Seeking a futur out of the empire of lies. « Who does not prevent evil favors it ».

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Joined September 2022
Ta kreskówka ZSRR ostrzegająca o "niepodległej Ukrainie-marionetce Anglosasów" ma 45 lat Wszystko się sprawdziło,zachód w końcu wykorzystał swoją marionetke niszcząc ją by zaszkodzić Rosji
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Chesterton et la démonstration de Dieu, ou la raison émerveillée. blanrue.blogspot.com/2025/10… Chesterton (l'écrivain favori de Murray Rothbard) n’a jamais écrit un traité métaphysique ni présenté une preuve de Dieu au sens scolastique. Et pourtant, toute son œuvre, de Hérétique à Orthodoxie, constitue une immense démonstration, aussi rigoureuse que poétique, de la nécessité de Dieu pour que l’intelligence, la morale et la joie humaines aient sens. Son apologétique repose moins sur la dialectique que sur une restauration du réel. Il ne cherche pas à faire entrer Dieu dans un système, mais à rouvrir les yeux sur l’évidence oubliée du monde. Là où le rationalisme moderne veut expliquer le monde sans mystère, Chesterton montre qu’il n’explique plus rien car il vide la réalité de sa saveur et de sa signification. Pour lui, croire en Dieu n’est pas une fuite de la raison, mais le seul moyen de la sauver de l’absurde. Chesterton commence par démonter les idoles modernes (scientisme, matérialisme, scepticisme...) qui prétendent se passer de Dieu. Dans Hérétique, il montre que l’athéisme, loin d’être une libération, est une logique mutilée. Il enlève à la raison son principe vital, le sens de l’émerveillement. Le matérialiste, dit-il, n’est pas celui qui croit trop peu, mais celui qui croit trop, par exemple il croit que la matière peut tout expliquer, même l’esprit. Mais si tout est matière, alors... la pensée elle-même n’a plus de validité objective ! Le raisonnement du matérialiste se détruit lui-même, car il n’est que le résultat d’un mécanisme chimique qui n'a aucune valeur en soi. L’athée est enfermé dans la cohérence de son propre système, comme un prisonnier dans une cellule circulaire sans fenêtre. Il n’a pas tort, il manque d’air. Son premier argument pour Dieu est épistémologique. La raison humaine suppose un fondement transcendant. Si le monde est absurde, la pensée l’est aussi. La foi en Dieu est le postulat qui rend possible toute confiance en la rationalité. L’univers, dit Chesterton, est un poème, non point un problème. Et pour comprendre un poème, il faut admettre qu’il a un auteur. C’est pourquoi il renverse la position positiviste. Non, ce n’est pas Dieu qu’il faut démontrer, mais l’athéisme qu’il faut justifier ! Or celui-ci échoue toujours, parce qu'il nie les conditions mêmes de sa possibilité. Vient ensuite l’argument métaphysique du miracle de l’existence. Chesterton prouve Dieu par l’expérience de la gratitude. Il redécouvre l’étonnement primordial : pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Le monde ne va pas de soi. Il est un don. Le fait qu’un brin d’herbe pousse, qu’un enfant rit, qu’une étoile brille, ttout cela est signe d’un excès, d’une grâce. Dans Orthodoxie, il écrit : « Je remerciais, sans savoir qui remercier. » C’est cette reconnaissance diffuse qui conduit à Dieu. L’athéisme, au contraire, dissout la gratitude et réduit l’univers à une mécanique sans intention. Une mécanique n’engendre pas la beauté. Une loi ne crée pas la musique. Seule une liberté peut susciter un monde. Chesterton ne se contente pas d’un argument cosmologique. Il y joint une réflexion morale. Sans Dieu, écrit-il, les valeurs humaines deviennent incohérentes. L’athée veut la justice, mais il nie le juge ; il veut la compassion, mais il nie la personne ; il veut la liberté, mais il nie l’âme. Pour que le bien soit plus qu’un instinct social, il faut un fondement objectif donc un Bien qui existe en soi. La morale ne tient debout qu’en se rattachant à un Dieu personnel, et pas à une vulgaire abstraction vide et morte. Chesterton écrit dans Le Monde comme il ne va pas : « Le problème du monde moderne, c’est qu’il garde les vertus chrétiennes, mais séparées de leur centre. » L’amour, sans le Christ, devient faiblesse ; la liberté, sans la vérité, devient chaos ; l’égalité, sans la fraternité divine, devient jalousie. La foi en Dieu est la condition d’un humanisme puissant et réel. Un autre pilier de sa démonstration est le paradoxe. Chez Chesterton, le mystère de Dieu ne s’oppose pas à la raison mais il la couronne. La vérité chrétienne n’est pas simple, mais