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The thing with stupid people is they never realise how stupid they are.
Stupidity is independent of any other characteristic of that person
Warlord Emeritus 🇦🇺 retweeted
Quand tu découvres (un peu
tard) l'écart de modèle de société que tu pensais avoir créé et celui dans lequel tu vis.
Warlord Emeritus 🇦🇺 retweeted
Yes. When the rulers themselves face the consequences of their actions. Which, of course, is not happening in France.
The number of burnt buildings, etc., would have to be quite large, because natives till fear the rulers more than the looters.
Warlord Emeritus 🇦🇺 retweeted
On a mild March evening in 1974, a 23-year-old Princess Anne was minutes from Buckingham Palace when a white Ford Escort cut across The Mall and forced her car to a halt.
Inside with her were her husband of four months, Captain Mark Phillips, her lady-in-waiting, her chauffeur, and a single protection officer, Inspector James Beaton.
What followed was one of the most extraordinary moments in modern royal history—not because of panic, but because of refusal.
Ian Ball, a 26-year-old who had planned the abduction for years, stepped out armed with two handguns. In his car were handcuffs, sedatives, and a typed ransom note demanding millions from the Queen. He had come for the Queen’s daughter.
Beaton got out to confront him and was shot almost immediately. His own pistol jammed. Wounded—later accounts indicate he was hit multiple times—he kept placing himself between the gunman and the princess.
The chauffeur was shot. A journalist who stopped to help was shot. A young police constable who arrived and managed to radio for backup was shot. Four men lay injured on the pavement.
Ball opened the rear door, aimed at Anne, and ordered her out. She looked at him and answered with three words that have become legend: “Not bloody likely.”
She did not scream or plead. As Ball grabbed her arm and her husband held her from the other side—tearing her dress in the struggle—she stayed composed and began speaking to him calmly and directly, as if handling a difficult but solvable problem rather than facing an armed abductor.
Every second she kept him talking was a second for help to close in.
Help arrived in the form of Ronnie Russell, a former heavyweight boxer driving past. He walked up behind a man who had already shot four people and punched him in the head, giving Anne the opening to break free. Ball fled into St. James’s Park; Detective Constable Peter Edmonds chased him down and arrested him.
All four wounded men survived.
Inspector Beaton later received the George Cross. Russell and the constable who radioed for help received the George Medal. Royal protection was overhauled; the era of a lone bodyguard ended.
The night is remembered for layered courage: a bodyguard who kept moving after being shot, strangers who ran toward gunfire, a boxer who threw the decisive punch, and at the center a young woman who simply refused to be taken.
Bravery is not always loud. Sometimes it is a steady voice and a clear decision that you will not go quietly—three words, no weapon, and no certainty of the outcome. ❤️
🤖 Made with AI
Warlord Emeritus 🇦🇺 retweeted
The tiger is endangered. There is no shortage of stupid people.
After a man was mauled to death in a Yorkshire zoo, let us never forget that an animal’s life is never worth as much as a human’s:
buff.ly/BZPTpWy
All Rugby League, fans why don't the players try and get close to the posts to make kick easier when they score a try?
Warlord Emeritus 🇦🇺 retweeted
I’m French. I want to talk to Americans who are about to vote Democrat. Not to insult you. To warn you.
I come from your future.
In France we did everything your progressive politicians promise. Free healthcare, free college, generous welfare, strong unions, heavy regulation, high taxes on the rich, a state that takes care of everything. Public spending close to 57% of GDP, one of the highest on the planet. On paper, it’s the dream.
Here’s what it looks like from the inside. France hasn’t passed a balanced budget since 1974. Our debt is above 3,300 billion euros. Interest on that debt is becoming one of the biggest items in the national budget. Our hospitals are collapsing despite record funding. Our schools rank lower every year. Young people with degrees can’t afford an apartment in the city they were born in. Our best engineers leave for London, Zurich and San Francisco. And the rich you wanted to tax? They left too, and took the jobs with them.
The promise was protection. The result is stagnation.
The worst part is that nobody in France voted for decline. Every single step sounded generous, compassionate, reasonable. One more program. One more regulation. One more tax to fund it. Each step alone makes sense. Fifty years of them, and you wake up in a country that can no longer build a nuclear plant on time or keep its streets safe.
I love America because it’s the one place on earth where people still believe they can build something from nothing. I came to Silicon Valley as a self-taught kid and it changed my life. That spirit is the most precious thing your country has.
Before you vote, ask yourself one question: is the program you’re voting for making America more like America, or more like France?
