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Xavier Quérat Hément retweeted
Dans quelle entreprise pourrait-il y avoir 3000 collaborateurs rémunérés sans aucune tâche à effectuer ? Payés à rester chez eux !
Cette question étourdissante devrait tous nous hanter depuis l’annonce du ministre de l’Education.
L’Etat surendetté et qui nous prélève toujours plus d’argent sur nos revenus, nos investissements, notre épargne, ne s’en était pas soucié ?
Les « gouvernants » balaient cela en évoquant un « problème de logiciel et de RH » ? En effet !
C’est inouï, ce n’est en fait pas une surprise, mais une des énièmes confirmations de l’état de délabrement et d’effondrement de l’appareil public central.
Et finalement c’est une source d’optimisme sur la capacité de rebond de notre pays, quand l’exécutif sera dirigé.
En fait, tout nous conforte dans nos constats et nos solutions pour remettre l’Etat en ordre.
Vivement.
Xavier Quérat Hément retweeted
Magnifique Texte de Marguerite Yourcenar (Les Yeux Ouverts, 1980) 🤩
"Je condamne l’ignorance qui règne en ce moment dans les démocraties aussi bien que dans les régimes totalitaires. Cette ignorance est si forte, souvent si totale, qu’on la dirait voulue par le système, sinon par le régime. J’ai souvent réfléchi à ce que pourrait être l’éducation de l’enfant.
Je pense qu’il faudrait des études de base, très simples, où l’enfant apprendrait qu’il existe au sein de l’univers, sur une planète dont il devra plus tard ménager les ressources, qu’il dépend de l’air, de l’eau, de tous les êtres vivants, et que la moindre erreur ou la moindre violence risque de tout détruire.
Il apprendrait que les hommes se sont entretués dans des guerres qui n’ont jamais fait que produire d’autres guerres, et que chaque pays arrange son histoire, mensongèrement, de façon à flatter son orgueil.
On lui apprendrait assez du passé pour qu’il se sente relié aux hommes qui l’ont précédé, pour qu’il les admire là où ils méritent de l’être, sans s’en faire des idoles, non plus que du présent ou d’un hypothétique avenir.
On essaierait de le familiariser à la fois avec les livres et les choses ; il saurait le nom des plantes, il connaîtrait les animaux sans se livrer aux hideuses vivisections imposées aux enfants et aux très jeunes adolescents sous prétexte de biologie.
; il apprendrait à donner les premiers soins aux blessés ; son éducation sexuelle comprendrait la présence à un accouchement, son éducation mentale la vue des grands malades et des morts.
On lui donnerait aussi les simples notions de morale sans laquelle la vie en société est impossible, instruction que les écoles élémentaires et moyennes n’osent plus donner dans ce pays.
En matière de religion, on ne lui imposerait aucune pratique ou aucun dogme, mais on lui dirait quelque chose de toutes les grandes religions du monde, et surtout de celle du pays où il se trouve, pour éveiller en lui le respect et détruire d’avance certains odieux préjugés.
On lui apprendrait à aimer le travail quand le travail est utile, et à ne pas se laisser prendre à l’imposture publicitaire, en commençant par celle qui lui vante des friandises plus ou moins frelatées, en lui préparant des caries et des diabètes futurs.
Il y a certainement un moyen de parler aux enfants de choses véritablement importantes plus tôt qu’on ne le fait."
Xavier Quérat Hément retweeted
📺 Chez France Télévisions, 31 salariés gagnent plus que le président de la République, selon la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur l'audiovisuel public.
Le salaire le plus élevé du groupe a atteint 416 223 euros bruts en 2024, soit plus du double de celui du chef de l'État. Même après une baisse de 47 millions d'euros, le budget 2027 prévoit encore plus de 2,3 milliards d'euros d'argent public pour l'entreprise.
À ce tarif, l'Élysée ressemble à un poste d'entrée de gamme.
(Sources : Assemblée nationale, France Télévisions, CB News)
Xavier Quérat Hément retweeted
👔 On vous répète que la fonction publique est saignée à blanc. Elle compte 475 000 agents de plus qu'en 2012.
Selon la Cour des comptes, la masse salariale atteint 362,1 milliards d'euros. Sur LCI, Lucile Devillers enfonce le clou : « Le point d'indice est effectivement régulièrement gelé, mais cela ne veut pas dire que la hausse des salaires le soit aussi. »
Le point d'indice est gelé. La facture, elle, ne l'est pas.
