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đïž đ«đ· Il y a 3 ans jour pour jour, le 18 octobre 2023, Fabienne Broly Verhaeghe, 68 ans, infirmiĂšre Ă la retraite, mĂšre de 4 enfants, grand-mĂšre de 9 petits-enfants a Ă©tĂ© retrouvĂ©e VI0LĂE et T0RTURĂE Ă son domicile Ă Lille.
Elle a Ă©tĂ© retrouvĂ©e ĂG0RGĂE dans la cuisine, baignant dans une MARE DE S@NG, le bas du corps dĂ©nudĂ©.
Elle avait reçu plus de 40 COUPS DE COUTEAU, dont plusieurs à la gorge.
Elle avait Ă©galement subi une AGRâŹSSION SEXUâŹLLE Ă LâAIDE DâUN COUTEAU, au niveau des parties gĂ©nitales.
La famille a dĂ©crit un vĂ©ritable ACHARNEMENT, Ă©voquant notamment un SCALP et des MAINS TAillADĂES.
Elle est finalement morte par asphyxie et hémorragie.
Son meurtrier, Mohamed Bamba, un MIGRANT Ivoirien de 17 ans en situation irrĂ©guliĂšre, SOUS OQTF, venait tout juste dâarriver en France. Il Ă©tait suivi depuis plusieurs annĂ©es pour des troubles psychiatriques.
La victime a été retrouvée défigurée, baignant dans son sang.
Nâoublions jamais Fabienne ! đ đ
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đïž đźđč Il y a 8 ans jour pour jour, DĂ©sirĂ©e Mariottini, ĂągĂ©e de 16 ans, a Ă©tĂ© TUĂE par 4 immigrĂ©s africains.
Une nuit, alors quâelle rentrait chez elle, elle a ratĂ© son bus. Nâayant pas dâargent pour un taxi, elle a dĂ» rentrer Ă pied.
Sur le chemin, elle a Ă©tĂ© ATTAQUĂE par 4 immigrĂ©s : un NigĂ©rien, un GhanĂ©en et deux SĂ©nĂ©galais.
Ils lâont ensuite emmenĂ©e dans une maison en ruine, oĂč elle a Ă©tĂ© DROGUĂE, VI0LĂE et T0RTURĂE.
Alors quâelle Ă©tait Ă lâAGONIE, ses quatre agresseurs ont continuĂ© Ă la VI0LER, chacun leur tour.
Le corps de DĂ©sirĂ©e nâa pas pu supporter les drogues et les SĂVICES.
Elle nâest plus parmi nous. Que son histoire serve de rappel de la nĂ©cessitĂ© de protĂ©ger nos enfants et de lutter contre lâimmigration.
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Le plus grand hĂ©ros de l'AntiquitĂ© romaine a menĂ© une conquĂȘte de la Gaule dont les sources antiques Ă©valuent les victimes Ă un million de morts.
Dans nos livres d'histoire, Jules César est un génie militaire absolu, un bùtisseur visionnaire et le grand porteur de la brillante civilisation classique.
Mais derriĂšre la lĂ©gende du vainqueur d'AlĂ©sia se cache une conquĂȘte d'une violence inouĂŻe, bĂątie sur des massacres, des exĂ©cutions et des mutilations punitives.
Entre l'an 58 et 50 avant notre Úre, pendant la guerre des Gaules, le général romain n'a pas seulement affronté des armées. Il a terrorisé les civils pour soumettre le territoire.
En 52 avant J.-C., lors de la prise de la ville d'Avaricum (l'actuelle Bourges), il lĂąche ses lĂ©gions. CĂ©sar reconnaĂźt lui-mĂȘme que ses soldats n'Ă©pargnĂšrent ni les vieillards, ni les femmes, ni les enfants.
Il avance qu'environ 40 000 personnes se trouvaient dans la ville, et que seulement 800 échappÚrent au massacre pour rejoindre Vercingétorix.
L'année suivante, en 51 avant J.-C., pour écraser les derniers bastions de la rébellion, il érige la mutilation de masse en méthode de gouvernement.
AprÚs le siÚge d'Uxellodunum, il décide de frapper les esprits.