Trust me. You don’t want to be France.
Je n'ai jamais été aussi optimiste. Pas malgré le chaos actuel, mais grâce à lui.
Je vais vous expliquer pourquoi l'empire du mensonge construit par la gauche depuis cinquante ans va s'effondrer, et pourquoi ce n'est pas une opinion mais une question de physique.
Tout commence avec un mouvement né sur X il y a quelques années : l'effective accelerationism, ou e/acc.
Au départ, c'est une idée presque thermodynamique. L'univers a une tendance de fond : la matière s'organise pour capter et dissiper l'énergie de plus en plus efficacement. Une cellule fait ça. Une forêt fait ça. Une civilisation fait ça. Le marché, la technologie et le capital sont les formes les plus avancées de ce processus. Ce sont des machines à transformer l'énergie en intelligence, en abondance, en complexité.
La thèse e/acc est simple : il ne faut pas freiner cette dynamique, il faut l'embrasser. Plus d'énergie, plus de calcul, plus d'innovation, plus de croissance. Monter sur l'échelle de Kardashev au lieu de s'excuser d'exister. En face, il y a les « décels » : ceux qui veulent ralentir, réguler, taxer, interdire, culpabiliser. Ceux qui voient le progrès comme une menace à contenir plutôt qu'une force à libérer.
Mais il y a une dimension de l'accélération dont presque personne ne parle. L'accélération n'est pas seulement un moteur. C'est un filtre.
Pensez à n'importe quel organisme. Un corps humain en bonne santé peut courir. Il accélère, son cœur pompe plus fort, ses muscles consomment plus d'oxygène, et tout fonctionne parce que le système est bien conçu. Maintenant, prenez un corps malade. Des artères bouchées, un cœur fragile, des organes qui ne communiquent plus entre eux. Faites-le courir. Il ne va pas plus vite vers la santé. Il va plus vite vers l'infarctus.
L'accélération ne corrige pas les défauts d'un système. Elle les amplifie. Un système sain qui accélère devient plus fort. Un système dysfonctionnel qui accélère meurt plus vite.
Et c'est exactement ce qui est en train d'arriver au projet que je vais appeler par son nom : le projet globalo-socialiste. Celui porté par les démocrates américains, par la technostructure de Bruxelles, par les entités supranationales qui n'ont de comptes à rendre à personne, par un réseau d'ONG financées par l'argent public pour dicter la morale aux peuples qui les financent.
Regardez ce que ce projet a produit.
Des États obèses qui prélèvent plus de la moitié de la richesse produite et qui délivrent des services publics de plus en plus dégradés. Des écoles qui n'apprennent plus à lire mais qui apprennent à culpabiliser. Des hôpitaux à bout de souffle malgré des budgets records. Une immigration massive sans aucune exigence d'assimilation, présentée comme une chance par ceux qui n'en subissent jamais les conséquences. Une désindustrialisation organisée au nom d'une écologie punitive qui délocalise la pollution en Chine et l'emploi avec. Des normes, des normes, et encore des normes, jusqu'à ce qu'il devienne plus simple de créer une entreprise à Austin qu'à Lyon. Une justice qui excuse le coupable et soupçonne la victime. Une censure qui avance masquée sous le nom de « lutte contre la désinformation ». Et une jeunesse à qui l'on a expliqué que son pays, son histoire et sa civilisation étaient des crimes à expier.
Ce n'est pas un ensemble de bugs. C'est la conception elle-même.
Maintenant, changeons d'image. Voyez ce système comme un moteur.
Un bon moteur, c'est de la précision. Des pièces qui s'emboîtent, un minimum de frottements, une énergie qui se transforme en mouvement. Le marché libre, la propriété, la responsabilité individuelle, la monnaie saine : c'est ça, un moteur bien conçu. L'information circule par les prix, chaque erreur est sanctionnée, chaque bonne idée est récompensée.
Le moteur socialiste, lui, est mal conçu dès le départ. Il ne tourne pas sur la création de valeur mais sur sa redistribution. Il ne récompense pas la performance, il la taxe. Il ne laisse pas les erreurs mourir, il les subventionne. Résultat : ça frotte partout. Ça chauffe. Ça grince. Chaque pièce use la pièce d'à côté.
Et que font ceux qui pilotent ce moteur ? Au lieu de le reconcevoir, ils changent les pièces. En permanence. Une pièce cède, on en remet une neuve. Encore une. Encore une.
