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liberation.fr/debats/2016/03… liberation porte ici une chronique ,sur le début du mille feuilles des lois qui fait le monde dans lequel nous vivons, telle que je n’avais jamais lu avant.
⚜️Guillaume ☩ retweeted
D’un côté, la France du Christ : paisible, joyeuse, fervente, lumineuse.
France = Espérance
De l’autre, la République de Satan : chaotique, révoltée, haineuse, sanglante.
La République a coupé la tête de la France en 1793.
Depuis, sans son "F", il ne reste que la Rance.
#CQFD
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19 octobre 1794, Valenciennes. En haine du catholicisme, la république guillotine trois religieux sur la place d’armes.
• Dom Bernard-François Dubois, 59 ans. En 1792, lorsque la Chartreuse de Macourt est définitivement évacuée et pillée, Dom François Dubois refuse l'exil lointain. Il reste un temps caché dans les environs, errant de ferme en ferme, incapable de se détacher de sa vie monastique. Lorsque les Autrichiens reprennent Valenciennes en 1793, il s'empresse de revenir à la Chartreuse.
Il tente alors de rétablir la vie commune en secret au milieu des ruines du monastère, un acte d'une immense témérité qui causera sa perte au retour des troupes républicaines françaises en août 1794.
• Pierre-Joseph Pontois, 48 ans, curé d’Haspres.
• Jacques-Joseph Mabille, 42 ans, curé d’Onnaing.
⚜️Guillaume ☩ retweeted
Cet homme nous déteste.
Il était la pendant les Gilets Jaunes.
Toutes les formations politiques doivent réclamer sa démission immédiate.
Et si Macron refuse, que Macron parte.
Un peu du génie français passe par les faillites de la république ,comme son emprise laisse là un peu passer de sa superbe;
nous devrions voir quelques tètes passer et se redessiner son visage interdit.
xitter.cf/guigz75116/status/2112… pour ceux qui auraient pas compris.
⚜️Guillaume ☩ retweeted
Cette vidéo est encore plus incroyable que la première.
Mais que devient ce pays ?
⚜️Guillaume ☩ retweeted
🇫🇷⚜️ 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 — Après les violences du 17 octobre, Louis de Bourbon, duc d’Anjou et prétendant légitimiste au trône de France et de Navarre, a exprimé sur X son SOUTIEN aux manifestants, aux commerçants et aux forces de l’ordre.
Il a DÉNONCÉ des « groupes terroristes » qui parasitent les mouvements sociaux et réclamé des mesures exemplaires.
Il a également CRITIQUÉ le manque d’anticipation des autorités et évoqué les 800 ans du sacre de saint Louis.
⚜️Guillaume ☩ retweeted
J’attends le retour du Roi.
Des images de désolation proviennent des grandes villes de France : j'en suis très profondément indigné.
Ces scènes de violence sont insupportables. Elles ont estompé les justes revendications, empêchent la majorité de s’exprimer, et font oublier les vrais motifs d'un malaise social profond. J'apporte mon soutien et ma compassion à tous les Français, manifestants, riverains, commerçants, policiers, pompiers et gendarmes, qui ont eu à subir cette violence.
L’analyse ne peut pas rester superficielle. En réalité, depuis bien des années, nous constatons que de nombreux mouvements sociaux et populaires sont gangrénés et parasités par des groupes terroristes. Car en effet, ces bandes terrorisent les populations, terrorisent les commerçants, terrorisent les représentants de l’ordre. Ces individus ont compris que notre État est faible et que toute démonstration de force le fait reculer.
La violence est un mode d’action. Samedi, le manque d’effectif de police et de gendarmerie, constaté dans de nombreux quartiers, a révélé un grand manque d’anticipation des autorités. Voire, ce qui serait pire, une véritable déroute des responsables politiques qui se refuseraient d’assurer la sécurité des Français.
Entre la peur de la confrontation, ou la volonté de laisser pourrir la situation, rien n’est fait et des centaines de Français ont été laissés à l’abandon. Pillages, violences envers des particuliers, incendies criminels, destructions de biens collectifs : tout cela s’est fait dans une impunité révoltante. Il faut que le pouvoir recouvre son autorité avant que ne surviennent de pires situations. Pour cela, il faut donner aux forces de l’ordre et aux magistrats la capacité de traiter ces individus comme des terroristes.
Des mesures exemplaires, constantes dans le temps, doivent s’appliquer à ces groupes afin de dissuader quiconque de se joindre à eux. Il faut que les manifestations puissent se dérouler sans que cela ne se termine dans ce chaos.