Le livre VIII des Commentaires, rédigé par Aulus Hirtius qui a poursuivi le récit de César, rapporte sa décision implacable : couper les mains à tous ceux qui avaient porté les armes, tout en leur laissant la vie, pour terroriser les autres.
Il les laisse ensuite repartir vivants pour qu'ils errent à travers le pays, moignons à l'air, servant de preuves vivantes de la cruauté romaine.
Il n'a pas non plus hésité à violer les lois sacrées de la diplomatie. En 55 avant J.-C., César écrase les tribus germaniques des UsipÚtes et des TenctÚres aprÚs avoir fait retenir leurs représentants venus négocier.
L'historien antique Plutarque avance le chiffre colossal de 400 000 Germains tués.
Ă Rome, ce massacre suscite la controverse. Caton d'Utique aurait alors rĂ©clamĂ© au SĂ©nat que CĂ©sar soit livrĂ© aux peuples concernĂ©s pour rĂ©pondre de la violation de la trĂȘve.
Le bilan humain de cette conquĂȘte a Ă©tĂ© transmis par ce mĂȘme Plutarque dans sa Vie de CĂ©sar, et il donne le vertige.
Il attribue aux campagnes de César un million de morts à l'arme blanche ou par la famine, et un million de prisonniers capturés, enchaßnés et vendus comme esclaves.
L'homme qui est aujourd'hui le symbole de la grandeur de Rome a littéralement noyé la Gaule dans le sang pour asseoir sa légende et son pouvoir politique.
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Il y a un mal français dont on parle trop peu. Ce n'est pas la dette, ni les impĂŽts, ni mĂȘme la bureaucratie. C'est ce que tout ça a fini par produire dans les tĂȘtes : un mindset de gĂąteau fixe.
En 1965, l'anthropologue George Foster Ă©tudie des sociĂ©tĂ©s paysannes et dĂ©crit ce qu'il appelle "l'image du bien limitĂ©". Dans ces sociĂ©tĂ©s, tout ce qui a de la valeur (terre, richesse, statut, mĂȘme la santĂ©) est perçu comme existant en quantitĂ© finie. Si ton voisin gagne quelque chose, c'est forcĂ©ment qu'il te l'a pris. La rĂ©ussite d'autrui devient une menace, et la jalousie devient une forme de rationalitĂ©.
Soixante ans plus tard, c'est la France.
Je le vois partout. Chez les salariĂ©s, chez les fonctionnaires, chez les entrepreneurs, et mĂȘme chez des gens de droite qui se croient libĂ©raux. DĂšs qu'une transaction n'est pas parfaitement Ă©quilibrĂ©e et immĂ©diate, les gens se sentent menacĂ©s. On nĂ©gocie chaque miette comme si c'Ă©tait la derniĂšre. On soupçonne celui qui rĂ©ussit. On protĂšge sa rente plutĂŽt que de crĂ©er de la valeur.
Ce n'est pas un défaut moral. C'est une adaptation rationnelle à un environnement sans croissance.
Quand la dépense publique pÚse prÚs de 57 % du PIB, quand chaque projet passe par dix guichets, quand créer une entreprise est un parcours d'obstacles et la licencier un procÚs, le gùteau grossit à peine. Et quand le gùteau ne grossit pas, la seule façon d'avoir plus, c'est de prendre la part de quelqu'un d'autre. La politique devient une guerre de redistribution. Le dialogue social devient un rapport de force. L'économie devient un jeu à somme nulle.
Les chercheurs l'ont mesuré. Stefanie Stantcheva et ses co-auteurs à Harvard ont montré que la pensée à somme nulle est fortement liée à l'expérience de la mobilité : les gens dont les familles ont connu peu d'ascension sociale voient le monde comme un gùteau fixe. Benjamin Friedman l'avait formulé dÚs 2005 dans The Moral Consequences of Economic Growth : les sociétés en croissance deviennent plus tolérantes, plus ouvertes, plus généreuses ; les sociétés stagnantes deviennent rancuniÚres, fermées, obsédées par la répartition.
Maintenant regardez la Silicon Valley.
