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Quand on repense aux moyens policiers démesurés mobilisés pendant les confinements Covid pour traquer surfeurs et randonneurs…
Le contraste avec le laxisme face aux casseurs est saisissant.
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Plagiat n°26 de Thélyson Orélien, à nouveau identifié grâce à @blou
Dans son livre publié en 2015, Le temps qui reste, Thélyson Orélien copie mot à mot la dédicace de la poète cubaine Dulce María Loynaz à sa propre mère, publiée en 1953.
23 plagiats de Thélyson Orélien identifiés dans ce fil de @montessus_de, grâce à une intelligence collaborative qu'on ne trouve que sur X.
Cette histoire est également celle de la faillite du journalisme installé.
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Plutôt d’accord avec Isabelle Barbéris : « il n’y avait justement nulle ambiguïté possible : le texte prompté par Orélien était de façon criante une imitation de littérature (une sorte de plagiat littéraire par IA) ; en rien une expérimentation littéraire réfléchie avec l’IA […] Les critiques n’ont pas perçu les automatismes du texte (ce en quoi ils sont partiellement excusables, puisque la plupart des germanopratins disposent d’un secrétaire, et ont par conséquent les moyens de bouder le secrétaire du pauvre qu’est l’IA: ils n’ont donc pas reconnu sa patte). […] La bombe à fragmentations va bien au-delà que la dévaluation (ou de la réévaluation à son juste niveau) de ce « navet » littéraire (et il n’y a rien de mal à avoir aimé un navet, chacun prend du plaisir à regarder une série pas creusante ou à lire une romance à l’eau de rose). Les conséquences sur le marché du livre risquent d’être dévastatrices. »
isabellebarberis.substack.co…
Il paraît que Grasset hésite entre ces deux titres pour publication avant Noël.
Moi-même je ne saurais pas choisir.
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Quatre autre plagiats de Thelyson Orélien identifiés
Pour les quatre, ce sont des poèmes qu'il a publié dans son livre "Le Temps qui reste" en 2015
Ces quatre poème sont en réalité une traduction d'un poème de 1937, Canto a la Mujer Esteril, de Dulce Maria Loynaz (1/4)
Au vu des réactions à ce post, je précise ici que c'est la maison Grasset le problème. En publiant des textes de cet acabit, qu'ils soient partiellement ou totalement promptés (ou pas du tout), elle participe largement à la diffusion d'une insipide littérature standardisée.
Maintenant que la fraude opérée par Thélyson Orélien est avérée, peut-on se pencher sur le livre d'Arthur, "J'ai perdu un Bédouin dans Paris", publié chez @Grasset également ? Parce que là aussi on reconnaît la patte singulière de la littérature promptée.
Maintenant que la fraude opérée par Thélyson Orélien est avérée, peut-on se pencher sur le livre d'Arthur, "J'ai perdu un Bédouin dans Paris", publié chez @Grasset également ? Parce que là aussi on reconnaît la patte singulière de la littérature promptée.
Ça va être compliqué, Marine, le mensonge est consubstantiel à la politique.
Je demande une loi pour INTERDIRE le mensonge en politique.
Ce monsieur s'appelle Vincent Louault.
Il est sénateur Horizons, proche d'Edouard Philippe.
Il vient d’être pris la main dans le sac par une journaliste pour avoir menti éhontément sur l’acétamipride au Sénat.
Et les yeux dans les yeux, il dit : « Oui, je fais une fake news. Mais j’assume. »
À quel moment en est-on arrivés là dans le débat public français sur des sujets aussi importants, vitaux même, au sens propre du terme, que la santé publique ?
Pourquoi ne pas juste reconnaître son erreur, qui comme chacun le sait est humaine, et s’excuser ?
Non, lui savait très bien qu’il mentait.
Il l’a même fait exprès.
Et pris sur le fait, il le revendique : pour lui, la fin justifie tous les moyens.
Plus grave : il n'est malheureusement pas un cas isolé.
Partout dans le monde, la droite et l'extrême droite utilisent sciemment la désinformation pour progresser.
Parce qu'elles savent que la recette appliquée par Donald Trump "d'inonder la zone de merde" lui a permis de gagner.
Deux fois.
Parce qu'elles connaissent par coeur la loi de Brandolini : il faut infiniment plus de temps pour démonter une fake news que pour la créer et la diffuser.
C’est donc une pratique totalement immorale mais terriblement efficace.
Alors les disciples de Donald Trump l'imitent sans limites.
Au Brésil, Jair Bolsonaro a diffusé des fake news en masse pendant l'élection présidentielle de 2022.
Et ça lui a presque permis de battre Lula de justesse.
Avant de tenter un coup d'État... comme Donald Trump.
