Joined January 2010
LE POUDRÉ D'UGRAINE 👃👃👃
Bro is high as fцck on US national TV.
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Bruno Marchand et Guy A. Lepage pleurent ensemble des larmes😭de crocodile🐊au sujet de la dégradation du débat public et de la polarisation du climat actuel en jetant le blâme sur les réseaux sociaux (évidemment) alors que ces deux gars-là sont des BAVEUX de calibre mondial😂
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Moi qui observe tranquillement le succès de l’intégration en France 🇫🇷 Ici, on nous dit que la diversité fait notre force 🖕🖕 C’est ça que ça donne le vivre-ensemble en haute définition 🤬🤯🤬 #VivreEnsemble #Déportation
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Macron while France burns. 🕺
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Macron le destructeur 😑😑
Macron while France is burning.
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FRANCE 🇫🇷 - LA GAUCHE, LE CŒUR SUR LA MAIN, CELLE QUI DÉFEND LES TRAVAILLEURS…
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MAINTENANT EN ITALIE.......👇👇👇
Les fous en Italie ont regardé les émeutes françaises, alors maintenant ils INCENDIENT à l’extérieur de la cathédrale de Milan !
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VOILA 👇👇👇👇👇👇👇👇
🇫🇷🇨🇦REMEMBER CARNEY JUST MET WITH MACRON? To deepen out partnership & strengthen our relationship with France!! They even hung out on Saint-Pierre and Miquelon to stand united! CARNEY EVEN GAVE FRANCE *UNPRECEDENTED* FISHING RIGHTS - SEVERELY UNDERCUTTING CANADIAN FISHERMEN. (Carney wants what you see below for Canada - he's fucking slowly selling Canada on 'Associate European Membership'. What a fucking retard!)
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😂😂DU BONBON 😂😂
Entendre un automobiliste de la tribu de Québec envoyer chier Bruno Marchand, ça finit la semaine en beauté 🤩
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Ok! This with the Tesla Roadster is 😨🤯😱
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DES VOLEURS 😡😡
Esti de gang de faiseux inutiles inventée par la CaQ 🤡 Un demi-million$ pour partir… Zéro pour les gens qui attendent des heures aux urgences sans médecin 🤯 Le vrai visage de la «réforme en santé» #BureaucratieSanté #ArgentPublic
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LA PREMIÈRE BATAILLE DE PSPP AVAIT ÉTÉ ANNONCÉE ICI… LE 6 OCTOBRE ! Pat Laliberté - Le 6 octobre dernier, au lendemain des élections québécoises, je publiais ici même une analyse sur un enjeu qui pouvait sembler secondaire : le choix du prochain président de l'Assemblée nationale. J'y écrivais notamment ceci : « La première grande bataille politique pourrait donc commencer avant même le premier budget. Elle pourrait commencer avec l'élection du président de l'Assemblée nationale. » Neuf jours plus tard, nous y voilà. Le Journal de Montréal nous apprend que le Parti libéral et Québec solidaire refusent de présenter un candidat à la présidence. Pourquoi ? Parce que dans une Assemblée nationale où chaque voix compte, personne ne veut sacrifier un député pour occuper un fauteuil prestigieux, même avec une rémunération annuelle dépassant les 256 000 $. Et petite précision au passage : le Journal de Montréal commet une erreur dans son article du 14 octobre en attribuant au président de l'assemblée une prime annuelle de 51 306 $. Or, selon la Loi sur les conditions de travail et le régime de retraite des membres de l'Assemblée nationale, le président reçoit une indemnité additionnelle équivalant à 75 % du salaire de base d'un député, contre 35 % pour un vice-président. Le montant de 51 306 $ correspond donc à l'indemnité supplémentaire d'un