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On se demande oĂč on a « foirĂ© » en France. La rĂ©ponse est assez simple, le point de bascule câest 1981.
Pas 2002, pas 2017, pas Macron. 1981.
LâarrivĂ©e de Mitterrand. Le moment oĂč la France a dĂ©cidĂ©, en toute luciditĂ©, de se tirer une balle dans le pied en se convainquant que câĂ©tait du progrĂšs social.
Avant 1981, la France Ă©tait encore un pays qui produisait, qui exportait, qui avait une industrie, des entreprises qui osaient investir et des gens qui croyaient encore vaguement au travail. AprĂšs 1981, on a nationalisĂ© Ă tour de bras, on a augmentĂ© les impĂŽts comme si lâargent des autres Ă©tait une ressource infinie, on est passĂ© aux 39 heures, on a baissĂ© lâĂąge de la retraite, et on a expliquĂ© aux Français que la richesse se crĂ©ait en redistribuant celle des autres.
RĂ©sultat ? Capital qui fuit, franc dĂ©valuĂ©, inflation, et le fameux « tournant de la rigueur » de 1983 qui nâa jamais vraiment corrigĂ© le cap idĂ©ologique de fond.
Depuis, on a perfectionnĂ© le modĂšle : Ătat toujours plus gros, charges toujours plus lourdes, culture du droit acquis plutĂŽt que du mĂ©rite, Ă©cole qui a progressivement abandonnĂ© lâexigence au nom de lâĂ©galitĂ© des chances, et une immigration de plus en plus dĂ©connectĂ©e de toute logique dâintĂ©gration rĂ©elle.
On a remplacĂ© « travailler et produire » par « revendiquer et bloquer ». Et aujourdâhui, on sâĂ©tonne que la France soit devenue le pays des 35 heures, des grĂšves perpĂ©tuelles, de la dette Ă 110 %, du chĂŽmage des jeunes endĂ©mique et dâune classe moyenne qui se fait asphyxier.
Le plus beau, câest la mauvaise foi. Quarante-cinq ans plus tard, on continue de dire que « ce nâest pas la gauche », que « câest le nĂ©olibĂ©ralisme », que « câest lâEurope », que « câest la mondialisation ».
Non. Câest le moment prĂ©cis oĂč une majoritĂ© de Français a choisi de croire quâon pouvait vivre durablement au-dessus de ses moyens en faisant payer les autres, et que ça sâappellerait « justice sociale ».
1981 nâa pas tout cassĂ© en un jour. Mais câest lĂ quâon a choisi le chemin.
Et depuis, on court de plus en plus vite au bord du prĂ©cipice en se demandant pourquoi on nâarrive plus.đ€đ€
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Un certain MaĂ«l de Calan, porte-parole d'Ădouard Philippe, consacre une tribune entiĂšre Ă mon livre. Quand on n'a rien Ă proposer, on passe son temps Ă commenter ce que proposent les autres. RĂ©pondons point par point.
1ïžâŁ Il parle de « cafĂ© du commerce ». MaĂ«l de Calan et Ădouard Philippe devraient apprendre qu'ĂȘtre ennuyeux ne veut pas dire ĂȘtre sĂ©rieux. Il attaque mon livre qui serait « truffĂ© d'erreurs ». Il n'en cite pas une. MĂȘme pas un chiffre contestĂ©, mĂȘme pas une source dĂ©mentie, mĂȘme pas un calcul refait. VoilĂ un porte-parole qui ne dĂ©montre rien, au service d'un candidat qui ne propose ni ne chiffre rien. C'est donc cela, le sĂ©rieux budgĂ©taire qu'on m'oppose.
2ïžâŁ MaĂ«l de Calan m'accuse ensuite d'avoir appartenu Ă la Cour des comptes. Mon mĂ©tier Ă©tait de contrĂŽler l'usage que l'Ătat faisait de votre argent, y compris celui qu'en faisait Ădouard Philippe. DrĂŽle d'accusation ! J'ai quittĂ© la Cour des comptes en 2021, mon poste a Ă©tĂ© supprimĂ©, et je n'ai pas touchĂ© un seul centime de la fonction publique depuis. Mais il y a plus gĂȘnant pour lui... Figurez-vous que l'homme qu'il sert, Ădouard Philippe, n'a jamais dĂ©missionnĂ© du Conseil d'Ătat. Le 4 juillet 2020, au lendemain mĂȘme de son dĂ©part de Matignon, il l'a rĂ©intĂ©grĂ© pour en rĂ©clamer la mise en disponibilitĂ©. Monsieur de Calan, vous venez de marquer un but contre votre camp !
