Stratège IA & Google Workspace depuis 2009. L'IA comme levier, pas comme fin. Partageons.

Paris, France
Joined April 2011
Sébastien Amram retweeted
Matthieu Pigasse est le parasite ultime. Il n’a jamais créé un euro de valeur en France. Pas une usine. Pas un produit. Pas un service vendu sur un vrai marché concurrentiel. Sa fortune est née purement du capitalisme de connivence : Sciences Po → ENA → Direction du Trésor → cabinets DSK/Fabius → Lazard puis Centerview. Il a appris de l’intérieur comment un État se finance, puis il a monnayé cette connaissance en facturant des dizaines de millions aux pays en faillite (Argentine, Grèce, Venezuela…). Avec l’argent, il a construit un empire médiatique et Mediawan, qui pompe tranquillement des centaines de millions d’euros publics via France Télévisions. Zéro risque entrepreneurial. Que de la rente extraite sur le dos du contribuable et des carcasses souveraines. Et c’est cet homme-là qui ose venir expliquer aux Français que la dette n’est « qu’un choix politique » et qu’on peut l’annuler sans coût. Il ne veut pas sauver la France. Il veut juste continuer à la dépecer en toute tranquillité, en vendant la même illusion qui a déjà détruit les pays qu’il a « accompagnés ». Le vautour qui prétend que la carcasse n’existe pas.
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Matthieu Pigasse vient d’expliquer que la dette française n’est qu’un « mur imaginaire ». Que les 20 % détenus par la BCE peuvent être purement et simplement annulés. Sans coût. Sans conséquence. Que pendant le Covid on a prouvé qu’« il n’y a pas de contrainte économique, seulement des choix politiques ». Regardez bien l’homme qui vous dit ça. Ce n’est pas un outsider. Ce n’est pas un entrepreneur qui a pris des risques. C’est le produit chimiquement pur de la machine d’État qu’il prétend aujourd’hui vouloir « libérer ». Sciences Po. ENA. Direction du Trésor — où il a littéralement géré la dette de la France. Cabinet de Dominique Strauss-Kahn. Directeur adjoint de cabinet de Laurent Fabius à Bercy. Il a appris de l’intérieur comment un État se finance, comment il dépend des banques, comment se négocie une dette souveraine. Puis il a passé de l’autre côté de la table. Lazard. Sovereign Advisory. Centerview. Son métier ? Facturer des dizaines de millions d’euros à des États insolvables. Argentine après le défaut. Irak. Équateur. Grèce. Chypre. Ukraine. Bolivie. Et, couronnement de carrière en 2026 : la restructuration de la dette vénézuélienne, 170 à 200 milliards de dollars. L’un des plus gros mandats de l’histoire de la finance souveraine. Pendant que les peuples de ces pays vivaient l’effondrement, lui encaissait les honoraires. Le vautour ne deteste pas la carcasse. Il en vit. Avec cet argent, il a construit un empire médiatique aligné à gauche : Les Inrockuptibles, Radio Nova, participation au Monde, Mediawan (qui facture plus de 110 millions d’euros par an à France Télévisions). Le « milliardaire de gauche » qui vous explique que le marché est le problème a fait fortune en monnayant sa connaissance intime de la machine publique… et en facturant les États en faillite. Aujourd’hui il se pose en trait d’union de la gauche radicale. Il va aux universités d’été de LFI. Il applaudit la même thèse que Mélenchon : « on peut foutre au feu » la dette de la BCE. Il vous vend la narrative : la dette n’est pas un problème, LFI est la solution. C’est un escroc intellectuel de première catégorie. Démontons sa prémisse par A + B. A. L’annulation pure et simple des titres détenus par l’Eurosystème n’est ni légale, ni gratuite, ni sans conséquence. Article 123 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne : interdiction du financement monétaire des États. Christine Lagarde l’a dit noir sur blanc en 2021 : « inenvisageable », « violation du traité ». La Direction générale du Trésor a publié la même analyse en 2020 : ni légal, ni utile, ni souhaitable. Comptablement, annuler crée une perte au bilan de la Banque de France (et de l’Eurosystème). Cette perte, c’est soit une recapitalisation par l’État (donc le contribuable), soit une réduction des dividendes et du seigneuriage que la banque centrale reverse à l’État. L’« annulation sans coût » est un tour de passe-passe. Le coût est juste déplacé et dissimulé. B. Les marchés, eux, ne sont pas stupides. La majorité de la dette française est détenue par des non-résidents (plus de 55 %). Si l’État français et la BCE montrent qu’une partie de la dette peut être purement et simplement effacée par décision politique, les créanciers restants exigent immédiatement une prime de risque. Les taux montent. La charge d’intérêts (déjà lourde) explose. La confiance se brise. On entre dans la spirale que Pigasse connaît mieux que quiconque : celle qu’il a facturée en Grèce, en Argentine, au Venezuela. Le Covid n’a rien prouvé de ce qu’il prétend. On a monétisé temporairement sous le régime d’exception. On a eu l’inflation ensuite. On est en train de défaire ces achats. Ce n’était pas une annulation gratuite. C’était un emprunt contre l’avenir, avec facture. La France est déjà à 117,5 % du PIB de dette (3 536 milliards d’euros fin T1 2026). Déficit structurel. Croissance anémique. Démographie. Intérêts qui montent. Prétendre qu’on peut simplement « choisir » d’effacer 20 % sans conséquence, c’est mentir. C’est vendre la pure monétisation comme solution magique. C’est le chemin vers le chaos monétaire et fiscal que Pigasse a vu de près dans tous les pays qu’il a « aidés ». Il sait parfaitement que ce n’est pas vrai. Il le sait parce que c’est exactement le type de situation qui fait son business model. Un homme qui a passé sa vie à monnayer la détresse des États en faillite vient vous expliquer qu’en France, la dette n’est « qu’un choix politique ». Il pousse la narrative LFI parce qu’elle lui permet de rester dans le jeu de pouvoir, de protéger l’écosystème (médias + commandes publiques + conseil souverain) qui le nourrit, et de se positionner pour 2027. C’est le parasite parfait : il prospère sur le système qu’il prétend vouloir réformer, il s’enrichit sur les carcasses des pays qu’il prétend sauver, et il vous vend le mensonge que le mur n’existe pas… juste au moment où il a le plus besoin que vous le croyiez. Les mauvaises idées ne viennent pas de nulle part. Elles sont portées par des hommes qui ont un intérêt très concret à ce qu’elles se répandent. Celui-ci n’est pas un sauveur. C’est un dépeceur de pays qui a trouvé un nouvel angle : vendre aux Français la même illusion qui a déjà détruit d’autres nations… pendant qu’il continue de facturer les restes. Il n’y a pas de contrainte économique, dit-il. Il y a seulement des parasites qui ont besoin que vous le croyiez.
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🚨🔴🔥‼️ Sarah Knafo démonte le racket : PIB : 2 800 milliards. L’État en aspire 1 300. Quasi 50 %. Vous touchez 2 000 € nets → l’employeur a déjà sorti 4 000 €. Après impôts, TVA, carburant, locaux… il vous reste ~1 400 €. L’État confisque près de 65 % de ce que vous produisez. On ne travaille plus pour soi. On travaille pour le système. RT. 🇫🇷💸
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D'après le FMI, l'économie argentine devrait croître de 30% entre 2025 et 2031 si Milei reste au pouvoir. C'est quoi le secret de la méthode Milei? C'est très simple: - il a baissé les dépenses publiques de 30% - il a mis les comptes publics dans le vert - il a dérégulé plus de 17,000 articles de lois ou normes absurdes Et ce n'est que le début. Si l'Argentine parvient à continuer dans cette voie, le pays sera un pays à haut revenu dans 20 ans. À bon entendeur, salut.
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Amélie Verdier vient de sortir la phrase magique : « toutes les plateformes agréées ont fait l’objet d’un audit de sécurité ». Très bien. J’ai 20 ans de tech. J’ai vu des audits de sécurité. La majorité de ceux réalisés par les SSII françaises, ce n’est pas de la sécurité. C’est un théâtre. Des mecs payés 2 000 balles la journée qui balancent un rapport de 80 pages bourré de findings « medium » sur des headers HTTP manquants, pendant que les vraies portes ouvertes restent grandes ouvertes. Un vrai audit, ce n’est pas un PowerPoint validé par un comité. C’est du bug bounty. Des gens qui ne portent pas de costume, qui ne facturent pas à la journée, et qui passent leur vie à casser des systèmes pour de vrai. Pas des consultants qui ont lu le même guide ANSSI que tout le monde. Quand on vous dit « on a été audité », dans 90 % des cas ça veut juste dire : on a acheté un papier qui nous permet de dormir tranquilles et de communiquer sereinement. Le risque zéro n’existe pas, c’est vrai. Le risque « on a fait semblant » existe, lui, et il est extrêmement répandu. On verra bien.
