Ils sont tarés.
Les habitants de Californie ont eu le 10 octobre un aperçu inattendu de l'idée ingénieuse Reflect Orbital, une start-up basée à Los Angeles : éclairer la face nocturne de la Terre grâce à d'immenses miroirs en orbite wattsupwiththat.com/2026/10/….
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Un policier filmé en train de glisser une DOUDOUNE DE MARQUE dans le coffre de sa voiture.
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Et dire que c'est nous qui lui payons ses lignes de coke.
Zelensky complètement défoncé sur NBC : reniflements, yeux mi-clos et moment d’absence
Le mec est chargé comme une mule et c'est vous, français, qui lui payez la coke.
lemediaen442.fr/zelensky-com…
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Les amis, le 8 octobre, sans bruit, le Conseil d’État a confirmé que les parents n’ont ni à consentir, ni même à être prévenus des séances d’éducation à l’intimité de leurs enfants.
Ce n’est pas un détail administratif : c’est la plus vieille tentation du pouvoir, et nous la documentons de Platon à aujourd’hui. Lisez, vérifiez, partagez, et faites circuler autour de vous, surtout auprès des parents. #PourNosEnfants #PIC
À lire et à voir :
- « Qui élève vos enfants ? » (Politoscope) : politoscope.fr/qui-eleve-vos…
- Pour aller plus loin, « EVARS : éduquer au sexe, c’est l’éteindre », tribune d’Alain Delannoy (Politoscope) : politoscope.fr/evars-eduquer…
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Replying to @AnneIbiza13
Merci beaucoup Anne, l'équipe est très touchée en vous lisant :-)
En fait nous nous méfions de nous-mêmes : le bipède humain est fragile et il est émotionnel. C'est la raison pour laquelle nous nous efforçons d'avoir des protocoles, bien sûr évolutifs, parce que nous apprenons et que rien ne doit être gravé dans le marbre. Grâce à l'intelligence collective nous progressions vite.
Par exemple notre protocole a prévu les logiques d'infiltration :
"Article 8. Des alliances et de la protection contre l’entrisme
Avec qui l’on parle, avec qui l’on s’allie. Le #PIC parle à quiconque accepte de débattre avec lui : tout interlocuteur est un citoyen, et nul n’est exclu de la délibération. Il ne s’allie pas pour autant avec n’importe qui.
pari-intelligence-collective…
(Source :
Protocole du #PIC : les règles qu’un mouvement citoyen s’impose à lui-même avant de proposer une démocratie référendaire à la France)
Ou encore voici dans notre Lexique (celui des manipulations du Pouvoir) une analyse résultant de ce que nous avons vécu parce qu'il est important de transformer l'évènement en expérience, et l'expérience en connaissance du terrain pour servir à ceux qui nous suivront :
"L’entrisme démocratique"
Le 12 mai 1664, à Versailles, Molière fait jouer devant Louis XIV 3 actes d’une comédie nouvelle, Le Tartuffe ou l’Hypocrite. L’archevêque de Paris s’en émeut ; le roi en interdit les représentations publiques. Une version remaniée, intitulée L’Imposteur, n’aura qu’une représentation en 1667 avant d’être interdite à son tour ; la pièce ne s’imposera qu’en 1669, sous le titre qu’on lui connaît : Le Tartuffe ou l’Imposteur.
Tartuffe entre dans la maison d’Orgon par la porte la plus honorable qui soit, la dévotion. Il y obtient la confiance du maître, la promesse de sa fille, la donation de ses biens, et jusqu’à la cassette aux papiers compromettants. Toute la maisonnée voit l’écart entre ce qu’il dit et ce qu’il fait, et le fils le dénonce, en vain : il faut qu’Orgon le constate de ses yeux, caché sous une table.
L’entrisme démocratique en est la version moderne. Le #PIC propose ce nom, à titre d’hypothèse, pour un procédé précis : entrer dans un mouvement de démocratie directe en se réclamant de sa cause, pour en capter le travail, le nom, la question et la colère, et les porter à son propre crédit. Nul ordre de mission n’est requis, ni même un dessein arrêté : il suffit de se servir. C’est pourquoi l’on juge l’effet, jamais l’intention.
Le #PIC ne l’a pas appris dans les livres. Le 17 octobre 2026, il a retiré publiquement sa confiance à l’écrivain Alexandre Jardin, à son fils Robinson et au mouvement des Gueux, dans un communiqué qui en liste les pièces publiques et dit conserver les échanges privés.