(Sources : LCI, Cour des comptes, FIPECO, BFM Business)
Xavier Quérat Hément retweeted
#Défense #Mandon #France #Allemagne
Très contestable, l’idée franchouillarde d’un «esprit de revanche» allemand s’enracine dans une méconnaissance de notre grand voisin. Durant des années, Berlin a été accusé d’être un passager clandestin de la défense collective, avec une Bundeswehr en piteux état et des crédits militaires trop faibles. L’Allemagne tente d’y remédier depuis 2022, mais les mêmes voix s’inquiètent aujourd’hui de son réarmement !
De même, on mesure mal la perte de confiance de l’Allemagne vis-à-vis de la France. Elle est essentiellement due à la situation catastrophique de nos finances publiques et à l’incapacité d’engager des réformes structurelles, dont celle des retraites. Au sein de l’UE, l’Allemagne a pris la tête des pays "frugaux" et s’oppose frontalement à la France sur l’endettement et le prochain budget. Et cela, sans compter l’incertitude que fait peser une éventuelle victoire de Marine Le Pen sur les relations entre les deux pays – un scénario noir pour les dirigeants d’outre-Rhin, eux-mêmes confrontés à la poussée de l’AfD d’extrême droite.
Mon article dans @LEXPRESS @jdomerchet
lexpress.fr/secret-defense/c…
🇫🇷🇩🇪✈️ FOCUS | AIBUS pourrait-il passer progressivement sous DIRECTION ALLEMANDE ?
Un BASCULEMENT HISTORIQUE se dessine au sein du géant européen de l’aéronautique, dont les postes les plus stratégiques sont désormais largement occupés par des dirigeants allemands.
Finances, ressources humaines, avions commerciaux, défense et espace : plusieurs fonctions majeures sont passées sous direction allemande, faisant craindre un affaiblissement de l’influence française dans ce fleuron industriel né de la coopération européenne en 1970.
Le dernier verrou pourrait être Guillaume Faury, l’actuel patron français d’Airbus. Selon Reuters, son avenir sera décidé en 2027, potentiellement dès avril. L’Allemand Lars Wagner, ancien patron du motoriste MTU et nommé à la tête des avions commerciaux en janvier, apparaît comme son successeur présumé.
Cette évolution intervient alors que les prochaines décisions seront cruciales : répartition des investissements entre Toulouse et Hambourg, développement du successeur de l’A320 et choix de sa motorisation, qui pourrait engager l’industrie aéronautique européenne pour plusieurs décennies.
Depuis la réforme de gouvernance de 2013, ni Paris ni Berlin ne disposent d’un pouvoir direct de nomination à la tête d’Airbus, malgré leurs participations respectives d’environ 11 %.
La France pourrait ainsi perdre une partie de son influence sur l’un de ses plus importants fleurons industriels, sans qu’un changement de contrôle capitalistique soit nécessaire. (Reuters / Atlantico)
🚨 ULTIMA HORA: China acaba de presentar una pizarra con IA para las aulas.
Vas a poder transformar un cubo en un modelo 3D interactivo con sus ángulos y áreas y encima te explica cada paso.
Todo en directo, en plena feria mundial de IA de Shanghái.
Xavier Quérat Hément retweeted
🔴 En juin , j'écrivais ici que le danger pour Airbus ne viendrait ni d'un krach ni d'un concurrent, mais d'un glissement silencieux de gouvernance.
On m'a répondu procès d'intention. Anti-allemande. Complotiste.
Cinq mois plus tard, regardez.
La stratégie du groupe est confiée à un ancien consultant. La présidence du conseil sort de l'alternance franco-allemande. La succession de Guillaume Faury se décidera en 2027, au conseil, sans que l'État français ait la main. Chez KNDS, Paris descend de 50 % à 40 % pendant que Berlin entre à parité. Et ce matin, les mêmes qui criaient au fantasme découvrent « enfin une analyse froide » de l'appétit industriel allemand.
Tant mieux. Le diagnostic n'appartient à personne. Ce qui compte, c'est ce qu'on en fait.
Car Airbus n'est pas perdu. L'État français reste actionnaire. Il siège dans le pacte qui le lie à l'Allemagne et à l'Espagne. Il a son mot à dire sur l'équilibre du groupe, à condition de le dire.
Qu'on ne nous oppose pas la dette comme un argument massue. Elle ne justifie ni le silence, ni l'abandon. On ne rembourse pas ses dettes en laissant filer ce qui crée sa richesse.
Ce qui est annoncé ne peut plus être ignoré. Les mouvements sont publics, les dates sont connues. Rester immobile maintenant, ce ne serait plus de la naïveté. Ce serait un choix.
