@sphere259
Joined September 2025
« Restez à jamais fidèle - contre l’univers entier et surtout contre vous-mêmes - à ce que vous avez entrevu et désiré durant les heures les plus pures de votre vie. » Thibon
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⚖️ Procès Le Priol-Bouvier - Verdict Loïk Le Priol est déclaré coupable du meurtre de Federico Aramburu. La cour ne retient ni la préméditation ni la légitime défense. Il est également reconnu coupable de violences volontaires avec arme sur Shaun Hegarty. La cour écarte l’existence d’un trouble du discernement. Il est condamné à 26 ans de réclusion criminelle, assortis d’un suivi socio-judiciaire de cinq ans. S’y ajoutent une injonction de soins, une interdiction de détenir ou de porter une arme pendant quinze ans et une peine d’inéligibilité de dix ans. Romain Bouvier est reconnu coupable, à la majorité de sept voix, de tentative de meurtre, ainsi que de détention illégale d’armes de catégories B et C. Il est condamné à 19 ans de réclusion criminelle, assortis d’un suivi socio-judiciaire.
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Anselm Jappe, la Société Autophage : « À côté de l’exploitation – qui continue à exister, et même dans des proportions gigantesques –, c’est la création d’une humanité “superflue”, voire d’une “humanité-déchet”, qui est devenu le principal problème posé par le capitalisme. Le capital n’a plus besoin de l’humanité et finit par s’autodévorer. » « Ce que l’on constate partout, ce n’est pas seulement la fin de certains modes de vie pour passer à d’autres – “destructions créatrices” dont l’histoire de l’humanité serait pleine –, c’est plutôt une série de catastrophes à tous les niveaux et à l’échelle planétaire, qui semblent menacer la survie même de l’humanité, ou au moins la continuation d’une très grande partie de ce qui a donné un sens à l’“aventure humaine”, pour replonger les humains à l’état d’“amphibies”. » « La crise de la forme-sujet n’est donc pas une crise comme une autre ; elle n’est pas le passage d’un stade de la vie sociale à un autre stade qui en maintiendrait de nombreux aspects. Elle fait plutôt partie de ce qui apparaît chaque jour davantage comme une véritable rupture anthropologique. » nitter.cf/LaurentOzon/status/210…
Oui mais la combinaison IA-robotique-numérique va comprimer en quelques années un choc supérieur à celui de la révolution industrielle, alors que vapeur, électricité et informatique avaient laissé des décennies d’adaptation aux institutions, aux cultures, aux marchés du travail et aux systèmes de formation pour s'y adapter. La culture épaisse (protocoles de coopération échappant aux contraintes immédiates de l'optimisation) servait largement d'amortisseurs aux effets sociaux de la révolution industrielle. Un processus de destruction créatrice appliqué cette fois aux tâches cognitives et physiques à l’échelle mondiale, sans les amortisseurs de la culture épaisse (celle fonctionnelle d'avant sa phase zombie-identitaire), et sur une échelle de temps plus courte, multiplie les risques de cataclysmes sociaux et donc politiques, écologiques et économiques. Simultanément, le processus actuel va favoriser une concentration extrême du capital, des données et des rentes dans un petit nombre de personnes et produire un système sociopolitique à côté duquel l'Angleterre victorienne ressemblera à un kolkhoze. Pour ne pas parler de l'érosion de la base fiscale et de son impact écrasant sur la souveraineté politique et les modèles collectifs sur lesquels sont encore construits les imaginaires modernes. Et là on n'a même pas évoqué la dimension turbo-anthropologique du problème. Les abracadabra schumpeteriens ne répondent pas à l'enjeu.
