C’est donc le premier président en full remote mdr. Bravo pour la performance !
Voilà un des problèmes de l’idéologie. On se force à cacher l’évidence avec des formules pseudo scientifiques au lieu de réellement faire de la science avec pour but de découvrir la vérité. Qu’elle soit considérée comme racisme ou pas. On s’en fiche en fait.
Voilà un des problèmes de l’idéologie. On se force à cacher l’évidence avec des formules pseudo scientifiques au lieu de réellement faire de la science avec pour but de découvrir la vérité. Qu’elle soit considérée comme racisme ou pas. On s’en fiche en fait.
Merci Gramsci
J'en ai ras-le-bol.
Je ne compte plus le nombre de créateurs brillants qui viennent me voir avec la même histoire. Des réalisateurs, des auteurs, des scénaristes, des intellectuels. Des gens talentueux, travailleurs, qui ont quelque chose à dire. Et qui sont bloqués. Pas par manque de talent. Pas par manque de public. Par idéologie.
Hier encore, je discutais avec un intellectuel français absolument brillant. Son livre est disponible sur Amazon, il se vend bien, les lecteurs sont là, les avis sont excellents. Et pourtant, vous ne le trouverez pas en librairie. Le public en veut, mais les gardiens du temple ont décidé qu'il ne méritait pas d'y être.
Et chaque semaine, je reçois des messages de réalisateurs qui ne peuvent pas faire leurs films. Les scénarios sont solides, les projets sont prêts, les équipes existent. Mais le financement ne vient jamais. Les commissions ne suivent pas. Les guichets restent fermés. Parce que le sujet dérange, parce que le point de vue n'est pas le bon, parce que le réalisateur n'a pas la bonne étiquette.
Ce qui se passe dans l'industrie culturelle française a un nom : l'entrisme idéologique. Pendant des décennies, une même sensibilité politique a patiemment occupé les postes clés de la chaîne de la culture. Les comités de lecture, les commissions de financement, les directions éditoriales, les programmations, les jurys, les rédactions culturelles. Et une fois installée, elle a fait ce que fait tout pouvoir qui ne rencontre plus de contre-pouvoir : elle a filtré.
Ça n'aurait jamais dû exister. La culture, c'est l'endroit où une société se regarde, se contredit, se dispute, se découvre. Une culture qui n'accepte qu'un seul regard n'est plus une culture. C'est un catéchisme.
Et je vais le dire clairement : c'est une forme de néo-racisme.
Le racisme, dans son essence, c'est juger quelqu'un non pas sur ce qu'il fait, mais sur la catégorie à laquelle on le rattache. C'est exactement ce qui se passe ici. On ne lit pas le manuscrit, on regarde qui l'a écrit. On ne juge pas le film, on juge les opinions supposées de celui qui veut le faire. On ne se demande pas si c'est bon, on se demande si c'est acceptable. Le talent passe après l'étiquette. Et ceux qui pratiquent cette discrimination sont souvent les premiers à donner des leçons de tolérance.
C'est un vrai problème, et pas seulement pour ceux qui en sont victimes. C'est un problème pour tout le monde. Parce que chaque livre qui n'est pas publié, chaque film qui n'est pas tourné, c'est une idée que le public ne rencontrera jamais. C'est un débat qui n'aura pas lieu. C'est une part du réel qu'on a décidé de cacher.
Alors, que fait-on ?
On peut se plaindre, attendre que le système change, espérer qu'une commission devienne soudain plus ouverte. Ça n'arrivera pas. Les systèmes ne se réforment pas de l'intérieur quand ceux qui les tiennent en profitent.
La vraie réponse, c'est de rendre les gardiens inutiles.
Pendant un siècle, le cinéma a été verrouillé par une réalité économique simple : faire un film coûtait des millions. Il fallait des caméras, des décors, des équipes, des mois de tournage, de la post-production. Et quand vous avez besoin de millions, vous avez besoin de ceux qui les distribuent. Celui qui contrôle le budget contrôle l'histoire qu'on a le droit de raconter.
C'est ce verrou que l'IA est en train de faire sauter.
Aujourd'hui, un créateur seul, avec une vision et de la détermination, peut produire ce qui exigeait hier un studio entier. Des personnages, des univers, des scènes, des séries, des films. Sans demander la permission à personne. Sans passer devant une commission. Sans avoir besoin de plaire à qui que ce soit, sinon à son public.
C'est exactement pour ça que nous construisons Argil.ai Nous en faisons un véritable studio de storytelling propulsé par l'IA : vous créez vos personnages, vos mondes, votre récit, et vous gardez la maîtrise de votre propriété intellectuelle. Nous commençons par l'animation, et nous allons étendre à tous les formats, jusqu'aux films, aux séries et au long-métrage. L'objectif est simple : que n'importe quel créateur ait entre les mains la puissance d'un studio.
Et à terme, nous nous attaquerons aussi au deuxième verrou : la distribution. Parce que produire ne suffit pas si les mêmes gardiens décident de ce qui est vu.
Mais la bataille commence aujourd'hui, et elle commence par vous.
