Penser, préparer et accompagner la transition Bitcoin en France https://xitter.cf/t.co/8W8hNXeg3R

France
Joined October 2024
Les prix des carburants explosent, la dépendance aux fossiles redevient un sujet de souveraineté, et le gouvernement répond par un grand plan d'électrification. Le diagnostic est juste. Mais le plan a une pièce manquante. Une pièce qui ne coûte rien au contribuable et qui ne demande aucune subvention. Sept think tanks ont appelé à accélérer cette électrification. Tous voient deux types de clients du système électrique. Aucun ne voit le troisième. Le premier réserve une table, vient quoi qu'il arrive, commande à la carte. C'est l'électrification des usages existants. Le deuxième accepte un horaire proposé par le restaurateur. C'est la demande pilotable : la flexibilité ajoutée à un usage déjà là. Et puis il y a l'acheteur de fin de service. Il ne réserve rien. Il ne demande aucune garantie. Il vient seulement s'il reste quelque chose à valoriser. Ce troisième client, c'est la consommation additionnelle flexible. Des charges nouvelles dont la flexibilité n'est pas un ajout, mais la raison d'être. Le cadre réglementaire français aujourd'hui ne lui laisse pas de place. Le TURPE, les règles de raccordement et l'accise traitent une charge interruptible comme un consommateur permanent. NEBCO, lui, ne prévoit pas le cas d'une charge dont la flexibilité est la raison d'être. Pendant ce temps, RTE anticipe 20 à 30 TWh de production nucléaire modulée faute de débouché à l'horizon 2027. L'écrêtement renouvelable, lui, a déjà doublé en 2025. Cette électricité sans débouché cherche son premier client. La consommation additionnelle flexible est le candidat idéal. C'est l'objet de la nouvelle note de l'Institut National de Bitcoin (@BitcoinPolicyFr) disponible sur ce lien : inbi.fr/wp-content/uploads/2… La pièce manquante du plan d'électrification.
19
1
47
11,497
Institut National de Bitcoin (INBi) retweeted
On rappelle évidemment que les risques de fuites de données sont TRES PEU PROBABLES selon un juge en référé. Avec des systèmes sécurisés par "azerty" ou "123456", on est vraiment au top !
BREAKING: A hacker accessed Denmark's national ID database with the password "123456," exposing details of 8.8 million people
6
25
214
6,681
Institut National de Bitcoin (INBi) retweeted
Méthode d'analyse de la nécessité et de la proportionnalité de toute mesure ou projet susceptible d'impacter des libertés. Elle est en particulier adaptée à la conception de la partie "nécessité et proportionnalité" du PIA/DPIA imposé à l'art. 35 du RGPD. xitter.cf/BitcoinPolicyFr/status…
Le 14 août, le Conseil constitutionnel a censuré l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans. L’objectif, protéger les plus jeunes, n’était pas en cause : le Conseil l’a jugé légitime. Ce qui n’a pas tenu, c’est la mesure elle-même. Une interdiction de portée générale, appliquée sans considération de la situation de chaque mineur (âge, maturité, choix des parents) ni des risques propres à chaque service, et qui obligeait chacun à prouver son âge sans que la loi encadre cette vérification. En droit, une atteinte à une liberté doit être nécessaire, adaptée et proportionnée à l’objectif poursuivi. Celle-ci ne l’était pas. Cette question de la nécessité et de la proportionnalité se pose pour toute règle qui limite une liberté. Elle s’analyse avec méthode : quel besoin, quelle efficacité, quelles alternatives moins intrusives, quelles garanties, et au bout du compte, est-ce que le bénéfice justifie l’atteinte. @EstelleDeMarco, docteure en droit, spécialiste de la protection des données et de la vie privée, a conçu une grille d’analyse qui organise ce test étape par étape. Elle la met à disposition sous licence CC BY 4.0 (chacun peut l’utiliser, la diffuser et l’adapter, à la seule condition de citer son auteure et de signaler les modifications), et l’Institut National de Bitcoin en publie aujourd’hui le mode d’emploi, avec le protocole que nous suivrons pour l’appliquer sur des cas concrets. La note qui explique la méthode : inbi.fr/analyser-necessite-p… La grille d’Estelle De Marco (classeur, CC BY 4.0) : inbi.fr/wp-content/uploads/2… Merci à Estelle De Marco pour l’outil et pour sa relecture.
