Brigitte von Kenne - Deutsch als Fremdsprache - TELC Trainerin - Firmenkurse - Integrationskurse

Heidelberg/Deutschland
Joined November 2020
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Das Boot mit dem Loch ist kein Cartoon. Es ist ein Live-Stream aus dem Internet, wahlweise auch eine Diskussion in sozialen Medien. Links der eine Typ, der noch merkt, dass Wasser reinkommt: "Leute… wir haben ein Loch." Der Rest der Timeline, kollektiv im Endstadium: "Bist du etwa Experte?" → Sofortiger Kompetenz-Check. Ohne 4 Jahre Studium, 2 Podcasts und einen blauen Haken darfst du nicht mal sagen, dass Wasser nass ist. "Damals war da noch kein Loch." → Die klassische Zeitreise-Ausrede. Früher war alles trockener. Beweise? Braucht man nicht. "Aber Wasser ist gut für uns!" → Das Problem wird zur Lifestyle-Marke. "Nässe ist die neue Achtsamkeit." "Das ist kein Loch, das ist ein Ozeananschluss." → Die Königsdisziplin der Realitätsverbiegung. Aus einem Leck wird plötzlich Inklusivität. Das Boot ist jetzt "offen für das Meer". "Mit dem Loch mag ich unser Boot sogar noch mehr!" → Identitäts-Fetischismus. Das Boot ist meine Persönlichkeit. Kritik am Boot = Angriff auf meine Seele. Wer das Loch sieht, hasst eigentlich mich. "Lasst doch nicht so negativ sein!" → Toxic Positivity deluxe. Wer auf das Wasser zeigt, spoilert die guten Vibes. Besser: "Wir visualisieren uns trocken!" "Kannst du es denn reparieren? Dann sei leise!" → Die geniale Ablenkungs-Taktik. Nur wer schon den kompletten Sanierungsplan, den Dichtstoff und drei Handwerker dabei hat, darf das Problem überhaupt erwähnen. Analyse = Anmaßung. "Ihr redet an meiner Lebensrealität vorbei. Es geht hier um mich!" → Der ultimative Joker. Sachlage? Egal. Gefühlslage > Physik. Das Boot sinkt, aber mein Trauma ist wichtiger. Währenddessen steht das Wasser schon bei den Knien. Die Timeline postet trotzdem: "Wir sind so resilient 💪🌊. Wir wachsen an unseren Herausforderungen. Das Boot ist ein safe space. Bitte mehr Empathie mit dem Loch" Und genau so saufen wir ab. Nicht weil niemand das Loch gesehen hat. Sondern weil die Mehrheit lieber über die Gefühlswelt des Lochs diskutiert, als es zuzustopfen. Schönen Samstag für euch da draußen 😃
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Il va falloir arrêter d'être faibles. Bukele a fait du pays le plus meurtrier du monde l'un des plus sûrs du continent. Milei a sorti l'Argentine de l'hyperinflation en moins de trois ans. Ce soir, pendant ce temps, la mairie de Limoges brûle. Et la France regarde. Ce samedi 17 octobre, des centaines de jeunes ont pris d'assaut l'Hôtel de Ville de Limoges, un monument historique bâti il y a près de 150 ans. Ils ont renversé et incendié des voitures de police sur le parvis, mis le feu au rez-de-chaussée, puis regardé les flammes dévorer le toit, la salle des mariages et l'état civil. Le campanile, emblème de la ville, s'est effondré. L'état civil. Le lieu où l'on inscrit les naissances, les mariages, les morts. Ce n'est pas un bâtiment qui a brûlé ce soir. C'est la mémoire d'une ville entière. Alors je m'adresse à tous les Français. À toi, boomer gauchiste qui crois encore qu'on peut « vivre ensemble » en fermant les yeux : ce soir, c'est ta mairie qui brûle. Tes bons sentiments ne protègent personne. À toi, jeune qu'on matrixe au marxisme entre deux vidéos TikTok : réveille-toi. Ceux qui te vendent la révolution n'habiteront jamais les villes qu'ils te demandent de brûler. À toi, cadre moyen qui penses t'en sortir parce que tu vis dans un beau quartier : le feu ne regarde pas le code postal. Limoges, ce n'est pas la banlieue. C'est le cœur de la France. À toi, entrepreneur qui te tais pour ne froisser personne : ton silence est un luxe que ce pays n'a plus les moyens de s'offrir. À toi, fonctionnaire qui fais tourner la machine : c'est ton