En France, les Écologistes sont très régulièrement victimes de fake news.
Tout l’été j’ai entendu des politiques expliquer dans les médias que nous étions contre la climatisation (c’est faux).
Évoquer notre responsabilité dans les incendies en Gironde sur la base d’informations non seulement fallacieuses, mais fabriquées pour nous nuire.
Combien de temps cela va-t-il encore durer ?
Aussi longtemps que nous ne nous doterons pas d’un arsenal législatif solide pour protéger la qualité du débat public.
Voilà pourquoi le Pays de Galles a déjà décidé de légiférer.
Les mensonges des politiques y sont condamnables si trois conditions sont remplies :
1. Proférer une affirmation factuellement fausse.
2. Connaître ou ne pouvoir raisonnablement ignorer cette fausseté.
3. Avoir l'intention de tromper.
C'est exactement le cadre légal solide dont nous avons besoin en France.
Je défends donc aujourd'hui le vote urgent d'une loi sur le mensonge en politique.
Parce que la liberté d'expression n'a jamais été la liberté de dire n'importe quoi et de tromper sciemment.
Une loi qui, très clairement, vous sanctionne, si vous mentez.
Avec des peines graduées, allant de la rectification publique à l’inéligibilité et la possibilité de révoquer les élu·es coupables si nécessaire, comme le prévoit la législation galloise.
C’est aussi simple que cela.
Mais je crois aussi que c’est absolument essentiel.
Précisons bien que le mensonge n’est pas l’erreur ou l’imprécision.
On ne vous sanctionnera pas si, comme tant de politiques, vous n’avez aucune idée du prix d’une baguette ou d’un pain au chocolat.
C’est regrettable, bien sûr, mais ce n’est pas sanctionnable (sauf dans les urnes).
On ne vous sanctionnera pas non plus si vous changez d’avis.
Ou si vous essayez à tout prix de faire oublier, en tant que candidat à la présidentielle, que vous avez été Premier ministre des précédents gouvernements, ou tout simplement ministre.
C’est lâche, bien sûr, incohérent, évidemment.
Ce n’est pas sanctionnable (sauf dans les urnes).
Mais alors, qu’est-ce que l’on sanctionne ?
Des mensonges factuels et délibérés.
Il faut que votre propos soit factuellement faux.
Par exemple : « nous n’avons pas réduit le Fonds vert ».
Le sujet est grave.
Les paroles ont un poids.
Les mots ont des conséquences bien concrètes.
Il est temps d’en tirer des conséquences, et de ne pas continuer à penser que l’on peut dire n’importe quoi.
Comme si la science n’existait pas.
Comme si le journalisme sérieux n’existait pas.
Comme si la réalité, au fond, n’existait pas.
Alors, évidemment, j’entends déjà l’extrême droite qui va hurler à la censure !
Mais cela n’a rien d’étonnant : leur stratégie, en France comme partout ailleurs, consiste à utiliser la liberté de dire contre le droit de savoir.
Et c’est justement ce danger mortel que certains responsables politiques et le système médiatique ont globalement laissé prospérer.
La liberté de débattre, ce n’est pas celle de tromper délibérément les citoyens.
Le mensonge est sanctionné lorsqu’il trompe un juge ou un consommateur.
Pourquoi devrait-il être toléré lorsqu’il vise à tromper un électeur ?
Sanctionner les propos mensongers en politique est absolument essentiel, parce que nous savons bien qu’il existe une profonde asymétrie entre le mensonge et la vérité.
Encore une fois, la loi de Brandolini est limpide.
Dire n’importe quoi, au hasard que les Écologistes sont responsables des incendies en Gironde, ne prend qu’une seconde.
Démontrer que c’est n’importe quoi demande au moins une minute.
Il est vital de préserver les conditions d’un débat informé, qui ne laisse plus de place pour celles et ceux qui, en France, voient dans le trumpisme et la post-vérité un modèle à imiter.
Et la bonne nouvelle, c'est que cette mesure est soutenue largement par une immense majorité de la population.
J'ai en ma possession un sondage qui montre que 88% des Français·es sont favorables à une telle loi, quelle que soit leur tendance politique.
Protégeons la vérité.
Protégeons la qualité de notre débat politico-médiatique.
Protégeons notre démocratie.
Agissons.
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From 30 June to 2 July, and from 25 to 29 July of 1941 , Ukrainian civilians responded to the call of Stepan Bandera and began a bloody pogrom that massacred thousands of Jews in their homes and on the streets. Men were beaten to death with iron rods, and women and children were raped and murdered in the middle of the street. The perpetrators were ordinary Ukrainians, their neighbors.
