Après avoir atteint il y a un peu plus de 24h le statut de Super-Typhon vs 240 km/h 934 hPa équivalent d'un solide ouragan majeur de cat.4 (SS), In-Fa continue sa progression vers les îles Mariannes du Nord tout en se ré-intensifiant actuellement.
IN-FA présente des caractéristiques annulaires marquées suite au cycle du remplacement du mur de l'oeil (EWRC) : Noyau compact de convection profonde autour de l’œil, faible activité des bandes spiralées externes et une couverture nuageuse centrale CDO symétrique et dense.
Diamètre de l'oeil : environ 85 km de large
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Après le super-typhon CHAMPI, c’est désormais au tour du typhon IN-FA de menacer directement les îles Mariannes du Nord. Les prévisions actuelles de Google indiquent un système cyclonique très intense, susceptible d’atteindre ou de frôler la catégorie 5 sur l’échelle de Saffir-Simpson entre le 29 et le 30 octobre.
Sur sa trajectoire, IN-FA évolue dans un environnement caractérisé par un cisaillement vertical du vent relativement faible (5 à 15 nœuds) et des températures de surface de la mer (TSM) d’environ 29 °C, favorables à son intensification. En revanche, l’humidité relative en moyenne troposphère, comprise entre 40 et 50 %, demeure moins propice à un développement convectif très profond.
Des cumuls pluviométriques de 100 à 200 mm sont attendus lors de son passage, ainsi que des hauteurs significatives de vagues pouvant atteindre 12 à 13 m près du centre.
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BILAN PROVISOIRE SAISON CYCLONIQUE ATLANTIQUE 2026
La saison 2026 est nettement inférieure à la normale et parmi les plus calmes de l’ère satellitaire (depuis ~1966), principalement en raison d’un très fort El Niño qui génére un cisaillement de vent élevé et de l’air sec sur le bassin tropical atlantique, freinant la formation et l’intensification des systèmes.
Chiffres clés (fin octobre)
10 tempêtes nommées dont 1 ouragan dont 1 majeur (contre une moyenne 1991-2020 d’environ 14 tempêtes, 7 ouragans et 3 majeurs).
Indice ACE (énergie cyclonique accumulée) autour de 19,5 (environ 80-85 % en dessous de la normale).
1er ouragan le 8 octobre (ISAIAS) : record de tardiveté de l’ère satellitaire (précédent record au 11 septembre en 2002/2013) et égalité avec 1905 pour le 1er ouragan le plus tardif depuis le début des relevés. Pas d’ouragan en septembre pour la première fois depuis 1914.
Principaux systèmes
Les tempêtes ont été majoritairement faibles et courtes, souvent confinées au Golfe du Mexique ou à l’Atlantique ouvert :
ARTHUR (juin), BERTHA (juillet), EDOUARD (fin août/début septembre) : impacts surtout sur la côte du Golfe des États-Unis/Mexique (pluies, inondations, surcotes).
CRISTOBAL, FAY, GONZALO, HANNA : systèmes faibles et éloignés des terres.
ISAIAS (6-10 octobre) : seul ouragan, devenu majeur (catégorie 3, vents max 195 km/h, pression 958 mb). Formation dans la baie de Campeche, renforcement rapide dans le Golfe, impact important sur le Panhandle de Floride, Alabama et Mississippi (vents, surcote, pluies, coupures d’électricité, dommages > 2 milliards USD, plusieurs décès).
JOSEPHINE : 1ère tempête subtropicale, fin octobre (côte Est des États-Unis / Canada).
Aucun cyclone tropical actif fin octobre, le NHC n’attend aucune formation dans les 7 jours suivants et les membres d'ensemble ne prévoient pas d'activité particulière en novembre. L’El Niño continue de limiter très fortement l’activité en fin de saison.
Spécifiquement pour les Petites Antilles
La saison a été particulièrement calme pour l’arc antillais. Le cisaillement élevé et l’air sec ont fortement inhibé le développement des Ondes Tropicales (OT).
Le seul impact notable est celui des restes de la tempête tropicale DOLLY (fin août en illustration). DOLLY s’est formée dans l’Atlantique tropical central, a rapidement dégénéré en onde tropicale avant d’atteindre les îles Sous-le-Vent, et a apporté des pluies localement fortes et un soulagement de sécheresse à Porto Rico. Risque de crues éclair en terrain élevé, mais pas de dégâts majeurs rapportés.
Aucun ouragan n’a menacé ou traversé la région. Les autres systèmes sont restés loin (Golfe, Atlantique ouvert ou subtropicaux).
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Depuis plus d'une semaine, aucune onde tropicale n’a traversé l’Atlantique tropical. Les analyses du National Hurricane Center (NHC) confirment une situation très calme : aucun système cyclonique actif dans le bassin tropical, seulement un creux de basse pression situé loin au nord-est des Bermudes, sans perspective de développement (aucune probabilité).