2027, c'est demain.
Au-delà des discours officiels sur la « gouvernance », il faut savoir lire les séquences industrielles à froid. La nomination d’Éric Kirstetter comme EVP Strategy d’Airbus à compter du 18 mai 2026 n’est plus un simple sujet de CV : elle devient le symptôme visible d’un basculement stratégique beaucoup plus large. Regardons les faits récents et les dynamiques croisées : 1️⃣ Le délitement du SCAF : Pendant que le pilier du chasseur de 6e génération vacille, Reuters rapporte que l'Allemagne sécurise ses options en coulisses avec l'achat de F-35 supplémentaires. En parallèle, Airbus Defence, Indra et leurs partenaires viennent de proposer à l'Espagne une alternative distribuée. Le SCAF ne s'arrête pas par accident, il s'éclate et se recompose. 2️⃣ Le pivot vers l'architecture logicielle : Berlin modifie sa doctrine. Face à la crise structurelle de son industrie automobile, l’Allemagne cherche un nouveau moteur de croissance dans l'Aéro-Défense. Elle se déplace du modèle du "grand avion de combat" (très dépendant du savoir-faire historique de Dassault) vers une architecture distribuée : drones, cloud de combat et systèmes connectés. Un domaine où la puissance réside dans l'informatique et les réseaux de conseil comme Roland Berger. 3️⃣ Le risque pour le modèle français : C’est ici que le scénario devient critique. En installant à la Stratégie globale d'Airbus un profil issu de ces réseaux de conseil germano-centrés, directement rattaché à Guillaume Faury, le centre de gravité se déplace. Le risque systémique est désormais clair : voir les cash-flows massifs générés par Airbus Commercial (le Civil à Toulouse) servir de vache à lait pour soutenir et financer un pivot Défense massivement piloté depuis Munich. Ce n’est plus une coïncidence, c’est une séquence. On ne feint des blocages techniques avec la France que pour justifier une reconfiguration managériale profonde. La trace est posée. Les mois à venir ne feront que valider cette partition industrielle. La France ne doit pas être le dindon de la farce de cette transition logicielle. 🇫🇷🇪🇺 #SCAF #Airbus #Souverainete #IntelligenceEconomique
Xavier Quérat Hément retweeted
Noruega 🇳🇴 metió unos 300 millones de dólares en su fondo en 1996. Treinta años después vale 2,3 billones. Y lo curioso es que la mayor parte no es petróleo, es rentabilidad. Interés compuesto de libro.
Hoy ese fondo tiene de media un 1,5 % de todas las empresas cotizadas del mundo. El Gobierno solo puede sacar en torno al 3 % al año, lo que rinde, sin tocar el capital. Y con eso cubre más de una cuarta parte del gasto del presupuesto...
Ahora piensa en España. Pensiones, deuda, cada año discutiendo de dónde sale el dinero. Joder, lo que nos ayudaría algo así.
Petróleo no tenemos, vale. Pero hemos tenido años buenos, privatizaciones, fondos europeos... y casi todo se ha gastado el mismo año que entró.
No hace falta ser Noruega para empezar. Hace falta una regla y respetarla durante décadas, gobierne quien gobierne. Ojalá alguien se atreva, aunque sea empezando poco a poco.
Xavier Quérat Hément retweeted
C'est incompréhensible qu'un projet aussi important, qui a été autorisé par le Préfet, puisse être sujet à recours et donc juridiquement fragile..
Notamment quand on sait les enjeux de souveraineté, de decarbonation et d'emplois liés aux datacenters
Plusieurs recours déposés contre le projet du plus grand centre de données d'Europe en Seine-et-Marne, un projet à 50 milliards d'euros
l.bfmtv.com/qEUU
Xavier Quérat Hément retweeted
Après le SCAF, le MGCS. Après l'avion de combat du futur, le char du futur. Deux programmes lancés en 2017 par Emmanuel Macron et Angela Merkel. Deux impasses stratégiques et industrielles qui révèlent les faiblesses de notre politique de défense.
Depuis des mois, nous dénonçons cette méthode qui consiste à ériger la coopération franco-allemande en objectif politique, sans s'assurer au préalable de la convergence des intérêts militaires, de la maîtrise des technologies et de la clarté des responsabilités industrielles. La vision romantique du couple franco-allemand est en total décalage avec la réalité des rapports de force industriels, financiers et stratégiques.