service public qui part en fumée. À toi, retraité de province qui as construit ce pays : ils brûlent ce que tu as payé toute ta vie. À toi, élu local qui négocies avec ceux qui cassent : tu es le prochain sur la liste. À toi, policier qu'on envoie au front sans soutien : la France qui travaille est derrière toi. À toi, parent qui regardes ces images ce soir avec tes enfants : demande-toi dans quel pays ils vont grandir. Vous allez tous devoir exiger la même chose. La fermeté. Le retour de l'ordre. La fin de la culture de l'excuse. Sinon, ce qui s'est passé ce soir à Limoges deviendra votre quotidien. Et les solutions, on les connaît. Personne ne peut plus prétendre le contraire. Au Salvador, en 2015, on comptait 106 homicides pour 100 000 habitants. Le pays le plus meurtrier de la planète. En 2025 : 1,3. Quatre-vingt-deux homicides sur une année entière, pour plus de six millions d'habitants. Bukele n'a pas organisé de colloque sur les causes profondes. Il a rétabli l'autorité de l'État. En Argentine, Milei a hérité de 25 % d'inflation par mois, d'un déficit de plus de 5 % du PIB et d'un pays au bord de sa énième faillite. Il a supprimé la moitié des ministères, coupé environ 15 % des emplois publics nationaux, et dégagé un excédent budgétaire deux années de suite, du jamais vu depuis 2008. L'inflation mensuelle est tombée sous les 2 %. L'ordre d'abord. Un État maigre ensuite. La prospérité suivra. La France n'est pas condamnée. C'est le plus beau pays du monde, et il a survécu à bien pire. Nous pouvons le reprendre. Mais il faudra un électrochoc, et il ne sera pas tendre. La question n'est plus de savoir si ça va arriver. C'est de savoir si on agit avant que la prochaine mairie brûle.
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Je ne sais pas à quel point les gens se rendent compte que tout est en train de basculer. Ce matin, Pedro Sánchez a dissous les Cortes. Élections le 29 novembre. Ce n'est pas une info espagnole. C'est un signal. Je le répète depuis longtemps : nous allons vivre un nouveau 1789. Ou plutôt un nouveau 1989. La chute d'un mur qu'on ne voit pas, celui du communisme mental. Cette social-démocratie progressiste qui gouverne nos vies depuis des décennies, qui ment, qui corrompt, qui escroque, et qui a fini par se prendre pour l'ordre naturel des choses. Ça a commencé en Amérique du Sud. Argentine, Bolivie, Chili, Pérou… un pays après l'autre, des peuples qu'on disait condamnés au socialisme ont repris leur destin en main. Là-bas, le mouvement de libération est presque achevé. Il traversera l'Atlantique. Il est déjà en train de le faire. Et quand le mur tombera, on verra enfin qui le tenait debout. Les institutions supranationales : l'ONU, l'OMS, la Commission européenne, Davos. Toute cette technocratie que personne n'a élue et qui décide de tout. Les médias subventionnés, qui ne vous informent plus, ils vous rééduquent. La culture officielle : Hollywood, les cérémonies de récompenses devenues des tribunes politiques, les artistes qui vous font la morale depuis leur villa à Malibu. Le sport, transformé en vitrine militante où l'on exige des athlètes qu'ils récitent le catéchisme avant le coup d'envoi. Tout ça forme un seul et même système. Un empire du mensonge. Et les empires du mensonge finissent toujours de la même façon : d'un coup, après avoir semblé éternels pendant des décennies. Demandez à Berlin. Ce qui vient après n'est pas le chaos. C'est une renaissance totale. Libérés de ce poids, nos pays vont retrouver ce qu'ils avaient oublié : l'envie de construire, de créer, de prendre des risques. Et ça arrive au moment exact où s'ouvre l'ère de la superintelligence. L'abondance, la science, l'espace. Ce ne sera plus de la science-fiction. Et comme d'habitude, l'histoire prouvera une chose : il ne faut jamais parier contre Elon Musk.
