Salut Ufo. Je me suis dit que ça pouvait t'intéresser
@ufotinik
I asked Claude Opus 5.5 to explain how a rocket engine works by building an interactive Raptor 3 you can take apart in your browser.
Cut it open, follow the oxygen and the methane through both turbopumps, then throttle it and watch the shock diamonds move.
airsup.ai/rocket-engine
Jobaria retweeted
🚁🪐 Dragonfly : un aperçu de sa structure interne !
Voici une vue en 3D du rotorcraft de la NASA, qui doit atterrir sur Titan en 2034. Développé par le Johns Hopkins Applied Physics Laboratory, cet engin de 875 kg exploitera l’atmosphère dense et la faible gravité de Titan pour effectuer des vols autonomes de plusieurs kilomètres.
🔹 Structure : aluminium ultra-léger de 104 kg, avec une peau de fuselage en nid d’abeille de 0,25 mm d’épaisseur.
🔹 Isolation : près de 850 tuiles en mousse polyméthacrylimide/Solimide, protégeant les systèmes des −179 °C.
🔹 Propulsion : 8 rotors en configuration X8, répartis en 4 paires coaxiales de 1,35 m de diamètre.
🔹 Énergie : un générateur nucléaire MMRTG, associé à une batterie lithium-ion de 134 Ah.
🔹 Instruments : foreuse cryogénique DrACO, spectromètre de masse DraMS, spectromètre gamma-neutrons DraGNS, ainsi que les caméras DragonCam.
🔹 Navigation : lidar, caméras, centrales inertielles, capteurs atmosphériques et liaison en bande X avec le Deep Space Network.
👉 Conçu pour une mission de plus de 3 ans, Dragonfly pourra explorer plusieurs sites de Titan afin d’étudier sa chimie prébiotique.
📹 : NASA / Johns Hopkins APL
🚁🪐 Dragonfly : un générateur nucléaire moins performant pourrait ralentir l’exploration de Titan.
La NASA devra adapter les opérations de sa future mission Dragonfly après que le Département de l’Énergie des États-Unis (DOE) a signalé que le générateur nucléaire destiné à l’engin délivrera une puissance inférieure aux spécifications initialement prévues.
🔹 Prévue pour un lancement en juillet 2028 à bord d’une Falcon Heavy de SpaceX, la mission Dragonfly doit rejoindre Titan en 2034. Cet octocoptère explorera la plus grande lune de Saturne en réalisant des vols contrôlés entre différents sites d’intérêt scientifique.
🔹 Sur Titan, où la lumière solaire ne représente qu’environ 1 % de celle reçue par la Terre, les panneaux solaires sont inefficaces. Dragonfly dépend donc exclusivement d’un générateur thermoélectrique à radio-isotopes multi-missions (MMRTG), alimenté au plutonium-238, pour produire son électricité et maintenir ses systèmes à une température proche de -179 °C.
🔹 Un MMRTG neuf produit habituellement près de 2 000 W de puissance thermique et environ 110 W électriques. Après plus de six ans de trajet vers Titan, cette puissance devait déjà tomber à environ 70 W électriques à l’arrivée.
🔹 Le DOE a récemment informé la NASA que le MMRTG destiné à Dragonfly fournira une puissance thermique inférieure aux spécifications prévues. Cette baisse entraînera une production d’électricité plus faible que celle initialement attendue.
🔹 Dragonfly fonctionne grâce à un important pack de batteries lithium-ion rechargé lentement par le MMRTG. Les vols et les expériences scientifiques sont réalisés durant le jour titanien, tandis que les longues nuits sont principalement consacrées à la recharge.
🔹 Cette diminution de puissance allongera les temps de recharge entre les vols. Elle pourrait réduire le nombre de déplacements, limiter les distances parcourues ou diminuer le temps disponible pour les observations scientifiques sur chaque site.