Ces pièces de rechange, vous les connaissez. Elles s'appellent la dette publique et la planche à billets.
La France a dépassé les 3 300 milliards d'euros de dette et n'a pas voté un budget à l'équilibre depuis le milieu des années 70. Les États-Unis ont franchi les 37 000 milliards de dollars. Les banques centrales ont maintenu des taux à zéro pendant des années, imprimé des montants que plus personne ne sait se représenter, et quand l'inflation est arrivée, elles ont fait semblant d'être surprises. Milton Friedman l'avait pourtant dit il y a cinquante ans : l'inflation est toujours et partout un phénomène monétaire.
Chaque crise, on rachète du temps avec de l'argent qui n'existe pas. Chaque problème structurel, on l'arrose de liquidités pour masquer le bruit du moteur. Mais les frottements sont toujours là. Ils s'accumulent. Et la facture des pièces de rechange finit par coûter plus cher que le moteur lui-même : la charge de la dette devient l'un des premiers postes de dépense de l'État français.
Pendant des décennies, ce moteur mal conçu a pu tourner à 3 000 tours par minute. Lentement. Bruyamment. Mais il tournait. Le monde allait assez doucement pour que le bricolage permanent suffise à masquer l'absurdité de la conception.
Et puis l'IA est arrivée.
L'intelligence artificielle, c'est l'accélération la plus brutale de l'histoire humaine. Ce qui prenait des années prend des mois. Ce qui prenait des mois prend des jours. Des entreprises de dix personnes font ce que faisaient des entreprises de mille. Le capital, les talents et les idées se déplacent à la vitesse de la lumière vers les endroits où ils sont bien traités.
L'IA vient de faire passer le moteur de 3 000 à 20 000 tours par minute.
Posez-vous la question qu'un ingénieur se poserait. Que se passe-t-il quand on fait monter à 20 000 tours un moteur mal conçu, rafistolé de partout, qui frotte à chaque rotation ?
Il explose.
Pas parce que quelqu'un l'a saboté. Parce que la physique ne négocie pas.
Et c'est exactement ce que nous voyons en ce moment, sous nos yeux.
L'insécurité qui gagne des villes entières qui étaient paisibles il y a vingt ans. Le conflit de Gaza importé dans nos rues et instrumentalisé par une gauche qui a troqué l'ouvrier contre le clientélisme communautaire. La misère qui revient dans un pays qui a pourtant un des taux de dépense publique les plus élevés au monde. Des classes moyennes qui travaillent et n'arrivent plus à se loger. Une France fracturée, où l'on parle désormais à voix haute de risque de guerre civile.
Ce ne sont pas des accidents. Ce ne sont pas des « crises » successives sans lien entre elles. Ce sont les pièces du moteur qui commencent à voler.
C'est la conséquence logique de cinquante ans de socialisme international : un système qui a détruit la responsabilité, la frontière, la monnaie, l'école et la fierté, et qui découvre qu'à haute vitesse, tout ce qui a été détruit ne peut plus être compensé par une ligne de dette supplémentaire.
Et c'est là que je deviens profondément optimiste.
Parce qu'une fois qu'on a compris ça, on comprend aussi que leur projet a une date de fin. Pas une date politique. Une date physique. Un système qui consomme plus qu'il ne produit, qui punit ceux qui créent et récompense ceux qui détruisent, qui finance son présent en hypothéquant l'avenir de ses enfants, ne peut pas durer indéfiniment. Il n'est pas soutenable par construction. L'IA ne fait qu'avancer l'échéance.
Le mensonge a besoin de lenteur pour survivre. Il a besoin que les conséquences arrivent assez tard pour qu'on puisse accuser quelqu'un d'autre. Dans un monde à 20 000 tours, les conséquences arrivent immédiatement. Le mensonge n'a plus le temps de se cacher.
Alors, que faire quand le moteur explose ? On en construit un nouveau. Et cette fois, on le conçoit correctement.
Écoutez Elon Musk. Un homme qui a reconstruit l'industrie spatiale, la voiture électrique et l'infrastructure satellite en partant d'un principe simple : revenir aux premiers principes. Ne pas demander « comment on a toujours fait », mais « qu'est-ce qui est physiquement vrai ». C'est exactement ce dont nos États ont besoin : arrêter de rafistoler et repartir de la base.
Écoutez Javier Milei. Un homme dont tout le monde se moquait, arrivé à la tête d'un pays ravagé par un siècle de péronisme, et qui a pris la tronçonneuse au sens propre. Ministères supprimés, dépenses coupées, inflation écrasée, excédent budgétaire retrouvé. Il a prouvé une chose que la gauche jurait impossible : on peut démonter le moteur socialiste et le peuple peut le soutenir.