De nouvelles législatives vont avoir lieu en Espagne, et voilà ce que cela veut dire. La gauche espagnole va être rayée de la carte et le socialisme espagnol va connaître le même destin que le socialisme en Amérique latine. La vague arrive en Europe.
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Pour comprendre ce qui se passe, il faut revenir trente-cinq ans en arrière. Le mur tombe. L'Occident pense avoir gagné l'Histoire. Fukuyama annonce la fin des conflits idéologiques, et une génération de dirigeants européens en tire une conclusion folle : les nations, les frontières, les cultures, tout ça appartient au passé. L'avenir, c'est un grand marché sans visage, géré par des experts, des traités et des commissions que personne n'a élus. Maastricht en 1992. L'euro. La désindustrialisation assumée, parce qu'on peut tout produire en Chine et que les usines sont ringardes. L'immigration de masse érigée en politique, sans jamais demander l'avis des peuples. Et quand les peuples disent non, comme en 2005 au référendum sur la Constitution européenne, on passe outre et on fait voter la même chose par le Parlement trois ans plus tard. Pendant ce temps, dans les universités, une autre machine tourne. Une idéologie qui enseigne aux enfants que leur civilisation est coupable, que leur histoire est une honte, que le mérite est une oppression et que l'ordre est une violence. Elle sort des campus, elle colonise les médias, les administrations, les grandes entreprises. C'est ce qu'Elon appelle le woke mind virus. Le résultat, on l'a sous les yeux. Une classe dirigeante hors sol qui parle à Davos et ne sait plus parler à Lorient. Un État obèse qui prélève tout et ne protège plus rien. Une dette qui explose. Des services publics qui s'effondrent. Et une partie de la jeunesse qui filme en rigolant un pompier en train de brûler. Voilà l'aboutissement du projet globaliste. Et maintenant, trois issues. La première, c'est 1984. Le système sent qu'il perd le contrôle, alors il serre la vis. Identité numérique obligatoire, monnaie numérique de banque centrale, censure des réseaux au nom de la lutte contre la désinformation, surveillance algorithmique de chaque échange. On ne règle aucun problème de fond, on interdit simplement d'en parler. C'est la voie que Bruxelles prépare déjà avec le DSA. Un ordre sans liberté. La deuxième, c'est la libanisation. Le système n'arrive même plus à contrôler. L'État se retire morceau par morceau. Des quartiers entiers passent sous d'autres lois. Les hôpitaux ferment, la police ne vient plus, l'électricité devient incertaine, les communautés s'arment et se replient sur elles-mêmes. Le pays ne meurt pas d'un coup, il se fragmente. Le Liban était la Suisse du Moyen-Orient. Il a suffi de quelques années. La troisième, c'est le rebond. Le retour de l'ordre. L'Union européenne telle qu'on la connaît se disloque, les nations reprennent leur souveraineté, et vient le temps des comptes. Un Nuremberg du communisme et de tous ceux qui ont mené ce continent dans le mur en toute connaissance de cause. Et je pense que cette troisième voie est de loin la plus probable. Pour une raison simple que personne ne veut voir. La France est une puissance nucléaire. Elle a des sous-marins lanceurs d'engins, près de trois cents têtes, un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU. Jamais les États-Unis ne laisseront un arsenal pareil tomber dans les mains du chaos intégral. Jamais. Washington peut tolérer une France faible, une France arrogante, une France qui donne des leçons. Il ne tolérera jamais une France libanisée avec la bombe. Ce qui veut dire que le scénario du chaos total a un plafond. Il y a un point au-delà duquel la plus grande puissance du monde interviendra, d'une manière ou d'une autre, pour que l'ordre revienne. Et l'Amérique d'aujourd'hui n'est plus celle d'Obama. C'est celle qui a décidé de détruire le woke mind virus. Avec Elon, qui réussit tout ce qu'il entreprend. Les fusées réutilisables, les voitures électriques, Starlink, le rachat de Twitter que tout le monde disait impossible. Il ne parle pas, il exécute. En face, qu'est-ce qu'il y a ? De la fausse intelligence. L'apparence de l'intelligence. Macron en est l'incarnation parfaite : un produit de communication. Retirez-lui ses conseillers, ses éléments de langage, ses mises en scène, et il ne reste personne. Mettez-le devant un tableau blanc avec un vrai problème à résoudre, il ne saurait même pas par où commencer. Un système entier dirigé par des gens qui savent paraître, et plus aucun qui sait faire. Ce système tient sur l'illusion. Et les illusions finissent toujours par tomber. Alors oui, j'ai de l'espoir. Je crois que toute cette fraude va s'effondrer. Et je crois que juste après, viendra une renaissance. Celle des bâtisseurs, des ingénieurs, des entrepreneurs, des gens qui se lèvent le matin pour construire. Ceux qui font, pas ceux qui paraissent. L'Europe s'est déjà relevée de ses cendres. Après Rome, après la peste, après deux guerres mondiales. Elle le refera. Et cette fois, on sera là pour la reconstruire.