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Pour ma part, bien que Vincenot soit mon maître, que j'aime le mot celte ou même gaulois, je ne me sens pas du tout "néo-païen". Le fétichisme et l'esthétique cérunnosoïte me laisse de marbre. Comme les crucifix pour baltringues. Je suis ce que je suis. Je suis une pierre de certaines cathédrales, de certaines abbayes, de certains tombeaux. Le Mont Saint-Michel est mon arrière-cuisine. Comme Céline mon cœur est à moitié flamand. J'aime les noms des cours d'eau, et ceux de la plupart des villages paumés. Et tous sonnent très « français » pour être honnête : ni païen ni oriental. C'est peut-être très français de se définir par la langue, mais je m'en fiche. C'est plutôt son secret qui m'intéresse. Même battue à mort, une Dame est encore une Dame. Si je devais synthétiser, je dirais que je suis ce E dans l'O de la photo. Il y a certaines calligraphies que je veux, elles sont comme une femme pour moi. Et que si elles venaient à disparaître Dieu pourrait jeter la Terre comme un brouillon raté.
Plutôt d'accord, mais une remarque : L’immanentisme païen biaise souvent l'antériorité en éminence. La France éternelle n'est pas la France "très très vieille". La racine est moins tout à gauche qu'au zénith "dans le Soleil". (C'est la même astuce qu'a utilisée Vatican2 pour faire écrire que les juifs sont "grands frères dans la foi". L'apprenti conducteur n'est pas grand frère du pilote de course). Il y a eu des fruits pré-chrétiens, puis des fruits chrétiens, d'un même arbre. Parler de greffe est incongru, comme si ce qui précédait le petit millénaire était un bloc uni infini. C'est la période romaine qui me semble plus proche qu'une immixtion étrangère. Le style gothique me semble au contraire au cœur du lieu. La période médiévale fut éminemment "catholique" (au sens grec de katholikós, universel). Saint Thomas s'intéresse à tout. Il a commenté la Bible, Aristote, des musulmans, Proclus, etc. On était aux antipodes du pathos actuel. Je pense que la France est éminemment catholique, moins au sens de biblico-catholique, que de catholique. Son climat océanique la prédestine à l'universel et à la curiosité, et son état est le visage de l'état du monde. 2e remarque : Je pense que ce serait une erreur de concevoir le judéo-christianisme comme un simple cache-sexe de la juiverie. La plupart des laïcs ne sont pas dupes, ils veulent en être. L'Amérique du Sud se christianise comme "exotérisme" goy pour accueillir l'oligarchie juive. C'est une réalité. Et non cela ne concerne pas que les protestants, cela vaut pour tout Vatican2, et une bonne partie des cathos antisémites. Donc, dire que le judéo-christianisme n'est pas une racine ne signifie pas qu'il faille la négliger comme réalité fondée actuelle, qu'on le veuille ou non. On pourrait dire que les celto-catholiques font face aux judéo-chrétiens. Et le scalp de l'Église est passé chez les seconds. Je comprends l'attitude politique de certains païens de vouloir rompre intégralement avec le biblisme, mais cela n'a rien à voir avec les racines.
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Je retombe à l'instant sur le préambule de Je fus un saint de Vincenot : « Sous Calvin, je suis papiste. Sous Richelieu, je suis parpaillot » 😂 Capricorne ascendant Scorpion, les pires
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Un de mes livres préférés. Un essai de 1950 sur l'âme des pays européens. Je conseille à tout le monde de le lire. Disponible ici : classiques.uqam.ca/classique… Le Sommaire : 2- Le réalisme Latin 3- L'ingéniosité Française 4- La ténacité Anglaise 5- La discipline Allemande 6- Le mysticisme Russe 7- Le dynamisme Américain 8- Le destin de la civilisation occidentale