Sur les Petites Antilles, cette accalmie se traduit par un temps globalement stable. Une dorsale de haute pression domine la région des Caraïbes orientales, associée à une humidité relativement faible. Résultat : des ciels partiellement nuageux, avec un faible risque d’averses des IDN jusqu’à Trinidad-et-Tobago.
Les alizés restent faibles. Les vents observés sur les îles sont souvent légers à modérés (généralement entre 5 et 15 km/h, parfois un peu plus sur certaines îles comme Grenade ou Martinique), ce qui correspond à des conditions « calmes » à « brise agréable ». Les mers sont peu agitées, avec des hauteurs d’environ 1 à 1,5 mètre.
Cette configuration est typique d’une fin de saison des ouragans associée à un phénomène El Niño très fort. Même si la saison officielle se poursuit jusqu’au 30 novembre, l’absence d’ondes tropicales et la prédominance des hautes pressions limitent toute menace pour l’arc antillais. Les marins et les habitants profitent ainsi de conditions maritimes et atmosphériques très clémentes.
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93L >> TS JOSEPHINE
1ère Tempête Subtropicale (TS) de la saison cyclonique 2026 en atlantique.
C'est JOSEPHINE vs 100 km/h, pression minimale 990 hPa. Elle est située au large de la côte Est sans menacer directement les Etats-Unis.
Alors que le risque cyclonique était monté jusqu'à 70% sur 2 et 7 jours, la Tempête se décalant vers le Nord-Est, s'est suffisamment détachée d'un front en dissipation selon les données du diffusiomètre.
De plus, le rayon de ses vents maximal sont plus petit qu'hier et une convection modérée à profonde s'est organisée à proximité et à l'ouest d'un centre chaud, ce qui a permis en cette fin de journée au NHC de classer JOSEPHINE comme un cyclone subtropical à part entière.
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En ce 20-21 octobre 2026, le super-typhon Champi, rebaptisé Rosal à son entrée dans la zone de responsabilité philippine (PAR), déploie une intensité exceptionnelle au-dessus de la mer des Philippines. Avec des vents soutenus atteignant 295 km/h (1 minute, équivalent catégorie 5 (SS) selon estimations JTWC), et une pression centrale tombée autour de 895 hPa, il s’impose comme l’un des cyclones les plus puissants de l’année dans le bassin du Pacifique occidental.
Situé à environ 990-1 110 km à l’est du nord de Luçon, il se déplace vers l’ouest-nord-ouest à 25-30 km/h. Aucun atterrissage direct n’est prévu sur le territoire philippin, mais l’approche la plus proche du nord extrême (région de Batanes) est attendue les 22-23 octobre, avant une possible courbe vers le nord ou le nord-est (Taïwan ou sud du Japon selon les scénarios).
L’œil spectaculaire : un diamètre d’environ 65-70 km. L’une des caractéristiques les plus frappantes de Champi/Rosal est son œil bien défini et large, estimé autour de 65 à 70 km de diamètre selon les observations satellite récentes. Cette structure annulaire amplifie la sensation de puissance brute.
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Pour information, une zone de basse pression de force de tempête non tropicale (vents de 85 km/h, pression de 1002 hPa) vient d'être désignée zone d'intérêt 93L et évolue depuis quelques jours au large de la côte Est des États-Unis.
Elle est rattachée à un front froid (ou pseudo-front froid). Si elle parvient à s’en détacher, elle pourrait alors prendre brièvement des caractéristiques de cyclone subtropical en milieu ou en fin de semaine. Pour le moment, le risque est estimé à 40 % sur les sept prochains jours.
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Super typhon Champi : 9ᵉ cyclone de catégorie 5 de 2026, avec des vents à 260 km/h et une pression à 917 hPa
Le super typhon Champi (29W) est devenu le 9ᵉ cyclone tropical de catégorie 5 sur l’échelle de Saffir-Simpson depuis le début de l’année 2026. Il affiche des vents moyens soutenus d’environ 260 km/h sur une minute (soit près de 160 mph selon les estimations du Joint Typhoon Warning Center et du National Weather Service), avec des rafales nettement supérieures, et une pression barométrique qui est descendue jusqu’à 917 hPa.
Formé dans l’ouest du Pacifique, Champi a rapidement gagné en intensité. Après avoir atteint le statut de super typhon, il a frôlé Guam le 17-18 octobre, passant à seulement une dizaine de kilomètres au sud de Merizo. Grâce à un champ de vents relativement compact et à une trajectoire qui a évité un impact direct, les dégâts majeurs ont été limités, même si des coupures d’électricité et des perturbations ont été signalées sur l’île et les Mariannes du Nord. Des déclarations d’urgence ont été activées, y compris au niveau fédéral américain.
