À lire.
Nous en sommes là...
Et comme toujours, ça finira mal.
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Thibault de Montbrial : « L’État doit avoir le courage d’employer la force légitime »
⤵️ lepoint.fr/societe/thibault-… #Société via @LePoint
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« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même.
J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
RÉVÉLATION...
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@egregoire, maire de Paris sur France 5 (@cavousf5 ) : je ne le connaissais pas vraiment...
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Il est apparu comme une "couleuvre" sans consistance, sinuant sans s'engager, sans aucune épaisseur politique et certainement sans le minimum de caractère nécessaire à l'exercice d'un tel mandat exécutif...
À lire pour saisir les nuances entre les conceptions américaine et française de la laïcité, singulièrement dans sa traduction dans les armées.
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Les chemins sont différents, mais les objectifs sont strictement identiques.
Et Pete Hegseth est clairement sorti de la route américaine...
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George Washington’s Legacy of Religious Freedom Is Under Threat in the Military thebulwark.com/p/george-wash…
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Le magasin FNAC de Marseille a été pillé, à l’exception du rayon librairie, ce qui démontre que nos militants en colère ont un grand respect pour la littérature.
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L’idéologie bête et méchante. Tout doit y être assujetti. Tous ceux qui connaissent bien l’histoire de la Russie savent où mènent les plans de ces enragés embrigadés par leurs bonnes intentions
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🚨 Les images du pillage du magasin Snipes à Saint-Denis.
Dimanche, un appel à piller les magasins du centre-ville de Saint-Denis a circulé.
La mairie paraît complètement dépassée : la police nationale a procédé à 22 interpellations, tandis que la police municipale, que @BallyBagayoko a cantonnée à un rôle de médiation, était « totalement absente », me rapporte-t-on (135 effectifs passés à 72, les agents fuient Saint-Denis et ne sont pas remplacés).
Le maire, qui avait attisé le mouvement lycéen né dans sa ville, se retrouve pris dans le brasier qu’il a contribué à allumer.
Et pourtant : dans Le @telegramme ce dimanche, juste avant les émeutes dans sa ville, Bally Bagayoko a qualifié de « révolution » les débordements du week-end en France.
« La jeunesse dit : “voilà, on a compris. Il n’y a que par les rues qu’on peut se faire entendre”. (...)
Malheureusement, l’énervement prend des formes violentes.
Mais l’histoire de France a été marquée par ça. Il y a des rois qui ont été décapités à cause de ça. Je ne suis pas en train d’inviter à la décapitation du président de la République ou du gouvernement, mais je veux juste dire qu’en toutes circonstances, ne pas se rappeler notre histoire, c’est se condamner à la revivre ».
Un site à répertorier : c'est indispensable dans cette période :
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insee.fr/fr/statistiques/899…
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« Selon des sources policières et du renseignement territorial, la mobilisation des casseurs a également été suscitée, accentuée, accélérée ou instrumentalisée par des influenceurs et des blogueurs soutenus ou viralisés par des puissances étrangères. L’Iran, l’Algérie et la Russie sont notamment citées par la presse et par un ancien Premier ministre et un ministre de l’intérieur que j’ai interrogés ». Prenez 5mn pour écouter l'excellente chronique de Frédéric Martel hier soir sur France Culture. radiofrance.fr/franceculture…
RAPPEL !
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Il y a 10 jours, cet intellectuel insoumis (!) faisait appel aux black blocs (!) "pour protéger les enfants des agressions policières" !
Au nom de la "légitime défense".
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Ces gens-là sont des salauds ou des cons.
Et on peut, comme ici, cumuler ces qualités...
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"Je demande l'intervention des Black Blocs pour protéger les lycéens, nos enfants, lorsque des policiers les agressent alors qu'ils sont sans défense. C'est de la légitime défense. (...) Attaquer un lycéen désarmé quand on porte un uniforme, c'est un délit : violence volontaire aggravée par personne dépositaire de l'autorité publique." @Beurfm @ADILEFARQUANE
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Pas un mot de LFI pour condamner les violences inouïes déployées dans nos villes, détruisant commerces et biens publics comme la mairie de Limoges, blessant des policiers et affaiblissant une mobilisation sociale puissante. À la place, des tweets outranciers où l’on se déchaîne en meute contre un leader de gauche désigné démocratiquement.
La culture de la violence chez LFI est une rupture pour la gauche française, une impasse. Aucune complaisance possible.
Bernard L retweeted
Les mots ce matin du 1er adjoint de Limoges, @JeremyEldid, sont à la hauteur de la gravité du vent insurrectionnel qui s’est levé le 17 octobre. Il y a toujours, derrière ces violences débridées, la résurgence des pulsions de mort. Dans ce contexte insupportable, je le dis sans hésitation, je n’ai qu’un camp @SebLecornu : la République. Celle qui répond avec fermeté et sang froid à l’infâme violence. Celle qui regarde en face ses adversaires, les nomme et les combat. Celle qui fait de la sécurité des institutions et des personnes un devoir, sans peur et sans naïveté. Celle qui défend les forces de l’ordre mais aussi les protège et nous protège avec des ordres clairs et adaptés. Celle enfin qui dessine le chemin des sorties de crise, celle qui dénoue les colères, soulage les injustices et agrège les citoyens à la cause commune: Le destin d’une grande démocratie, d’un grand peuple et l’avenir de tous ses enfants. Pour cela nous répondrons toujours présent.
Quel cynisme !
Continuer à "tout conflictualiser", même après ces émeutes.
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Hélas aujourd'hui, on peut commencer à penser que cela finira très mal.
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En France, à la fin, c'est toujours le parti de l'ordre qui l'emporte.
Toujours : il n'y a pas de contre exemple dans notre histoire.
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Monsieur Lecornu,
Vous avez joué avec le feu. En comptant sur le pourrissement, vous n'avez réussi qu'à solidariser toute la jeunesse et les syndicats de salariés. Puis vos consignes de répression sauvages révélées par le Canard enchaîné ont déclenché une mobilisation sans précédent du pays.
En vous enfermant dans une polémique politicienne avec moi, vous montrez que vous n'êtes pas un homme d'État. Juste un commis qui est en train de provoquer une crise de régime. Vous ne vous rendez pas compte de vos dégâts ? Vous n'avez rien de mieux à faire que cette querelle politicienne et ces leçons de morale à cette heure ?
Quant aux policiers, vous devriez vous interroger : ce pouvoir a organisé le désordre par ses décisions aberrantes et incompétentes. Il vous abandonnera à la première occasion.
Bernard L retweeted
Sur @LCI chez Yves Calvi: Il est impératif de comprendre ce qui vient de se passer; il faut placer cette journéedans le cadre de la présidentielle et de la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Il serait impardonnable de ne pas désigner sa responsabilité dans ce désastre national.
Bernard L retweeted
France. 17 octobre 2026. #Élysée2027
Refus d'assumer.
La lâcheté n'a pas comme seul visage Marine Le Pen.
Tous les démago populistes sont lâches en tout.
🤮😡
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Dans Paris, le commandement aberrant a ouvert la porte au chaos. Les chefs ne savent plus que faire, la troupe a peur et se déchaîne.
Je ne sais pas qui entendra ma voix dans de telles circonstances, mais mon message est clair : ceux qui partagent notre combat n'ont rien à faire dans le pillage, le saccage.
Quelles que soient les responsabilités du pouvoir et de ses incompétents et leurs violences, nous devons refuser de participer à des actions sans signification politique et contraire à nos méthodes.