3ïžâŁ Ce porte-parole prĂ©tend que j'oublie que les prĂ©lĂšvements « financeront sa retraite et son assurance maladie ». Il me reproche d'ignorer oĂč passe l'argent. Il dĂ©voile ainsi qu'il n'a pas ouvert Le Casse du siĂšcle. Car c'est la seule question qui vaille, et c'est celle que je pose pendant 286 pages. J'ai pris la santĂ© et j'ai comptĂ© chaque Ă©tape, de la ligne sur la fiche de paie jusqu'au lit d'hĂŽpital, en passant par les frais de gestion, la fraude et l'administration hospitaliĂšre. Sur ce qu'un salariĂ© au salaire mĂ©dian verse chaque mois pour sa santĂ©, moins d'un tiers finance le soin. C'est ça, le casse. J'aurais dĂ» mettre des images pour Monsieur de Calan.
4ïžâŁ Il Ă©crit que les 4 000 agents de son dĂ©partement seraient « tous inutiles selon Mme Knafo ». Il invente une phrase de moi pour pouvoir s'en indigner. Ce que dit le livre est tout autre : sur les 5,9 millions d'agents publics que compte la France, 2,2 millions soignent, enseignent, protĂšgent et jugent. Les 3,7 millions restants administrent l'administration, et c'est lĂ que se trouvent les 800 000 postes que je propose de ne pas remplacer sur les 2,3 millions de dĂ©parts prĂ©vus dans les cinq prochaines annĂ©es.
Mais il y a dans sa tribune une phrase que ce porte-parole n'a pas dĂ» relire, celle oĂč il explique qu'Ădouard Philippe propose « la rĂ©duction du nombre de fonctionnaires ». Combien de postes, dans quels ministĂšres, pour quelle Ă©conomie ? On cherche en vain. Il me reproche donc de chiffrer ce que son candidat se borne Ă Ă©voquer. Rien d'Ă©tonnant : le gouvernement d'Edouard Philippe promettait 120 000 postes en moins en 2017, et les macronistes en ont ajoutĂ© plus de 300 000. VoilĂ ceux qui osent donner des leçons.
5ïžâŁ Il oppose « le poujadisme des annĂ©es 1950 » au « gaullisme de 1958 ». Les MaĂ«l de Calan de l'Ă©poque devaient traiter le gĂ©nĂ©ral de Gaulle de cafĂ© du commerce, car 1958, c'est le plan Rueff, le redressement le plus ambitieux de notre histoire rĂ©cente, qui a rĂ©ussi en 6 mois Ă couper massivement dans les dĂ©penses de l'Etat, et Jacques Rueff est l'un des auteurs que je cite dans mon livre. S'il veut vraiment un plan Rueff, nous sommes d'accord. Il lui reste Ă changer de candidat.
6ïžâŁ Il affirme qu'Ădouard Philippe a ramenĂ© le dĂ©ficit Ă 2 % du PIB. Fake news. Le dĂ©ficit n'est jamais descendu Ă 2 %. Il s'Ă©tablissait Ă 2,3 % en 2018 et Ă 2,4 % en 2019, chiffres de l'Insee. Et s'il a baissĂ© en 2018, ce n'est pas grĂące Ă des Ă©conomies. Sous Ădouard Philippe, la dĂ©pense publique est passĂ©e de 1 292 Ă 1 348 milliards d'euros, soit 56 milliards de plus en deux ans, et la dette a enflĂ© de plus de 120 milliards. Il n'a pas rĂ©duit la dĂ©pense d'un seul euro. Il l'a augmentĂ©e.
Ce qui a comblĂ© le trou, c'est l'impĂŽt : la CSG a augmentĂ© de 1,7 point au 1er janvier 2018, prĂ©levĂ©e sur les salariĂ©s et sur les retraitĂ©s. Le pire dans tout cela, câest que se fĂ©liciter de 2% de dĂ©ficit c'est nous condamner Ă l'endettement Ă vie, au dĂ©clin. A la mĂȘme Ă©poque nos voisins Ă©taient en excĂ©dent budgĂ©taire, portĂ©s par une bonne conjoncture. Tant qu'il y aura des irresponsables pour se satisfaire de 2% de dĂ©ficit, le casse continuera. VoilĂ le modĂšle qu'on m'oppose : augmenter la dĂ©pense, augmenter la dette, et faire payer les Français pour que le solde ait l'air prĂ©sentable.