Le 19 octobre 2026, Champi se trouvait dans la mer des Philippines, se déplaçant vers l’ouest-nord-ouest à environ 15-20 km/h, loin des terres pour le moment. Les prévisions indiquent qu’il devrait entrer dans la zone de responsabilité des Philippines (PAR) autour du 20 octobre, où il prendra le nom local de Rosal selon PAGASA. Il pourrait maintenir ou encore renforcer son intensité de super typhon avant une tendance à l’affaiblissement progressive, avec une trajectoire orientée vers la région de Taïwan ou le nord des Philippines dans les jours suivants.
Champi illustre l’activité exceptionnelle de la saison 2026, marquée par plusieurs cyclones de catégorie 5 très puissants (comme Polo dans l’est du Pacifique, ou Sinlaku et Bavi plus tôt dans l’ouest). Sa pression très basse et ses vents extrêmes en font l’un des systèmes les plus intenses de l’année. Les populations concernées, notamment aux Philippines et potentiellement à Taïwan, restent invitées à suivre les bulletins officiels (JTWC, NWS, PAGASA, etc.) pour les mises à jour de trajectoire et d’intensité.
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Située actuellement à plus de 1000 km à l'Est-Sud-Est des îles Mariannes du Nord (pacifique Nord), la faible Tempête Tropicale CHAMPI ne rencontre pas actuellement un environnement idéal à l'intensification.
Toutefois, le cisaillement va baisser au dessus ou à proximité de l'île de Guam, abritant d'importantes bases militaires américaines, et le taux d'humidité en couche intermédiaire va augmenter de 70 à 80% sans parler d'une mer en surface en moyenne à 29°C.
Certains modèles prévoient un renforcement rapide, l'équivalent d'un ouragan majeur de cat.4 à 5 sur notre échelle de vent Saffir-Simpson, comme le suggère Google DeepMind et l'ECMWF en illustration avec sa simulation en IR le dimanche 18 octobre 2026.
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TRUDY devrait probablement devenir le 10ᵉ ouragan majeur à se développer sur le nord-est de l’océan Pacifique (simulation infrarouge du modèle ECMWF du 16/10/2026, première illustration).
Selon les dernières prévisions numériques issues de l’intelligence artificielle de Google (deuxième illustration), TRUDY pourrait atteindre l’intensité d’un ouragan majeur de catégorie 4 dès ce vendredi, en se rapprochant des côtes mexicaines, à l’image de l’ouragan SIMON un peu plus tôt dans la saison.
Concernant notre bassin, l’Atlantique demeure inactif. Aucun signal significatif de cyclogenèse n’est attendu au cours du mois d’octobre, et novembre devrait suivre la même tendance.
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9 ouragans majeurs dans le Pacifique Nord-Est en 2026 : une saison historique dopée par un El Niño exceptionnel !
L’image résume de façon saisissante l’une des saisons cycloniques les plus actives jamais observées dans le Pacifique oriental et central. Elle présente neuf systèmes ayant atteint au moins la catégorie 3, avec des pics d’intensité impressionnants, dans un contexte de record absolu d’activité.
La saison 2026 a battu le record d’indice ACE (Accumulated Cyclone Energy, qui mesure l’intensité et la durée des cyclones) du Pacifique Nord-Est et Central, dépassant les 318 unités de 2018 pour atteindre environ 320-324. On compte environ 21 tempêtes nommées, 11 ouragans et 9 ouragans majeurs (catégorie 3 ou plus). Un puissant El Niño a réchauffé fortement les eaux et réduit le cisaillement du vent, créant des conditions idéales pour des systèmes nombreux, puissants et longévifs. C’est aussi l’une des rares années avec 3 ouragans majeurs de catégorie 5 (Genevieve, Lowell et Polo).
Parmi les systèmes mis en avant dans l’image :
Genevieve** (27 juillet) : catégorie 5 avec des vents de 260 km/h, le premier de la saison, resté en mer.
Lala** (19 août) : catégorie 4 à 215 km/h. Premier ouragan à toucher directement la Grande Île d’Hawaï depuis 1871, il a provoqué des inondations catastrophiques, des dégâts importants et des coupures de courant massives.
Karina** (02 septembre) : catégorie 4 à 230 km/h.
Lowell** (5 septembre) : catégorie 5 à 260 km/h, ayant impacté Kauaʻi avec de fortes pluies.
Polo** (22 septembre) : le plus intense, catégorie 5 à environ 285-290 km/h (180 mph) et une pression record de 892 hPa (deuxième plus basse jamais mesurée dans le Pacifique, après Patricia). Il a touché terre au Mexique (Baja California et continent) en ouragan.