3
6
1,154
Institut National de Bitcoin (INBi) retweeted
Les gouvernements et la Commission ont oublié qu'ils s'étaient engagés à respecter une règle : la nécessité et la proportionnalité de toute limitation de libertés. La plupart des KYC sont disproportionnés. Chat control est disproportionné.
🚨 Deux salles, deux ambiances. À New York, une commissaire de la SEC brise le tabou du KYC : son coût "semble écraser son efficacité". À Bruxelles, on négocie aujourd'hui le scan de nos messages privés. Hester Peirce siège pour quelques jours encore à la SEC, le gendarme boursier américain. Le 23 septembre, devant le lobby des banques et courtiers de Wall Street, elle s'en est prise au KYC, ces obligations de "connaissance client" qui font de chaque banque un auxiliaire de surveillance. "Nous construisons des bottes de foin de données toujours plus grosses, en pariant qu'on y trouvera une aiguille ou deux. Mais plus la botte grossit, plus les aiguilles sont difficiles à trouver", a-t-elle résumé. Selon elle, l'approche actuelle "ne fonctionne pas particulièrement bien". Elle a même ironisé sur les régulateurs, aussi obsédés par le "data go up" que certains fans de crypto par le "number go up". Chaque donnée de plus, a-t-elle rappelé, augmente le risque qu'elle soit mal utilisée, par accident ou à dessein. Mi-septembre, Revolut a remis des copies de passeports de clients à un escroc qui écrivait depuis une adresse e-mail officielle d'une administration. En mai 2024, j'écrivais que le KYC avait été "érigé en religion malgré l'absence de résultats probants". J'avoue un certain plaisir à retrouver ce constat au pupitre de la SEC, devant ceux qui remplissent les formulaires. L'Europe, elle, applique la même logique à nos messages privés. En mars, le Parlement européen avait refusé de prolonger Chat Control 1.0. Ce texte autorise les plateformes à scanner nos messages non chiffrés, par dérogation à la directive ePrivacy, celle-là même qui oblige les sites à nous demander la permission avant de déposer des cookies. Le 9 juillet, 314 eurodéputés ont de nouveau voté pour le rejeter, contre 276. Cependant, il en fallait 360 à ce stade de la procédure, lors de la dernière session avant l'été. Le 23 juillet, tous les gouvernements l'ont approuvé, sauf la Hongrie (contre) et la Belgique (abstention). La France a voté pour. Le round qui s'ouvre aujourd'hui, le sixième, porte sur Chat Control 2.0, la version permanente. Les citoyens disent à chaque fois qu'ils ne veulent pas être surveillés, que c'est contraire aux libertés fondamentales, à la démocratie, à l'Etat de Droit. Dès 2022, les CNIL européennes jugeaient que le texte pouvait présenter "plus de risques pour les individus [...] que pour les criminels". Peu importe, la Commission et les gouvernements s'entêtent : on reposera la question jusqu'à ce que la surveillance de masse soit entérinée. Côté pédocriminalité en ligne, la botte de foin existe déjà. En 2024, l'Office mineurs a reçu 170 000 signalements, à 97 % issus de la détection des plateformes, et en a tiré 270 enquêtes. Son chef dit avoir parfois le sentiment de "vider la mer avec une petite cuillère". Deux salles, deux ambiances donc. Osera-t-on en Europe questionner aussi ce dogme de la surveillance à temps ?
1
12
1
25
2,299
Institut National de Bitcoin (INBi) retweeted
Le 14 août, le Conseil constitutionnel a censuré l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans. L’objectif, protéger les plus jeunes, n’était pas en cause : le Conseil l’a jugé légitime. Ce qui n’a pas tenu, c’est la mesure elle-même. Une interdiction de portée générale, appliquée sans considération de la situation de chaque mineur (âge, maturité, choix des parents) ni des risques propres à chaque service, et qui obligeait chacun à prouver son âge sans que la loi encadre cette vérification. En droit, une atteinte à une liberté doit être nécessaire, adaptée et proportionnée à l’objectif poursuivi. Celle-ci ne l’était pas. Cette question de la nécessité et de la proportionnalité se pose pour toute règle qui limite une liberté. Elle s’analyse avec méthode : quel besoin, quelle efficacité, quelles alternatives moins intrusives, quelles garanties, et au bout du compte, est-ce que le bénéfice justifie l’atteinte. @EstelleDeMarco, docteure en droit, spécialiste de la protection des données et de la vie privée, a conçu une grille d’analyse qui organise ce test étape par étape. Elle la met à disposition sous licence CC BY 4.0 (chacun peut l’utiliser, la diffuser et l’adapter, à la seule condition de citer son auteure et de signaler les modifications), et l’Institut National de Bitcoin en publie aujourd’hui le mode d’emploi, avec le protocole que nous suivrons pour l’appliquer sur des cas concrets. La note qui explique la méthode : inbi.fr/analyser-necessite-p… La grille d’Estelle De Marco (classeur, CC BY 4.0) : inbi.fr/wp-content/uploads/2… Merci à Estelle De Marco pour l’outil et pour sa relecture.