vice-président, et non à celle du président. La présidence vient plutôt avec une indemnité additionnelle de près de 110 000 $, portant la rémunération annuelle totale à plus de 256 000 $. Une différence qui mérite d'être soulignée même si moi, je ne suis pas journaliste... Pour le reste, c'est précisément le piège arithmétique que je soulevais le 6 octobre. Avec 59 députés sur 127, Paul St-Pierre Plamondon dirige un gouvernement minoritaire qui ne possède aucune marge de manœuvre. Disons qu'il va marcher les fesses serrées au sens politique comme au sens propre. Si le président est choisi parmi les péquistes, le gouvernement ne conserve que 58 voix ordinaires. En face, les libéraux et les conservateurs en totalisent 59. Ces deux partis pourraient donc battre le gouvernement sur un vote de confiance, sans même avoir besoin de Québec solidaire, si QS s'abstient. J'avais également expliqué qu'un président issu de QS modifierait complètement le rapport de force. Mais QS ferme maintenant cette porte comme le rapporte le Journal. Le PLQ fait exactement la même chose. Ce qui était un scénario parlementaire le 6 octobre devient aujourd'hui un véritable casse-tête politique. LE PQ, LE DERRIÈRE ENTRE DEUX CHAISES Selon le journaliste Patrick Bellerose, le PCQ s'est abstenu de commenter la situation. Et le PQ ? Pas plus, bruits de criquets. Il n'avait toujours pas répondu aux questions du journaliste au moment de publier. Voilà PSPP, le derrière entre deux chaises. Il lui faut un président pour assurer le fonctionnement de l'Assemblée, mais chaque député péquiste envoyé au fauteuil représente une voix ordinaire de moins. Et contrairement à un gouvernement majoritaire, il ne peut pas se permettre de perdre un député sans en mesurer les conséquences. Alors, qui acceptera de payer le prix politique de cette présidence ? PREMIER SCÉNARIO : LE PQ FOURNIT LE PRÉSIDENT Le PQ passe de 59 à 58 voix ordinaires. Le PLQ conserve ses 40 députés et le PCQ ses 19, pour un total de 59. Imaginez le premier budget de PSPP. Les libéraux votent contre. Les conservateurs aussi. Québec solidaire s'abstient. Résultat : 59 contre 58. Le gouvernement est battu sur un vote de confiance sans même que QS ait besoin de voter contre lui. Si QS appuie le gouvernement, le PQ dispose plutôt de 67 voix contre 59. Mais si QS rejoint l'opposition, celle-ci pourrait réunir 68 voix contre 58. Une défaite sur une véritable question de confiance pourrait entraîner la démission du gouvernement ou une demande de dissolution de l'Assemblée. De nouvelles élections ne seraient toutefois pas automatiques. Voilà pourquoi ce fauteuil est loin d'être un léger détail. DEUXIÈME SCÉNARIO : LE PCQ FOURNIT LE PRÉSIDENT Le PCQ n'a pas encore indiqué s'il accepterait de présenter un candidat. Mais supposons qu'un conservateur obtienne la présidence. Le PQ conserverait ses 59 voix, le PCQ tomberait à 18 et le PLQ en garderait 40. Ensemble, libéraux et conservateurs disposeraient de 58 voix. Si QS s'abstient, le gouvernement pourrait gagner 59 contre 58. Mais une seule absence péquiste pourrait provoquer une égalité de 58 contre 58, si tous les autres députés concernés votent. Le président devrait alors départager les voix selon les règles et conventions parlementaires, et non selon les intérêts de son ancien parti. Et si QS se joint aux libéraux et aux conservateurs ? L'opposition pourrait réunir 67 voix contre 59. Même avec un président conservateur, PSPP resterait donc vulnérable. TROISIÈME SCÉNARIO : QS OU LE PLQ CHANGE D'IDÉE Les deux partis ont fermé la porte, mais une position politique peut toujours évoluer. Si un député solidaire devenait président, le PQ conserverait ses 59 