Ingénieur, essayiste. Libéralisme classique. Dernier ouvrage : Échappez au piège monétaire - Du sumérien au bitcoin, comment sauver votre épargne - JDH

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Joined March 2015
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Brivael Le Pogam
@brivaelAug 22
Matthieu Pigasse vient d’expliquer que la dette française n’est qu’un « mur imaginaire ». Que les 20 % détenus par la BCE peuvent être purement et simplement annulés. Sans coût. Sans conséquence. Que pendant le Covid on a prouvé qu’« il n’y a pas de contrainte économique, seulement des choix politiques ». Regardez bien l’homme qui vous dit ça. Ce n’est pas un outsider. Ce n’est pas un entrepreneur qui a pris des risques. C’est le produit chimiquement pur de la machine d’État qu’il prétend aujourd’hui vouloir « libérer ». Sciences Po. ENA. Direction du Trésor — où il a littéralement géré la dette de la France. Cabinet de Dominique Strauss-Kahn. Directeur adjoint de cabinet de Laurent Fabius à Bercy. Il a appris de l’intérieur comment un État se finance, comment il dépend des banques, comment se négocie une dette souveraine. Puis il a passé de l’autre côté de la table. Lazard. Sovereign Advisory. Centerview. Son métier ? Facturer des dizaines de millions d’euros à des États insolvables. Argentine après le défaut. Irak. Équateur. Grèce. Chypre. Ukraine. Bolivie. Et, couronnement de carrière en 2026 : la restructuration de la dette vénézuélienne, 170 à 200 milliards de dollars. L’un des plus gros mandats de l’histoire de la finance souveraine. Pendant que les peuples de ces pays vivaient l’effondrement, lui encaissait les honoraires. Le vautour ne deteste pas la carcasse. Il en vit. Avec cet argent, il a construit un empire médiatique aligné à gauche : Les Inrockuptibles, Radio Nova, participation au Monde, Mediawan (qui facture plus de 110 millions d’euros par an à France Télévisions). Le « milliardaire de gauche » qui vous explique que le marché est le problème a fait fortune en monnayant sa connaissance intime de la machine publique… et en facturant les États en faillite. Aujourd’hui il se pose en trait d’union de la gauche radicale. Il va aux universités d’été de LFI. Il applaudit la même thèse que Mélenchon : « on peut foutre au feu » la dette de la BCE. Il vous vend la narrative : la dette n’est pas un problème, LFI est la solution. C’est un escroc intellectuel de première catégorie. Démontons sa prémisse par A + B. A. L’annulation pure et simple des titres détenus par l’Eurosystème n’est ni légale, ni gratuite, ni sans conséquence. Article 123 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne : interdiction du financement monétaire des États. Christine Lagarde l’a dit noir sur blanc en 2021 : « inenvisageable », « violation du traité ». La Direction générale du Trésor a publié la même analyse en 2020 : ni légal, ni utile, ni souhaitable. Comptablement, annuler crée une perte au bilan de la Banque de France (et de l’Eurosystème). Cette perte, c’est soit une recapitalisation par l’État (donc le contribuable), soit une réduction des dividendes et du seigneuriage que la banque centrale reverse à l’État. L’« annulation sans coût » est un tour de passe-passe. Le coût est juste déplacé et dissimulé. B. Les marchés, eux, ne sont pas stupides. La majorité de la dette française est détenue par des non-résidents (plus de 55 %). Si l’État français et la BCE montrent qu’une partie de la dette peut être purement et simplement effacée par décision politique, les créanciers restants exigent immédiatement une prime de risque. Les taux montent. La charge d’intérêts (déjà lourde) explose. La confiance se brise. On entre dans la spirale que Pigasse connaît mieux que quiconque : celle qu’il a facturée en Grèce, en Argentine, au Venezuela. Le Covid n’a rien prouvé de ce qu’il prétend. On a monétisé temporairement sous le régime d’exception. On a eu l’inflation ensuite. On est en train de défaire ces achats. Ce n’était pas une annulation gratuite. C’était un emprunt contre l’avenir, avec facture. La France est déjà à 117,5 % du PIB de dette (3 536 milliards d’euros fin T1 2026). Déficit structurel. Croissance anémique. Démographie. Intérêts qui montent. Prétendre qu’on peut simplement « choisir » d’effacer 20 % sans conséquence, c’est mentir. C’est vendre la pure monétisation comme solution magique. C’est le chemin vers le chaos monétaire et fiscal que Pigasse a vu de près dans tous les pays qu’il a « aidés ». Il sait parfaitement que ce n’est pas vrai. Il le sait parce que c’est exactement le type de situation qui fait son business model. Un homme qui a passé sa vie à monnayer la détresse des États en faillite vient vous expliquer qu’en France, la dette n’est « qu’un choix politique ». Il pousse la narrative LFI parce qu’elle lui permet de rester dans le jeu de