, le parquet de Quimper a classĂ© sans suite. On leur a rĂ©pondu que le propriĂ©taire est censĂ© connaĂźtre ce systĂšme. Dix jours. Une mĂšre cuite derriĂšre un pare-brise, un dossier refermĂ©. On a des plans canicule, des communiquĂ©s, des consignes pour prendre des nouvelles des anciens. SantĂ© publique France a dĂ©jĂ  comptĂ©, sur la vague de juin, des milliers de morts en trop. Quatre-vingt-cinq pour cent chez les 65 ans et plus. Les dĂ©cĂšs Ă  domicile ont flambĂ©. Ici, le logement n’a mĂȘme pas eu le temps de tuer. La cour a suffi. La voiture fermĂ©e au soleil. Le silence autour d’une radio poussĂ©e Ă  fond. On fabrique des serrures trop malines pour les mains qui ont payĂ© la voiture. On remplace le voisin qui entend par une procĂ©dure. On protĂšge le coffre contre le voleur et on laisse la propriĂ©taire dans une cage thermique. Puis la justice range ça dans la case de celui qui n’a pas lu le mode d’emploi. Les enfants ont dit une phrase simple : maman aurait voulu qu’on alerte, alors on le fait pour elle. Une femme de 83 ans est morte Ă  quelques mĂštres de sa table, de son tĂ©lĂ©phone et de sa maison, dans un pays qui n’arrĂȘte pas de parler de lien. Personne n’est passĂ©.
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Replying to @Rainmaker1973
Argan trees stay leafy and produce fruit longer than most other plants in that harsh environment. The goats simply climb up to reach the leaves and the pulpy fruit.
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Replying to @7559pr
Et de citer Yehudi Menuhin qui a dit « La liberté est ce qui exige la plus grande discipline. »
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Le cerveau humain n’a jamais Ă©tĂ© conçu pour lire. L’écriture est trop rĂ©cente dans l’histoire de l’humanitĂ© pour que l’évolution ait eu le temps de fabriquer des circuits destinĂ©s Ă  la lecture. Elle a donc contraint des rĂ©gions cĂ©rĂ©brales qui existaient bien avant elle (notamment celles de la vision, du langage et de la reconnaissance des formes) Ă  se rĂ©organiser pour traiter un systĂšme de signes apparu bien plus tard. L’invention de l’écriture nous a ainsi contraints Ă  dĂ©velopper une capacitĂ© dont la nature ne nous avait pas dotĂ©s. MĂȘme si cette aptitude ne s’acquiert qu’aprĂšs un long apprentissage, elle a considĂ©rablement Ă©tendu ce que notre esprit Ă©tait capable de faire. Mais depuis quelques annĂ©es, de nouvelles techniques commencent Ă  opĂ©rer un mouvement inverse. En voulant nous simplifier la vie, elles nous Ă©pargnent peu Ă  peu les efforts par lesquels certaines de nos aptitudes se construisent et s’entretiennent. Le progrĂšs technique ne coĂŻncide donc pas toujours avec le progrĂšs de l’esprit. Il serait peut-ĂȘtre temps d’estimer la valeur d’une invention non seulement Ă  ce qu’elle nous permet de faire, mais aussi Ă  ce qu’elle nous fait perdre.
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A woman who colors her gray hair is not necessarily “afraid of aging.” A woman who leaves it gray has not necessarily “given up.” A woman who cuts it short isn't trying to look younger. A woman who grows it long isn't refusing to grow up. A woman who wears makeup isn't insecure. A woman who doesn't wear makeup isn't making a statement. Sometimes hair is just hair. Sometimes lipstick is just lipstick. Sometimes a woman makes a choice because she likes the way it looks when she sees herself in the mirror, and that is reason enough. It's remarkable how often women's personal choices are treated as public declarations open for analysis, criticism, and psychological evaluation. Gray hair becomes a debate. Dyed hair becomes a debate. Wrinkles become a debate. Botox becomes a debate. Meanwhile, men can go gray, shave their heads, dye their hair, grow a beard, lose a beard, gain twenty pounds, lose twenty pounds, and somehow it's all just considered... existing. Women do not owe anyone a performance of aging. They do not owe the world gray hair to prove confidence. They do not owe the world hair dye to prove they still care. They do not owe anyone an explanation at all. If she wants to color it, great. If she wants to leave it gray, great. If she wants purple streaks at 75, even better. The point is that it belongs to her. And that should be the end of the conversation.