Les faits, tels que le communiqué les documente, tiennent en peu de lignes. À la demande d’Alexandre Jardin, le #PIC avait écrit en juillet, avec le juriste Alexis Roussel, la question qui devait ouvrir les votes citoyens de leur plateforme : « Faut-il réécrire notre Constitution via référendums ? ». Elle a été remplacée sans son accord préalable, et le #PIC, par loyauté envers la cause, l’a d’abord acceptée quelques jours. La question en ligne est désormais : « Voulez-vous que 500 000 citoyens déclenchent eux-mêmes un référendum national, hors du contrôle du Conseil constitutionnel, selon le plan Marianne ? » ; elle ne parle plus de réécrire la Constitution. Puis le nom du #PIC a disparu de la page, où ses arguments restent en ligne, « présentés par le porteur de la question ».
L’application, elle, repose sur un logiciel libre conçu par une équipe de développeurs ukrainiens, puis adapté pour la France par celle d’Alexis Roussel. Le jour de son lancement, la presse la présentait comme lancée « à l’initiative de l’écrivain Alexandre Jardin » ; le nom de ceux qui l’avaient conçue n’y figurait pas.
C’est de cette affaire que le #PIC tire le schéma du procédé, sans en faire le portrait de quiconque : cette page décrit un mécanisme, elle ne qualifie personne. Il tient en 5 temps ; le communiqué décrit les 4 premiers, le cinquième n’y est qu’une hypothèse.
La promesse de lumière. Le marché ne s’écrit jamais, il se sous-entend, et le communiqué le résume ainsi : vous avez la méthode, nous avons les caméras. Il se paie en temps d’antenne.
L’apprentissage. « Personne ne se méfie de celui qui pose des questions », note le communiqué : c’est ainsi qu’une méthode s’apprend, avant de changer de mains.
La captation. On garde le travail des autres, leur texte, leur code ; leur nom, lui, disparaît de la page ou du lancement. « On a gardé la plume ; on a jeté la main qui la tenait », résume le communiqué.
La reformulation. Changer la question sans l’accord de ceux qui l’ont écrite, et sans le dire à ceux qui la votent, c’est tromper l’électeur avant même qu’il ait voté. Le Conseil constitutionnel l’a rappelé en 2000, à propos d’une consultation organisée par l’État : la question posée doit satisfaire à « la double exigence constitutionnelle de clarté et de loyauté ». Une plateforme privée n’y est pas tenue en droit ; qui prétend parler au nom du peuple devrait s’y tenir.
Le reversement. Ce dernier temps, le communiqué ne le pose qu’en hypothèse, et cette page ne l’impute à personne : la colère captée finirait déposée, tôt ou tard, au pied du sérail. Si l’hypothèse est juste, chaque faux sauveur qui la recueille puis la remet au système apprend au peuple un peu plus d’impuissance.
Pourquoi ça marche ? Parce que la porte ouverte est à la fois la vertu et la faiblesse d’un mouvement horizontal : il accueille qui frappe, et celui qui a l’antenne y est reçu comme un renfort. Et parce que notre époque fabrique ses imposteurs. Le psychanalyste Roland Gori l’a soutenu en 2013 dans La Fabrique des imposteurs : une société qui juge sur l’apparence, la réputation et l’audience plutôt que sur le travail et la probité offre à l’imposteur un milieu où il vit, selon la présentation du livre, « comme un poisson dans l’eau ».
Réserve loyale, puisque nous la devons. Le #PIC a été, en apparence, le naïf de service : il a accordé sa confiance, et certains de ses soutiens le lui reprochent aujourd’hui. Il l’assume. Sa doctrine est de tendre la main d’abord et d’éprouver ensuite, parce qu’un mouvement qui ferme sa porte à quiconque dit avoir changé devient la secte que ses adversaires espèrent.
Cette page ne prête à personne de dessein caché : elle décrit un procédé et ses effets. Le Protocole du #PIC interdit d’ailleurs de désigner quiconque comme infiltré sans une décision rendue au terme d’une procédure contradictoire. Le soupçon généralisé détruirait un mouvement plus sûrement qu’une imposture.
La parade tient en quelques règles, écrites dans le Protocole du #PIC en septembre 2026. Une alliance porte sur un objet précis et public, sans transfert de nom, de fichiers ni d’accès ; l’urgence imposée, l’exigence de secret ou le prix d’entrée sont des signaux d’alerte, qui suspendent la décision sans condamner personne. Dans la Constitution d’urgence, ce sont des citoyens tirés au sort, les Formulateurs, qui vérifient « la loyauté et la clarté des questions » soumises au référendum. Quant à l’application que prépare le #PIC, son code sera publié et audité.