7ïžâŁ Enfin, parce que cette tribune ne visait que l'autopromotion de son auteur, MaĂ«l de Calan met en avant son bilan dans le FinistĂšre, 5 000 allocataires du RSA en moins, obtenus en conditionnant l'aide, en exigeant une activitĂ© et en luttant contre la fraude. Il a raison, c'est un bon rĂ©sultat, et je propose dans mon livre dâaller plus loin pour la France entiĂšre. Il a donc appliquĂ© chez lui ce qu'il appelle chez moi du cafĂ© du commerce. Ah, les politiciensâŠ
8ïžâŁ Il conclut qu'il faut « tailler les branches, pas abattre le tronc », autrement dit raboter Ă la marge sans toucher Ă la structure. C'est ce que font tous les gouvernements depuis cinquante ans, et la France n'a pas votĂ© un budget Ă l'Ă©quilibre depuis 1974. Pendant que chacun prĂ©tendait tailler sa petite branche, le tronc a atteint 1 714 milliards d'euros de dĂ©pense publique, soit 57 % du PIB, le record d'Europe. Se contenter de tailler les branches n'est pas la solution. C'est ce qui nous a conduits lĂ oĂč nous sommes.
Ces hommes ont gouverné. Ils ont augmenté la CSG, renoncé à leur promesse sur la baisse du nombre de fonctionnaires, laissé filer le déficit et fait exploser la dette. Ils viennent aujourd'hui expliquer à ceux qui veulent agir que c'est plus compliqué qu'il n'y paraßt. Ce n'est pas plus compliqué. Ils n'ont simplement pas voulu le faire. Nous le ferons.
OPINION. « Contre le cafĂ© du commerce de Sarah Knafo », par MaĂ«l de Calan, porte-parole d'Ădouard Philippe l.latribune.fr/B4e
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On a fini par trouver normal que la SĂ©cu paie des sĂ©jours de trois semaines dans des villes construites autour dâun casino.
Ăa sâappelle une cure thermale. Il faut une ordonnance, une station classĂ©e, dix-huit jours de soins. Et trĂšs souvent, Ă deux pas des thermes, une salle de jeux.
Ce nâest pas un hasard de carte postale. Depuis NapolĂ©on, le droit français autorise les casinos lĂ oĂč lâon prend les eaux. Le dĂ©cor nâa presque pas bougĂ©. Ă Vichy, Ă Aix-les-Bains, Ă BagnĂšres ou Ă Dax, on soigne encore le genou le matin et lâon peut jouer le soir.
Les gens qui font ces cures sont, pour lâessentiel, des retraitĂ©s. Ils ont en moyenne plus de 65 ans et viennent surtout pour de la rhumatologie. Ils sont prĂšs de 470 000 chaque annĂ©e. Ăa coĂ»te Ă lâAssurance Maladie autour de 250 millions dâeuros.
Oui, 250 000 000 âŹ.
Ce nâest pas rien, et ce nâest pas rien non plus que la Cour des Comptes ait Ă©crit, en 2025, que la France est lâun des derniers pays de lâOCDE Ă rembourser ces soins « sans que leur service mĂ©dical nâait Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© ». Le gouvernement a voulu rĂ©duire la prise en charge. Il a reculĂ©. Il y avait trop de stations, trop de maires, trop de monde concernĂ©. Il ne faudrait pas froisser un Ă©lectorat qui reprĂ©sente prĂšs de la moitiĂ© des personnes en Ăąge de voterâŠ
Le plus Ă©trange nâest mĂȘme pas lĂ . Câest que ces villes vivent aussi du jeu. LâaprĂšs-midi, le casino nâa rien dâun lieu mondain. On y trouve surtout une clientĂšle ĂągĂ©e, quasiment lĂ©thargique, hypnotisĂ©e par lâĂ©cran des machines Ă sous, appuyant frĂ©nĂ©tiquement sur un bouton en attendant le jackpot.
Les gains, câest aussi pour la commune, qui prĂ©lĂšve jusquâĂ 15 % du produit des jeux. On continue donc de faire payer Ă la branche maladie un sĂ©jour dans des villes dont une part du modĂšle Ă©conomique, le soir venu, repose sur le tapis vert.
Si lâon a de quoi jouer, on a de quoi payer ses bains.