équilibrée. Elle tient ensemble les contraires, la grandeur de Dieu et son humilité, la chute de l’homme et sa dignité, la justice et la miséricorde. Chesterton montre que l’athéisme échoue parce qu’il ne peut tolérer la complexité du réel. Il simplifie tout, comme un idéologue sectaire. Le christianisme, lui, garde le réel entier, dans son drame et sa splendeur. C’est pourquoi il peut affirmer à la fois que l’homme est pécheur et qu’il est à l’image de Dieu, que la vie est tragique et qu’elle est bonne. L’existence de Dieu se manifeste par la cohérence paradoxale de l’expérience humaine. Le christianisme ne supprime pas les tensions, il les éclaire. Chesterton recourt aussi à l’argument esthétique. Le monde est beau d’une beauté intelligente. Si l’univers était né du hasard, il serait monotone, pas poétique. Or la création regorge d’humour, de diversité, d’imprévu. Il y a une signature dans la nature, une fantaisie ordonnée. Le rationaliste voit la loi, le croyant voit le style. L’existence de Dieu se lit dans la joie même de la forme. Comme il le dit dans L’Homme éternel, son chef-d'oeuvre, « l’univers ressemble à une œuvre d’art plus qu’à une machine. » La beauté est une preuve indirecte mais irrécusable, elle n’a pas de fonction biologique stricte, et pourtant elle bouleverse. Elle est une trace du divin dans le sensible. L’argument suprême de Chesterton est historique et christologique. Dans L’Homme éternel, toujours, il montre que l’histoire humaine converge vers un centre : le Christ. Les mythes, les philosophies, les religions préparent sa venue. L’Incarnation, loin d’être une invention tardive, répond aux attentes les plus profondes du cœur humain. L’athéisme prétend que le christianisme n’est qu’un mythe parmi d’autres ; Chesterton répond qu’il est le seul mythe devenu fait. Le Dieu des chrétiens n’est pas une abstraction, il est entré dans le temps, dans la chair, dans la souffrance, et c’est là, dans la croix, que la raison et le mystère se rejoignent. Le christianisme n’est pas une philosophie, mais un événement rationnellement irrésistible. Dieu prouve son existence en mourant pour l’homme. Nulle fiction ne serait assez folle pour inventer une humilité aussi contre-intuitive. Dans cette perspective, la foi n’est pas un pari mais une découverte. L’homme ne crée pas Dieu, il Le reconnaît. L’athée dit : “Je ne vois pas Dieu.” Chesterton lui répond : “C’est parce que tu ne vois rien d’autre que toi-même !” La foi n’est pas contraire à la raison , elle est la raison devenue lucide, consciente de sa dépendance. Comme il l’écrit avec humour : « Le matérialiste nie le miracle ; moi, je nie le banal. » Tout est miracle, si l’on ouvre les yeux ! L’univers n’est pas une somme de faits, c’est une histoire racontée, et s’il y a un récit, il y a un narrateur. La démonstration de Chesterton n’est ni syllogistique ni scolastique mais existentiale et poétique. Elle consiste à montrer que, sans Dieu, tout s’effondre : la logique, la morale, la joie, la beauté, la liberté... Dieu n’est pas une hypothèse ajoutée au monde, c'est la condition de sa possibilité. Croire en Lui, c’est redevenir enfin réaliste ! C’est reconnaître que la gratitude est plus vraie que le cynisme, que l’ordre est plus profond que le chaos, que l’amour est plus fort que le néant. Chesterton ne cherche pas à enfermer Dieu dans la raison mais ouvre la raison à la démesure de Dieu. Au fond, sa preuve est une invitation à l’émerveillement. Le rationalisme moderne, dit-il, a tout expliqué sauf le mystère le plus simple : que quelque chose existe. La foi ne nie pas la science, elle la précède comme le rire précède la parole. “Le monde ne manque pas de merveilles, il manque de merveilles aux yeux.” C’est cela, la clé chestertonienne : il s'agit de retrouver le regard de l’enfant, celui qui voit tout pour la première fois et dit merci. Dieu existe, parce que la joie existe, et que la joie, sans Dieu, serait une contradiction. Chesterton ne démontre pas seulement Dieu comme un théorème. Il le révèle comme évidence retrouvée. Son Dieu n’est pas celui des syllogismes, mais celui des évidences vitales. Chesterton lui offre une preuve incarnée, à savoir la cohérence du réel, la beauté du monde, la moralité de la conscience, l’humour de l’existence, et la folie de la Croix. Tout cela forme une démonstration par excès : trop de sens pour le hasard, trop de lumière pour le néant. Si Dieu n’existait pas, l’esprit humain serait une plaisanterie. Or l’esprit humain existe, et il rit, il crée, il aime. Voilà la preuve.