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Wie der zivilisierte Mensch langsam zerfällt Es beginnt nicht mit Hass. Es beginnt mit einer App. Man öffnet sie morgens mit jener törichten Zuversicht, die der Mensch offenbar braucht, um überhaupt das Haus zu verlassen. Da steht eine Verbindung. Uhrzeit. Gleis. Ankunft. Alles wirkt präzise. Also kauft man ein Ticket. Eine Stunde später ist davon nur noch die Typografie übrig. Verspätung. Zug fällt aus. Buchung nicht möglich. Verbindung nicht mehr fahrbar. Ich mag diesen letzten Satz besonders. Nicht: Wir haben es vermasselt. Nicht: Der Zug fährt nicht. Nicht einmal: Tut uns leid. Die Verbindung ist einfach nicht mehr fahrbar. Dann kommt noch dieser wunderbare Hinweis, man möge eine Alternative suchen. Eine Alternative. Ich suche seit Jahren Alternativen. Zur Bahn. Zur Arbeit. Zu schlechten Nachrichten. Zu Menschen, die im Ruhebereich telefonieren. Zum allgemeinen Niedergang. Bisher ohne durchschlagenden Erfolg. Also steht man irgendwo auf einem Bahnsteig, trinkt für erstaunlich viel Geld erstaunlich schlechten Kaffee und beobachtet andere Menschen, die ebenfalls auf ihre Telefone starren. Niemand schreit. Das ist das eigentlich Beunruhigende. Alle sind ruhig geworden. Der Mann neben mir schaut auf die Anzeigetafel wie auf das Röntgenbild eines unheilbaren Patienten. Eine Frau zieht ihren Koffer drei Meter weiter und wieder zurück. Vielleicht glaubt sie noch an Bewegung. Ich beneide sie ein wenig. Nach einiger Zeit verändert sich etwas im Kopf. Man möchte nicht mehr pünktlich ankommen. Man möchte überhaupt ankommen. Später genügt es einem schon, wenn irgendein Zug fährt. Noch später freut man sich über eine funktionierende Tür oder ein halbwegs sauberes, funktionierendes Klo. So funktioniert Fortschritt vermutlich auch: Man senkt die Erwartungen lange genug, bis der Mangel wie ein Erfolg aussieht. Vielleicht entstehen auf diese Weise keine Amokläufe. Aber etwas sehr Deutsches entsteht ganz sicher: Ein stiller Mensch mit Kaffee in der Hand, der auf einer Bank sitzt, nichts mehr erwartet und beim nächsten "Wir bitten um Ihr Verständnis“ plötzlich anfängt hysterisch zu lachen. Der Amoklauf findet im Kopf statt. Guten Abend. Gute Reise.