Trois semaines sur place, un parc, un Ă©tablissement thermal et un casino Ă cĂŽtĂ©, ça ne ressemble pas Ă une consultation, mais Ă un sĂ©jour. On lâa appelĂ© soin pour ne pas avoir Ă dire quâon subventionne encore les villes dâeaux.
Pendant ce temps, les dents et les lunettes passent aprĂšs. La SĂ©cu rembourse neuf centimes pour une paire de lunettes. Chez le dentiste, Ă partir de 2027, les soins dentaires courants ne seront plus pris en charge quâĂ 50 %, et rien du tout pour les implants. On trouve 250 millions pour des eaux dont lâutilitĂ© clinique nâest pas Ă©tablie, et lâon recule encore sur ce qui permet de voir et de manger.
Le sens des priorités.
Marine LePen gagnera la présidentielle 2027 presqu'à coup sûr.
1. Le temps avançant, les gauchistes verront en Mélenchon leur meilleure chance, au vu de la faiblesse du PS. Il y aura un vote utile Mélenchon, qui l'amÚnera autour de 20%, malgré le rejet
2. Il sera alors au 2nd tr
Pour 1 fois Grégoire dit un truc sensé. On va pas tapisser les façades de la plus belle capitale du monde avec des blocs extérieurs de climatisation en plastique,floqués d'un immense logo Mitsubishi. Il y a d'autres façon de rafraßchir une piÚce par appartement sans saloper Paris
Des chefs d'entreprise se demandent comment ils pourraient donner quelques jours de congés supplémentaires à leurs ouvriers. Je suppose qu'ils s'imaginent qu'ils seront payés par l'Etat ou la Sécu.
Les mĂȘmes se poseront des questions sur la dette et la compĂ©titivitĂ©. đ€Ąđ€„
Pendant que les éditorialistes des plateaux climatisés et certains politiques continuent de se moquer du congé climatique, des chefs d'entreprises et des ouvriers m'écrivent pour me remercier de cette proposition.
Et en attendant qu'elle soit mise en application, ils s'adaptent comme ils peuvent avec un systÚme D parfois trÚs créatif.
Mais eux-mĂȘmes le reconnaissent : ça ne pourra pas durer Ă©ternellement et c'est insuffisant.
Courage Ă toutes les personnes qui travaillent dans des conditions intenables ces jours-ci !
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Facturation électronique : c'est lui le coupable.
Ă partir du 1er septembre 2026, l'Ătat va vous imposer de passer par des intermĂ©diaires privĂ©s agréés pour envoyer vos factures. Et vous allez payer pour ça.
Mais avant d'expliquer le mécanisme, voici le détail qui résume tout.
Ă l'origine, l'Ătat avait prĂ©vu de proposer sa propre plateforme gratuite, le Portail Public de Facturation. En octobre 2024, le gouvernement a dĂ©cidĂ© de retirer cette solution (qui avait pourtant dĂ©jĂ coĂ»tĂ© un bras).
Relisez bien. L'Ătat avait une solution gratuite (on se comprend: vous aviez dĂ©jĂ payĂ© pour ça). Il l'a supprimĂ©e. Et maintenant il oblige les entreprises Ă passer par des prestataires privĂ©s payants qu'il a lui-mĂȘme agréés.
Ce n'est pas de la maladresse. C'est de la conception.
VoilĂ comment le systĂšme fonctionne.
Toutes les factures entre entreprises françaises devront obligatoirement transiter par une Plateforme Agréée, un prestataire privĂ© certifiĂ© par l'Ătat, chargĂ© de transmettre vos donnĂ©es de facturation directement Ă la DGFiP en temps rĂ©el.
Un PDF envoyĂ© par email, mĂȘme signĂ© ? Plus valide. Les sanctions en cas de non-conformitĂ© : 500 euros dĂšs le 1er septembre 2026, puis 1 000 euros tous les 3 mois, plus 15 euros par facture non Ă©lectronique.
L'objectif officiel : lutter contre la fraude à la TVA. L'objectif réel : les données de facturation sont automatiquement transmises aux autorités fiscales françaises en temps réel, ce qui permet un contrÎle permanent.
Traduction : l'Ătat saura en permanence, en temps rĂ©el, qui vous facturez, combien, et quand. Chaque transaction professionnelle passera sous le regard de l'administration fiscale avant mĂȘme que vous ayez Ă©tĂ© payĂ©. Ce n'est plus un contrĂŽle fiscal. C'est une surveillance comptable en continu.