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Du 7 octobre 2023 au 7 octobre 2026 ​Israël a tué : ✅ Plus de 74 245 Palestiniens ✅ Environ 22 000 enfants ✅ Plus de 12 400 femmes ✅ Plus de 4 813 personnes âgées ✅ Environ 36 000 hommes ✅ Plus de 175 267 blessés ✅ Environ 588 travailleurs humanitaires (dont 396 employés de l’ONU) ✅ Environ 300 journalistes ​ Des milliers de personnes restent ensevelies sous les décombres. ​ Appelez cela par son nom : ​ ✅ Une attaque du 7 octobre 2023 connue, prévue à l'avance et sciemment ignorée par le gouvernement sioniste suprémaciste d'Israël, qui a fait 1 200 morts israéliens, dont une partie a été massacrée par les chars et les hélicoptères Apache israéliens. ​ Un GÉNOCIDE, vraisemblablement planifié avant le 7 octobre 2023 pour reprendre la bande de Gaza.
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American tax payers. Here is the American tomahawk missile, made in Tucson, Arizona and paid for by American people , right before it obliterated Christians at a church in Holy land.
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Pour la touchante anecdote, cette fillette a été adoptée par un couple qui a choisi d’accueillir des enfants handicapés et leur offrir une vie pleine d’amour. Il y a tout dans cette photo. Y compris le mensonge sur ce que serait une (fin de) vie digne. Et les réactions de haine qu’elle suscite montre qu’elle est nécessaire. Pensée émue et prières à cette famille admirable ❤️🙏
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A Russian dad raises a Russian son.
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Top US Military Chief Dan Caine: “We must continue to ensure the United States can strike anywhere on the globe at the time and place of our choosing.” This is the kind of statement you make when you run the largest terrorist organization in the world.
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Replying to @officielsoral
Jesus, le Logos, à mis fin au sacrificiel pour le rachat éternel de l'humanité. Prenez en inspiration en vous convertissant. En abondonnant votre marxisme vous trouveriez enfin la paix sans avoir à renier votre combat qui est contre la synagogue de satan et non le Logos.
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Replying to @officielsoral
Il n'y a pas de "peuple" du Christ mais une communauté universelle appelé "Chrétiens". Formée par ceux qui vivent la métaphysique Chrétienne comme la source de la raison, et non une "philosophie" d'origine humaine parmis d'autres. Comme: marxisme, néo-judaisme, modernisme etc.
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Le père spirituel de l'éducation moderne a méthodiquement condamné ses cinq enfants à une mort quasi certaine par pur confort personnel. L'Histoire a fait de Jean-Jacques Rousseau l'idole des humanistes et le grand théoricien de la bienveillance. Son célèbre traité L'Émile est encore aujourd'hui la bible des pédagogues progressistes. La réalité est celle d'un égoïsme effroyable. Entre 1746 et 1752, Rousseau partage la vie d'une lingère, Thérèse Levasseur. Le couple donne naissance à cinq enfants. Le grand philosophe de la compassion n'en gardera pas un seul. Dès leur naissance, il les arrache à leur mère pour les déposer anonymement à l'hospice des Enfants-Trouvés de Paris. À l'époque, cette institution n'est pas un orphelinat classique, c'est un mouroir. Les registres historiques établissent que le taux de mortalité infantile y dépassait allègrement les 70 %. Que sont-ils devenus ? Absolument personne ne le sait. Ils ont purement et simplement disparu de l'Histoire. Des années plus tard, la maréchale de Luxembourg, une riche protectrice du philosophe, tentera de mener l'enquête pour les retrouver et les sauver de la misère. Ses recherches se heurteront à un mur sordide. Rousseau n'avait même pas pris la peine de conserver les dates exactes de leurs naissances ou de glisser un signe distinctif dans leurs langes, comme cela se faisait couramment pour espérer les récupérer un jour. Ses cinq enfants ont été engloutis dans l'anonymat absolu. Statistiquement, ils ont probablement fini dans la fosse commune de l'hospice avant l'âge de savoir marcher. S'ils ont survécu, ils ont grossi les rangs des vagabonds dans les caniveaux de Paris. Le père de l'éducation ne s'en cache même pas. Dans ses propres Confessions, il assume cet abandon avec une froideur terrifiante. Ses justifications officielles ? Les enfants faisaient trop de bruit, son travail de penseur nécessitait le calme, et il refusait d'assumer la charge financière de sa propre descendance. D'un côté, le philosophe écrivait des milliers de pages pour apprendre à l'humanité entière comment élever, écouter et chérir la jeunesse. De l'autre, il effaçait méthodiquement sa propre progéniture pour ne pas être dérangé pendant son processus créatif. Le mythe du grand éducateur humaniste s'effondre. L'idole absolue des Lumières a bâti sa légende de moraliste sur l'abandon méthodique de ses propres enfants.