📂🇫🇷FLASH INFO - Amélie Verdier sur la facture électronique déclare : « On est techniquement prêt » et précise que « toutes les plateformes agréées ont fait l’objet d’un audit de sécurité », tout en admettant que « le risque zéro n’existe pas »..
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Elon vient de faire quelque chose de plus puissant que n’importe quelle loi. Il a rendu visible, dans le code source ouvert de l’algorithme de X, toute censure que les gouvernements imposent désormais sur le ranking. Plus de filtre discret. Plus de pression dans l’ombre. Si un État force une restriction de visibilité, elle apparaît noir sur blanc dans le dépôt public. On peut la lire. On peut la copier. On peut la commenter. Le premier exemple est déjà là : le filtre brésilien pour les élections 2026. 665 comptes de candidats officiels exclus de la timeline For You (sauf si tu les suis déjà). Code, liste, base légale, tout est public. C’est ça le vrai basculement. Pendant des années, des dirigeants européens se sont crus malins. Ils pensaient pouvoir réguler, menacer, « protéger la démocratie » en étouffant ce qui les dérangeait, tout en gardant un air digne. Macron en tête, avec ses grands discours sur la régulation et ses petits coups de pression sur les plateformes. Ils ont oublié une chose simple : la lumière est plus forte que le contrôle. Quand tu es obligé de coder ta propre censure pour qu’elle soit exécutée, tu n’es plus un protecteur de la démocratie. Tu es juste un bureaucrate qui a peur de la conversation. Les dictateurs en herbe d’Europe n’ont plus le luxe de l’opacité. Chaque filtre qu’ils imposeront sera un aveu public. Chaque restriction deviendra une preuve. Et pendant qu’ils s’épuisent à vouloir gérer le flux d’idées comme on gérait autrefois les imprimantes, les bâtisseurs continuent. Ceux qui construisent des systèmes ouverts. Ceux qui misent sur la transparence plutôt que sur la peur. Ceux qui comprennent que la liberté d’expression n’est pas un luxe, c’est le système d’exploitation de la civilisation. On assiste à quelque chose de plus grand qu’une simple update technique. C’est le moment où le rideau se lève pour de bon. Les mauvaises idées n’ont plus d’endroit où se cacher. Et les gens qui construisent, eux, n’ont jamais eu autant d’espace. Allez.
JUST IN: Elon Musk says all government censorship requests are now publicly visible in the open-source X algorithm.
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Sébastien Amram retweeted
Novembre 2023. Le PDG de Disney retire ses pubs de X pour faire plaisir à la meute. Elon Musk, en direct, devant le monde entier : « Go fuck yourself. » Tout le monde a cru à un coup de sang. C'était un tipping point. Ce jour-là, Musk a dit tout haut ce que personne n'osait formuler : vous ne m'achèterez pas. Ni avec votre argent publicitaire, ni avec votre chantage moral, ni avec vos campagnes de presse. Le boycott était censé le mettre à genoux. Il a préféré perdre des milliards plutôt que de céder un centimètre sur la liberté d'expression. Pendant des décennies, le jeu était simple : signaler la vertu en public, faire le mal en privé. Financer des ONG « bienfaisantes » qui détruisent les cultures qu'elles prétendent sauver. Financer des médias qui mentent à longueur de journée, qui ont couvert les grooming gangs pendant des années par lâcheté idéologique, qui ont préparé le terrain culturel où un prof comme Samuel Paty pouvait être décapité pour avoir enseigné la liberté d'expression. Acheter la compassion du peuple avec du greenwashing, pendant qu'en privé, vous n'en avez absolument rien à foutre. Musk a capté ça il y a des années. Et il a décidé de tout casser. Résultat, trois ans plus tard, jour pour jour ou presque : SpaceX entre en bourse, plus grosse IPO de l'histoire de l'humanité, et Elon Musk devient le premier trillionnaire de tous les temps. Never bet against Elon. Le message à tous les milliardaires de cette planète est limpide. Ceux qui financent la manipulation de masse pour asseoir leur pouvoir, ceux qui achètent les médias, les ONG, les institutions : votre modèle vient de mourir en direct. L'homme que vous avez essayé d'étrangler financièrement vaut maintenant plus que vous tous. Le « new world order » que les globalistes avaient planifié vient d'avoir lieu. Sauf qu'il n'est pas le leur. Le nouvel ordre mondial, c'est Elon Musk qui le construit. Et il repose sur une seule chose : la recherche de la vérité. Pas le signal de vertu. Pas la compassion achetée. Pas les mensonges institutionnalisés. La vérité, la création de valeur réelle, et des fusées qui décollent pendant que vos empires de papier s'effondrent. Go fuck yourself, en effet.