Un séminaire franco-allemand tenu hier, le 7 octobre, à un haut niveau des directions générales de l'armement, aurait précisément fait émerger une autre approche : partir des besoins opérationnels et des intérêts industriels, laisser les entreprises construire des coopérations viables, puis leur donner, lorsque cela est justifié, une traduction politique. Il est temps de tirer toutes les conséquences de ce changement de méthode.
Pendant que nous négociions le char du futur, l'Allemagne préparait la succession du Leopard 2, notamment à travers le projet Leopard 3. Pendant que nous multipliions les sommets et les communiqués, le temps passait. Or, le temps perdu se transforme en vulnérabilité militaire.
L'Allemagne défend ses intérêts, ses industriels et sa puissance. Elle a raison. Pourquoi nos dirigeants n'ont-ils pas fait preuve de la même détermination ? Surtout, pourquoi ont-ils laissé s'affaiblir les moyens industriels et financiers qui permettraient de peser dans ces négociations ?
Il faut rompre avec cette conception de la défense européenne qui confond coopération et dilution des souverainetés. Les crises récentes, de la pandémie à la guerre en Ukraine, ont rappelé aux nations européennes l'importance de leur autonomie stratégique. Une Europe efficace ne se construit pas sur l'effacement des nations, mais sur leur capacité à agir, seules ou ensemble lorsque leurs intérêts convergent.
La méthode doit être claire : le pouvoir politique fixe les ambitions stratégiques et garantit les moyens, les armées définissent leurs besoins opérationnels, les industriels construisent des solutions et des partenariats viables. La coopération doit renforcer notre puissance, jamais conditionner notre liberté de décision.
C'est sur ces principes que la France doit désormais préparer sans délai le renouvellement de sa capacité de combat terrestre. Il ne s'agit pas simplement de remplacer le Leclerc, mais de concevoir un système complet associant blindés, drones, robotique, intelligence artificielle et maîtrise des données. Nous disposons de compétences industrielles de premier plan. Encore faut-il investir pour les conserver, les développer et les transformer en capacités militaires réellement performantes. Garantir notre indépendance nécessite une industrie compétitive.
Cette ambition exige de retrouver les moyens de notre puissance. L'Allemagne investit massivement dans sa défense tandis que la France croule sous le poids de sa dette. Le redressement des finances publiques et la réindustrialisation sont donc des impératifs de souveraineté nationale. Mais il faut aussi exiger une efficacité irréprochable de chaque euro consacré à nos armées. L'effort budgétaire ne vaut que par les capacités opérationnelles qu'il permet de produire. Nos soldats ont besoin d'équipements performants, pas de programmes qui s'enlisent dans les compromis politiques et les rivalités industrielles.
À force de confondre les ambitions affichées avec les moyens réellement disponibles, et les déclarations d'amitié avec la convergence des intérêts, le pouvoir actuel nous a fait perdre de précieuses années. Ce n'est pas seulement un échec diplomatique ou industriel : c'est notre capacité à préparer les guerres de demain, à assurer la sécurité des Français et à défendre la nation qui est en jeu.
🔴 ALERTE INFO
Nouveau coup de tonnerre pour la défense franco-allemande: le chef d'état-major des Armées annonce que "les Allemands ont décidé de quitter le projet" de char du futur
l.bfmtv.com/li5L
Xavier Quérat Hément retweeted
Consœur anglaise amusée: «Sur la Défense, les Allemands et les Danois ont le truc: on fait de l’anti-Trump parce que ça plaît. Et en fait: encore plus de F-35, et des projets européens en moins!»
-Moi, vieux préjugé: "Ils pourraient être anglais!
-Ne soyez pas si caricatural!"
Xavier Quérat Hément retweeted
Le foutage de gueule par Ecosia pour tacler Mistral est total et ça me rend très en colère. Je passe sur le fait que le nucléaire français serait un problème écologique. Débile mais habituel en Allemagne. Leur autre argument sur le fait que Mistral ne serait pas tout à fait européen, et que ça ne serait pas conforme aux engagements de souveraineté numérique européenne d'Ecosia, mise sur la grande crédulité d'internautes mal informés, et ça ce n'est pas acceptable.
J'ai toujours applaudi la joint venture formée entre Ecosia et Qwant pour créer un service commun de résultats de recherche européens, et je leur souhaite de réussir. Mais elle est encore loin de fournir aux deux parties leur indépendance technologique. Ecosia continue à servir très massivement les résultats fournis par les API de Bing et Google. C'est même écrit en toutes lettre sur leur site : "Les résultats de recherche et les publicités associées sur Ecosia proviennent de nos partenaires Microsoft Bing, Google et EUSP (European Search Perspective)" (fr.support.ecosia.org/articl…).