🔹 La chaleur produite par le MMRTG reste également essentielle au maintien en température des équipements. Une puissance thermique plus faible rendra cette gestion thermique plus complexe tout au long de la mission.
🔹 La mission a franchi avec succès sa revue critique de conception et se trouve désormais en phase d’intégration et d’essais. Les équipes de la NASA et du Johns Hopkins Applied Physics Laboratory travaillent à optimiser le profil de mission afin de compenser cette contrainte énergétique sans remettre en cause les objectifs scientifiques.
👉 Malgré cette difficulté technique, Dragonfly demeure l’une des missions d’exploration planétaire les plus ambitieuses jamais développées. Elle devrait devenir le premier aéronef à réaliser des vols scientifiques prolongés sur un autre monde après l’hélicoptère Ingenuity sur Mars.
📷 : NASA / Johns Hopkins APL
📄 : NASA / Johns Hopkins APL, Département de l’Énergie des États-Unis (DOE) et rapport Dragonfly Project Management de la NASA Office of Inspector General (IG-25-011, 2025).
Jobaria retweeted
The incredible view of Saturn in infrared by the James Webb Space Telescope‼️
In infrared it is possible to detect much more details in its atmosphere, much more bands!
Jobaria retweeted
Close-up stage capture footage of the CZ-10B from the cable net barge. via video.weibo.com/show?fid=103…
Jobaria retweeted
JUST IN - China’s Long March 10B rocket has successfully caught and recovered its first stage.
This marks the fourth orbital rocket to recover its booster, after Falcon 9, Starship, and New Glenn, and makes China the second country to do so.
Jobaria retweeted
🚁🪐 Dragonfly : @BobbyBraun, directeur du Johns Hopkins APL, a partagé de nouvelles images de l’assemblage de l’aérobot dans les salles blanches de @JHUAPL.
La sonde poursuit sa préparation en vue de sa mission vers Titan, la plus grande lune de Saturne.
🚁🪐 Dragonfly valide son bouclier thermique et ses systèmes de communication.
La mission Dragonfly de la NASA, destinée à explorer Titan, la plus grande lune de Saturne, poursuit son développement avec la validation de son bouclier thermique et l’avancement de ses systèmes de communication.
🔹 Les équipes de la NASA, du Johns Hopkins Applied Physics Laboratory (APL), de Lockheed Martin et des laboratoires Sandia ont mené une vaste campagne d’essais du bouclier thermique de Dragonfly dans le désert du Nouveau-Mexique. L’objectif était de vérifier sa capacité à protéger l’aéronef lors de sa traversée de l’atmosphère dense de Titan, prévue à son arrivée en 2034.
🔹 Les essais ont été réalisés à l’aide de la tour solaire de Sandia, capable de concentrer l’énergie du Soleil pour générer des températures atteignant environ 2 500 °C. Les matériaux ont été exposés à un rayonnement thermique extrême ainsi qu’à des variations rapides de température similaires à celles attendues lors de l’entrée atmosphérique.
🔹 Le matériau de protection thermique, composé de fibres de carbone et d’une résine légère, a démontré une excellente résistance aux contraintes thermiques et mécaniques combinées. Les ingénieurs ont même intégré volontairement des défauts de fabrication dans certains échantillons afin d’évaluer les marges de sécurité du système.
🔹 Le bouclier utilise le matériau PICA-D, une évolution du PICA développé par la NASA pour les missions martiennes. Cette technologie a déjà permis l’atterrissage des rovers Curiosity et Perseverance sur Mars et constitue désormais la base du système de protection thermique de Dragonfly.
🔹 Les campagnes d’essais ont également porté sur l’ensemble du système de protection, incluant les matériaux principaux, les éléments de remplissage des joints et les structures courbes du bouclier. Les résultats obtenus confirment la robustesse de la conception avant le lancement de la phase de fabrication finale.