Aux réalisateurs qui attendent un financement qui ne viendra pas. Aux auteurs qu'on a refusés sans les lire. À tous ceux qui ont une histoire à raconter et qu'on a fait taire : arrêtez de frapper à des portes qui ne s'ouvriront jamais.
Prenez l'outil. Faites vos films. Racontez vos histoires. Le public vous attend.
Les gardiens du temple ont eu un siècle de pouvoir. Il leur reste peu de temps.
Ce n'est pas normal. Le fait de se coucher de la sorte depuis Vatican II a fait fuire beaucoup de monde
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Ah oui quand même… la fameuse patte. Et c’est passé crème chez Grasset encore une fois
Maintenant que la fraude opérée par Thélyson Orélien est avérée, peut-on se pencher sur le livre d'Arthur, "J'ai perdu un Bédouin dans Paris", publié chez @Grasset également ? Parce que là aussi on reconnaît la patte singulière de la littérature promptée.
Borea 💨 retweeted
Maintenant que la fraude opérée par Thélyson Orélien est avérée, peut-on se pencher sur le livre d'Arthur, "J'ai perdu un Bédouin dans Paris", publié chez @Grasset également ? Parce que là aussi on reconnaît la patte singulière de la littérature promptée.
Qui pour faire le même test avec le livre de Sarah Knafo ?
Avez-vous entendu parler de ce roman ? C’est le « phénomène de la rentrée littéraire ». Il est lauréat du Prix Fnac, du Prix Méduse, du Prix Première Plume, fortement pressenti pour le Prix Renaudot, et il est en lice pour les prix Goncourt, Femina, Médicis et Décembre. Ah oui, il est aussi en cours de traduction dans 20 langues.
Eh bien selon Pangram, ce roman est rédigé presque intégralement par une Intelligence Artificielle. Nous avons testé plusieurs passages, à divers endroits du manuscrit, pour presque toujours le même résultat : 100% IA (cf les deux premiers chapitre dans le tweet ci-dessous).
Rappelons que Pangram est de loin le détecteur d’IA le plus fiable : son taux de faux positifs est de 0,0041%, soit environ un texte humain sur 24 400. Sur 996 273 textes antérieurs à 2022, Pangram en classe uniquement 14 (0,0014%) comme étant partiellement écrits par l’IA.
La probabilité que vingt passages d’un même livre (et il y a bien plus de 20 signalements dans le roman) soient identifiés à tort par Pangram comme étant produits par une IA s’élève donc à 0,0041% puissance 20, soit 0,1802 × 10⁻⁸⁵ %, c’est à-dire 0 suivi de 85 zéros après la virgule.
N’aurait-il pas été plus honnête que l’auteur crédite son co-auteur ?
Borea 💨 retweeted
Avez-vous entendu parler de ce roman ? C’est le « phénomène de la rentrée littéraire ». Il est lauréat du Prix Fnac, du Prix Méduse, du Prix Première Plume, fortement pressenti pour le Prix Renaudot, et il est en lice pour les prix Goncourt, Femina, Médicis et Décembre. Ah oui, il est aussi en cours de traduction dans 20 langues.
Eh bien selon Pangram, ce roman est rédigé presque intégralement par une Intelligence Artificielle. Nous avons testé plusieurs passages, à divers endroits du manuscrit, pour presque toujours le même résultat : 100% IA (cf les deux premiers chapitre dans le tweet ci-dessous).
Rappelons que Pangram est de loin le détecteur d’IA le plus fiable : son taux de faux positifs est de 0,0041%, soit environ un texte humain sur 24 400. Sur 996 273 textes antérieurs à 2022, Pangram en classe uniquement 14 (0,0014%) comme étant partiellement écrits par l’IA.
La probabilité que vingt passages d’un même livre (et il y a bien plus de 20 signalements dans le roman) soient identifiés à tort par Pangram comme étant produits par une IA s’élève donc à 0,0041% puissance 20, soit 0,1802 × 10⁻⁸⁵ %, c’est à-dire 0 suivi de 85 zéros après la virgule.
N’aurait-il pas été plus honnête que l’auteur crédite son co-auteur ?
Je suis quasi certain que Le Précepteur va en parler mdr. Il a déjà abordé ce sujet sur un autre livre d’ailleurs
C’est fou l’impact d’un anonyme sur X haha
🇫🇷🇨🇦🇭🇹📚🤖 FLASH | C’est la polémique qui anime le monde littéraire. L’écrivain Thélyson Orélien, qui vient de remporter le Prix du Roman Fnac 2026 pour « C’était ça ou mourir », phénomène de la rentrée littéraire, est accusé d’avoir écrit son livre presque entièrement avec l’IA.
Le compte X « Balance ton Claude » affirme avoir soumis de nombreux passages du roman au détecteur d’IA Pangram, qui en aurait identifié plusieurs comme étant générés à « 100 % » par une intelligence artificielle.
Des résultats qui alimentent les soupçons autour du premier roman de l’écrivain canado-haïtien, également sélectionné pour plusieurs grands prix littéraires. Son éditeur Grasset rejette ces accusations, tandis que la fiabilité des détecteurs d’IA pour déterminer l’origine d’un texte est également contestée par les défenseurs de l’auteur.
