Le pouvoir se légitime par l’autorité qu’il manifeste et l’ordre qu’il fait régner. À l’approche des 800 ans du sacre de saint Louis, je prie pour la France et lui consacre toute mon attention.
⚜️Guillaume ☩ retweeted
Le 18 octobre 1081 eut lieu la bataille de Dyrrachium, l'actuelle Durrës, en Albanie. Elle opposa une armée byzantine sous la conduite de l’empereur Alexis Ier Comnène aux Normands d’Italie du Sud, dirigés par Robert Guiscard, duc d’Apulie et de Calabre.
Après la mort de Basile II, en 1025, l’Empire byzantin entre dans une période de troubles politiques et d’affaiblissement militaire, marquée par les luttes entre factions aristocratiques, les changements politiques incessants induits par la succession d'empereurs et les difficultés à maintenir ses frontières. En Italie méridionale, les Normands, initialement arrivés comme mercenaires au service des princes lombards et des Byzantins, ont progressivement conquis leurs propres territoires, jusqu’à constituer une puissance indépendante capable d'expulser Byzance de possessions qu'elle occupe depuis cinq siècles.
À la tête de cette expansion se trouve Robert Guiscard, duc d’Apulie et de Calabre, qui nourrit depuis longtemps des ambitions sur les territoires byzantins au-delà de l'Italie méridionale. Une alliance matrimoniale avait pourtant rapproché les deux puissances, puisque sa fille Hélène avait été fiancée à Constantin, fils de l’empereur Michel VII. Mais la déposition de ce dernier, en 1078, puis l'arrivée au pouvoir de Nicéphore III Botaniatès fournissent à Robert un prétexte pour intervenir dans les affaires impériales et prétendre rétablir son ancien allié sur le trône. En réalité, le duc normand entend profiter des divisions byzantines pour s’emparer de territoires dans les Balkans et ouvrir la route de Constantinople.
À la fin du mois de mai 1081, Robert Guiscard traverse l’Adriatique avec une flotte considérable, transportant une armée dont les effectifs exacts restent incertains. Selon Anne Comnène, l'armée normande comprenait 30 000 hommes, dont 1 300 chevaliers. C'est toutefois une estimation haute, bien qu'elle soit reprise par certains historiens comme John Haldon. Les difficultés pour faire traverser la mer à une telle force puis la ravitailler poussent cependant la plupart des historiens à estimer la force normande à vraisemblablement autour de 15 000 à 20 000 combattants.
Après avoir débarqué à Avlona, sur la côte illyrienne, puis s'être emparé de Corfou, qui ne résista guère longtemps à cause de la faiblesse de sa garnison, il marche vers Dyrrachium, aujourd’hui Durrës. Principal port byzantin de l’Adriatique et point stratégique pour contrôler les communications entre l’Italie et les Balkans, c'était une cible majeure pour les Normands, d'autant qu'elle commandait la Via Egnatia, la grande route qui menait directement à Constantinople. La ville, protégée par de solides fortifications et par sa position sur une péninsule bordée de zones marécageuses, constitue ainsi un obstacle majeur à l’invasion.
Robert entreprend alors un siège méthodique, combinant le blocus terrestre et naval avec l’emploi de machines de guerre, notamment des catapultes, des balistes et une imposante tour de siège destinée à dominer les remparts. La défense de la ville est confiée à Georges Paléologue, un général expérimenté qui organise les travaux de fortification, renforce les positions et veille à maintenir le moral de la garnison.
Paléologue avait pour ordre de résister coûte que coûte jusqu’à ce que l’empereur puisse réunir une armée et venir libérer la cité.
Les Byzantins, au lieu de subir le siège derrière leurs remparts, multiplient au contraire les sorties pour harceler les assiégeants, détruire leurs installations et empêcher leur progression. Au cours de l’une de ces opérations, Paléologue est gravement blessé par une flèche qui lui reste plantée dans le crâne, mais continue de diriger la résistance avant de survivre à sa blessure avec des séquelles. Une autre sortie permet aux défenseurs d’incendier et de détruire la grande tour de siège normande, privant Robert d’un instrument essentiel pour donner l’assaut.
La situation maritime se révèle également défavorable aux Normands. Sollicités par Alexis Comnène, qui avait pris le pouvoir le 1er avril 1081, les Vénitiens interviennent avec leur flotte pour empêcher le ravitaillement de l’armée ennemie et l’arrivée de renforts depuis l’Italie.