Et les bĂ©nĂ©ficiaires de ce systĂšme ? Une poignĂ©e de prestataires privĂ©s, certifiĂ©s par l'Ătat, imposĂ©s aux entreprises, payĂ©s par les entreprises. Un marchĂ© captif de plusieurs centaines de millions d'euros, créé par dĂ©cret, distribuĂ© aux acteurs que l'Ătat a choisis. Pennylane, et une dizaine d'autres plateformes agréées vont prospĂ©rer. Vous n'aurez pas le choix de les utiliser.
Ce calendrier a été voté en décembre 2023 dans la loi de finances.
Sous Attal.
Confirmé sous Lecornu.
Personne n'a voté contre. Personne n'a demandé pourquoi la plateforme publique gratuite avait été abandonnée au profit d'intermédiaires privés payants.
C'est la structure classique du racket institutionnel Ă la française. L'Ătat crĂ©e une obligation. Supprime la solution gratuite qu'il avait lui-mĂȘme prĂ©vue. Impose un intermĂ©diaire privĂ©. Vous fait payer l'intermĂ©diaire. Et rĂ©cupĂšre au passage une surveillance totale de votre activitĂ© Ă©conomique.
L'objectif final n'est pas de lutter contre la fraude. C'est de savoir exactement ce qui se passe dans vos comptes à chaque instant, pour pouvoir prélever plus, plus vite, et sans que vous ayez le temps de réagir.
Bienvenue dans le Taxistan.
Intéressant.
Replying to @dr_l_alexandre
@dr_l_alexandre auditionnĂ© hier devant la Mission d'information sur l'IA: "il faut sortir du dĂ©ni et arrĂȘter d'Ă©couter Luc Julia" ; "Claude Opus est bcp plus intelligent que moi, il m'Ă©crabouille en mĂ©decine" ; "il y a vraiment le feu au lac et notre rĂ©flexion est bcp trop lente"
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Et que les meilleurs Ă©lĂšves devraient se voit proposer des classes dâexcellence, au nom mĂȘme de lâĂ©galitĂ© rĂ©publicaine et du service public ! Mais lĂ je vais encore me faire engueuler ;-)
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Qu'est ce qui justifie encore l'existence de l'audiovisuel public en 2026 ?
à sa création je comprends que le but était de pérenniser un service d'information fiable, et qu'il était encore difficile de faire de la vidéo/radio.
Mais aujourd'hui ?
Les sources pour s'informer sont innombrables.
Les créateurs de contenus sont légion, que ce soit du divertissement ou de l'information.
La grande majoritĂ© ne touche pas d'argent public et produit du contenu de bonne qualitĂ©, parfois mĂȘme supĂ©rieure.
Plus rien ne justifie de financer le service public à la place de créateurs indépendants.
C'est tellement injuste.
Tant de créateurs travaillent dur pour produire leur contenu pendant que le copinage du service public maintient une petite élite dans le confort.
Les rĂ©munĂ©rations gĂ©antes de France TV ne sont que la partie visible de l'iceberg, la plupart des gros salaires ne sont mĂȘme pas visibles car versĂ©s via des sociĂ©tĂ©s de production "externes".
Ă l'heure oĂč la pression sur les actifs est maximale, et oĂč tant de personnes luttent pour gagner leur vie en indĂ©pendants il est urgent de supprimer le service public et les 4 Milliards ! qu'il coĂ»te.
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Replying to @realmarcel1
C'est drÎle de voire les gauchistes anti-capitalistes défendre les oligarques macronnistes qui se gavent de subventions et de contrats publics !
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xitter.cf/Le_Figaro/status/20393âŠ
Nagui est la parfaite illustration de ce que France TĂ©lĂ©visions est devenue sous Delphine Ernotte : un animateur mis en avant prĂ©cisĂ©ment parce quâil fait de la politique orientĂ©e sociĂ©talement Ă gauche.
Hier, le trĂšs obsĂ©quieux (et dĂ©cevant) Michel Drucker osait affirmer devant la commission quâil "nâavait pas senti un changement idĂ©ologique" Ă France TV. On croit rĂȘver.
Pendant ce temps, toutes les tĂȘtes fortes indĂ©pendantes ou non alignĂ©es Ă gauche (par exemple FrĂ©dĂ©ric Taddei, Patrick SĂ©bastien, Jacques Cardoze et dâautres) ont Ă©tĂ© mĂ©thodiquement dĂ©gagĂ©es.