Là -bas, personne ne se bat pour une part du gùteau. On en invente un nouveau. Paul Graham appelle ça "the pie fallacy" : l'erreur de croire que la richesse est une quantité fixe qu'on se partage, alors qu'elle se crée. Quand Google naßt, il ne prend rien à personne : il fait apparaßtre des centaines de milliards de valeur qui n'existaient pas. Peter Thiel va plus loin : "competition is for losers". Les meilleurs ne se battent pas pour un marché existant, ils en créent un.
C'est pour ça qu'à San Francisco on présente des gens qu'on ne connaßt pas, on aide des concurrents, on investit dans des inconnus. Ce n'est pas de la naïveté. C'est la conséquence logique d'un monde à somme positive : si le gùteau grossit, la réussite des autres te profite aussi.
Le vrai drame français n'est pas qu'on soit pauvres. C'est qu'on soit devenus mentalement pauvres. Un Ătat trop lourd n'a pas seulement freinĂ© la croissance, il a façonnĂ© une psychologie collective de la pĂ©nurie. Et cette psychologie s'auto-entretient : moins on croit que le gĂąteau peut grossir, moins on essaie de le faire grossir.
La sortie n'est pas d'abord fiscale. Elle est mentale. Il faut réapprendre qu'on peut gagner sans que personne ne perde.
Construire plutÎt que répartir. Faire grossir le gùteau plutÎt que s'entretuer pour les miettes.
C'est le combat de notre génération.
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đšđșđžđșđŠ ALERTE MAXIMALE ! Donald Trump vient de dĂ©clarer publiquement aux journalistes que lâUkraine devrait se doter dâun « nouveau leader capable de conclure un accord de Paix», accusant Zelensky de ne jamais le faire, et a exigĂ© lâarrĂȘt des frappes ukrainiennes sur les raffineries russes.
Nous y sommes! Câest la fin de Zelensky
đ€ Made with AI
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Quelle bĂȘtise : Jâai quittĂ© la commission des lois parce que je ne supportais plus son inculture juridique et⊠gĂ©nĂ©rale. Je lui avais dit que, dans mon cabinet, on ne lâaurait pas gardĂ©e⊠â at Le Cailar, France
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Lycéens français manifestant pour travailler dans de meilleures conditions.
Je ne comprend vraiment pas comment on peut s'effondrer au classement PISA alors qu'on a une jeunesse qui nous promet des lendemains qui chantent.
Des trésors et des talents qu'on tue dans l'oeuf.
đ€Ł
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Replying to @AlertesInfos
Ăa câest UN PARENT !
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Replying to @AlertesInfos
"ArrĂȘtez, câest des enfants. Câest disproportionnĂ©"
Les "enfants" lynchent des policiers
Put.. de Gauchistes
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Replying to @ojim_france @AngliqueDavid7
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đŽPour Patrick Cohen, la visite du Pape en France est un fiasco qui nâa intĂ©ressĂ© quâune "MINORITĂ".
En réalité, PLUS DE 23 MILLIONS de Français ont suivi cet événement sur les antennes et les plateformes de France TV. PLUS DE 80 MILLIONS de vidéos vues sur les réseaux sociaux.
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Tous ces mĂ©tiers que les gens ne respectent plus, tous ces usages, câest ce qui faisait « France ». On se saluait, mais on ne se tabassait pas dans les rues, en meutes.
Plus de respect. Câest fini. Je ne veux pas vivre dans cette France lĂ .
đ€ Made with AI
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Des dizaines de milliers d'enfants ont été enchaßnés à des lits métalliques et contaminés par le VIH parce que celui qui se faisait appeler le "Génie des Carpates" avait décidé de transformer son pays en élevage humain.
Loin du mythe de l'Ă©mancipation communiste, le dictateur roumain Nicolae CeauÈescu a purement et simplement nationalisĂ© le ventre des femmes.
En 1966, obsĂ©dĂ© par l'idĂ©e de fabriquer en masse une armĂ©e de travailleurs pour bĂątir son "Homme Nouveau", il promulgue le sinistre DĂ©cret 770. Du jour au lendemain, la contraception et l'avortement deviennent des crimes d'Ătat.
Pour faire respecter cette loi, le régime déploie une terreur intime absolue : la "police menstruelle".
Des agents de la Securitate (la police secrÚte) débarquent dans les usines avec des médecins pour soumettre les ouvriÚres à des examens gynécologiques mensuels et obligatoires. Celles qui ne tombent pas enceintes se voient infliger une taxe punitive écrasante sur leur salaire.