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Es gibt einen Moment in jeder Beziehung, in dem man aufhören müsste, den anderen zu lieben, wie man eine Wohnung renoviert. Nicht im Sinne von Trennung. Im Gegenteil. Man müsste lediglich aufhören, ständig etwas verbessern zu wollen. Am Anfang ist das erstaunlicherweise noch kein Problem. Man begegnet einem Menschen und findet gerade das interessant, was später beseitigt werden soll. Seine Eigenarten. Seine merkwürdigen Gewohnheiten. Die Art, wie er schweigt. Wie er morgens aussieht. Wie er sein Leben organisiert, beziehungsweise nicht organisiert. Man nennt das Verliebtheit. Einige Jahre später nennt man dieselben Dinge "Themen, über die wir wirklich einmal reden sollten". Wir lernen einen Menschen kennen, weil er anders ist, und verbringen anschließend beträchtliche Teile unseres Lebens damit, diese Differenz zu korrigieren. Du könntest offener sein. Strukturierter. Mehr reden. Weniger reden. Mehr Nähe zulassen. Mehr Raum geben. Irgendwann sitzt einem kein Partner mehr gegenüber, sondern ein Optimierungsprojekt mit Schuhgröße 41 und Locken. Vielleicht beginnt Liebe deshalb erst dort, wo man diese Renovierungsarbeiten einstellt. Den anderen wirklich zu sehen, bedeutet etwas ausgesprochen Unangenehmes: anzuerkennen, dass er einem nicht gehört. Nicht einmal geistig. Er hat Erinnerungen, zu denen wir keinen Zugang haben. Gedanken, die uns nichts angehen. Sehnsüchte, die nicht automatisch gemeinsame Projekte werden müssen. Tage, an denen wir nicht Mittelpunkt seiner inneren Welt sind. Das verletzt gelegentlich den romantischen Größenwahn. Denn wir hätten es gern anders. Wir möchten glauben, zwei Menschen würden irgendwann zu einer Einheit verschmelzen. Hollywood hat daran erheblich mitgewirkt. Ebenso Hochzeitskarten und Menschen, die im Internet "Wir gegen den Rest der Welt" unter Urlaubsfotos schreiben. In Wahrheit bleibt der Partner ein anderer Mensch. Glücklicherweise. Eine vollständige Verschmelzung wäre vermutlich so romantisch wie eine Unternehmensfusion. Man darf sich nahe sein, ohne sich gegenseitig zu annektieren. Man darf einen Menschen lieben und trotzdem nicht alles an ihm verstehen. Vielleicht ist gerade das ein Zeichen von Respekt: dass man einige Räume nicht betritt, obwohl die Tür offensteht. Dass man nicht jede Stimmung analysiert. Nicht jede Veränderung kommentiert. Nicht jede Eigenheit mit der psychologischen Taschenlampe untersucht. Manchmal sitzt jemand einfach am Fenster und schaut hinaus. Wir haben uns daran gewöhnt, Beziehungen als permanente Kommunikation zu betrachten. Alles soll ausgesprochen, geklärt und gemeinsam verarbeitet werden. Am Ende besitzt jede Irritation eine Tagesordnung. Dabei wäre es gelegentlich revolutionär, den anderen einfach sein zu lassen. Im Original. Unvereinnahmt. Mit Macken, Widersprüchen, schlechten Tagen und Meinungen, die man selbst für vollkommen absurd hält. Gerade letzteres ist schwierig. Nichts bedroht die menschliche Zuneigung schließlich so zuverlässig wie eine ernsthaft vertretene andere Meinung über etwas völlig Belangloses. Temperatur im Schlafzimmer. Härtegrad von Matratzen. Die korrekte Beladung einer Spülmaschine. Hier endeten vermutlich mehr große Liebesgeschichten als an philosophischen Differenzen. Doch vielleicht besteht reife Nähe genau darin, irgendwann sagen zu können: Ich sehe dich. Nicht die Version, die ich aus dir machen wollte. Nicht die Version, die mir nützt. Nicht die Version, die besonders gut zu meiner Vorstellung von Beziehung passt. Sondern dich. Und ich lasse dich dort stehen. Das klingt zunächst wenig romantisch. Fast wie eine unterlassene Hilfeleistung. Aber möglicherweise ist es das Gegenteil. Vielleicht ist Liebe die Fähigkeit, einen Schritt zurückzutreten und festzustellen, dass er auch ohne unsere ständige Bearbeitung erstaunlich vollständig aussieht. Das ist für das eigene Ego bedauerlich. Aber für eine Beziehung vermutlich eine gute Nachricht. Nur ein Gedanke. Einer von vielen.
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Strauß war Stipendiat des Maximilianeums, was heißt, dass keine seiner Noten im Abiturzeugnis schlechter als 1- sein durfte. Solche Leute sind heute nicht mehr in der Politik.
Ich sehe in der heutigen Politik absolut niemanden mehr, der diese von Strauß formulierten Voraussetzungen erfüllen würde. Und genau deshalb geht es mit Deutschland immer weiter bergab.
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