pouvoir, de protéger l’écosystème (médias + commandes publiques + conseil souverain) qui le nourrit, et de se positionner pour 2027. C’est le parasite parfait : il prospère sur le système qu’il prétend vouloir réformer, il s’enrichit sur les carcasses des pays qu’il prétend sauver, et il vous vend le mensonge que le mur n’existe pas… juste au moment où il a le plus besoin que vous le croyiez. Les mauvaises idées ne viennent pas de nulle part. Elles sont portées par des hommes qui ont un intérêt très concret à ce qu’elles se répandent. Celui-ci n’est pas un sauveur. C’est un dépeceur de pays qui a trouvé un nouvel angle : vendre aux Français la même illusion qui a déjà détruit d’autres nations… pendant qu’il continue de facturer les restes. Il n’y a pas de contrainte économique, dit-il. Il y a seulement des parasites qui ont besoin que vous le croyiez.
On nous répète que la dette serait un mur infranchissable et qu’il n’y aurait pas de marges de manœuvre. C’est faux. La BCE détient environ 20 % de la dette française. Cette dette peut être annulée. Sans coût financier. Pendant le Covid, ce qui était prétendument impossible est devenu possible : des centaines de milliards ont été mobilisés. La leçon est simple : il n’y a pas de contrainte économique, il n’y a que des choix politiques. Quand on veut, on peut. Une autre politique est possible.
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IFOP: 82% des Français mécontents de Macron, 53% très mécontents. Comment peut-on accepter qu'un président à ce point rejeté, sans majorité à l'Assemblée, puisse continuer à imposer sa loi par la seule faiblesse de députés qui redoutent tout autant que lui le verdict du peuple?
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Les pesticides ne font partie des principales causes de cancer en France.
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Voulons-nous protéger nos enfants ? Oui. Voulons-nous être liberticides ? Non. L’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans risque de s’avérer inefficace et dangereuse pour les libertés fondamentales. Il faut trouver d’autre réponses à ce défi bien réel. Cela ne peut se traiter dans l’urgence, sans explorer d’autres voies, sans analyser les expériences étrangères, sans clairement exposer aux Français le caractère liberticide de ce qui est en train d’être voté.
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Nos fonctionnaires/bureaucrates et assimilés sont beaucoup plus fertiles que la population ! Sur les 30 dernières années ❌Le nombre de fonctionnaires/bureaucrates et assimilés est passé de 4,1 à 5,6 millions = hausse de 41,4%. ❌Le nombre de Français est, lui, passé de 59 à 67 millions = hausse de 13,5%
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Tout le monde a vu passer ce tableau lors de l'entretien #Macron20h10. Il n’a pas beaucoup changé depuis la dernière fois que je l’ai vu. Je ne dirais pas que "tout y est", mais presque. L'état de soviétisation de ce pays est délirant. Un fil. 👇 🧵 1/15
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Je copie colle la traduction du passage clé du résumé: "Les effets de la panne ne se sont pas limités à la péninsule Ibérique. La France, qui exploitait encore un important parc de centrales nucléaires, a subi la même variation de fréquence. Cependant, l'inertie inhérente de ses réacteurs a absorbé la perturbation passivement et immédiatement, empêchant ainsi un effondrement plus large. Sans cette protection, la panne aurait pu se propager à toute l'Europe, y compris en Allemagne, au Benelux et au-delà. Cet événement met en évidence un risque systémique croissant. Des pays comme l'Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique, le Danemark et le Royaume-Uni ont considérablement réduit l'inertie de leur réseau en abandonnant progressivement le nucléaire et d'autres centrales conventionnelles de base. Leurs réseaux sont désormais exposés aux mêmes perturbations que celles observées en Espagne et au Portugal. Sans réserves d'inertie suffisantes, les fluctuations de fréquence peuvent devenir incontrôlables, ce qui constitue une menace évidente pour la sécurité énergétique. Les décideurs politiques et les électeurs européens doivent désormais affronter une vérité cruciale : la transition énergétique en cours, bien que visant à atteindre les objectifs climatiques de l’UE, a introduit des vulnérabilités structurelles dans le réseau. Sans la réintroduction d’une production d’énergie à grande échelle et inerte – de préférence nucléaire –, le système électrique synchronisé européen reste dangereusement exposé à de futures pannes." NdVB: Nous allons assister (Et Pedro Sanchez a commencé) à une grande tentative politicienne de dédouanement des renouvelables intermittentes comme facteur aggravant de ce grave incident. Ne vous laissez pas avoir.
