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Tim Curry as Darkness in Ridley Scott's dark fantasy, Legend. Darkness never looked so cool.
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Replying to @thesego2eleven
That time Queen's Roger Taylor performed in Cats.
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Replying to @adamcarolla
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This is my son, he remade the very first YouTube video posted on YouTube in the exact same place that it was filmed, wearing similar clothing as Jawed Karim (YouTube co founder) bc he is awesome. Thank you for watching. Here is the link. youtube.com/shorts/XCB_KtsrN…
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La création de Fanta n'a rien de festif ou d'innocent.
C'est le pur produit du cynisme de Coca-Cola, prêt à tout pour sécuriser ses profits sous le Troisième Reich.
Parce que même au milieu de la pire guerre de l'Histoire, le business ne fait pas de pause.
Oubliez la morale. Oubliez les valeurs d'entreprise. Tout commence par un vulgaire problème d'approvisionnement.
Allemagne, 1940. La filiale allemande de Coca-Cola est un empire florissant.
Puis le blocus allié paralyse le pays. Impossible d'importer la fameuse boisson d'Atlanta.
Les usines allemandes doivent s'arrêter. La faillite est assurée.
Max Keith, le patron de la filiale locale, n'a aucune intention de fermer boutique. L'effondrement de l'Europe n'est pas une excuse acceptable pour cesser de faire du profit.
Il ne peut plus vendre de Coca-Cola. Alors il va inventer une nouvelle boisson. Avec les seuls ingrédients encore disponibles dans une économie de guerre rationnée.
C'est-à-dire les poubelles de l'industrie alimentaire.
Il mélange du petit-lait, un résidu de fromagerie, et de la fibre de pomme récupérée des pressoirs à cidre.
Il demande à son équipe d'utiliser son imagination pour trouver un nom commercial. Imagination se dit Fantasie en allemand.
Le Fanta est né.
Le succès est foudroyant. Non pas pour ses qualités gustatives, mais parce qu'il n'y a littéralement plus rien d'autre de sucré à boire dans le pays.
Le Fanta sert même de base de cuisson pour les ménagères privées de sucre.
En 1943, la filiale écoule 3 millions de caisses. L'entreprise survit, s'adapte à la dictature, et prospère.
Mais le vrai chef-d'œuvre de cynisme intervient en 1945.
À la fin de la guerre, le siège de Coca-Cola à Atlanta ne pose aucune question embarrassante sur la façon dont sa branche a collaboré avec l'économie nazie.
La maison mère récupère tranquillement ses usines allemandes intactes, ses bénéfices accumulés pendant le conflit, et s'approprie la marque Fanta pour l'exporter dans le monde entier.
Le capital n'a pas d'idéologie. Il ne fait pas de politique.
Il s'adapte aux pires régimes, survit aux guerres, et à la fin, il encaisse toujours les profits.

