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Sébastien Amram retweeted
"On ne gère pas un pays comme une entreprise." C'est la phrase préférée de ceux qui n'ont jamais géré ni l'un ni l'autre. Laissez-moi vous raconter l'histoire d'un document de 125 slides qui détruit cet argument, slide après slide. En 2009, Netflix rend public son deck interne sur la culture d'entreprise. Sheryl Sandberg, alors COO de Facebook, le décrit comme le document le plus important jamais sorti de la Silicon Valley. Elle avait raison. Mais pas pour les raisons qu'elle croyait. Le deck commence par une démolition. Les "valeurs d'entreprise" affichées dans les halls d'accueil ne veulent rien dire. Enron avait "Integrity" gravé dans le marbre de son lobby. Les vraies valeurs d'une organisation, ce sont les comportements qu'elle récompense et ceux qu'elle sanctionne. Rien d'autre. Ensuite vient le cœur du réacteur, deux mots: Freedom and Responsibility. Le pari de Netflix est contre-intuitif. Plus une entreprise grandit, plus elle ajoute des process pour contrôler le chaos. Et plus elle ajoute des process, plus les gens talentueux partent, parce que les gens talentueux détestent être traités comme des suspects. Restent les médiocres, qui adorent les process, parce que les process les protègent. La solution de Netflix: au lieu d'augmenter le contrôle, augmenter la densité de talent. Et donner à ces talents une liberté presque totale. Pas de politique de congés. Pas de politique de notes de frais au-delà de cinq mots: "Agis dans l'intérêt de Netflix." Cinq mots qui remplacent des centaines de pages de règlement intérieur. Le deck va plus loin: la liberté n'est pas une récompense, c'est un mécanisme de sélection. La liberté attire les gens responsables. Les gens responsables prospèrent dans la liberté. Et des gens responsables et libres sont plus heureux, plus créatifs, plus productifs. C'est un cercle vertueux auto-entretenu. Maintenant, relisez tout ce qui précède en remplaçant "entreprise" par "pays" et "employés" par "citoyens". Des règles simples plutôt qu'un code de 4000 pages. La confiance par défaut plutôt que le contrôle a priori. La responsabilité individuelle comme contrepartie de la liberté. La sélection par la liberté plutôt que la rétention par la contrainte. Ce système a un nom. Ça s'appelle le libéralisme. Hayek l'avait théorisé: l'ordre n'a pas besoin d'être imposé d'en haut, il émerge spontanément quand des individus libres et responsables disposent du bon contexte. Netflix appelle ça "context, not control". Hayek appelait ça l'ordre spontané. C'est exactement la même idée. Et chaque principe du deck est une institution libérale miniature. Le courage (dire ce qu'on pense même quand c'est inconfortable), c'est la liberté d'expression comme mécanisme de correction d'erreur. La candeur radicale (le feedback direct, permanent, sans filtre hiérarchique), c'est une presse libre interne. L'information circule sans passer par la censure des middle managers. "Highly aligned, loosely coupled", c'est le fédéralisme: une vision commune, une exécution décentralisée. Et le plus violent: "adequate performance gets a generous severance package". Pas d'emploi à vie, pas de statut, pas de rente de situation. Le marché, à l'intérieur même de l'entreprise. Faites le bilan. Netflix a méthodiquement supprimé tout ce qui constitue un État dans une entreprise: la bureaucratie, le contrôle a priori, les règlements proliférants, les statuts protégés, la rétention d'information par la hiérarchie. Résultat: une boîte de location de DVD par courrier a survécu à trois disruptions technologiques majeures, qu'elle a elle-même initiées, pour devenir un géant mondial du divertissement. La démonstration par A+B que la bureaucratie n'est pas le prix de la grande échelle. C'est un choix. Et c'est le mauvais. Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Parce que Netflix a ensuite démontré autre chose, malgré elle: comment un système libéral meurt. Vers la fin des années 2010, la flamme s'éteint. Le wokisme s'installe, et il inverse chaque principe du deck un par un. Le courage de dire ce qu'on pense devient la peur d'offenser. La candeur radicale devient la conformité idéologique, le feedback remplacé par la délation. La densité de talent devient les quotas. "Agis dans l'intérêt de Netflix" devient "agis dans l'intérêt de ta tribu". En 2021, des employés font la grève parce qu'un comédien a fait des blagues. Des activistes internes exigent la censure du contenu de leur propre plateforme. Le système immunitaire de la culture, ce fameux "adequate performance gets a generous severance", ne fonctionne plus: on ne pouvait plus virer les militants, seulement les performeurs. Le wokisme est exactement ce que le deck combattait: une bureaucratie. Pas une bureaucratie de process, une bureaucratie morale. Des règles proliférantes sur ce qu'on peut dire, des commissaires (les DEI officers), des statuts protégés, un contrôle a priori de la pensée. Netflix avait supprimé l'État dans sa boîte. L'État est revenu par la fenêtre, déguisé en vertu. Il a fallu attendre 2022 pour que la direction réagisse, en écrivant noir sur blanc dans le nouveau memo culture: si le contenu vous offense, Netflix n'est peut-être pas l'endroit pour vous. Traduction: démissionnez. Quand une entreprise doit écrire ça dans son document fondateur, c'est qu'elle a déjà perdu la flamme. Elle ne l'a jamais complètement retrouvée. Ce qui nous amène au cas Musk, fascinant parce qu'il résout précisément ce problème, par un chemin opposé. Musk aussi extermine la bureaucratie. Son algorithme est connu: questionne chaque exigence, supprime chaque pièce et chaque process que tu peux, simplifie ensuite seulement. SpaceX et Tesla sont des machines de guerre anti-bureaucratiques. Mais l'architecture est différente. Netflix, c'était l'ordre spontané hayekien: des milliers d'agents libres et un contexte partagé. Musk, c'est un génie omnipotent dans la stack, capable de descendre à n'importe quelle couche du système, du design d'une valve à la stratégie corporate, et de trancher. Et face au wokisme, les deux modèles n'ont pas réagi pareil. Netflix a mis des années à répondre, parce qu'un ordre spontané n'a pas de tête, donc pas de système de défense centralisé. Musk a viré les militants de Twitter en une semaine, parce qu'un despote éclairé n'a besoin de la permission de personne. C'est tout le dilemme. Le système Netflix est une institution: il survit à son fondateur, mais il est capturable. Le système Musk est immunisé contre la capture, mais il ne survit que tant que le génie est réel, présent, et qu'il a raison. Le libéralisme tient sur la durée. Mais il a besoin de gardiens qui ont le courage de défendre la flamme. C'est la leçon que Netflix a payée au prix fort, et que les nations occidentales sont en train d'apprendre en ce moment même. Alors la prochaine fois qu'on vous dit "on ne gère pas un pays comme une entreprise", répondez: vous avez raison. Une entreprise qui traite ses gens comme des suspects fait faillite. Un pays qui fait pareil continue, et vous envoie la facture.