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What crimes did the Talmudic Bolsheviks commit during the ‘Russian Revolution?’ 🤔💭🇮🇱 • They nailed him to the floor of the church. He remained alive for a long time. Red-hot ramrods were slowly driven into his body until one pierced his heart… This is how Bishop Sylvester (Olshevsky) of Omsk died in February 1920. • Bishop Tikhon (Nikanorov) of Voronezh was crucified on the Royal Doors of the iconostasis. • Bishop Andronik of Perm was buried alive in a pit which he had been forced to dig himself. • Bishop Hermogenes of Tobolsk was tied to a ship’s wheel and drowned. • Bishop Seraphim (Chichagov) was carried on a stretcher to be executed at the Butovo firing range, as the nearly 90-year-old elder could no longer walk. • Grand Duchess Elizabeth & the nun Barbara were thrown alive into a deep mineshaft in Alapaevsk. • Bishop Benjamin of Petrograd, along with several laymen, was shot after a show trial based on false charges related to the confiscation of church valuables. • Priest Peter Skipetrov was shot in the face in the Alexander Nevsky Lavra. • Archbishop Nikon Rozhdestvesnky (accused of ‘antisemitism’) was stabbed & maimed to death outside of his monastery (Trinity Sergius Lavra), his body was disfigured beyond recognition. The Bolsheviks also beheaded him. • Metropolitan Vladimir (Bogoyavlensky) of Kiev was dragged outside the walls of the Kiev Lavra, shot, and bayoneted while he gave his blessing to his executioners. • The elderly ascetic, Bishop John (Pommer) of Latvia, was tied to a door torn from its hinges, laid on a workbench, brutally tortured, and then set on fire while still alive. • Bishop Thaddeus of Tver was drowned in human waste. • Father Alexey Merkuryev of the Urals was murdered in front of his congregation, daughter, and son. • Bishop Theophan of Solikamsk was stripped, his hair braided, a pole threaded through it, & he was slowly lowered into an icy hole in the Kama River. His body became encased in ice. But the hierarch was still alive - and then he was drowned. • Some priests and laymen had their hands tied behind their backs, their eyes blindfolded, and were ordered to walk across the ice until they fell into a hole. The torturers mockingly called them ‘divers.’ • The holy prisoners of the Solovki labor camp had their beards and mustaches ripped out and were starved to death… No number of pages or tears can recount all that our land endured so recently - just yesterday. This is only a drop in the ocean of blood shed by the Holy New Martyrs, whose memory we commemorate. Hundreds of thousands of priests and millions of laypeople were killed and torn apart for their faithfulness to Christ. More than 2,000 have been canonized as confessors and martyrs - and how many more are known only to God? And this was not some mere political struggle. It was hell itself unleashed. Only demons devoid of all conscience could torture people in such ways. The scale, ferocity, and mercilessness of Soviet persecution of the Church is encapsulated in a single figure: out of 80,000 churches and monasteries at the beginning of the 20th century, by 1939, barely a hundred parishes remained across the vast Russian land. Not a single monastery. Not a single seminary. Not a single bishop at liberty. Just a scattered handful of monks. The results of the June 1941 German Operation Barbarossa should not surprise anyone researching WWII history, especially in the context of the 20th century Bolshevik Revolutionary Russia. Do you know of a greater miracle than the fact that, after this hell, the Church rose again? Do you know of a greater miracle than what is happening right now before our very eyes: the resurrection of the Church, once nearly destroyed, the multiplication of the faithful, the return of thousands of churches, hundreds of bishops, and monasteries springing up again across the Russian land - with monks flowing back into them? Our generation has not see a greater miracle.
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À lire sur @MPigasse la tête à claques de la gauche bourgeoise, symbole du capitalisme de connivence.
