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Replying to @CQFD1816 @Sonic_urticant
J’ai jamais été Raoultolâtre, mais, comme tout incompétent sidéré par la situation de mars 2020 j’ai perdu une part de rationalité : « Covid, fin de partie », j’avais tellement envie d’y croire. Et puis j’ai vu l’interview. Et là, une alarme a sonné en moi… 1/N
Mélenchon : « Je suis le bruit et la fureur ! », « Abattez la citadelle ! », « Il faut tout conflictualiser ! », « Vous avez raison d’avoir peur ! ».
The same Mélenchon, 3h après le 17/10 : « Ouin ouin c’est pas ma faute, c’est la faute à Lecornu et à Macron. Y sont méchants ! »
500 mecs qui lui mettent sous le nez la réponse qu’il refuse d’admettre ne suffisent pas à lui faire reconnaître qu’il se trompe…
Question à la meute télévisée qui rend LFI responsable des exactions du #17octobre : pouvez-vous citer une seule phrase de Mélenchon appelant à l’insurrection urbaine ou à la violence?
Ex-ministre de la République sombrant dans le complotisme le plus vulgaire. Alcool ? Sénilité ? Drogue ? Mélenchonisme ? La question est ouverte.
Chris Marti retweeted
Maires de France, et si nous refusions d’accorder notre parrainage aux candidats du chaos ?
Ce matin, j’ai une boule au ventre.
Les images de l’hôtel de ville de Limoges en flammes m’ont hanté toute la nuit. Une mairie, c’est notre maison commune. Ceux qui y sont entrés pour la brûler se sont attaqués à ce symbole.
Dans plusieurs villes de France, des bâtiments publics ont été incendiés, des commerces pillés. Derrière ces commerces, il y a le travail, les économies, les sacrifices d’une famille. Parfois, toute une vie détruite en quelques minutes.
Voilà ma colère : voir détruire en quelques heures ce que tant de Français passent leur vie à construire. Une colère froide, républicaine, qui doit nous conduire à agir.
Les difficultés sociales exigent des réponses. Hier, des manifestants pacifiques portaient des revendications légitimes. Mais aucune difficulté ne donne le droit de détruire. La violence aggrave les souffrances et confisque la parole de ceux qui manifestent pacifiquement.
Distinguer les manifestants des casseurs ne doit pourtant masquer aucune responsabilité. Les éventuels liens entre organisateurs des mobilisations et organisateurs des violences doivent être examinés. Je refuse ce double jeu politique : se réclamer des revendications pacifiques, encourager les affrontements, puis exploiter le désordre pour conquérir le pouvoir.
On ne peut pas nourrir l’incendie et se présenter en recours devant les flammes.
Car l’enjeu dépasse les dégâts matériels. La France s’est construite au fil des siècles. Des générations ont lutté pour notre République et nos libertés. Aucune ambition politique ne justifie de sacrifier cet héritage.
Les maires le font vivre chaque jour : écouter, aider, protéger, apaiser. Ils savent combien construire exige de persévérance. Défendre ce lien impose de soutenir les victimes, de rétablir les services publics et de faire en sorte que les auteurs des violences, comme leurs éventuels organisateurs, répondent de leurs actes devant la justice. Mon soutien va aux policiers, aux gendarmes et aux sapeurs-pompiers qui nous protègent.
Cette responsabilité engage aussi nos choix politiques. Le Conseil constitutionnel qualifie le parrainage d’un candidat à l’élection présidentielle d’« acte politique grave ».
J’appelle tous les maires et tous les élus de France à faire barrage au nom de la République.
Refusons de donner notre parrainage à tout candidat du chaos, à ceux qui encouragent ou légitiment la violence, bafouent les libertés démocratiques, méprisent nos institutions ou font du désordre un instrument de conquête du pouvoir.
Ma signature engage ma conscience de républicain. Elle sera fidèle à ce que je défends chaque jour : une République qui écoute, qui protège, qui unit et qui fait respecter ses lois.
Aucune quête du pouvoir ne vaut qu’on lui sacrifie la France et la République.
Chris Marti retweeted
Colère froide. LFI, ça suffit.
Hier, une nouvelle limite a été franchie. Nous avons connu notre marche sur le Capitole.
Combien de temps encore allons-nous regarder notre pays s’enfoncer dans la violence sans réagir ? Combien de temps encore allons-nous laisser Jean-Luc Mélenchon et les siens entretenir la confrontation permanente, puis rejeter sur les autres toute responsabilité lorsqu’elle dégénère ?
Ils nous parleront du préfet, de Macron, du ministère de l’Intérieur. On connaît la chanson, la faute revient toujours à quelqu’un d’autre.