Le résultat de cette planification délirante ? Les familles, affamées par la faillite économique du pays, sont incapables de nourrir ces bébés forcés.
L'Ătat confisque alors les enfants pour les parquer dans un vaste rĂ©seau d'orphelinats industriels. Ă la chute du rĂ©gime en 1989, prĂšs de 170 000 enfants s'entassaient dans ces institutions. On estime qu'entre 15 000 et 20 000 d'entre eux y ont perdu la vie, dĂ©cimĂ©s par le froid, la faim, la maladie et les maltraitances.
Les témoignages et les images d'archives exhumés sont insoutenables. Des enfants squelettiques gisent dans leurs propres excréments, le crùne rasé, attachés aux barreaux de leurs lits pour "faciliter le travail" du personnel débordé. Les pleurs ont disparu de ces bùtiments : les bébés ont compris que personne ne viendrait s'ils criaient.
Le cauchemar ne s'arrĂȘte pas lĂ . Pour "fortifier" artificiellement ces enfants gravement sous-alimentĂ©s, le rĂ©gime ordonne des micro-transfusions sanguines systĂ©matiques.
En utilisant les mĂȘmes seringues non stĂ©rilisĂ©es Ă la chaĂźne, le systĂšme de santĂ© roumain dĂ©clenche l'une des pires Ă©pidĂ©mies pĂ©diatriques de VIH de l'Histoire moderne.
CeauÈescu pensait forcer la nature pour crĂ©er la force de travail parfaite. Il a accouchĂ© d'un charnier Ă ciel ouvert.
Mais l'Histoire possĂšde une ironie sanglante. Vingt-trois ans plus tard, en dĂ©cembre 1989, ce sont prĂ©cisĂ©ment ces enfants sacrifiĂ©s, devenus de jeunes adultes surnommĂ©s les "DecreÈei" (les enfants du dĂ©cret), qui ont envahi les rues de Bucarest pour le renverser, avant de le faire fusiller le jour de NoĂ«l.
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AprÚs 237 ans de cette expérience ratée, il est temps de défaire la folie de la Révolution Anti-française.
Anti-française, oui. Parce quâelle a fait la guerre Ă tout ce quâĂ©tait la France : sa foi, son roi, ses provinces, ses langues, ses mĂ©tiers, ses paroisses. Elle a appelĂ© ça le progrĂšs.
Le principe Ă©tait simple : effacer tout ce qui se tient entre lâhomme et lâĂtat. La famille, la communautĂ© locale, lâĂglise, les corps de mĂ©tier. Quâil ne reste quâun individu seul, face Ă un pouvoir sans limite.
Depuis, les rĂ©gimes changent â empires, monarchies, cinq rĂ©publiques. La machine, elle, ne change jamais. Paris dĂ©cide, la province obĂ©it. LâĂtat Ă©duque vos enfants, prend ce que vous gagnez, et vous explique ce quâil faut penser.
Et la RĂ©volution ne sâest pas arrĂȘtĂ©e Ă la France. Les bolcheviks se voyaient en jacobins. LĂ©nine avait la Terreur pour modĂšle. Le communisme est lâenfant de 1789 â nous, Polonais, lâavons connu de prĂšs.
Nous avons vaincu lâenfant. La France vit encore sous le parent.
DĂ©faire la RĂ©volution, ce nâest pas remonter le temps. Ce nâest pas une Terreur Ă lâenvers. Câest rendre aux Français ce quâon leur a pris : leurs communes, leurs Ă©coles, leur argent, leur foi. Remettre lâĂtat Ă sa place â sous la sociĂ©tĂ©, pas au-dessus.
En 1789, on a dit aux Français : lâĂtat vous libĂ©rera.
237 ans plus tard, il est temps de se libĂ©rer de lâĂtat â et de redevenir français. đ«đ·âïž
Samedi, les Français se sont vus.
Leur nombre. Leur unité. Leur visage.
Pas celui quâon leur montre tous les soirs â ceux qui brĂ»lent les voitures, qui cassent, qui agressent. Le vrai. Des familles, des jeunes, des enfants sur les Ă©paules, des bĂ©bĂ©s tendus vers la papamobile. Une marĂ©e humaine de lâĂtoile Ă la Concorde, et pas une vitrine touchĂ©e.