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Montmartre's hill is so unstable that Sacré-Coeur needed a second, invisible foundation as large as the building itself before a single visible stone went up. When construction began in 1875, engineers found that Montmartre was riddled with old gypsum quarries, the same soft rock that had been mined out from underneath the hill for plaster since the Middle Ages. The ground was too weak to carry a basilica this size. The fix was to sink 83 wells, each 108 feet (33 meters) deep, straight down through the loose rock to solid bedrock. Engineers filled them with concrete and linked them underground with arches, building a hidden second foundation before the visible basilica ever rose above ground. That foundation work alone cost more than 4 million francs and took months of debate before officials even approved it. It is often said, only half joking, that Sacré-Coeur does not rest on the hill so much as hold it up. The basilica took nearly 40 years to finish, from 1875 to 1914, and was not consecrated until 1919, delayed by the First World War. No one has ever actually dug up and exposed those 83 wells the way the image above shows them. That part is a digital illustration built to match the real engineering record, not a photo of an excavation. (The image above is a digital illustration, not a real excavation.)
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Replying to @WohlstandsWal
I just had to renew my driving licence online. Absolute nightmare back & forth from laptop to phone. QR codes & access codes sent to my phone. Sending pics of my passport. Facial recognition on my phone! It costs extra to do it at the post office but for some this is only option!
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Watch how these pros perfectly install tiles around tricky wall corners. đŸ§±
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Kısmen doğru. Kapı açmaya çalıßma doğru (basınç engeller). Baßlıkla cam kırmak bazen mĂŒmkĂŒn ama tasarlanmamıß, zor ve gĂŒvenilmez; yan camları tercih et, özel alet daha iyi. "Cam açma" tavsiyesi yanlıß: hemen camları indir (elektrik kısa çalıßır) ve çık. Araba motor ağırlığından burun aßağı batar, arka yĂŒksek kalır ama özel tasarım değil, fizik. 30-60 sn kritik.
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ALERTE ! (cf vidĂ©o —) Ursula Von der Leyen vient d’annoncer qu’elle avait dans le collimateur l’épargne des gens ! « L’Europe a de l’épargne ! » « Malheureusement cette Ă©pargne est paresseuse ! » Elle l’annonce : elle compte sur « l’Union de l’épargne et de l’investissement » pour pouvoir se servir !
 âžĄïž Non, Ursula Von der Leyen, ce sont les gens qui ont de l’épargne, pas « l’Europe » ! Ça leur appartient ! Sortons de l’UE, vite
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En 1927, une jeune chercheuse russe entra dans un cafĂ© berlinois pour dĂ©jeuner et remarqua quelque chose d'Ă©trange dans le comportement du serveur, ignorant que cette simple observation allait changer la psychologie Ă  jamais. Je me suis approchĂ© du serveur et je lui ai demandĂ© quelque chose de trĂšs simple