La joint-venture entre Ecosia et Qwant devait servir à accélérer la souveraineté numérique européenne. Pas à permettre à un acteur allemand de venir cracher dans un média américain (Politico) sur un acteur français en lui reprochant d'avoir des investisseurs américains, alors que lui-même voit la très grande majorité si ce n'est l'intégralité de ses revenus versés par Microsoft et Google.
Ce n'est pas correct et de mon point de vue c'est même révoltant. Je vous encourage à ne plus utiliser Ecosia.
Berlin-based search engine Ecosia, used by government services, is dropping its French AI partner, Mistral, its CEO told POLITICO.
The company will now bet on open-source models, including those from China.
vist.ly/5mh5y
🇫🇷🇩🇪 "Malheureusement, les Allemands ont décidé de quitter le projet #MGCS."
Dix ans, des sommets, des communiqués, et au final la découverte que Paris et Berlin ne voulaient pas le même char.
Pendant ce temps, le Leclerc vieillit, le Leopard 3 avance, et nos deux pays, qui se juraient une défense européenne, n'auront finalement coopéré que sur les photos.
Dix ans pour constater que l'amitié franco-allemande s'arrête là où commencent les parts de marché.
Que de temps perdu. Et le temps, en matière de guerre, ne se rattrape jamais : il se paie.
- Propos du @CEMA_FR Fabien Mandon ce 8 octobre 2026.
Nobel Prize-winning economist Paul Krugman warned that France’s deteriorating public finances are on an “unsustainble path” and at risk of unleashing a debt crisis across the euro area bloomberg.com/news/articles/…
Xavier Quérat Hément retweeted
Nous sommes la seule organisation au monde qui n’a pas d’organisation. Nous ne sommes ni un état centralisé, ni un état fédéral. Ça coûte 40% plus cher et ça prend 7 fois plus de temps.
#lesMécanosdelaRépublique #politique #cnews
Xavier Quérat Hément retweeted
Une élection, ce n'est pas de gagner. C'est proposer un contrat aux Français. Et grâce à eux, pouvoir
le mettre en place. Mais c'est un contrat.
Il faut qu'il y ait des élus différents qui ont géré des trucs très compliqués. Il y en a à Avignon, il
y en a à Cannes, à Nouméa.
Une ville, c'est un destin commun. C'est des contradictions. C'est pour ça que je
crois beaucoup à la capacité de cette République des maires.
Merci à @LaurenceFerrari pour son invitation, dans le Duel sur @CNEWS face à @Menard_off
#France #Politique #CNews #LesMécanosdelaRépublique
Xavier Quérat Hément retweeted
La province doit s’occuper des affaires de la province.
L’histoire de notre pays, c’est un État
centralisé. Mais la France n’en est pas un. C’est la cour qui l’est. On est donc rentré dans une espèce de société de la méfiance. Les Bretons ne seraient pas capables de s’occuper du logement ? Pourquoi ?
Pour une crèche, vous avez sept financeurs obligatoires. Donc, sept instructions, sept
visions, sept regards. Les surcoûts sont déments. Les Alsaciens ont fusionné leurs départements et ils en sont à 25 % de réduction des dépenses. Il faut revenir à un système où l’on définit qui fait quoi.
La province s’occupe des affaires de la province. C’est le discours de Gaulle, en 1969, qui n’était pas un dangereux révolutionnaire.
Retrouvez mon avec Le Télégramme.
f.mtr.cool/abb6bpwl5h
Xavier Quérat Hément retweeted
[ 🇫🇷 FRANCE ]
🔸 Les arrêts maladie explosent chez les jeunes actifs : 49% des moins de 30 ans ont été arrêtés en 2024, contre 42% pour l’ensemble des salariés. Par ailleurs, les troubles psychologiques représentent désormais 22% des congés maladie, et plus d’1 arrêt long sur 2 dans cette tranche d’âge est lié à la santé mentale.
Perte de sens, burn-out, surcharge de travail, manque de reconnaissance et intensification des rythmes de travail sont les principales causes avancées par les experts, qui alertent sur une dégradation des conditions de travail.
Xavier Quérat Hément retweeted
Il aura fallu 329 jours à l'OAT 10 ans pour passer de 3,5 % à 4 %. Et à peine plus d'un mois pour franchir 4,5%
L'OAT sera le vrai juge de cette présidentielle, celui qui va faire le tri entre les propositions budgétaires sérieuses et les fantaisistes.




