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Une nouvelle analyse (Hatton, 2026) basée sur les données de température de Vostok indique que le réchauffement climatique de 1,1 °C enregistré au cours du siècle dernier n’a rien d’inhabituel quand on compare ave les données des 20 000 dernières années.
scienceofclimatechange.org/w…
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It's beyond sickening to see some people who actively worked for years to vassalize Europe to the US suddenly act as if they cared about European independence and were part of the solution as opposed to the very cause of the problem.
Glucksmann here 👇 who laments that "for far too long Europe has been weak in defending its own interests" is literally one of the founding members of the "Cercle de l'Oratoire", a French pro-US think tank created for the purpose, I quote, of "defending US policy in the French public opinion and fighting against anti-Americanism" (en.wikipedia.org/wiki/Cercle…). In other words, a pro-American propaganda shop.
He also co-founded the journal "Le Meilleur des mondes" which main mission was to fight "Americanophobia" and which even Atlantist media in France like Libération criticized as nothing more than mindless pro-American propaganda (fr.wikipedia.org/wiki/Le_Mei…)
And now this same guy would have us believe he is a defender of European independence? People like him genuinely make me physically sick.
At least have the basic decency to apologize for all the years you worked to make Europe exactly what it is today: incapable of defending its own interests because people like you taught it for years that it couldn't have independent interests from the US.
And then retire from public life because not only you've done enough damage for one lifetime, but it's also painfully obvious that you lack the basic integrity needed for public office.
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La Chute du Droit Naturel
« L’affaire Jacques Baud »,
symptôme d’un basculement de civilisation
Par Michelle Cailler
Juriste, Fondatrice de Themisia Gioia (themisia-gioia.org)
Quand la loi perd son intégrité
L’affaire Jacques Baud dépasse le cadre d’un simple scandale politique ; elle
met en lumière une rupture profonde dans notre relation au droit et à la vérité.
Un citoyen suisse, ancien colonel, expert reconnu au sein de l’ONU et
collaborateur de l’OTAN, est soumis à des sanctions financières et à une
interdiction de territoire par l’Union européenne, non pas en raison d’actes
criminels, mais à cause de ses analyses sur le conflit en Ukraine. Aucune
procédure judiciaire, aucune audience, aucun juge, aucune défense
véritable : une simple décision administrative lui enlève ses revenus et
ses droits fondamentaux.
D’un point de vue juridique traditionnel, cela enfreint déjà des principes
fondamentaux tels que :
• le droit à être entendu,
• la présomption d’innocence,
• le droit à un recours effectif.
Cependant, au-delà du droit positif, une menace plus grave pèse sur la
légitimité de l’ordre juridique.
Lorsque la loi ne sert plus la justice, elle devient un outil de
pouvoir au service de l’oppression.
Droit naturel face à la loi de la force
La tradition du droit naturel, qui va d’Aristote à Rousseau en passant par le
jusnaturalisme moderne, rappelle une vérité essentielle : il existe des droitsqui ne sont pas octroyés par l’État, mais qui émanent de la dignité
humaine elle-même.
Parmi ces droits figurent :
• le droit à la vérité (ou, au minimum, à la quête authentique de la vérité),
• le droit à la liberté de pensée et d’expression,
• le droit de ne pas subir de pertes économiques en raison de ses
opinions.
Sanctionner un homme parce qu’il propose une lecture différente d’un conflit,
fondée sur des sources occidentales publiques, ce n’est pas « lutter contre la
désinformation », c’est « criminaliser la diversité d’opinion ».
À partir de là, nous ne sommes plus dans un État de droit au sens
fort du terme, mais dans un système qui utilise la forme juridique
pour imposer un récit officiel.
Le message sous-jacent est limpide :
« Tu es libre de penser… tant que tu partages notre point de vue. »
La Suisse : de rempart des libertés individuelles à complice muette
La Suisse a historiquement été bâtie sur une compréhension proche du droit
naturel : des droits jugés inaliénables, une méfiance à l’égard des autorités
centrales, et une forte souveraineté populaire.
Face à la sanction infligée à un citoyen suisse par une puissance étrangère,
sans procès ni défense, quelle est la réaction du Conseil fédéral ?
Il choisit le silence.
Ce silence n’est ni neutre ni anodin. Il signifie en creux :
qu’un État étranger peut détruire la vie d’un Suisse pour ses idées,
et que le gouvernement suisse n’ose plus le défendre.
Pourquoi cette inaction ? Parce que la Suisse se retrouve désormais piégée
dans un cercle vicieux :• 50 à 60% de la législation suisse est d’ores et déjà influencée ou
alignée sur le droit européen ;
• les accords bilatéraux III prévoient une adoption dynamique
(comprendre « automatique ») du droit de l’UE, avec des mesures de
rétorsion (nommées « compensation ») en cas de refus.
