Tout glisse avec le second degré

Joined November 2011
C'est culotté comme cadeau... #adp #adp2026
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-J'ai amené mes chaussons de sécu. -Mais c'est des chaussons ?????????? -Oui, je suis en arrêt maladie depuis 18 mois grâce à la sécu. #adp #adp2026
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Pour tondre les moutons, les meilleurs ça reste quand même les impôts. #adp #adp2026
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Pauvre #Aphatie qui en vient à souhaiter sans le dire un #coupdetat... Un boomer nostalgique de De Gaulle ou des putschs... Honte à lui... #Quotidien
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« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes… Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même. J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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Et on peut faire la même analyse sur tous ses adversaires qui sont dans l'opposition stérile au lieu d'être dans la proposition concrète. Comme citoyen, j'attendrai une forme d'unité nationale et de coalition. #Manifestation17Octobre #17octobre
🇫🇷 L’art de parler pour ne rien dire Il existe un art politique qui consiste à parler pour éviter de décider. Le 18 octobre 2026, Emmanuel Macron en a livré une démonstration presque caricaturale : huit minutes de discours présidentiel pour habiller le vide d’une gravité solennelle. Pour seule perspective, l’annonce d’une prochaine réunion du Premier ministre avec différents interlocuteurs. La crise, elle, pouvait continuer. Le procédé est connu. D’abord, l’indignation en guise de politique : on condamne avec force, on affiche sa consternation, on partage les émotions du pays. L’exercice est commode : il permet de se placer du bon côté de la morale sans avoir à répondre aux questions autrement plus embarrassantes de l’efficacité, de la responsabilité et des résultats. Vient ensuite la mise en scène des distinctions. On sépare les manifestants des factieux, les mécontents des délinquants, comme si nommer les catégories suffisait à maîtriser la situation. Le vocabulaire trace des frontières rassurantes ; il ne rétablit ni l’ordre ni l’autorité. À défaut de produire des résultats, le discours produit des classifications. Enfin, il y a la politique du prochain rendez-vous. Une réunion sera organisée, des interlocuteurs seront reçus, des échanges auront lieu. L’action est toujours annoncée, rarement définie. Aucun objectif précis, aucune échéance contraignante, aucun engagement mesurable : seulement la promesse d’un processus dont le pouvoir conserve la maîtrise et dont personne ne peut encore évaluer l’utilité. La réunion devient ainsi le substitut de la décision, et l’annonce de l’action, son alibi. C’est là que le discours révèle sa véritable fonction. Il ne cherche pas tant à résoudre la crise qu’à en gérer la perception. Il faut condamner sans paraître impuissant, montrer de la fermeté sans s’enfermer dans des obligations précises, occuper l’espace médiatique sans prendre le risque d’une décision dont il faudrait ensuite rendre compte. Tout est calibré pour produire l’impression du commandement sans en assumer pleinement les conséquences. Huit minutes, donc, pour dire que la violence est intolérable, que la situation est grave et que le gouvernement va dialoguer. Mais que décide-t-on ? Que change-t-on ? Quels résultats seront exigés, dans quels délais, et qui devra répondre d’un éventuel échec ? Sur ces questions, le discours reste muet. Ce silence n’est pas un détail : c’est précisément ce que la solennité des mots cherche à faire oublier. Car gouverner ne consiste pas à commenter la gravité des événements avec le ton qui convient. Cela consiste à établir des responsabilités, à fixer des priorités, à prendre des décisions et à en assumer le coût politique. La fermeté ne se mesure pas au nombre de fois où l’on promet d’être intraitable, mais à la clarté des actes qui suivent. Et l’autorité ne se décrète pas devant les caméras : elle se vérifie dans les faits. Cet art de la parole sans conséquence n’est pas nouveau. Il prospère lorsque la communication devient une fin en soi et que le pouvoir confond sa visibilité avec son efficacité. Le président parle, les médias relaient, les formules circulent : la séquence politique est remplie. Reste une question essentielle, soigneusement dissimulée sous l’abondance des mots : qu’est-ce qui a réellement changé ? À force de substituer les déclarations aux décisions, le pouvoir finit par transformer la parole présidentielle en rituel. On l’écoute, on la commente, puis l’on attend la suite. Et lorsque la suite ne vient pas, les mots perdent leur force, les promesses leur crédibilité et la fermeté son sens. Le plus inquiétant n’est pas qu’un président parle pour ne rien dire. C’est qu’il puisse finir par croire que parler suffit à gouverner.
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🔥💥💥 𝗨𝗡𝗘 𝗦𝗘́𝗔𝗡𝗖𝗘 𝗗'𝗘𝗟𝗘𝗖𝗧𝗥𝗢𝗦𝗧𝗜𝗠𝗨𝗟𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗘𝗠𝗦 𝟭𝗛 𝗚𝗥𝗔𝗧𝗨𝗜𝗧𝗘 ? 𝐶'𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑎̀ 𝑀𝑎𝑟𝑠𝑒𝑖𝑙𝑙𝑒 13013 !!! 💪💥🔥 𝟭𝗛 𝗱𝗲 𝗖𝗥𝗢𝗦𝗦 𝗧𝗥𝗔𝗜𝗡𝗜𝗡𝗚 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗧𝗘𝗡𝗨𝗘 𝗘𝗠𝗦 𝗦𝗔𝗡𝗦 𝗙𝗜𝗟 = 𝟰𝗛 𝗱𝗲 𝗦𝗣𝗢𝗥𝗧
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Finalement, je n'aurai retenu que ça 😂#Macron #Macron20h
Il a un beau costume. #Macron
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Il a un beau costume. #Macron
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Je croyais qu'il n'y avait ni #violences ni #émeutes avec l'extreme droite au pouvoir ? #lepen et #bardella nous auraient menti ? #Manifestationdu17
Milano, il momento in cui lo spezzone di manifestanti vestiti di nero ha raggiunto piazza Duomo. E' stato l'inizio del caos
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#Limoges is the new #NotreDame. #emeutes #Manifestationdu17 J'espère que #lepen enverra une boite de chocolats à #Melenchon pour le remercier.
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Quelle indécence @margothaddad d'inviter ce soir Alexandre Jardin et son gamin... Quel intérêt ? C'est qui son gosse, on s'en tape. De suite la polémique stérile sans solution, juste pour attiser encore les haines. #LCI #Manifestationdu17
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Les #emeutes du jour sont clairement coordonnées. Qui a organisé ce chaos ? #manifestation #republique
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Tous ces abrutis donnent des voix supplémentaires à #lepen, à croire qu'ils sont complices... #Manifestationdu17
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Séance #ems #electrostimulation #marseille @allauch : 1 h de sport = 4 h de sport. Séance essai 60' GRATUITE jksantebeaute.booksy.com
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Les chats ne sont plus là, c'est pour ça que je fais une promotion de 50% sur mes fameux raviolis vietnamiens. #alertealhotel
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-Comment on va faire rêver les gens en les faisant venir dans votre hôtel ? -En leur disant que c'est complet pour qu'ils aillent dormir ailleurs ? #alertealhotel
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Et en plus, ils ne bouffent pas le croissant... #AlerteALHotel
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Quand on voit #Cauchemarencuisine, ça fait finalement émission sous Lexomil comparée à #AlerteALHotel.
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