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Je ne voudrais pas plomber la super ambiance de ce début d'année, mais d'après mes calculs, il nous reste 41 jours. Vous allez vous habiller comment, vous ?
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Le pangolin ⤵️
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🇫🇷 FLASH – Fête des mères : Louis Boyard commet une bourde et devient la risée de Twitter.
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Comment cramer des millions (milliards ?), arroser les copains et n'avoir rien à montrer à la fin, leçon 18 (après le Cloud Souverain, la Recherche Souveraine, la Numérisation Administrative, le Plan Calcul, etc.) :
Emmanuel Macron peaufine ses mesures pour faire de la France "une puissance de l'IA" l.bfmtv.com/2e8f
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🇦🇷 Devoir de mémoire important à propos de la situation économique et sociale en Argentine. Comme prévu, les articles ou posts très critiques, voire apocalyptiques, sur la politique de Javier Milei se multiplient depuis quelques semaines en France et ailleurs, avec une mauvaise foi qui n’honore pas leurs auteurs. Certains évoquent la crise économique « causée » par sa politique austéritaire ou le rendent responsables de l’inflation délirante… en 2023 ! (voir quelques spécimens ci-dessous). Je pourrais me contenter d’objecter que le nouveau président n’est en place que depuis décembre 2023. Ou encore de souligner que lui-même avait annoncé avant même sa prise de fonctions que la lutte contre l’inflation et la baisse drastique des dépenses publiques auraient des effets récessifs en 2024. Pour autant, il est essentiel de rappeler l’état dans lequel le pays se trouvait lors de son arrivée à la Casa Rosada, le palais présidentiel à Buenos Aires. Car le risque que, le temps passant, de nombreux observateurs deviennent amnésiques, soit par hypocrisie, soit par aveuglement idéologique, est déjà avéré. Dans le pays occidental le plus antilibéral qu’est la France, il est clair que la politique de Milei était condamnée d’avance par nos « élites intellectuelles » pour qui les références à Hayek sont quasi-sataniques. Il suffit pourtant de lire la note de conjoncture de notre Direction générale du Trésor, datée de début mai, qui revient sur l’économie argentine en 2023. Qu’y apprend-on ? - Que le pays a subi deux années de récession, hors 2020 (COVID), en 2019 et 2023. - Que l’inflation était de 54% en 2019, 51% en 2021, 95% en 2022 et… de 211% en 2023 ! - Que le pays est en déficit budgétaire structurel (toute ressemblance…). - Que la dette publique est passée de 89% du PIB en 2019 à… 155% en 2023 ! - Que la dette extérieure est passée de 62% du PIB en 2019 à 114% en 2023 ! - Que le taux de pauvreté a atteint 45% en fin d’année dernière contre 36,5% l’année précédente ! Encore une fois, ces « performances » ont été réalisées sous l’ère du président de gauche Alberto Fernandez qui n’a quitté le pouvoir que le 10 décembre 2023. Sa politique économique et sociale était pourtant si « traditionnelle », si comparable à celle que beaucoup prônent ici : hausse de impôts sur la classe moyenne et les plus riches, gel des prix, mesures protectionnistes, augmentation du salaire minimum… Les mots utilisés par le Trésor sont également très intéressants. Quelques extraits : « L’année 2023 a été marquée par la pire crise économique depuis 2001 » ! Cette crise a été « matérialisée par une récession, une inflation incontrôlée, le déséquilibre des finances publiques, l’attrition des réserves de change et le décrochage du Peso ». L’année 2023 a été marquée, « côté offre, par la multiplication de contraintes imposées par l’Etat sur le commerce extérieur dans un contexte de pénurie de devises (restrictions commerciales, contrôle des capitaux, etc.), minant la confiance des agents économiques et côté demande, par une inflation galopante obérant la demande domestique ». « L’inflation, historiquement élevée, a atteint son plus haut niveau depuis la fin de l’épisode d’hyperinflation en 1991, à 211 % en 2023 ». « Dans un contexte inflationniste, alimenté par le déséquilibre des compte extérieurs qui fait pression sur le Peso, la monétisation du déficit public par la Banque Centrale, et les comportements spéculatifs dues à l’instabilité économique et politique, la hausse des prix s’est accélérée en fin d’année, en raison de la hausse des dépenses publiques dans un contexte électoral, et surtout de