Ce pays que lâon dit fracturĂ©, Ă©puisĂ©, perdu â il Ă©tait lĂ . Il sâest comptĂ©. Et il sâest dĂ©couvert immense.
La Concorde. La place oĂč la RĂ©volution a coupĂ© la tĂȘte du roi. Aujourdâhui, on y dit la messe. Plus de deux siĂšcles pour faire le tour â mais le tour est fait.
Ils rĂ©pĂštent 600 000 comme un mantra. Le chiffre fait peur ? Peu importe le chiffre. Lâessentiel, câest que tous ces gens se sont vus.
Je rappelle juste comment ça sâest passĂ© chez nous.
Juin 1979. Jean-Paul II Ă Varsovie. Le rĂ©gime compte sur lâindiffĂ©rence. Il voit arriver des millions de Polonais. Le pape dit : « Que ton Esprit descende et renouvelle la face de la terre. De cette terre. »
Et chaque Polonais découvre une chose trÚs simple : je ne suis pas seul.
Le communisme ne tenait pas par les chars. Il tenait parce que chacun croyait ĂȘtre seul Ă ne plus y croire. Un an plus tard, SolidarnoĆÄ. Dix ans plus tard, la libertĂ©.
Une foule qui casse, un pouvoir sait la gĂ©rer â il en a mĂȘme besoin. Une foule qui prie, il ne sait pas. Surtout quand elle rentre chez elle en sachant quâelle est nombreuse.
Câest comme ça que nous avons retrouvĂ© notre libertĂ© en Pologne. Câest comme ça que nous avons vaincu le communisme. đ”đ±đœ
La France vit-elle son moment SolidarnoĆÄ ? Un rĂ©veil ? đ«đ·âïž
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La douce priĂšre du pape Ă la Vierge est un rĂ©quisitoire ! â at Le Cailar, France
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Podem me xingar à vontade, mas o fato do Papa ter enfrentado e exposto de forma tão direta os horrores da Revolução Francesa me faz crer que estamos finalmente superando paradigmas que nos trouxeram à merda dos tempos atuais.
LeĂŁo XIV tem consciĂȘncia histĂłrica e sabe o que faz
đš LâĂTAT PROFOND FRANĂAIS EST DE GAUCHE
Un collectif anonyme de hauts fonctionnaires, enseignants et patrons (« Les Arvernes ») vient de lùcher une bombe dans le JDD.
Ils dénoncent une purge idéologique en cours :
⹠Habilitations de sécurité refusées sous de faux prétextes
⹠Stages de titularisation bloqués
⹠Fonctionnaires chevronnés radiés⊠parce que « trop à droite »
MĂȘme Ă lâENM. MĂȘme aprĂšs 20 ans de carriĂšre.
Une nouvelle gĂ©nĂ©ration politisĂ©e (LFI inside) accĂ©lĂšre le mouvement. Les syndicats bloquent le reste. Le pluralisme ? Inexistant. Comme dans lâaudiovisuel public.
RĂ©sultat : peu importe qui sera Ă©lu en 2027, il devra gouverner avec une administration qui nâest pas la sienne.
Marine Le Pen pourrait mĂȘme affronter de la dĂ©sobĂ©issance civile.
Les ministres nâarrivent dĂ©jĂ plus Ă nommer « leurs » hommes Ă la tĂȘte des administrations.
Solution Ă©voquĂ©e : le spoils system Ă lâamĂ©ricaine.
Changement de président = renouvellement massif de la haute fonction publique.
Sinon, ce ne sont plus les Ă©lus qui dirigent. Câest lâĂtat profond.
Vous en pensez quoi ?
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There was a demographic problem 2,200 years ago, and Polybius wrote exactly what caused it. Read carefully:
"In our times, Greece as a whole is experiencing a lack of children and, more generally, a decrease in population. Because of this, cities have become deserted and there is a lack of productivity, even though we do not suffer from constant wars or epidemics. So if someone advised that we send priests to the gods to ask them what we should say or do to become more numerous and better inhabit our cities, he would not seem foolish, since the cause is obvious and the solution lies in our own hands.