 Quelques semaines plus tard, cette observation fortuite s'est transformĂ©e en l'une des dĂ©couvertes les plus cĂ©lĂšbres de la psychologie au cours du XXe siĂšcle. Aujourd'hui, cette coĂŻncidence permet d'expliquer pourquoi de nombreux adultes ressentent une fatigue lĂ©gĂšre et persistante, mĂȘme lorsqu'ils ne pratiquent aucune activitĂ© physique particuliĂšrement intense. La chercheuse s'appelait Bluma Zegarnik. Elle avait 26 ans. Elle Ă©tait arrivĂ©e Ă  Berlin pour Ă©tudier dans le laboratoire de Kurt Lewin, l'un des psychologues les plus influents de l'Ă©poque. Lewin Ă©tudiait le fonctionnement de l'esprit dans la vie rĂ©elle, au quotidien, et non pas seulement dans des conditions artificielles de laboratoire. C’est cette approche qui a conduit Zegarnik Ă  une observation qui a radicalement changĂ© notre comprĂ©hension de la mĂ©moire et de l’attention. Ce soir-lĂ , Zigarnik est allĂ©e dans un cafĂ© avec un groupe de collĂšgues. Ils ont commandĂ© beaucoup de plats. Le serveur s'est souvenu de toutes les commandes sans rien noter et les a servies correctement, sans aucune erreur. AprĂšs avoir rĂ©glĂ© l'addition, tout le monde s'apprĂȘtait Ă  partir. ArrivĂ©e Ă  la porte, Zegarnik se souvint qu'elle avait oubliĂ© quelque chose sur la table et fit demi-tour. Je me suis approchĂ© du mĂȘme serveur et je lui ai simplement demandĂ© : Pourriez-vous nous retourner ce que nous avons commandĂ© aujourd'hui, s'il vous plaĂźt ? Le serveur la regarda avec surprise. Il ne se souvenait d'aucun dĂ©tail concernant la commande. Quelques minutes auparavant, il avait parfaitement mĂ©morisĂ© toutes les informations. Mais maintenant, le compte clĂŽturĂ© et l'argent encaissĂ©, toutes ces informations avaient disparu comme si elles n'avaient jamais existĂ©. Pour Zegarnik, cet incident a Ă©tĂ© le point de dĂ©part d'une importante question de recherche : pourquoi le cerveau se souvient-il des choses inachevĂ©es et oublie-t-il celles qui sont terminĂ©es ? De retour au laboratoire, elle mit au point une expĂ©rience simple. Les participants ont reçu une vingtaine de tĂąches diffĂ©rentes. La moitiĂ© d'entre eux ont pu les mener Ă  bien, tandis que l'autre moitiĂ© a Ă©tĂ© interrompue Ă  mi-chemin et invitĂ©e Ă  passer Ă  une autre activitĂ©. Je leur ai ensuite demandĂ© : Quelles tĂąches avez-vous accomplies aujourd'hui ? Veuillez les Ă©numĂ©rer. Les rĂ©sultats ont Ă©tĂ© cohĂ©rents et clairs dans toutes les itĂ©rations de l'expĂ©rience. Les participants se souvenaient des tĂąches interrompues (incomplĂštes) presque deux fois plus souvent que des tĂąches terminĂ©es. Les tĂąches en suspens ne s'Ă©vanouissaient pas facilement. Elles continuaient d'occuper une partie de la mĂ©moire et de l'attention, comme si elles exigeaient d'ĂȘtre reprises et achevĂ©es. Zeigarnik a publiĂ© ses rĂ©sultats dans une revue de psychologie allemande en 1927. Aujourd'hui, ce phĂ©nomĂšne est connu sous le nom d'« effet Ziegarnik ». PrĂšs d'un siĂšcle s'est Ă©coulĂ©. L'adulte d'aujourd'hui vit dans des conditions que Zygarnik n'aurait jamais pu imaginer. Il a des dizaines de choses inachevĂ©es en mĂȘme temps : une lettre sans rĂ©ponse, une conversation importante reportĂ©e, un projet inachevĂ©, un problĂšme familial non rĂ©solu. Tout ce qui reste inachevĂ© occupe une partie de l'esprit en arriĂšre-plan, comme une commande oubliĂ©e par un serveur. Et plus les choses inachevĂ©es s'accumulent, moins il reste d'Ă©nergie pour vivre normalement.
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È insopportabile la libertĂ  obbligatoria di dover prenotare sui siti online ogni ingresso, visita, museo, monumento& affini quando visiti una cittĂ . Non si puĂČ piĂč fare nulla di improvvisato nĂ© decidere all'ultimo momento Intanto i mega server divorano energia e producono vacuitĂ 
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