🔸 En parallèle, les ingénieurs poursuivent l’intégration du système de communication qui assurera le lien entre Dragonfly et la Terre. Des tests ont récemment été réalisés sur l’antenne principale à haut gain dans une chambre spécialisée reproduisant les conditions de l’espace.
🔸 Cette antenne de 87,4 cm de diamètre utilise une architecture à fentes radiales permettant de concentrer efficacement les signaux radio vers la Terre. Issue d’une technologie développée pour la mission DART et également utilisée par les sondes ESCAPADE, elle offre un excellent compromis entre performances, robustesse et compacité.
🔸 Installée sur une plateforme orientable, l’antenne pourra suivre la position de la Terre depuis différents sites d’exploration sur Titan. Elle sera protégée par une couche isolante en Kapton afin de résister aux conditions extrêmes de cette lune où la température moyenne atteint environ −179 °C.
🔸 Dragonfly embarquera également une antenne à gain moyen servant de système de secours ainsi qu’une antenne à faible gain dédiée aux communications d’urgence et aux transmissions d’état durant le voyage interplanétaire. Cette redondance vise à garantir les communications dans toutes les phases de la mission.
👉 La mission Dragonfly, dont le lancement est prévu en 2028, doit révolutionner l’exploration de Titan en réalisant des vols entre plusieurs sites scientifiques afin d’étudier sa géologie, sa météorologie et la composition chimique de sa surface.
📷 : NASA/Johns Hopkins APL/Ed Whitman
Jobaria retweeted
1982 yılında Sovyetler Venüs yüzeyine Venera 14 uzay aracını indirdi ve o araç sadece birkaç dakika hayatta kalabildi ama erimeden önce bize bir şey gösterdi. O sarımtırak fotoğraflara baktığında sadece buruşuk çatlamış bir çöl görüyorsun ama orada gördüğün şey kelimenin tam anlamıyla ezilmekte olan bir gezegenin derisi. Yüzey sıcaklığı 465 derece yani kurşunu bile saniyeler içinde eritecek bir cehennem ama değil korkunç olan kısım basınç. Venüsün atmosferi o kadar kalın ve ağır ki yüzeydeki basınç Dünyadakinin tam 92 katı. Şimdi şunu düşün okyanusun 900 metre dibindesin ve tonlarca su üzerine çöküyor kemiklerin sızlıyor işte Venüste ayakta durmak tam olarak böyle hissettiriyor. O gördüğün buruşuk yüzey zamanın veya rüzgarın nazik bir aşındırması falan değil milyarlarca yıldır o devasa atmosferin ağırlığı altında nefes alamayan bükülen ve fiziksel olarak ezilen kayaların çığlığı. Biz burada günlük hayatta görünmez streslerin altında ezildiğimizi sanıp uzay boşluğuna düşmüş gibi hissediyoruz ama orada baskı soyut bir his değil doğrudan bir fizik yasası. O buruşuk kayalar bize evrenin en acımasız kuralını gösteriyor yeterince uzun süre ve yeterince yüksek bir baskı altında kalırsan sadece şeklin değil tüm varoluşun değişir ve evrenin umurunda bile olmaz.
Jobaria retweeted
A 12× sped-up clip of Booster 19 being lifted off the transport stand, revealing its 33 Raptor V3 engines. This may have been the last public view of them before the booster crashed into the Gulf.
#fuisleniger #onbrulelesfeuxrouges #louboussani #onpardonne L'histoire de mon peuple est triste on se chamaille. On a pas la 5G mais on a Starlink. Vive le (ni)ger souverain.
Jobaria retweeted
This is Daphnis, one of Saturn's moons.
This image shows its unusual gravitational effect on Saturn's rings.
Jobaria retweeted
La vitesse à laquelle retombe le Booster juste avant de rallumer ses moteurs est juste vertigineuse 🤯
L'ingénierie est la chose la plus proche de la magie qui existe dans le monde, comme dirait Elon.
(🎥 @shaunmmaguire)






