Odalys** (25 septembre) : catégorie 4 à 215 km/h.
Nolo** (28 septembre) : catégorie 4 à 250 km/h, système très longévif qui a frôlé Hawaï avant de traverser la ligne de changement de date pour devenir un typhon.
Rachel** (2 octobre) : catégorie 3 à 195 km/h.
Simon** (11 octobre) : catégorie 4 à 250 km/h, encore actif le 12 octobre au large de la côte mexicaine, contribuant au dépassement du record d’ACE.
Ces puissants cyclones illustrent la « folie » de fin de saison : depuis la formation d’Odalys le 20 septembre, plusieurs ouragans majeurs se sont succédé presque sans interruption. Les impacts ont été significatifs à Hawaï (Lala, Lowell, Nolo) et au Mexique (notamment Polo et Simon), avec des inondations, des vents destructeurs et des dégâts chiffrés en centaines de millions de dollars, pour un bilan humain encore provisoire mais déjà préoccupant.
Cette saison exceptionnelle confirme l’influence majeure d’El Niño sur le Pacifique, contrastant fortement avec une saison atlantique beaucoup plus calme. Avec encore plusieurs semaines avant la fin officielle le 30 novembre, de nouveaux systèmes restent possibles.
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Les modèles d’IA dominent les prévisions de trajectoire de l’ouragan ISAIAS
Une infographie publiée par le météorologue Jeff Berardelli (@WeatherProf) illustre de façon spectaculaire la supériorité des modèles d’intelligence artificielle sur les modèles physiques traditionnels lors de l’ouragan ISAIAS, qui a touché terre près de Destin (Floride) le 9 octobre 2026.
Le graphique compare l’erreur de prévision de trajectoire à 72 heures, pour le run du 7 octobre 2026 à 00 UTC, validé le 10 octobre à 00 UTC (environ 90 minutes avant l’atterrissage). Moins l’erreur est élevée, plus la prévision est précise. Voici les résultats (en miles et en kilomètres) :
Google DeepMind* (moyenne d’ensemble) : *19 miles* (≈ *31 km**)
Euro IA (AIFS)* : *36 miles* (≈ *58 km**)
GFS* (physique) : *119 miles* (≈ *191 km**)
GFS IA* : **122 miles (≈ 196 km)
HAFS-B : 138 miles (≈ 222 km)
HAFS-A : 145 miles (≈ 233 km)
UKMET : 174 miles (≈ 280 km)
HMON : 176 miles (≈ 283 km)
HWRF : 395 miles (≈ 636 km)
Modèle Canadien : 455 miles (≈ 732 km)
Les modèles d’IA (en rose) se détachent nettement, tandis que les modèles physiques (en bleu) affichent des erreurs bien plus importantes. DeepMind et l’AIFS de l’ECMWF se montrent particulièrement performants.
Cette performance n’est pas isolée. Le National Hurricane Center (NHC) a, pour la première fois lors d’une menace d’atterrissage aux États-Unis, largement appuyé ses prévisions officielles sur le modèle IA de Google DeepMind (WeatherNext) plutôt que sur les modèles physiques classiques comme l’européen ou le GFS. Les modèles IA avaient anticipé une trajectoire plus à l’est (vers le panhandle de Floride) et une intensification plus marquée, là où de nombreux modèles physiques penchaient vers l’ouest (Louisiane/Mississippi) et une intensité moindre.
Il faut cependant nuancer : ces chiffres concernent un seul cyclone et un cycle de prévision précis (préliminaires). DeepMind est une moyenne d’ensemble, tandis que la plupart des autres modèles sont déterministes. L’erreur de trajectoire à 72 heures intègre aussi des aspects de timing. Enfin, si l’IA excelle souvent sur la trajectoire, les performances sur l’intensité restent plus variables (elle a sous-estimé le pic de vent d’ISAIAS).
Ces résultats s’inscrivent dans une tendance plus large. Des modèles comme WeatherNext de DeepMind ou AIFS de l’ECMWF apportent un gain de précision équivalent à environ une journée de lead time supplémentaire par rapport aux systèmes physiques, tout en étant beaucoup plus rapides à exécuter. Pour la préparation aux ouragans, cela peut faire la différence en termes d’évacuations et de mobilisation des secours.
L’IA ne remplace pas encore entièrement les modèles physiques ni l’expertise humaine des prévisionnistes, mais elle s’impose de plus en plus comme un outil central. L’exemple d’ISAIAS montre clairement que, dans le domaine des prévisions météorologiques extrêmes, les modèles d’intelligence artificielle dominent déjà largement.
Sources : NOAA/NHC, ECMWF ; infographie de Jeff Berardelli. Données préliminaires. Conversions approximatives (1 mile ≈ 1,609 km).
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