« La France est la synthèse de deux zones limitrophes qui ont servi de repoussoir dans la formation de sa spécificité: l'Italie et l'Angleterre. De ces deux extrémités, l'une de soleil et de bonne humeur, l'autre de pluie et de laconisme, la France a hérité de la voie médiane faite de grisaille et d'esprit. Laissons les touristes se repaître des turlutaines sur le "pays romantique". La France, pays dur, pays de ciel gris, pays d'entrepôts logistiques ouverts la nuit, l'hiver, dans la campagne, que des magasiniers approvisionnement sous les néons aveuglants, parce que "c'est la norme d'éclairage qu'est comme ça". Pour tenir bon chaque jour nous avons la langue française et l'esprit qui la met en marche. Tradition du langage imagé, sens de l'analogie, de la métaphore et de l'euphémisme, dont les Villon, les d'Aubigné, La Fontaine, Chénier, Rostand et Céline ont été à chaque siècle depuis 1440 les grands chantres. » Lounès Darbois
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« La France est la synthèse de deux zones limitrophes qui ont servi de repoussoir dans la formation de sa spécificité: l'Italie et l'Angleterre. De ces deux extrémités, l'une de soleil et de bonne humeur, l'autre de pluie et de laconisme, la France a hérité de la voie médiane faite de grisaille et d'esprit. Laissons les touristes se repaître des turlutaines sur le "pays romantique". La France, pays dur, pays de ciel gris, pays d'entrepôts logistiques ouverts la nuit, l'hiver, dans la campagne, que des magasiniers approvisionnement sous les néons aveuglants, parce que "c'est la norme d'éclairage qu'est comme ça". Pour tenir bon chaque jour nous avons la langue française et l'esprit qui la met en marche. Tradition du langage imagé, sens de l'analogie, de la métaphore et de l'euphémisme, dont les Villon, les d'Aubigné, La Fontaine, Chénier, Rostand et Céline ont été à chaque siècle depuis 1440 les grands chantres. » Lounès Darbois
« On sait que le Mont-Saint-Michel était appelé anciennement Tombelaine, c’est-à-dire le mont de Belen (et non pas la « tombe d’Hélène » suivant une interprétation toute moderne et fantaisiste) ; la substitution du nom de l’archange solaire à celui de Belen ne change évidemment rien quant au sens. » Guénon, note
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« On sait que le Mont-Saint-Michel était appelé anciennement Tombelaine, c’est-à-dire le mont de Belen (et non pas la « tombe d’Hélène » suivant une interprétation toute moderne et fantaisiste) ; la substitution du nom de l’archange solaire à celui de Belen ne change évidemment rien quant au sens. » Guénon, note
« Je serai léger pour partir, car j’ai tout donné. Je n’emporte rien avec moi, j’ai donné mon corps qui s’est usé au contact de mes outils ; les miens en trouveront des lambeaux accrochés aux charrues, aux pioches, aux truelles, aux pressoirs, aux cuves. Je vais demeurer parmi eux, incrusté dans les objets (…). De moi partout, de moi toujours.(…) Dans le pain qu’ils mangeront, je leur dispenserai encore la vie (…) et si j’ai planté une vigne, c’est pour être dans leur vin. (…) Les soirs d’hiver, je les chaufferai encore, lorsque les bûches s’enflammeront et distilleront de moi dans leur fumée. » Henri Vincenot, Récit des friches et des bois.
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Et évidemment, je ne suis digne de rien. J'ai reçu, c'est tout. Je suis tombé amoureux comme une tartine de beurre qui tombe par terre.
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« Je serai léger pour partir, car j’ai tout donné. Je n’emporte rien avec moi, j’ai donné mon corps qui s’est usé au contact de mes outils ; les miens en trouveront des lambeaux accrochés aux charrues, aux pioches, aux truelles, aux pressoirs, aux cuves. Je vais demeurer parmi eux, incrusté dans les objets (…). De moi partout, de moi toujours.(…) Dans le pain qu’ils mangeront, je leur dispenserai encore la vie (…) et si j’ai planté une vigne, c’est pour être dans leur vin. (…) Les soirs d’hiver, je les chaufferai encore, lorsque les bûches s’enflammeront et distilleront de moi dans leur fumée. » Henri Vincenot, Récit des friches et des bois.