People have turned to arrogance, greed, and laziness, and they neither want to marry, nor, if they do marry, to raise their children. Instead, they have only one or two children with difficulty, just to leave them wealth and raise them in luxury.
This evil grew rapidly, and we did not notice. For when there are only one or two children, and one is lost to war and the other to illness, it is obvious that the cities will inevitably become deserted, just as a beehive weakens little by little, so too do cities that lack population become unable to survive."
Source: Histories, Polybius, 36 (ÎΣ΀)
The similarities after 2,200 years.
The demographic issue has been a problem several times throughout history, and none of those times was it due to the economy, but rather a result of prosperity, comfortable living, and laziness. My Greek grandparents had children even when they had nothing to eat, and the kids grew up barefoot, eating bread with olives and feta cheese. Money was never an obstacle.
Nowadays, people prefer partying, doing drugs, and living for today rather than having a purpose, building a family, and leaving a positive footprint in this world. They choose the easy life. Itâs sad watching people who passionately want to have kids but canât, compared to people who donât want kids because it would take them out of their comfort zone, because a child would stop them from going to clubs, drinking, and partying like a meaningless person.
- Homer Pavlos
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A filha mais velha da Igreja estĂĄ despertando.
Hoje Paris viveu um dia que poucos imaginavam ver neste século. O Papa Leão XIV celebrou uma missa ao ar livre com a presença de quase um milhão de pessoas.
O cenĂĄrio Ă© paradoxal. A França Ă© um dos paĂses mais secularizados da Europa. Mais da metade dos adultos declara nĂŁo ter religiĂŁo. A identificação catĂłlica caiu de 85% nos anos 1960 para nĂveis bem mais baixos hoje. E, mesmo assim, algo novo estĂĄ acontecendo.
Na Påscoa de 2026, mais de 21 mil adolescentes e adultos foram batizados na Igreja Católica da França. Foi um recorde. Os batismos de adultos cresceram 28% em relação a 2025 e mais que triplicaram em dez anos (eram pouco mais de 4 mil em 2016). O grupo mais numeroso entre os adultos agora é o de 18 a 25 anos.
NĂŁo Ă© mais sĂł a fĂ© herdada da famĂlia. Ă uma fĂ© escolhida. Jovens que nunca foram catequizados, ou que se afastaram, batem Ă porta da Igreja depois de uma busca pessoal, de uma crise, da leitura do Evangelho ou do encontro com cristĂŁos.
O Papa LeĂŁo XIV disse hoje que o fenĂŽmeno surpreende justamente porque acontece numa sociedade profundamente secularizada, e reconheceu nele a ação do EspĂrito Santo.
A França não voltou ao passado. Algo novo estå nascendo. E hoje o mundo inteiro viu isso nas ruas de Paris.
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ÂĄAQUĂ CAYERON MUCHOS! âïž
ParĂs los olvidĂł, pero LeĂłn XIV no.
El Papa se detuvo en silencio ante una placa que casi nadie mira. Dice solo dos palabras en latĂn: "Hic ceciderunt": AquĂ cayeron.
AquĂ, el 2 de septiembre de 1792, unos 115 sacerdotes y obispos fueron asesinados durante las Masacres de Septiembre, tras negarse a renunciar a su fidelidad a la Iglesia.
ÂżPor quĂ© los mataron? Por negarse a prestar juramento a la ConstituciĂłn Civil del Clero, una ley que ponĂa a los sacerdotes bajo el control del Estado y que habĂa sido condenada por el Vaticano.
Los encerraron en un convento carmelita y en menos de dos horas los masacraron turbas sedientas de sangre.
En total, 191 mĂĄrtires, beatificados en 1926 por PĂo XI.
El sĂĄbado, antes de su encuentro en el Instituto CatĂłlico de ParĂs, LeĂłn XIV quiso rezar justo ahĂ, en el Parcours des Martyrs, donde mĂĄs de 100 obispos y sacerdotes franceses fueron asesinados en 1792.
Francia quiso borrar a Dios con sangre. Hoy un Papa vuelve a ponerlos de pie con una oraciĂłn.
ÂżConocĂas esta historia?






