Comment Matthieu Pigasse, le « milliardaire de gauche » (l'oxymore vivant), a vraiment fait fortune (3 milliards d'euros) Spoiler : pas en créant une entreprise. En vendant à l'État ce qu'il avait appris en travaillant pour l'État. Déroulé. 🧵 Pigasse n'est pas un entrepreneur. C'est un pur produit de la haute administration. Sciences Po, ENA, puis la Direction du Trésor — où, littéralement, il gère la dette et la trésorerie de l'État français. Ensuite conseiller technique de DSK, puis directeur adjoint de cabinet de Fabius à Bercy. Pendant des années, il apprend de l'intérieur une seule chose : comment un État se finance, comment se négocie une dette publique, et à quel point un gouvernement est dépendant des banques pour survivre. Il passe de l'autre côté de la table. Il rejoint Lazard et y crée le Sovereign Advisory Group — la cellule dédiée aux dettes publiques. Traduction : il va désormais monnayer dans le privé tout ce qu'il a appris dans le public. Son métier n'est pas de vendre un produit sur un marché. Son métier, c'est de facturer son expertise à des États — donc à de l'argent public. Argentine, Irak, Équateur, Grèce, Chypre, Bolivie, Ukraine. Pendant que tout le monde fuit les États au bord du gouffre, lui y fonce. Parce que c'est là que se signent les mandats les plus chers de la finance souveraine : des dizaines de millions d'honoraires, payés par des pays en faillite. Voilà la matrice de la fortune Pigasse : devenir l'intermédiaire le mieux payé entre les États insolvables et la finance internationale. Et le sommet du système, c'est le marché français. 2012, début du quinquennat Hollande. Le gouvernement socialiste lance son projet phare : la Banque publique d'investissement. Pour la structurer, Bercy choisit une banque conseil. Devinez laquelle. Lazard. Dirigée en France par… Matthieu Pigasse. Sauf que Pigasse, à ce moment précis : — est un soutien public déclaré de Hollande pendant la présidentielle — et vient de nommer Audrey Pulvar, compagne d'Arnaud Montebourg (le ministre politiquement en charge de la BPI), à la tête des Inrocks, dont il est propriétaire. L'État qui crée une banque publique « pour rompre avec la vieille finance »… confie le dossier à l'emblème même de cette vieille finance, dirigé par un proche du pouvoir. Le Figaro, le Nouvel Obs, Reporterre : la polémique explose. Lui a tout nié en bloc — « polémique sans aucun fondement », appel d'offres, critères objectifs, jamais d'intervention. Soit. Mais la boucle, elle, est imparable : L'État paie la banque. La banque enrichit Pigasse. Pigasse finance des médias qui défendent une vision où l'État est central. Le système se nourrit de lui-même. Et c'est exactement ce qu'il a construit ensuite avec l'argent. Le Monde. L'Obs. Les Inrocks. Radio Nova. Le HuffPost France. Vice France. Mediawan. Rock en Seine, les Eurockéennes. Un empire culturel et médiatique entièrement aligné à gauche — financé par une fortune bâtie sur des mandats publics. Le militant de « l'État fort », de l'impôt, contre la rente et l'héritage… est devenu riche en facturant des États. Maintenant, l'hypocrisie finale. Celle qu'on n'entend jamais. Ce « banquier de gauche » qui incarne soi-disant l'alternative au capitalisme financier anglo-saxon : → a quitté Lazard en 2020 pour Centerview, une boutique de Wall Street, dont il a monté le bureau parisien pour conseiller… LVMH, Sanofi, Carrefour. Le CAC 40 dans le texte. → a revendu 49 % de sa part du Monde au milliardaire tchèque Daniel Křetínský — sans même prévenir la société des journalistes censée garantir l'indépendance du titre. Le récit « David de gauche contre Goliath capitaliste » s'effondre. Il n'y a pas David. Il n'y a que Goliath, déguisé. Parce que Pigasse n'est pas un capitaliste. Un capitaliste prend des risques sur un marché et peut tout perdre. Lui a fait l'inverse : il a transformé sa connaissance intime de la machine d'État en rente privée. Zéro risque entrepreneurial. Juste un homme qui a appris la mécanique du pouvoir de l'intérieur, puis l'a revendue de l'extérieur, au prix fort. C'est ça, le « milliardaire de gauche ». Pas une contradiction. Le pur produit d'un système : le capitalisme de connivence, où la même oligarchie prospère précisément grâce à l'argent public qu'elle prétend réguler — et finance ensuite les médias qui vous expliquent que tout va bien. Il faut que tout change pour que rien ne change.