Autrement dit : plus la Suisse s’aligne, moins elle peut invoquer ses propres
principes.
Un État qui n’ose plus défendre ses citoyens par crainte d’un
partenaire économique a déjà sacrifié une part essentielle de sa
souveraineté.
Le nouveau blasphème : penser autrement que l’OTAN
Le point philosophique central est le suivant : la pensée stratégique
indépendante devient un tabou politique.
Ce que l’on reproche à Jacques Baud n’est pas de mentir, ni d’inventer des
faits, ni d’appeler à la haine, mais :
• de contester la narration dominante sur l’Ukraine,
• d’expliquer que certaines décisions occidentales prolongent la guerre,
• de rappeler que la réalité militaire ne s’aligne pas nécessairement avec
le discours politique.
BrunoPascal retweeted
Colonel Jacques Baud :
« Oui, j'ai été sanctionné pour "propagande russe".
Le fait que je n'utilise jamais de matériel russe pour mes livres, mais exclusivement des informations ukrainiennes et occidentales et que j'ai par conséquent refusé des invitations de médias russes, je reste quand même un "propagandiste russe" !
Comme je l'ai indiqué dans mes livres, mon travail ne porte pas sur qui est bon et qui est mauvais, mais sur la manière dont les médias reflètent mal les réalités sur le terrain. Je voulais montrer qu'on peut mieux comprendre le conflit même sans informations russes. L'idée est que la façon dont on comprend une crise définit la façon de la résoudre !
Je n'avais pas réalisé à quel point j'avais raison »
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🔴ALERTE INFO
"On a parlé à un mur !" : les syndicats agricoles furieux après la réunion de crise avec la ministre Annie Genevard ce soir à Toulouse
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15 centaures, 1 Michigan et 1 hélico pour 208 vaches dont une seule est malade, et non contagieuse.
Rejouissez-vous, c'est avec vos impôts.
Pendant ce temps, les squatteurs et les dealers sont tranquilles, bien au chaud.
Vive la république 😑
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BREAKING: 𝕏 has terminated the European Commission’s Ad Account.
EU paid to promote its announcement on 𝕏 and used a trick that disguised a link as a video so the ad would get extra reach. They fined 𝕏 for being deceptive while using a deceptive method to push their own ad.
BrunoPascal retweeted
Si, comme la plupart des gens normalement constitués, vous ne lisez qu’un seul article sérieux de géopolitique tous les dix ans, et que votre crédit arrive à expiration, dix années s'étant écoulées.
C’est maintenant ou jamais.
Et puisque vous n’avez de toute façon que très peu de temps à consacrer à la lecture, autant l’employer à lire quelque chose d’exceptionnel plutôt que de gaspiller votre temps avec les habituels ersatz.
Cet article est juste l'œuvre d'un esprit lucide et brilliant.
La pensée développée est juste, le propos limpide, la démonstration implacable.
L’auteur, lui, connaît réellement la géopolitique — non pas cette géopolitique de salon que pratiquent la plupart des « spécialistes » de plateau, ces fameux hérissons, mais la vraie, celle qui voit clair dans le brouillard.
Rien à ajouter, rien à retrancher. Tout y est.
Y compris l’explication définitive de ce qui se trame aujourd’hui au cœur même des instances européennes, sous la poussée des néoconservateurs et de leurs relais.
Pour ceux qui veulent comprendre, vraiment comprendre, il n’y a plus d’excuse : cet article est obligatoire.
Lisez-le. Vous me remercierez plus tard.
Pour lire l'article, cliquez sur le lien :
open.substack.com/pub/edouar…
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Les imbéciles qui voient la Russie comme l’ennemi indépassable sont soit des escrocs, soit des hypocrites, soit les deux.
1/Ils vendent la Russie comme une armée équipée de chameaux qui n’arrivent même pas à battre l’Ukraine, mais qui demain va envahir l’ouest de l’Europe. 🤡
2/Les mêmes se taisent quand l’intégrité territoriale de la France est vraiment menacée dans nos Dom-Tom, en Guyane, ou en Nouvelle Calédonie par exemple, par des Brésiliens d’un côté ou des Australiens de l’autre.
Là, on ne les voit pas réclamer l’armée pour faire face.
Ce ne sont que des résidus de guerre froide, des ringards qui ont 35 ans de retard, perdus et apeurés dans le nouveau monde qui s’annonce, enfermés dans un syndrome de la citadelle assiégée.
Il faut grandir : la guerre, ce n’est pas Call of Duty. La guerre, c’est sale, c’est laid, c’est la mort.
Les adultes le savent, ils ne la fantasment pas.



