Pour ma part, bien que Vincenot soit mon maître, que j'aime le mot celte ou même gaulois, je ne me sens pas du tout "néo-païen". Le fétichisme et l'esthétique cérunnosoïte me laisse de marbre. Comme les crucifix pour baltringues. Je suis ce que je suis. Je suis une pierre de certaines cathédrales, de certaines abbayes, de certains tombeaux. Le Mont Saint-Michel est mon arrière-cuisine. Comme Céline mon cœur est à moitié flamand. J'aime les noms des cours d'eau, et ceux de la plupart des villages paumés. Et tous sonnent très « français » pour être honnête : ni païen ni oriental. C'est peut-être très français de se définir par la langue, mais je m'en fiche. C'est plutôt son secret qui m'intéresse. Même battue à mort, une Dame est encore une Dame. Si je devais synthétiser, je dirais que je suis ce E dans l'O de la photo. Il y a certaines calligraphies que je veux, elles sont comme une femme pour moi. Et que si elles venaient à disparaître Dieu pourrait jeter la Terre comme un brouillon raté.
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Si les choses ne sentent pas les seins de Sophie Marceau, ça n'a aucun intérêt.
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Plutôt d'accord, mais une remarque : L’immanentisme païen biaise souvent l'antériorité en éminence. La France éternelle n'est pas la France "très très vieille". La racine est moins tout à gauche qu'au zénith "dans le Soleil". (C'est la même astuce qu'a utilisée Vatican2 pour faire écrire que les juifs sont "grands frères dans la foi". L'apprenti conducteur n'est pas grand frère du pilote de course). Il y a eu des fruits pré-chrétiens, puis des fruits chrétiens, d'un même arbre. Parler de greffe est incongru, comme si ce qui précédait le petit millénaire était un bloc uni infini. C'est la période romaine qui me semble plus proche qu'une immixtion étrangère. Le style gothique me semble au contraire au cœur du lieu. La période médiévale fut éminemment "catholique" (au sens grec de katholikós, universel). Saint Thomas s'intéresse à tout. Il a commenté la Bible, Aristote, des musulmans, Proclus, etc. On était aux antipodes du pathos actuel. Je pense que la France est éminemment catholique, moins au sens de biblico-catholique, que de catholique. Son climat océanique la prédestine à l'universel et à la curiosité, et son état est le visage de l'état du monde. 2e remarque : Je pense que ce serait une erreur de concevoir le judéo-christianisme comme un simple cache-sexe de la juiverie. La plupart des laïcs ne sont pas dupes, ils veulent en être. L'Amérique du Sud se christianise comme "exotérisme" goy pour accueillir l'oligarchie juive. C'est une réalité. Et non cela ne concerne pas que les protestants, cela vaut pour tout Vatican2, et une bonne partie des cathos antisémites. Donc, dire que le judéo-christianisme n'est pas une racine ne signifie pas qu'il faille la négliger comme réalité fondée actuelle, qu'on le veuille ou non. On pourrait dire que les celto-catholiques font face aux judéo-chrétiens. Et le scalp de l'Église est passé chez les seconds. Je comprends l'attitude politique de certains païens de vouloir rompre intégralement avec le biblisme, mais cela n'a rien à voir avec les racines.
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(J'attends que le pape merde pour poster le scud de Céline)
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Fumées blanches : le pape arrive
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Je relis « Le Verbe Incarné » de Kovalevsky, une très bonne narration de l'historique des premiers conciles. Kovalevsky fut un orthodoxe (borderline) qui a restauré le Rite des Gaules en France du VIe siècle pendant la guerre froide. Le passage est la fin du chapitre 1 sur l'abscons « Tu es Pierre », et les trois cercles qui amènent au Christ (le 1er est le monde, le 2e est les disciples, le 3e est l'extrait). Ce qui m'amène une réflexion, un peu de niche et guénonienne (donc dispensable pour ma TL sauf si c'est votre sujet), sur les rapports de l'Église et de la franc-maçonnerie, de saint pierre et saint jean, des "petits et des grands mystères". En vérité, à rebours de la doxa, saint pierre est la franc-maçonnerie. Comme son reniement décrit. Je