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Sébastien Amram retweeted
Il y a une chose que peu de gens ont compris, et qui sera pourtant évidente dans dix ans. Nous ne vivons pas une crise. Nous vivons une bascule. Et tout ce qui ressemble aujourd'hui au chaos n'est que le bruit d'un vieux monde qui refuse de mourir pendant qu'un nouveau se met en marche. Le premier verrou qui saute, c'est le mental. Pendant soixante ans, l'Occident a été infecté par un virus qui lui faisait haïr sa propre réussite. La honte de bâtir, la suspicion de l'excellence, la sacralisation de la plainte. Elon a fait ce que personne n'osait faire, il a nommé le virus à voix haute et il a refusé de s'y soumettre. Quand un seul homme montre que l'on peut bâtir sans demander la permission, des millions comprennent qu'ils le peuvent aussi. Le sortilège se brise toujours par l'exemple, jamais par le décret. Le deuxième verrou, c'est la géographie de l'audace. L'Occident n'a pas perdu sa place parce qu'il était devenu faible, il l'a perdue parce qu'il avait décidé d'avoir peur. Peur du risque, peur du nucléaire, peur de la croissance, peur de lui-même. Or la frontière revient là où l'on ose à nouveau. Les fusées repartent, les usines reviennent, l'énergie redevient un projet plutôt qu'une culpabilité. L'Occident ne reprend pas son trône par nostalgie, il le reprend parce qu'il recommence à construire pendant que les autres administrent. Le troisième verrou, c'est la rareté elle-même. L'intelligence devient abondante, le travail devient abondant, l'énergie devient abondante. Le gâteau cesse d'être fixe, et le jour où le gâteau cesse d'être fixe, toute la logique du ressentiment s'effondre d'un coup. On ne se bat pas pour partager l'infini. La réussite de l'autre cesse d'être ma perte. L'abondance est l'antidote chimique à la haine. Et c'est là qu'arrive la plus belle partie, celle dont on ose à peine parler. Une fois la survie résolue, la vie redevient un jeu. Pas un jeu futile, le plus sérieux des jeux. Un monde où chacun n'a plus à se demander comment survivre, mais quelle est sa place, sa quête, sa contribution à quelque chose de plus grand que lui. Certains bâtiront des villes pensées comme des œuvres, d'autres feront avancer la science comme une aventure, d'autres dessineront, soigneront, exploreront. Et au sommet, une seule grande quête commune, la seule à la hauteur de l'espèce, ouvrir le cosmos. Des hôtels sur la Lune, des vaisseaux vers Mars, des sphères de Dyson, des étoiles colonisées. Ce n'est pas de la science-fiction, c'est le prochain objectif de niveau. La Terre n'était que le tutoriel. Le vrai conflit du siècle ne sera plus le riche contre le pauvre. Ce sera le gardien contre l'explorateur. Ceux qui veulent un petit monde qu'ils contrôlent, et ceux qui veulent un monde immense qui les dépasse. Je sais de quel côté je me tiens. L'avenir est radieux. Il est temps de jouer pour de vrai, et il est temps de construire.
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Chez Google, avant d'aller voir votre manager, vous devez d'abord passer par son double numérique. Un agent IA qui connait son style, ses exigences, ses obsessions — et qui vous massacre les idées avant lui. Résultat inattendu : les réunions se passent mieux. Et les équipes flippent moins. La question que ça pose : on optimise les relations humaines… ou on les court-circuite ? Episode disponible sur YouTube et en podcast 🎬 buff.ly/TlFe4f8 #SiliconCarne #IA #Google #Management #AgentIA #FutureOfWork
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Elon Musk: "There must also be freedom of speech, such that the people know what the truth is. Otherwise, they cannot make an informed decision If you do not have freedom of speech, you cannot have a democracy, because the public cannot make an informed decision about their vote if there is not freedom of information"
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Elon Musk : "L'échec n'a pas d'importance, sauf s'il est catastrophique." En France on est terrifiés à l'idée de se planter. Mais y a que ceux qui font rien qui se plantent jamais. SpaceX a fait exploser 3 fusées d'affilée. À la 4ème, c'était la dernière thune de la boîte, ils étaient à deux doigts de la faillite. Ça a marché. Aujourd'hui ils en ont réussi 642 sur 645, ils font des fusées réutilisables, ils IPO à 2 trillions et Musk va devenir le premier trillionaire de l'histoire.
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Quand j'ai un coup de blues, ce qui m'arrive rarement, parce que je suis dans une énergie d'optimisme radical sur le futur, je regarde cette vidéo. Et instantanément, je redeviens heureux. Regardez-les. Vraiment, regardez-les. Les deux mecs qui incarnent le plus, aujourd'hui, sur cette planète, la valeur liberté. L'un a divisé l'inflation argentine par 10 en supprimant des ministères entiers, en libérant les prix, en rendant l'argent aux gens. L'autre a construit des fusées réutilisables, des voitures électrique de masse, racheté la place publique mondiale, et il va mettre des robots dans nos maisons ce qui va multiplier par 10 le PIB mondial et sortir des centaines de millions de gens de la pauvreté. Et là, dans cette vidéo, ils ne jouent pas un rôle. Ils ne font pas de la com. Ils sont juste là, ensemble, avec la patate. Avec une joie d'enfant. Avec le sourire de mecs qui savent qu'ils sont en train de gagner. La tronçonneuse n'est pas un gag. C'est un symbole. C'est le symbole de ce qui va arriver à toute la bureaucratie planétaire dans les 20 prochaines années. Cette vidéo, c'est l'avenir qui sourit. On vit une époque incroyable. Profitez-en. Merci de faire ce que vous faites. @JMilei et @elonmusk , vous redonnez de l'espoir à l'humanité.
