See which countries are best at math based on PISA 2025 scores, with China and Singapore leading the global ranking. visualcapitalist.com/worlds-… via @visualcap
Je viens de lire « La pension est la contrepartie d'un travail. Elle a été acquise heure par heure, prélevée sur un salaire qu'on n'a pas touché, promise en échange. Y toucher, c'est reprendre à un homme ce qu'il a déjà payé » sous la plume de Thibault de Varenne.
Faux. Archifaux
Dans un système de répartition, la pension n’est pas « acquise ».
C’est une simple promesse de renvoi d’ascenseur
Soutien à la venue de Javier Milei à Paris en Septembre - Signez la pétition ! c.org/9kXzzVjxSj via @ChangeFrance
climatetverite.net/2026/08/0…
Très bon récapitulatif de la grande arnaque du siècle.
Mathieu Pigasse, le milliardaire vautour, est alléché par la remontée des taux d’intérêt.
Il vient planer autour de la France qu’il se verrait bien « aider » comme il a « aidé » le Venezuela.
Quelques juteux honoraires sur une faillite publique, ça se prend !
Simone Wapler retweeted
Matthieu Pigasse vient d’expliquer que la dette française n’est qu’un « mur imaginaire ». Que les 20 % détenus par la BCE peuvent être purement et simplement annulés. Sans coût. Sans conséquence. Que pendant le Covid on a prouvé qu’« il n’y a pas de contrainte économique, seulement des choix politiques ».
Regardez bien l’homme qui vous dit ça.
Ce n’est pas un outsider. Ce n’est pas un entrepreneur qui a pris des risques. C’est le produit chimiquement pur de la machine d’État qu’il prétend aujourd’hui vouloir « libérer ».
Sciences Po. ENA. Direction du Trésor — où il a littéralement géré la dette de la France. Cabinet de Dominique Strauss-Kahn. Directeur adjoint de cabinet de Laurent Fabius à Bercy. Il a appris de l’intérieur comment un État se finance, comment il dépend des banques, comment se négocie une dette souveraine.
Puis il a passé de l’autre côté de la table.
Lazard. Sovereign Advisory. Centerview. Son métier ? Facturer des dizaines de millions d’euros à des États insolvables. Argentine après le défaut. Irak. Équateur. Grèce. Chypre. Ukraine. Bolivie. Et, couronnement de carrière en 2026 : la restructuration de la dette vénézuélienne, 170 à 200 milliards de dollars. L’un des plus gros mandats de l’histoire de la finance souveraine.
Pendant que les peuples de ces pays vivaient l’effondrement, lui encaissait les honoraires. Le vautour ne deteste pas la carcasse. Il en vit.
Avec cet argent, il a construit un empire médiatique aligné à gauche : Les Inrockuptibles, Radio Nova, participation au Monde, Mediawan (qui facture plus de 110 millions d’euros par an à France Télévisions). Le « milliardaire de gauche » qui vous explique que le marché est le problème a fait fortune en monnayant sa connaissance intime de la machine publique… et en facturant les États en faillite.
Aujourd’hui il se pose en trait d’union de la gauche radicale. Il va aux universités d’été de LFI. Il applaudit la même thèse que Mélenchon : « on peut foutre au feu » la dette de la BCE. Il vous vend la narrative : la dette n’est pas un problème, LFI est la solution.
C’est un escroc intellectuel de première catégorie.
Démontons sa prémisse par A + B.
A. L’annulation pure et simple des titres détenus par l’Eurosystème n’est ni légale, ni gratuite, ni sans conséquence.
Article 123 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne : interdiction du financement monétaire des États. Christine Lagarde l’a dit noir sur blanc en 2021 : « inenvisageable », « violation du traité ». La Direction générale du Trésor a publié la même analyse en 2020 : ni légal, ni utile, ni souhaitable.
Comptablement, annuler crée une perte au bilan de la Banque de France (et de l’Eurosystème). Cette perte, c’est soit une recapitalisation par l’État (donc le contribuable), soit une réduction des dividendes et du seigneuriage que la banque centrale reverse à l’État. L’« annulation sans coût » est un tour de passe-passe. Le coût est juste déplacé et dissimulé.