Cette commission rĂ©vĂšle quelque chose de profondĂ©ment inquiĂ©tant : lâaudiovisuel public est devenu un outil de propagande au service de la gauche sociĂ©tale et un systĂšme dâenrichissement pour ses propres agents mĂ©diatiques. Avec lâargent du contribuable, on finance non seulement leur idĂ©ologie, mais on leur a permis de monter leur propre Ă©conomie (contrats juteux, sociĂ©tĂ©s de production, clauses exorbitantes) avec la complicitĂ© bienveillante du pouvoir.
En tout Ă©tat de cause, il nây a dĂ©sormais plus aucune place sur le service public pour une personnalitĂ© qui ne soit pas de gauche sociĂ©tale ou "racisĂ©e" (cette frange immigrĂ©e indigĂ©niste, dans la posture victimaire permanente).
Câest ça, le "service public" version Ernotte ?
Le problÚme n'est pas l'homme blanc de plus de 50 ans. Le problÚme, c'est la femme et l'homme blancs... ravagés par le wokisme.
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C'est « une bonne nouvelle », Monsieur le Ministre ? đ€
đ„ 5,1% de dĂ©ficit, c'est le 1er dĂ©ficit de la zone euro, loin devant l'Italie (3,4%), l'Allemagne (2,8%), la moyenne europĂ©enne (3,1%). MĂȘme la GrĂšce et le Portugal sont en excĂ©dent !
đ 5,1% de dĂ©ficit, c'est la dette qui continue de se creuser de 154 milliards de plus cette annĂ©e.
đïž 5,1% de dĂ©ficit, pour le pays avec la 3e dette publique d'Europe : 3 460 milliards d'euros.
đž 5,1% de dĂ©ficit, ce sont les Français qui paient 64,7 milliards d'intĂ©rĂȘts cette annĂ©e, en hausse de 11% en un an.
đš 5,1% de dĂ©ficit, pour le pays au taux d'imposition le plus Ă©levĂ© du monde. Un rĂ©sultat catastrophique obtenu malgrĂ© une hausse d'impĂŽts sans prĂ©cĂ©dent (+53 milliards âŹ) qui va Ă©touffer encore plus notre Ă©conomie et notre pouvoir d'achat.
đ
5,1% de déficit, aprÚs 52 ans de déficit sans exception... Pas un seul budget à l'équilibre depuis 1974 !
C'est ça, votre « bonne nouvelle », Monsieur le ministre ? đ
đŽđŁïž "Le dĂ©ficit public s'Ă©levait Ă 5,8% en 2024, le budget pour 2025 prĂ©voyait une baisse Ă 5,4 et on apprend ce matin que ce sera mieux qu'espĂ©rĂ©, Ă 5,1%. C'est une bonne nouvelle (...) L'Ătat a tenu la dĂ©pense" : @Amiel_David_
đș #EnTouteFranchise avec @agindre
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Le plus fou c'est pas qu'Ultia ait révélé que l'argent du CNC est distribué par copinage et gauchisme, ça on le savait déjà .
Le plus fou c'est qu'elle l'ai dit comme si c'était normal. Que notre argent leur appartenait par nature.
C'est dire leur bulle idéologique totale.
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En 2022, 35% des films financés par le CNC ont fait moins de 20.000 entrées. Le budget du CNC est de plus de 750 millions d'euros, financé exclusivement par des taxes payées par le consommateur.
Il faut supprimer le CNC.
Le CNC a pris connaissance des dĂ©clarations publiques de la streameuse Ultia, nouvellement nommĂ©e membre de la commission du fonds dâaide Ă la crĂ©ation pour les plateformes sociales (sans y avoir encore siĂ©gĂ©), relatives Ă lâesprit dans lequel elle entend exercer cette mission.
Ces propos contreviennent manifestement Ă lâobligation de neutralitĂ©, dâindĂ©pendance et dâimpartialitĂ© qui sâimpose Ă tous les membres des commissions appelĂ©es Ă formuler un avis sur lâattribution des soutiens financiers du CNC, obligation notamment rappelĂ©e dans le rĂšglement intĂ©rieur de cette commission.
En consĂ©quence, le CNC a mis fin aux fonctions dâUltia au sein de cette commission avec effet immĂ©diat.




