Comme Trump en son temps, Jean-Luc Mélenchon a fini par appeler au calme. Mais cet appel tardif ne règle pas la question de sa responsabilité politique. Déclaration après déclaration, manifestation après manifestation, LFI contribue à installer un climat de haine et de violence, à créer les conditions du chaos. On ne peut pas attiser les colères, jeter de l'huile sur le feu en permanence, et prétendre ensuite être étranger à leurs conséquences.
Nous n’avons pas à rester spectateurs. Nous pouvons agir. Et nous pouvons agir démocratiquement.
Il faut instaurer un cordon sanitaire politique autour de LFI. Cela commence par une demande simple à nos élus : ne parrainez pas Jean-Luc Mélenchon pour l’élection présidentielle.
Un parrainage ne signifie pas que l’on approuve chaque déclaration d’un candidat. Mais il contribue à rendre sa candidature possible. C’est un choix qui engage celui qui le fait et dont les citoyens peuvent lui demander de répondre.
Ils diront que cet appel est antidémocratique. Pourtant, les parrainages font partie des règles de l’élection présidentielle. Chaque élu est libre d’accorder sa signature ou de la refuser. Et chaque citoyen est libre de lui demander de ne pas l’accorder.
Le pluralisme n’oblige aucun maire, aucun élu, à faciliter une candidature dont il réprouve les méthodes. Défendre la démocratie, c’est aussi savoir poser des limites à ceux dont on considère qu’ils en abîment chaque jour les conditions : le respect des institutions, des adversaires et du débat public.
Nous n’avons pas à être faibles ni complaisants envers ceux qui piétinent, jour après jour, les principes du débat républicain.
Si, comme moi, vous avez été révulsés par ce qui s’est passé hier, transformons cette colère en action.
Interpellez vos maires et vos élus. Demandez-leur de ne pas parrainer Jean-Luc Mélenchon. Relayez cet appel. Faites connaître votre position.
Pas une seule signature pour Mélenchon.
#StopLFI #LFICaSuffit
Tout élu qui donne un parrainage à Mélenchon pour la présidentielle cautionne ce qui s’est passé aujourd’hui.
#StopLFI
Dalida est sans doute une bourgeoise sioniste à la solde du grand capital.
🔴 "Saccager une vie en 5 minutes". Dalida est la gérante d'un commerce dans le 10e arrondissement de Paris. Son établissement a été ravagé par des casseurs le 17 octobre. Elle nous fait part de son désespoir. #canal16
Chris Marti retweeted
Alors c'est parce que c'est joyeux et calme que les policiers n'interviennent pas, c'est le principe.
Mélenchon vous prend pour des cons, si vous le croyez, c'est qu'il a raison.
Chris Marti retweeted
L'extrême gauche trotskiste, appuyée par LFI, a fait la preuve aujourd'hui de son pouvoir de nuisance.
Elle a notamment permis à des pilleurs d'origine immigrée, venus des banlieues pauvres, de démultiplier leur violence intéressée, désespérée et decervelée.
Mais cela ne les rapproche pas du pouvoir.
Au contraire.
La situation, en France, n'est en effet pas révolutionnaire. Elle est, au contraire, largement contre-révolutionnaire.
Mai 1968 s'était terminé par quelques acquis sociaux... et politiquement par l'écrasante manifestation gaulliste du 30 mai - qui annonçait un pompidolisme fortement réactionnaire (et largement corrompu)...
Les violences d'aujourd'hui (et de demain) se traduiront, elles, par une victoire de Marine Le Pen.
Laquelle trouvera aisément, dans ces troubles, de quoi justifier des mesures violentes de réduction des aides sociales et des libertés publiques - et tout naturellement de quoi faire oublier la corruption endémique à l'extrême droite.
Bien sûr, ceux qui en paieront le prix seront moins l'extrême gauche trotskiste et les bourgeois déclassés de la LFI, que les immigrés des banlieues pauvres, qui dans leur immense majorité, voudraient juste survivre en paix.
Car, de toute façon, à la fin, c'est toujours les pauvres qui payent...
Et l'extrême gauche, appuyée par LFI, a donc, aujourd'hui, fait la preuve de sa capacité de nuire ... aux pauvres.
De toute façon, à la fin, c'est toujours ce que fait l'extrême gauche. 🙂
Ces gens s’attaquent à la République, chauffés à blanc par LFI. C’est strictement la même chose que les supporters de Trump envahissant le capitole. STOP !
Aucune place pour la violence dans notre République.
Ceux qui ont cassé, attaqué les préfectures comme les commerces, pillé jusqu’à nos mairies, seront poursuivis et punis.
Aux forces de l’ordre, garantes du droit à manifester, je dis le soutien de la Nation.
Nous ferons tous bloc face aux semeurs de chaos, qui ne cherchent qu’à abattre nos institutions et empêchent ceux qui expriment pacifiquement leurs revendications de le faire.
Chris Marti retweeted
Il ne fallait pas oublier, en ce jour de manifestations contre la vie chère, le soutien aux "résistants du Hamas", très concernés par le sujet eux aussi.