1
11
1
24
4,223
Le 14 août, le Conseil constitutionnel a censuré l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans. L’objectif, protéger les plus jeunes, n’était pas en cause : le Conseil l’a jugé légitime. Ce qui n’a pas tenu, c’est la mesure elle-même. Une interdiction de portée générale, appliquée sans considération de la situation de chaque mineur (âge, maturité, choix des parents) ni des risques propres à chaque service, et qui obligeait chacun à prouver son âge sans que la loi encadre cette vérification. En droit, une atteinte à une liberté doit être nécessaire, adaptée et proportionnée à l’objectif poursuivi. Celle-ci ne l’était pas. Cette question de la nécessité et de la proportionnalité se pose pour toute règle qui limite une liberté. Elle s’analyse avec méthode : quel besoin, quelle efficacité, quelles alternatives moins intrusives, quelles garanties, et au bout du compte, est-ce que le bénéfice justifie l’atteinte. @EstelleDeMarco, docteure en droit, spécialiste de la protection des données et de la vie privée, a conçu une grille d’analyse qui organise ce test étape par étape. Elle la met à disposition sous licence CC BY 4.0 (chacun peut l’utiliser, la diffuser et l’adapter, à la seule condition de citer son auteure et de signaler les modifications), et l’Institut National de Bitcoin en publie aujourd’hui le mode d’emploi, avec le protocole que nous suivrons pour l’appliquer sur des cas concrets. La note qui explique la méthode : inbi.fr/analyser-necessite-p… La grille d’Estelle De Marco (classeur, CC BY 4.0) : inbi.fr/wp-content/uploads/2… Merci à Estelle De Marco pour l’outil et pour sa relecture.
1
11
1
24
4,223
Ce soutien, c’est plus de temps pour instruire les dossiers, plus de rencontres et de courriers vers ceux qui décident, et des relecteurs extérieurs avant publication. Merci au bureau et aux adhérents du Cercle. La suite se lit sur inbi.fr.
2
5
19
1,073
Depuis mars : cinq réponses à des consultations publiques (CRE, RTE, AMLA) et une note aux parlementaires recommandant le retrait de l’article 3 quater, qui prévoyait une déclaration annuelle des portefeuilles auto-hébergés.
1
9
399
Le Cercle du Coin (@AssoCDC) devient mécène de l’Institut National de Bitcoin. Sur Bitcoin, le débat public manque moins d’opinions que d’analyses. Ce soutien va à notre programme de recherche : énergie, liberté, monnaie. inbi.fr/cercle-du-coin-mecen…
8
16
1
50
3,033
Nous saluons la question écrite n° 09824 posée par le sénateur @jf_longeot, publiée au JO @Senat, sur la valorisation des consommateurs interruptibles et le développement des flexibilités électriques. Cette question arrive au bon moment. RTE a comptabilisé 407 heures de prix négatifs au premier semestre 2026 et le prix moyen de ces épisodes a plus que doublé en un an, de −7,8 à −16,2 €/MWh. Il devient donc crucial de mieux faire coïncider la consommation avec les périodes où l’électricité est en surplus. Dans ce contexte, la capacité de certains consommateurs à moduler ou interrompre leur soutirage mérite d’être prise en compte. La question intervient aussi dans une fenêtre institutionnelle précise : la @CRE_energie a demandé à @rte_france, de la saisir au plus tard le 1er octobre d'une première évolution de la procédure de raccordement, intégrant « une meilleure prise en compte de la maturité des projets ». Cette évolution porte sur la capacité d’un projet à aboutir. La question du sénateur ouvre une dimension complémentaire : son fonctionnement une fois raccordé. Elle demande explicitement d'adapter les procédures de raccordement « afin de tenir compte de ces flexibilités lors de l'instruction des demandes de raccordement au réseau ». La maturité dit si le projet est solide. La flexibilité indique sa capacité à rendre service au réseau électrique. Sans préjuger des instruments qui seront retenus, cette question a le mérite de porter au Sénat un sujet essentiel pour l’avenir du système électrique français. L’INBi y consacre plusieurs travaux, notamment : → Consommation additionnelle flexible : la pièce manquante du plan d’électrification inbi.fr/consommation-additio… Voir aussi notre contribution à la consultation de RTE sur l’allocation des capacités de raccordement : inbi.fr/consultation-rte-all… → Question écrite du sénateur Jean-François Longeot, président de la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable senat.fr/questions/base/2026… Nous suivrons avec attention la réponse du @gouvernementFR.