Le doge de Venise, Domenico Selvo, se montre d’autant plus réceptif à l’appel byzantin que sa cité, consciente du contrôle normand sur le détroit d’Otrante, ne souhaite pas voir cette domination s’étendre à l’ensemble de l’Adriatique. Arrivée sans être détectée, la flotte vénitienne surprend au crépuscule les navires normands commandés par Bohémond de Tarente et les disperse, malgré une résistance acharnée et plusieurs contre-attaques. Le lendemain, des navires byzantins équipés de feu grégeois viennent renforcer les Vénitiens. Les deux flottes réunies, fortes de leur expérience navale et de leur supériorité tactique, achèvent de mettre en déroute les derniers navires normands.
Les affrontements navals tournent ainsi à l’avantage des Byzantins et de leurs alliés, qui parviennent à lever le blocus maritime, tandis que le camp normand est frappé par les maladies et les difficultés d’approvisionnement. Malgré ces revers, Robert maintient le siège, convaincu que la prise de Dyrrachium lui permettra de pénétrer profondément dans l’Empire.
Pendant ce temps, Alexis Ier Comnène rassemble une armée pour secourir la ville. Son entreprise est particulièrement difficile, car les forces impériales ont été affaiblies par les pertes territoriales, notamment face aux Turcs en Asie Mineure, et les luttes politiques ont désorganisé les structures militaires traditionnelles. Pour constituer son armée, l’empereur doit rappeler des troupes de plusieurs régions et solliciter des auxiliaires étrangers, au risque de dégarnir d’autres frontières.
Selon Anne Comnène, son armée compte environ 20 000 hommes, chiffre généralement accepté par les historiens modernes. Elle comprend des unités régulières appelées tagmata venues de Thrace et de Macédoine, des contingents d’élite comme les Excubites et les Vestiaires, des fantassins arméniens, des mercenaires francs et turcs, ainsi que des troupes balkaniques. Anne mentionne également 2 800 hérétiques bogomiles, qu’elle désigne sous le terme de manichéens, intégrés à l’armée impériale malgré leur condamnation religieuse. Alexis dispose en outre de près de 7 000 cavaliers turcs envoyés par le sultanat de Roum, dont certains sont des archers montés, particulièrement utiles pour harceler l’ennemi et soutenir les mouvements de la cavalerie.
Son contingent le plus réputé est la garde varègue, composée en grande partie d’Anglo-Saxons qui ont quitté l’Angleterre après la conquête normande de 1066. Ces hommes, équipés de longues haches danoises à deux mains et réputés pour leur discipline, constituent une infanterie de choc particulièrement redoutable. Leur présence est toutefois loin de compenser toutes les faiblesses de l’armée impériale, dont les différentes unités, souvent hétérogènes, ne possèdent pas nécessairement la même expérience ni la même cohésion. En outre, pour réunir ses forces, Alexis a dû retirer des soldats d’Asie Mineure, laissant plusieurs positions exposées aux incursions turcomanes, malgré son entente temporaire avec le sultan Süleyman.
À la mi-octobre, l’armée impériale approche de Dyrrachium. Alexis souhaite livrer bataille rapidement, espérant surprendre les Normands et dégager la ville avant que la situation de la garnison ne devienne désespérée. Mais Robert Guiscard, averti de l’arrivée de l’empereur par ses éclaireurs, abandonne ses positions immédiates autour du siège et déploie son armée depuis la péninsule vers la terre ferme afin de recevoir l’attaque.
Alexis réunit alors un conseil de guerre pour solliciter l’avis de ses généraux, parmi lesquels figure Georges Paléologue, qui a réussi à quitter la ville assiégée. La majorité des officiers, dont Paléologue, préconise la patience, faisant valoir que le temps joue en faveur de l’empereur, tandis que la faim et les maladies réduisent chaque jour les rangs normands. Mais Alexis, convaincu par les avis de certains généraux plus jeunes, opte pour une bataille qu’il espère décisive et fait prendre position à ses troupes sur les collines face à la ville, avec l’intention d’attaquer les Normands dès le lendemain.
Le 18 octobre 1081, les deux armées s’affrontent sous les murs de Dyrrachium.