Au citoyen, un réflexe, en 3 questions. (…)
Lire la suite :
pari-intelligence-collective…
Source :
Lexique du Pouvoir du #PIC : nommer les procédés qui fabriquent notre consentement, c’est déjà s’en déprendre
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Replying to @IAstrium
IL NE FAUT PAS faire confiance à qui que ce soit. Nous revendiquons non seulement la possibilité de faire des erreurs (de notre côté), mais le droit d'en faire : ce qui compte c'est la manière dont nous mettons en œuvre les actions correctrices avec vous, et pour vous. Voilà pourquoi ça s'appelle le Pari de l'Intelligence Collective.
Il faut se poser la question du code de conduite en place, du projet écrit, et si ce projet est contrôlable par le peuple une fois en place (mandats impératifs, accès RÉELLEMENT fluide et facilité au RIC, révocabilité des représentants, usage ciblé du tirage au sort pour éviter les risques de corruption etc.).
Il est ici, dites-m'en des nouvelles : cf. le site du #PIC 👉🏻 pari-intelligence-collective…
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Je serai demain avec l’excellent @grm_off - à partir de 18h30 sur ce lien :
youtube.com/live/VvMomcxoM6o
C’est en direct !
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Les médias commencent à distiller l'idée que la démission du monark serait désormais sur la table.
Ne vous méprenez pas.
C'est absolument faux bien sûr.
Regardons la mécanique psychologique qui se déploie sous vos yeux au delà du fait que ce dingue prend un malin plaisir à vous manipuler.
Il s'agit des mêmes procédés d'ingénierie sociale utilisés pendant la période Convide.
Peur. Chaos. Incertitude.
Puis viennent les nouvelles règles, les injonctions, les restrictions, les discours contradictoires.
Ensuite, un relâchement. Une promesse d'apaisement. Un semblant de retour à la normale.
Et lorsque les esprits commencent à retrouver un peu de stabilité, une nouvelle séquence recommence.
Crise → Peur → Confusion → Soumission → Soulagement → Nouvelle crise.
Des boucles récursives qui, lorsqu'elles se répètent suffisamment longtemps permettent de conditionner les comportements.
Le plus insidieux dans cette mécanique, ce n'est même pas la peur.
C'est l'érosion progressive de votre capacité à espérer, à vous projeter et à penser librement.
Un individu maintenu dans l'incertitude permanente devient plus réactif, plus facilement épuisé émotionnellement et moins disponible pour construire son avenir.
Son attention est capturée par l'urgence.
Son système nerveux reste mobilisé par la menace.
Son énergie vitale est détournée de la création, de l'amour, de la transmission et de tout ce qui donne véritablement du sens à l'existence.
Côté lecture énergétique et spirituelle, on va parler de « loosh », cette énergie émotionnelle qui est produite et exploitée à travers la peur, la souffrance et les émotions négatives.
Car un être humain constamment nourri de peur, de colère et de désespoir finit par habiter intérieurement le monde qu'on lui présente.
Il ne rayonne plus. Il survit.
Il ne crée plus. Il réagit.
Il n'élève plus sa conscience. Il reste prisonnier des événements qu'on lui impose.
Et c'est précisément ce cercle qu'il faut apprendre à briser.
Refusez de laisser l'actualité décider de votre état intérieur.
Reprenez possession de votre attention, de votre système nerveux, de votre discernement et de votre énergie.
Retrouvez le vivant. Le mouvement. La nature. Les relations humaines. La beauté. La capacité à bâtir quelque chose.
Parce qu'au fond, la véritable souveraineté ne commence pas dans les institutions.
Elle commence dans un esprit qu'on ne parvient plus à gouverner par la peur.
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Street medic inconscient au sol : la scène complète de son agression par la police
Images : 1212studios (youtube)
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Nunez démission.
Macron démission.
🚨 Monsieur le ministre de l’Intérieur @NunezLaurent, cette vidéo circule sur les réseaux sociaux et beaucoup affirment que l’homme mort serait bien ce street medic, sévèrement frappé par la police.
D’après la préfecture de police de Paris, s’il y a bien eu un mort, il s’agirait d'un manifestant qui aurait fait « un malaise au niveau du boulevard Magenta, dans le 10e arrondissement de la capitale, où est passé le cortège ».
Il aurait été porté par d'autres manifestants jusqu'au centre de secours de Château d'eau, mais serait décédé devant les portes de l'établissement avant d'avoir été pris en charge.
Que s’est-il passé ? Maintenez-vous ce matin la version officielle ? Ou est-ce bien cet homme que l’on voit sur cette vidéo qui est décédé ?






