Écoutez Milton Friedman. Relisez-le. Tout était déjà là. La monnaie, la liberté de choisir, la responsabilité, les effets pervers de l'intervention publique. Il disait que si l'on confiait le Sahara au gouvernement fédéral, il y aurait pénurie de sable en cinq ans. On a ri. On a confié le sable. On a eu la pénurie.
Revenez à une hiérarchie et au respect du beau. Une civilisation ne tient pas que sur des chiffres. Elle tient sur l'idée qu'il existe des choses supérieures à d'autres. Que l'excellence vaut mieux que la médiocrité. Que le mérite compte. Qu'une cathédrale est plus belle qu'un parking. Que transmettre est un devoir et pas une oppression. Le relativisme a été l'arme culturelle de ce projet. Le retour du beau, du vrai et de l'exigence en sera l'antidote.
Et enfin, faites le Nuremberg du communisme. Le nazisme a été jugé, documenté, enseigné, et il est devenu moralement indéfendable. Le communisme, avec ses dizaines de millions de morts, ses goulags, ses famines organisées et ses peuples réduits en esclavage, n'a jamais eu ce procès. On peut encore porter un t-shirt du Che dans une université sans que personne ne cille. Tant que ce procès historique et moral n'aura pas eu lieu, l'idéologie continuera de muter et de revenir sous de nouveaux noms. Il faut nommer les crimes, les enseigner, honorer les victimes, et rendre cette idéologie aussi infréquentable que celle qu'elle prétendait combattre.
Le monde qui vient sera plus rapide, plus exigeant et plus impitoyable avec les systèmes mal conçus. C'est une terrible nouvelle pour ceux qui ont vécu du mensonge.
Et c'est la meilleure nouvelle de notre génération pour tous ceux qui veulent construire.
Le moteur va exploser. À nous de dessiner le suivant.
Warlord Emeritus 🇦🇺 retweeted
Last year 46,497 people were caught entering Britain illegally, most of them crossing the Channel in small boats, and the reason they keep coming is that they know a hotel room and years of processing are waiting for them at the other end, with very little chance they'll ever be sent home.
Restore Britain's new policy paper on detaining illegal arrivals sets out how we will end that.
A Restore Britain government would take every illegal arrival straight into secure detention and keep them there until they're removed.
There would be no hotels and no release into the community.
Nobody is going to hand a smuggler thousands of pounds for a crossing they know will end in a detention centre and a flight home, and once that becomes the reality the boats will stop coming.
To do that, we will build a 30,000 place detention estate across three centres to detain new arrivals - the existing illegal population is dealt with through a separate detention process.
It would be built quickly, using modular buildings on land the government already owns, with the Royal Engineers checking the standard of the work and a dedicated Act of Parliament behind it.
The estate has been sized so that even if crossings carried on at last year's rate and nobody was removed, there would still be room for seven or eight months, with space to expand at every site, so no one would ever be released simply because the government had run out of places to hold them.
Conditions inside would be kept basic, and caseworkers based in each centre would start on every case the day the person arrives, with the aim of having them removed within 24 hours.
We have done the work, we have shown the detail.
Secure detention. Swift deportation.
It can be done. It must be done.
Warlord Emeritus 🇦🇺 retweeted
Can't believe Kells is only 30. Managed to fit a lot into his career. These days a lot of bloke go well into their 30s. Sounds like Kells has plenty going on away from rugby so sure he'll be busy. Wouldn't mind hearing him on comms some point as always seemed a high IQ player.
Happy retirement, Kells 👏 waratahs.rugby/news/andrew-k…
Warlord Emeritus 🇦🇺 retweeted
This is simultaneously the worst riding and best riding I’ve ever seen 😂
Warlord Emeritus 🇦🇺 retweeted
Show me the pics of Gaza flattened again.
Ask me if I care.
Warlord Emeritus 🇦🇺 retweeted
Today, on Simchat Torah, we mark three years since the October 7 massacre.
Three years since that dark morning when our enemies sought to break us - and three years in which the people of Israel have proven, time and again, that our spirit cannot be broken.
We will never forget those who were murdered, nor the atrocities committed against our people.
And we will not rest until every person responsible for the murder, kidnapping, and suffering of our people is held accountable. 🇮🇱

