🤖 Made with AI
1
6
1
27
2,168
Institut National de Bitcoin (INBi) retweeted
Les "sages" nous disent que la #LoiMiller porte atteinte à la (précieuse) liberté d'expression et de communication (art. 11 DDHC) C'est une limitation possible "au nom de la protection de l'intérêt supérieur de l'enfant", TOUTEFOIS... 3 points dans cette décision. /
2
2
23
2,503
En avril, notre note « Collecter plus, protéger moins ? » analysait le risque structurel créé par la centralisation des données. La confirmation par @Economie_Gouv d’un accès illégitime aux systèmes de la @dgfip_officiel en donne une nouvelle illustration. Même lorsque les données répondent à une mission légitime, leur concentration produit des cibles particulièrement exposées. Avec les progrès des modèles d’IA open source, la capacité à exploiter ce type de fuites va s’accroître. La généralisation de la facturation électronique, qui s’inscrit dans la même logique de concentration croissante des données, démarre en septembre. inbi.fr/collecter-plus-prote… inbi.fr/wp-content/uploads/2…
8
718
Institut National de Bitcoin (INBi) retweeted
France's center, left and right just did something they never do: agree on something And ... Bitcoin mining brought them together Bitcoin mining is not just a grid stabilizing force, it's a political stabilizing force kudos to @BitcoinPolicyFr Link to full story in comments
6
24
2
124
4,513
Institut National de Bitcoin (INBi) retweeted
⚠️ Alerte de sécurité ⚠️ Si avez du bitcoin sur un portefeuille matériel ColdCard et que vous avez généré votre phrase mnémonique avec, il vous faut absolument bouger vos fonds, au plus vite, car ils sont à risques. En cause: une faille critique dans le code des ColdCards 🚨
🚨URGENT COLDCARD SECURITY UPDATE Read carefully before acting. 👉Mk3 seed generated on 4.0.1+ without ≥50 private, independent dice rolls: begin a careful migration now. 👉Mk4/Mk5 <5.6.0 or Q <1.5.0Q: update first, generate a new seed, then migrate. blog.coinkite.com/entropy-te…
1
3
7
916
Institut National de Bitcoin (INBi) retweeted
Coldcard MK3, MK4, MK5 and Q are being drained. A bug lets attackers find your seed phrase without any action on your part. Only wallets generated using the dice roll method are safe, assuming you rolled at least 50 dice. If you don’t know, don’t remember, or aren’t sure, move your funds immediately.
15
61
6
151
36,467
Institut National de Bitcoin (INBi) retweeted
⚖️ « On gèle d'abord, on discute après. » Le constat d'une avocate sur nos comptes bancaires. @c_zorn n'est pas venue à Bitcoin par la finance. Elle est avocate au barreau de Strasbourg, docteure en droit, spécialiste des libertés numériques. Ses clients sont des journalistes, des lanceurs d'alerte, des gens ordinaires. Et dans sa pratique, elle observe un glissement : des sanctions financières qui tombent sans procès. Un compte gelé parce qu'un proche est mis en cause. Un accès bancaire refusé sans explication. Et le cas le plus frappant : un juge français de la Cour pénale internationale, coupé du jour au lendemain de sa messagerie et de ses moyens de paiement. Non par une décision de justice, mais par une mesure administrative. Sans recours possible. Sa lecture de juriste est la plus intéressante : une décision judiciaire, même injuste, peut être contestée. Une mesure administrative de ce type, non. Et quand la sanction passe par l'argent, elle prive aussi de la capacité à se défendre. C'est ce cheminement, celui d'une avocate des libertés, qui l'a menée à Bitcoin. Une monnaie que personne ne peut geler d'un clic change les rapports de force. Le déclic remonte à une affaire célèbre, elle le raconte dans la vidéo. On y parle aussi de la phrase « je n'ai rien à cacher », et de ce qu'elle propose à la place de la résignation : sa « révolution des octets ». L'entretien complet est sur YouTube. 👇
8
77
7
217
14,362
Institut National de Bitcoin (INBi) retweeted