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🤯Google vient de leaker son prochain monstre. Gemini Omni : un modèle de génération vidéo qui vient d'apparaître chez certains utilisateurs Gemini, juste avant Google I/O (19-20 mai). Les premiers résultats sont bluffants, un utilisateur a demandé "un professeur qui écrit une preuve de trigonométrie au tableau en expliquant chaque étape". On sent le futur qui approche. D'après google On parle d'un moment "Nano Banana de la vidéo". Souvenez-vous : Nano Banana avait surpris tout le monde en génération d'images. Google rejoue la même carte pour la vidéo. Ce qu'on sait : → Omni serait une évolution de Veo, intégrée directement dans Gemini → Édition vidéo par chat : suppression de watermarks, remplacement d'objets, remix de scènes → Deux versions probables : Flash et Pro → Les limites d'utilisation seraient très strictes (86% du quota quotidien après 2 vidéos seulement) Google unifie tout sous Gemini. Texte, images, vidéo, dans un seul modèle. Plus de Veo d'un côté, Nano Banana de l'autre. Un seul système omnimodal. Google I/O dans une semaine.
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I spent 2 years writing my YouTube videos in Notion. Then rebuilding everything shot by shot in my NLE. The same work. Twice. Every single video. So I built Precut. Write your script, get a pre-cut timeline. Now available on Mac 👇 precut.app
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Elon Musk: “The reason I felt that it was important to acquire Twitter was because I could feel the walls closing in. It was outrageous that they suspended the account of a sitting president And I think it was only a matter of time before they suspended my account. Twitter and, well, pretty much all the social media companies, and Google and everyone, are controlled by far-left activists. That’s the truth of it. How do you know what’s real when it’s all filtered through a far-left San Francisco Berkeley lens? They just manipulate the truth constantly."
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Personnalisation #IA en #ecommerce : de la segmentation classique à l’expérience adaptative en temps réel blogdumoderateur.com/personn… via @BlogModerateur
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Dois engenheiros da Anthropic acabaram de mudar a forma como devs pensam sobre IA. Barry Zhang e Mahesh Murag subiram no palco do AI Engineer Code Summit e disseram uma frase que incomodou muita gente: "Parem de construir agentes. Construam Skills." Em 16 minutos eles provam que a indústria inteira está resolvendo o problema errado. Aqui está o que a maioria não entendeu: → Skills são pastas. Literalmente pastas com arquivos markdown. → Elas ensinam ao Claude o SEU fluxo de trabalho, a SUA expertise, o SEU domínio. → Um único agente genérico + biblioteca de Skills específicas supera dezenas de agentes especializados. → Fortune 100s já estão deployando Skills em escala pra ensinar agentes sobre processos internos. → Times de produtividade com 10.000+ devs usam Skills pra padronizar como código é escrito. A analogia que eles usaram é perfeita: Quem você quer fazendo seu imposto de renda? O gênio com QI 300 que nunca viu legislação tributária, ou o contador experiente que faz isso há 20 anos? Inteligência sem expertise é entretenimento. Expertise empacotada é produtividade. O que mudou: a Anthropic parou de tentar criar agentes diferentes pra cada domínio. Perceberam que com Claude Code, o padrão é sempre o mesmo. Um modelo acoplado a um runtime com filesystem. A diferença entre um agente medíocre e um extraordinário não é o modelo. É o conhecimento de domínio que você alimenta. Skills resolvem isso com progressive disclosure. O agente só carrega o nome e descrição da skill. Quando relevante, puxa o SKILL.md. Quando precisa de mais, navega os arquivos de referência. Zero desperdício de contexto. Isso não é uma feature. É uma mudança de paradigma. Quem entender isso agora vai operar em outro nível daqui a 90 dias. Quem ignorar vai continuar escrevendo prompts de mil palavras toda vez que abrir o chat. E ainda explicar de novo e de novo o que “realmente” quer.
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"Tesla’s new AI5 chip is about 3 times more power efficient than NVIDIA Blackwell at under 10% of the cost. I am super hardcore on chips right now. I have chips on the brain. I dream about chips. A single AI5 has ~5 times the useful compute of a dual SoC AI4." 一 Elon Musk
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