B. Les marchés, eux, ne sont pas stupides.
La majorité de la dette française est détenue par des non-résidents (plus de 55 %). Si l’État français et la BCE montrent qu’une partie de la dette peut être purement et simplement effacée par décision politique, les créanciers restants exigent immédiatement une prime de risque. Les taux montent. La charge d’intérêts (déjà lourde) explose. La confiance se brise. On entre dans la spirale que Pigasse connaît mieux que quiconque : celle qu’il a facturée en Grèce, en Argentine, au Venezuela.
Le Covid n’a rien prouvé de ce qu’il prétend. On a monétisé temporairement sous le régime d’exception. On a eu l’inflation ensuite. On est en train de défaire ces achats. Ce n’était pas une annulation gratuite. C’était un emprunt contre l’avenir, avec facture.
La France est déjà à 117,5 % du PIB de dette (3 536 milliards d’euros fin T1 2026). Déficit structurel. Croissance anémique. Démographie. Intérêts qui montent. Prétendre qu’on peut simplement « choisir » d’effacer 20 % sans conséquence, c’est mentir. C’est vendre la pure monétisation comme solution magique. C’est le chemin vers le chaos monétaire et fiscal que Pigasse a vu de près dans tous les pays qu’il a « aidés ».
Il sait parfaitement que ce n’est pas vrai. Il le sait parce que c’est exactement le type de situation qui fait son business model.
Un homme qui a passé sa vie à monnayer la détresse des États en faillite vient vous expliquer qu’en France, la dette n’est « qu’un choix politique ». Il pousse la narrative LFI parce qu’elle lui permet de rester dans le jeu de pouvoir, de protéger l’écosystème (médias + commandes publiques + conseil souverain) qui le nourrit, et de se positionner pour 2027.
C’est le parasite parfait : il prospère sur le système qu’il prétend vouloir réformer, il s’enrichit sur les carcasses des pays qu’il prétend sauver, et il vous vend le mensonge que le mur n’existe pas… juste au moment où il a le plus besoin que vous le croyiez.
Les mauvaises idées ne viennent pas de nulle part. Elles sont portées par des hommes qui ont un intérêt très concret à ce qu’elles se répandent.
Celui-ci n’est pas un sauveur. C’est un dépeceur de pays qui a trouvé un nouvel angle : vendre aux Français la même illusion qui a déjà détruit d’autres nations… pendant qu’il continue de facturer les restes.
Il n’y a pas de contrainte économique, dit-il.
Il y a seulement des parasites qui ont besoin que vous le croyiez.
On nous répète que la dette serait un mur infranchissable et qu’il n’y aurait pas de marges de manœuvre.
C’est faux.
La BCE détient environ 20 % de la dette française. Cette dette peut être annulée. Sans coût financier.
Pendant le Covid, ce qui était prétendument impossible est devenu possible : des centaines de milliards ont été mobilisés.
La leçon est simple : il n’y a pas de contrainte économique, il n’y a que des choix politiques.
Quand on veut, on peut.
Une autre politique est possible.
Simone Wapler retweeted
IFOP: 82% des Français mécontents de Macron,
53% très mécontents.
Comment peut-on accepter qu'un président à ce point rejeté, sans majorité à l'Assemblée, puisse continuer à imposer sa loi par la seule faiblesse de députés qui redoutent tout autant que lui le verdict du peuple?
Le ministricule de gauche n’avait pas de conseiller en communication pour lui expliquer comment boutonner sa blouse.
Simone Wapler retweeted
Voulons-nous protéger nos enfants ? Oui.
Voulons-nous être liberticides ? Non.
L’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans risque de s’avérer inefficace et dangereuse pour les libertés fondamentales. Il faut trouver d’autre réponses à ce défi bien réel.
Cela ne peut se traiter dans l’urgence, sans explorer d’autres voies, sans analyser les expériences étrangères, sans clairement exposer aux Français le caractère liberticide de ce qui est en train d’être voté.
contrepoints.org/david-lisna… Enfin !
Simone Wapler retweeted
Nos fonctionnaires/bureaucrates et assimilés sont beaucoup plus fertiles que la population !
Sur les 30 dernières années
❌Le nombre de fonctionnaires/bureaucrates et assimilés est passé de 4,1 à 5,6 millions = hausse de 41,4%.
❌Le nombre de Français est, lui, passé de 59 à 67 millions = hausse de 13,5%
Le système le plus socialiste des États-Unis est celui qui nous nourrit – et il est défaillant
link.epochtimes.fr/le-system… voilà de quoi faire réfléchir également sur la PAC (politique agricole commune) européenne.