L’avocate Caroline Zorn défend depuis des années les libertés numériques, et elle constate au quotidien l’écart grandissant entre ce qui est légal et ce qui est juste. Elle raconte ce que cela signifie concrètement : des conversations privées scannées par les géants du numérique, des comptes gelés sans jamais qu’un juge n’intervienne, une présomption de culpabilité qui s’installe dans le droit français, et pourquoi Bitcoin est devenu, à ses yeux, un outil de justice. bitcoin.fr/pourquoi-bitcoin-…
2
38
1
95
4,814
Institut National de Bitcoin (INBi) retweeted
🚨 François Garcin, l’homme qui a construit MARA France et obtenu le feu vert de l’État pour le rachat d’Exaion (filiale EDF), porte plainte à New York et réclame plus de 11 M€. Sa plainte (40 pages) dévoile bien plus qu’un litige commercial. @BitcoinPolicyFr analyse ce document public et ce qu’il confirme des alertes de 2025. ➡️inbi.fr/exaion-plainte-garci… #MARA #EDF #Souveraineté
2
5
1
22
5,787
Institut National de Bitcoin (INBi) retweeted
🚨 En février, un actif stratégique d’EDF passait sous contrôle US. Les révélations de cette semaine en font une affaire d’État. 🇫🇷 Le 22 juillet, M. Garcin a porté plainte contre MARA Holdings à New York. dockets.justia.com/docket/ne… Mandaté pour bâtir MARA France, il devait ouvrir les portes de l’État et faire accepter le rachat d’Exaion. Grâce au nucléaire, et ses extra-capacités non-exploitées estimées à des dizaines de TWh, la France est le meilleur pays au monde pour miner. À cette échelle, le minage flexible peut créer des milliards d'euros de chiffre d'affaire pour EDF, réduire la facture électrique des Français, réindustrialiser et consolider la transition énergétique. Une évidence pour quiconque ouvre les yeux sur le sujet. Pendant des années, des entrepreneurs français ont proposé à EDF d’utiliser le minage de bitcoins pour valoriser notre parc électrique. @SebGouspillou a évoqué lors de notre passage sur @Thinker_View il y a quelques années comment l'Etat s'est assis sur des milliards d'euros en annulant une expérimentation que les équipes terrains avaient pourtant validé. Nous avons frappé aux portes des ministères, des conseillers, des politiques. Elles sont restées fermées. Puis MARA est arrivé. D’après la plainte, Garcin l’a introduit à l’Élysée, Matignon, Bercy et chez les énergéticiens. Les portes se sont ouvertes étonnamment facilement aux intérêts étrangers. D’août 2025 à février 2026, j’ai entendu répéter que le minage n’avait rien à voir avec le projet. On nous demandait de nous taire : EDF vendait cher une entreprise déficitaire, sans intérêt et promise à disparaître. Il ne fallait pas gâcher l’aubaine. Personne ne demandait pourquoi MARA acceptait de payer autant. La plainte répond. Le mandat de Garcin couvrait bien le "Bitcoin mining". Fred Thiel voulait "fermer la porte aux autres" et félicitait ses équipes pour la "conquête de la Gaule". Garcin affirme avoir la "ferme conviction" que l’entrée de MARA était le cheval de Troie redouté. Le tarif : 2,4 M€ fixes et 4 % des investissements. Un peu plus de 10 millions d’euros : c’est donc le prix pour aider un groupe étranger à neutraliser les résistances de son propre pays. Le projet comportait une clause de non-concurrence de deux ans. La mobilisation de l’Institut National de Bitcoin (INBi) et de politiciens courageux comme @platombe, @eciotti, @antoine_armand, @DanyWattebled, @davidlisnard, @fabien_gay ou encore @philippejuvin a payé : Bercy a exigé sa suppression avant d’autoriser la vente. Rien n’est jugé, et MARA n’a pas répondu. Mais cette affaire dépasse MARA. Les entreprises américaines défendent leurs intérêts. Notre naïveté consiste à croire qu’ils coïncident avec les nôtres. En plein regain de tensions mondiales, notre atlantisme candide devient un risque stratégique. Le Parlement doit auditionner EDF, Bercy, Exaion, MARA et les intermédiaires, contrôler les engagements et rouvrir le dossier du minage en France. EDF doit miner, directement ou avec une filière française.
30
199
10
442
38,214