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😰 Ein Bild, das um die Welt gehen muß. 🇺🇦 In Kamenskoe (Каменское) im Oblast Dnipro fleht eine Frau auf Knien vor dem Häscher des Territorialen Rekrutierungszentrums (#ТЦК), ihren mit brutaler Gewalt von der Strasse geraubten Mann nicht mitzunehmen. Das half ihrem Mann nichts. Das Foto veranschaulicht wahrscheinlich am besten, wie sehr die Bürger in der Ukraine unter dem Joch des von Korruption verseuchten Selenskyj Regimes in Kiew und der starrköpfigen, bellizistischen Haltung der Regierungen der #EU Staaten zu leiden haben. 🇩🇪 Gut gemacht, Herr #Merz ... #Ukraine #Selenskyj #Massenmörder #Terrorist #Kriegsverbrecher #Busifizierung #Бусификация #людоловами #бандеровскаяОккупация
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I've never seen a regular citizen emasculate a President like this. This is the moment that confirmed Trump is a goy slave.
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Un avocat israélien, au service des colons, balance à la BBC : « La vie d'un seul Juif vaut dix millions de Palestiniens. » Et quand on lui fait remarquer que c'est raciste, il répond : « Oui, je sais. Mais c'est la vérité. Dieu nous a choisis. Vous êtes jaloux. » Une déclaration qui résume à elle seule la suprématie sioniste : un homme, un micro, et une certitude divine. Un seul Juif vaut dix millions de Palestiniens. Dix millions. C'est-à-dire plus que la population de Gaza, de Cisjordanie, et de tous les réfugiés palestiniens réunis. Un rapport de valeur qui ne s'embarrasse ni de morale, ni de droit, ni d'humanité. Juste une équation : un élu, une masse de déchus. Et la cerise sur le gâteau : « Vous êtes jaloux. » Bien sûr. Jaloux de cette foi qui transforme le crime en vertu, le vol en héritage, et la capacité à tuer des enfants en bénédiction divine. Un avocat, donc. Un homme de loi qui défend des colons, et qui réduit le droit à une simple question de race divine. La prochaine fois qu'on vous parlera de « démocratie » ou d'« État de droit » en Israël, rappelez-vous de cette phrase. La vérité crue, celle d'une communauté qui se croit au-dessus de tout, même du soleil. Bande de jaloux.
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Israel is the only country in the world that can bomb 9 countries and invade 3 neighboring countries in one year; kill 100,000 people—including 25,000 children—in 1,000 days; displace nearly 6 million people in 3 countries; starve 2 million people in Gaza; violate Geneva and Vienna Conventions, international law, human rights, and state sovereignty; kidnap, rape and torture children and women; shoot, imprison and murdering; and still be perceived as the victim.
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The definition of immorality, hate & evil.
Resurfaced footage shows IDF soldiers destroying medical gear at Turkish hospital serving Gaza cancer patients.
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"Albanese has done nothing more than speak" — Justice Richard J. Leon. US court temporarily blocks Trump's "vastly over inclusive" sanctions against UN Special Rapporteur for Palestine @FranceskAlbs on freedom of speech grounds. Will Europe now act? Albanese had submitted reports denouncing Israel's mass killing and ethnic cleansing. She also named US companies such as Google and Palantir who facilitated Israel's actions. The ruling was made by senior DC judge Richard D. Leon who was appointed by President George W. Bush in 2002. US sanctions are still active against European and Canadian ICC judges (the legality of which was not considered) and punitive measures against Albanese could be reimposed during subsequent hearings. The EU can block the sanctions using its "blocking statute" — a move Spain's government said it would back. But will it?
Francesca Albanese is trying to stop a genocide. That is her crime. The United States and Israel are trying to stop her – by destroying her life, her career, her family, and her voice. The US has sanctioned UN Special Rapporteur @FranceskAlbs along with 8 ICC judges, 3 court officials, and Palestinian human rights organisations Al-Haq, Al Mezan, and PCHR. The message is chilling: investigate genocide and we will destroy your life.
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« Why Does My Heart Feel So Bad? » 💔 La voix de Sasha Kvashenaya et Nechaev (duo est très populaire en Russie pour ces covers émotionnels) transforme ce classique de Moby en pur chef-d’œuvre. Harmonies célestes, improvisation divine, frissons garantis, Un des plus beaux duos de l’année. 🇷🇺✨
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