Robert répartit ses forces en trois grandes divisions, commandant lui-même le centre, tandis que son fils Bohémond dirige l’aile gauche et le comte Amicetas de Giovinazzo l’aile droite. Alexis adopte une disposition comparable, prenant personnellement la tête du centre, avec Grégoire Pakourianos à la tête de l’aile gauche et Nicéphore Mélissène à celle de l’aile droite. La garde varègue est placée en avant du centre impérial, soutenue par des archers qui doivent avancer pour tirer sur les Normands, puis se retirer derrière les fantassins afin d’éviter les charges de cavalerie.
L’affrontement commence par des escarmouches et des tentatives normandes pour désorganiser les lignes byzantines. Robert cherche notamment à attirer le contingent qu'il craint le plus, les Varègues, hors de leur position, mais les archers impériaux repoussent les premières attaques. Son aile droite, commandée par Amicetas, lance alors une charge contre le secteur où se rejoignent le centre byzantin et la gauche de l’empereur. Les Varègues tiennent leurs positions, tandis que Pakourianos engage ses troupes contre les Normands. La pression byzantine finit par rompre l’aile droite de Robert, dont les hommes se replient en désordre vers la côte, suivis par l'aile gauche byzantine.
Les Varègues, emportés par leur succès, se lancent à leur poursuite et s’éloignent progressivement du gros de l’armée impériale. Leur avance devient toutefois dangereuse, car ils perdent le soutien des archers et des autres unités byzantines, tandis que leur formation se disperse au fil de la poursuite. Anne Comnène nous dit qu'ils étaient poussés par la rage, la plupart étant des Anglo-Saxons ayant fui la conquête normande quinze ans plus tôt.
Robert Guiscard saisit immédiatement cette occasion. Il envoie contre eux des fantassins normands, notamment des hommes armés de lances et d’arbalètes, qui les attaquent sur le flanc et leur infligent de lourdes pertes. Les Varègues survivants, coupés du reste de l'armée et en sous-nombre, cherchent refuge dans une église dédiée à l’archange Michel, mais les Normands y mettent le feu et la plupart des défenseurs périssent dans l’incendie.
Pendant ce temps, l’aile droite byzantine et le centre se retrouvent engagés dans un combat difficile contre les forces normandes qui leur font face. La disparition de la garde varègue, qui constituait une partie importante de la ligne impériale, conjuguée à l’éloignement de l’aile gauche, laisse le centre d’Alexis vulnérable. Robert ordonne alors à sa cavalerie lourde de charger les positions byzantines. Les cavaliers normands lancent leur assaut, la lance couchée, contre les unités impériales déjà éprouvées, percent leurs lignes et provoquent une désorganisation qui se transforme rapidement en déroute. Les auxiliaires turcs et certaines troupes bogomiles se retirent, tandis que les autres contingents tentent de fuir sous la pression de l’attaque.
Voyant la bataille tourner au désastre, Georges Paléologue tente une sortie depuis Dyrrachium afin de secourir l’armée impériale, mais ne parvient pas à rétablir la situation. Plus grave encore, Constantin Bodin, roi de Dioclée et vassal d’Alexis, fait défection. Les cavaliers turcs que lui avait fournis le sultan Süleyman Ier Shah suivent son exemple et désertent à leur tour, aggravant encore l’effondrement des forces byzantines.
Alexis Comnène essaie de rallier ses soldats et de rétablir une ligne de défense, mais la panique gagne l’armée et les unités se dispersent. L’empereur combat avec sa garde et donne de sa personne avant d’être finalement contraint de se replier. Au cours de la retraite, il se retrouve séparé d’une partie de ses hommes et est attaqué par des soldats normands. Anne Comnène nous apprend qu'il fut percé de plusieurs coups de lance, mais qu'aucun ne traversa son armure grâce à sa qualité.
Blessé toutefois au front et ayant perdu beaucoup de sang, il parvient à échapper à ses poursuivants et à rejoindre Ohrid, où il rassemble les survivants de son armée. Robert Guiscard remporte ainsi une victoire décisive sur le terrain, même si la résistance de Dyrrachium se poursuit encore.
La ville ne tombe qu’en février 1082, après plusieurs mois de siège. Sa prise ouvre aux Normands la route des Balkans et leur permet de menacer directement Thessalonique, mais elle ne leur assure pas pour autant la conquête durable de l’Empire. Alexis Comnène, loin de se résigner à la défaite, déploie alors une habile stratégie diplomatique pour prendre Robert Guiscard à revers. En sollicitant l’empereur germanique Henri IV et en lui octroyant des subsides, il contribue à attiser le conflit entre ce dernier et le pape Grégoire VII, l’allié du duc normand. Cette alliance de revers place ainsi Guiscard devant une menace grandissante en Italie, où ses possessions et ses intérêts sont directement exposés. Contraint de quitter les Balkans pour secourir le pontife, Robert confie la poursuite de la campagne à son fils Bohémond, qui remporte d’abord de nouveaux succès en Épire avant d’être finalement arrêté par Alexis Comnène, notamment lors des combats autour de Larissa en 1083.