deux dévaluations, exacerbant l’inflation importée ». « La situation sociale se dégrade rapidement : 45 % de la population vivrait sous le seuil de pauvreté fin 2023, contre 36,5 % un an plus tôt ». « La situation des finances publiques est restée très dégradée en 2023 avec un déficit public qui aurait atteint 5,2 % du PIB (dont 3 pts de PIB de déficit primaire) ». « Le pays n’a plus accès aux marchés internationaux » pour ses financements externes. Le pays a été « plusieurs fois au bord du défaut » Ce terrible bilan, cette crise économique et sociale épouvantable… ne sont en rien « l’œuvre » de Javier Milei, mais celle de son prédécesseur. Certes, la sécheresse a réduit les exportations agricoles si importantes pour le pays. Certes, le Covid a contribué à aggraver les tendances historiques. Mais c’est bien la fuite en avant des finances publiques, la démagogie socialiste et le clientélisme du pouvoir en place qui expliquent la situation catastrophique du pays et l’élection légitime de Milei (élu par 14.6 millions d’Argentins au deuxième tour, soit 55.65% des votes). Javier Milei est peut-être un personnage loufoque, voire excentrique par certains aspects. Plusieurs de ses positions ont évolué ou sont contestables (je pense à l’IVG ou au changement climatique). Mais beaucoup de ses constats sur les plans économique et politique se sont révélés convaincants et justes. Sa volonté de changer de paradigme après des décennies de dérives dans un pays exceptionnel qui fut autrefois le pays le plus riche du monde est sincère. La prudence requiert donc de ne pas juger son action trop vite. Et encore une fois, de ne pas oublier dans quel état il a trouvé le pays.<
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Le problème fondamental n'est même pas le déficit. Si seulement ce déficit finançait des infrastructures, de la recherche, de l'enseignement... il sèmerait les graines d'un arbre dont les fruits couvriront son remboursement. Mais non, ce que le déficit finance, c'est le passif politique. Les pensions excessives que les retraités actuels se sont votés, les postes de fonctionnaires qui ne devraient pas exister, les régimes spéciaux accordés aux corporations capables de nuire, les films sans publics, l'entassement d'une immigration non qualifiée dans des HLM, la politique du logement qui ne fait que renchérir les prix et loyers, les fausses filières universitaires... Rien de tout cela n'est un investissement ni n’aidera les générations futures à rembourser. Et ce gouvernement est secrètement d’accord, il a juste peur.
"Faites-moi des propositions d'économies" Bruno Le Maire invite les parlementaires à lui soumettre des axes de remboursement de la dette française
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Ce cloaque néolibéral où les dépenses publiques frôlent 60% du PIB, où l'état t'interdit de construire, subventionne les trous dans les chaussettes, t'oblige à payer la mafia des énergies renouvelables, t'interdit de quitter le monopole de la sécu, et j'en passe...
La France est tellement embourbée dans le cloaque neo liberal et que seule une solution révolutionnaire de la nature du Conseil National de la Resistance serait a la hauteur.🙏📣
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Selon les vaches, la France devrait réduire les effectifs de la Cour des comptes!
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"Production française d'électricité depuis 1960. Tout le reste n'est que blabla. Personne n'a obtenu ceci par d'autres moyens."
France. everything else is just talk. no one else has achieved this by any other means.
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Simone Wapler retweeted
Merci pour le retweet
"Tout le monde se contrefiche de baisser la dette car il y a dans notre pays un déficit de culture économique absolument majeur qui fait que les gens ne comprennent pas que trop de dette et trop d'impôts, c'est une catastrophe qui détruit l'économie" souligne @DenisPayre.
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Gauchiste se battant contre le libéralisme en France.
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Réalisé sans trucage
Depuis 10 ans, une raffinerie ferme tous les 2 ans en France. Avant de critiquer les salariés, essayez de vous renseigner sur le secteur qui est en crise parce que les investissements nécessaires (a cause de la logique actionnariale) n’ont pas été faits.
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