Heureusement, Elwan et les lycéens insoumis font le job.
Chris Marti retweeted
Faire porter aux chefs de la police la responsabilité des violences, c’est une inversion dangereuse et cynique des responsabilités.
Vous appelez celles et ceux qui partagent votre combat à ne pas participer aux pillages. Commencez donc par désigner clairement les responsables, c’est-à-dire ceux qui pillent et qui saccagent.
On ne peut pas appeler à cesser les violences tout en fournissant des excuses à ceux qui les commettent.
C’est VOTRE responsabilité politique.
Dans Paris, le commandement aberrant a ouvert la porte au chaos. Les chefs ne savent plus que faire, la troupe a peur et se déchaîne.
Je ne sais pas qui entendra ma voix dans de telles circonstances, mais mon message est clair : ceux qui partagent notre combat n'ont rien à faire dans le pillage, le saccage.
Quelles que soient les responsabilités du pouvoir et de ses incompétents et leurs violences, nous devons refuser de participer à des actions sans signification politique et contraire à nos méthodes.
Chris Marti retweeted
Le marteau de Samuel Paty ⬇️
Ce matin je vous parle d’un marteau. Qu’il me faut imaginer. Et que j’imagine avec un manche en bois - un marteau comme on en trouve dans tous les magasins de bricolage. Ce marteau particulier, que j’imagine semblable à tous les autres, m’obsède depuis des années. C’est le marteau que les enquêteurs de la police ont trouvé dans le sac de Samuel Paty, au milieu d’objets ordinaires d’un sac de professeur. Quelques jours avant de mourir, Samuel Paty avait mis ce marteau dans son sac, parce qu’il vivait un enfer, et parce qu’il avait peur. Personne ne semblait, alors, avoir mesuré le danger qui le menaçait. Personne à part lui. Qui avait - en vain - demandé un bip d’accès au portail du collège, pour pouvoir s’y rendre en voiture. Et qui, de guerre lasse, avait glissé un marteau dans son sac. Pour pouvoir se défendre.
Ce marteau est le symbole d’une solitude au milieu d’un enfer. Il est le symbole d’une administration, celle de l’Éducation nationale, qui, alors soucieuse de ne pas faire de vagues, n’a pas vu la tempête qui se déchaînait. Le symbole d’une campagne de haine islamiste, dont la gravité a été sous-estimée - notamment par la police - et qui s’est propagée jusque dans le portable d’un terroriste. Le 16 octobre 2020, Samuel Paty était décapité, au couteau, à quelques centaines de mètres de son collège de Conflans-Sainte-Honorine. Et le marteau dans son sac n’y aurait rien pu faire.
Cette mort a été un traumatisme national, et la société n’a pas détourné le regard. Des livres, des enquêtes, un film ont été faits… La justice est passée. Et aujourd’hui, comme chaque année, on respectera dans les collèges et les lycées de France une minute de silence en la mémoire de Samuel Paty et en celle de Dominique Bernard, professeur de français assassiné trois ans après.
Mais un hommage n’est pas une politique. Dans les classes, la difficulté d’enseigner certaines parties du programme demeure. Lors de la dernière grande enquête de l’Ifop sur la question, il y a trois ans, 56 % des enseignants du secondaire public disaient s’autocensurer - 65 % en éducation prioritaire. Ce renoncement ne laisse aucune trace : aucun signalement, aucun incident. Il s’installe, à bas-bruit.
Quant à la politique du « pas de vagues »de l’administration, elle a été exposée et dénoncée ; elle n’a pas disparue pour autant. En 2024 encore, une commission d’enquête du Sénat parlait d’une « terrible solitude » des professeurs. Cette solitude n’est pas une somme de malheurs individuels. C’est un échec politique. Et il est d’autant plus grave que la France a fait de l’école son lieu le plus sacré. Celui de la transmission des savoirs et des principes. Laisser nos professeurs seuls, c’est nous désarmer nous-mêmes.
Chris Marti retweeted
‼️ Mais qu’est-il arrivé à Jean-Luc Mélenchon ? Analyse de son naufrage par Caroline Fourest
#Melenchon #LFI
Parmi les trucs dont on peut se dispenser et qui subsistent uniquement grâce au capitalisme, il y a @mathieuslama
Chris Marti retweeted
En ce qui me concerne : à part l'antisémitisme, l'islamisme, la violence, le harcèlement en meute sur les réseaux, les menaces et les intimidations, le soutien aux délinquants, le travail de sape contre les institutions, l'entrisme dans les administrations et les ONG, les compromissions avec les Russes, les Chinois et les Iraniens, le penchant pour les dictatures et le totalitarisme, le fanatisme, le culte du chef, l'absence de démocratie interne, les purges, le populisme, le mensonge permanent, l'inculture historique, l'incompétence économique, scientifique et écologique, rien.