Pour Alexis Ier, la défaite de Dyrrachium révèle les limites de son armée, la fragilité de ses formations et les dangers d’une poursuite menée sans soutien. Mais elle ne marque pas la fin de son règne ni celle de l’Empire byzantin. Au contraire, l’empereur tire les leçons de ces revers, réorganise ses forces, développe le recours aux mercenaires et renforce sa diplomatie, notamment en s’appuyant sur les Vénitiens et en suscitant des troubles en Italie, divisant l'effort normand. La bataille ouvre ainsi le règne difficile d'Alexis, qui sera émaillé de conflits avec ses voisins normands, pétchénègues et turcs, mais aussi le début de la restauration politique, économique et militaire sous la dynastie des Comnènes.
⚜️Guillaume ☩ retweeted
"La république hésitant entre le mythe de la souveraineté nationale et la légende de la souveraineté populaire."
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Des images de désolation proviennent des grandes villes de France : j'en suis très profondément indigné.
Ces scènes de violence sont insupportables. Elles ont estompé les justes revendications, empêchent la majorité de s’exprimer, et font oublier les vrais motifs d'un malaise social profond. J'apporte mon soutien et ma compassion à tous les Français, manifestants, riverains, commerçants, policiers, pompiers et gendarmes, qui ont eu à subir cette violence.
L’analyse ne peut pas rester superficielle. En réalité, depuis bien des années, nous constatons que de nombreux mouvements sociaux et populaires sont gangrénés et parasités par des groupes terroristes. Car en effet, ces bandes terrorisent les populations, terrorisent les commerçants, terrorisent les représentants de l’ordre. Ces individus ont compris que notre État est faible et que toute démonstration de force le fait reculer.
La violence est un mode d’action. Samedi, le manque d’effectif de police et de gendarmerie, constaté dans de nombreux quartiers, a révélé un grand manque d’anticipation des autorités. Voire, ce qui serait pire, une véritable déroute des responsables politiques qui se refuseraient d’assurer la sécurité des Français.
Entre la peur de la confrontation, ou la volonté de laisser pourrir la situation, rien n’est fait et des centaines de Français ont été laissés à l’abandon. Pillages, violences envers des particuliers, incendies criminels, destructions de biens collectifs : tout cela s’est fait dans une impunité révoltante. Il faut que le pouvoir recouvre son autorité avant que ne surviennent de pires situations. Pour cela, il faut donner aux forces de l’ordre et aux magistrats la capacité de traiter ces individus comme des terroristes.
Des mesures exemplaires, constantes dans le temps, doivent s’appliquer à ces groupes afin de dissuader quiconque de se joindre à eux. Il faut que les manifestations puissent se dérouler sans que cela ne se termine dans ce chaos.
Le pouvoir se légitime par l’autorité qu’il manifeste et l’ordre qu’il fait régner. À l’approche des 800 ans du sacre de saint Louis, je prie pour la France et lui consacre toute mon attention.
⚜️Guillaume ☩ retweeted
La gestion de la France par le Chaos! je suis très inquiet de la tournure des événements que se soit sur le territoire de l’Italie actuelle ou de la France! Tous les partis politiques sont responsables des événements en cours! Tous, adossés aux pouvoirs actuels! Réfléchissez!
⚜️Guillaume ☩ retweeted
🎙 Selon Alain Pascal, la France a subi trois occupations successives.
La première est connue de tous.
Les deux autres beaucoup moins.
Pourquoi le monde moderne est-il devenu ce qu'il est ?
Christianisme, mondialisme, histoire, religions, sociétés secrètes : Alain Pascal livre sa grille de lecture dans un entretien exceptionnel avec François-Xavier Consoli.
youtu.be/6ugwMU2gagU?is=--eP…
Le gaullisme fut un pragmatisme de situation. inspiré par l’Histoire.
Il incarne une France qui se remet plus facilement de sa défaite contre les nazis que de sa révolution.
