comprends qu'historiquement, certains, "bridés" par l'Église aient cherchés "ailleurs", et dans l'Évangile de saint jean (qui est plus "grec" que les autres) qqch de plus initiatique. Mais in fine, l'association est trompeuse. Les FM sont, en pratique, la colonne vertébrale de la République (je rappelle que le corps humain comporte 33 vertèbres). Ils sont dès 1717 une réduction des grands mystères aux petits (et en ce sens je rejoins Valsan pour ceux qui suivent). Alors que l'Église est dès le début posé dans son esprit comme un "ésotérisme" (je simplifie), et en ce sens saint jean sera toujours plus proche de l'Église que le la FM. La doctrine récente du sacré-cœur est encore une théophanie des grands mystères. Le Grand Architecte est en effet autre que Dieu, mais je n'ai jamais compris pourquoi tant les FM que les critiques de l'Église prétendaient qu'il serait plus "suprême" que Dieu, alors que c'est le contraire. Ce que je raconte est je trouve très bien illustré dans l'extrait du livre. Saint Pierre s'arrête aux 2e cercle. C'est un disciple qui admet que le Christ est Roi. Le passage du 1er au 2e est analogue au passage de l’œuvre au noir à l’œuvre au blanc, du bas vers le haut, comme les degrés d'un escalier d'un diplôme. Le but est l'ascension, et le sommet (oserais-je rappeler que la république raffole des diplômes ?...). C'est un statisme hiérarchique. Le 3e cercle est le sacrifice. Et la redescente dans l'arène, et l'universalisation de l'axe vertical (oeuvre au rouge). Pour le sommet, cette redescente semble comme une imperfection, puisqu'il ne juge que par l'axe ascensionnel. Les FM, la République et saint Pierre ne "comprennent "pas ce 3e cercle. C'est un angle mort. Ils pensent ou que ça n'existe pas, ou que c'est une erreur, ou que c'est un stade inférieur. On pourrait résumer en disant que la République ne comprend pas le sacrifice. Son objectif est le Roi, pas l'Amour qui pourtant seul "move il sole e l'altre stelle". L’œuvre au rouge est la barre verticale du E majuscule, qui lie les Trois Mondes (Terre, Homme, Ciel), et dont le Christ est la totalité. La barre verticale est comme un coup de sabre transcendant, rouge, dans la hiérarchie immuable qu'il "soigne et surélève". (Les Évangiles rappellent au fond la différence entre le 3e et le 4e état d'Atma comme décrit dans "l'Homme et son Devenir selon le Vedanta" de Guénon) Saint Pierre veut un Roi, il veut la Gloire de son Roi, mais le Christ est venu pour davantage, pour rappeler qu'il est aussi dans les petites choses, qu'il est aussi dans l'homme, dans les pieds d'une femme, qu'il n'est pas seulement immortel. La République (ou l'argent, c'est pareil) veut la Lumière dans un espace de Lumière, mais ne veut plus l'offrir. Elle veut être, mais plus donner. Parvenir, mais plus travailler. Vivre, mais plus se sacrifier. La raison est l'incomplétude de sa doctrine. Évidemment l'Église (clergé ou laïcs) a aujourd'hui acceptée d'être réduite au 1er cercle, et de se subordonner au 2nd. D'ailleurs les néo-cathos "reviennent" (lol) à la religion surtout pour se planquer. Je me souviens du Durain expliquer sans rire qu'avant le Christ il fallait sacrifier, mais que depuis il suffisait d'aller à la messe... Lorsque nous aurons compris à nouveau le sens de l'extrait sur ce 3e cercle, qui vient après le triomphe et non avant (à rebours de toute humilité misérabiliste), nous aurons fait un pas en avant. (Le film Gladiator illustre d'ailleurs parfaitement ce que je suis en train de raconter. Ou le dessin animé Robin des Bois !)
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Bonus Ibn Arabique :
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Rappel qu'OnlyFans est dès l'origine une arme bancaire, qui flatte les filles en leur faisant croire qu'on les regarde, alors que c'est la Banque et non les garçons qui leur donne un billet, investissement très rentable pour saper la vitalité d'un pays et 20 ans d'éducation.
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D'ailleurs ce truc m'a toujours paru saugrenu, car si autrefois on pouvait payer pour voir des filles à poil, aujourd'hui on paierait plutôt pour ne plus en voir
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