voix et QS passerait de neuf à huit. Le PLQ et le PCQ totaliseraient également 59 voix. Avec QS du côté gouvernemental : 67 contre 59. Avec QS dans l'opposition : 67 contre 59, mais cette fois contre le gouvernement. Et si les huit députés solidaires s'abstiennent, ce serait l'égalité parfaite, 59 contre 59. Le président devrait alors exercer son vote prépondérant, dans le respect de son impartialité. Dans ce scénario, QS détiendrait véritablement la balance du pouvoir. Si la présidence revenait plutôt à un libéral, le PQ conserverait 59 voix, contre 58 pour le PLQ et le PCQ réunis. Là encore, QS pourrait faire pencher la balance. Mais pour le moment, ces possibilités demeurent incertaines. ET SI PERSONNE NE VEUT DU FAUTEUIL ? Il faudra pourtant qu'un député accepte de se présenter et obtienne les appuis nécessaires. Car le président n'est pas nommé par le Premier ministre. Il est élu par les députés, au scrutin secret. PSPP ne peut donc pas simplement désigner un député de l'opposition pour protéger ses 59 voix. Et les partis d'opposition ne sont pas obligés de lui faciliter la tâche. LE PQ EST MOINS SOLIDE QUE VOUS NE LE PENSEZ ! En réalité, il ne l'est pas du tout. Il lui manque cinq sièges pour atteindre la majorité absolue de 64. Et si le président vient de ses propres rangs, il ne lui restera que 58 voix ordinaires sur le parquet. Un gouvernement qui devra surveiller les alliances, les absences, les abstentions et les dissidences à chaque vote important. Les libéraux et les conservateurs n'ont même pas besoin de partager un programme politique commun pour voter ensemble contre lui. Il leur suffit de voter dans le même sens au moment décisif, si leur nombre de voix est suffisant. Attention toutefois : perdre un vote ordinaire ne signifie pas automatiquement perdre le pouvoir. Mais une défaite sur une question de confiance, notamment budgétaire, pourrait mettre directement en jeu la survie du gouvernement. LE VÉRITABLE POUVOIR NE SE MESURE PAS SEULEMENT AU NOMBRE DE SIÈGES REMPORTÉS LE SOIR DES ÉLECTIONS. Il se mesure au nombre de voix réellement disponibles lorsque vient le moment de décider. Le 6 octobre, je soulevais cette question. Hier, le 14 octobre, elle faisait les manchettes. Aujourd'hui, le PLQ et QS refusent la présidence, tandis que le PCQ et le PQ n'avaient toujours pas clarifié leurs intentions dans le reportage. Et pourtant, quelqu'un devra occuper ce fauteuil. PSPP A REMPORTÉ L'ÉLECTION ET FORME LE GOUVERNEMENT. MAIS IL N'A PAS REMPORTÉ LA MAJORITÉ PARLEMENTAIRE. Toute la différence est là. Sa première grande bataille pourrait donc commencer avant même son premier budget, mais là ils sont les deux pieds dans le réel. Exactement comme je le soulevais au lendemain des élections. Parce qu'avec 59 députés sur 127, arriver au pouvoir est une chose. Y RESTER, C'EST UNE TOUTE AUTRE HISTOIRE. Mon texte du 6 octobre xitter.cf/Pat77432407/status/210… Journal de Montréal journaldemontreal.com/2026/1…
QUI SERA ASSIS DANS LE FAUTEUIL DU PRÉSIDENT… ET QUI DÉTIENT LA VRAIE BALANCE DU POUVOIR ? Avec 127 sièges, la majorité absolue est fixée à 64. Le PQ en détient 59, le PLQ 40, le PCQ 19 et QS 9. Mais il y a un détail déterminant. Le président de l’Assemblée nationale est lui-même un député. Une fois élu à la présidence, il cesse d’appartenir à son groupe parlementaire et ne fait partie d’aucun groupe parlementaire et ne vote normalement pas, sauf en cas d’égalité des voix. C’est la règle de l’Assemblée nationale. C’est là que le choix du président peut complètement changer le rapport de force. Si le président est choisi parmi les députés du PQ, le gouvernement ne dispose plus que de 58 voix ordinaires. Le PLQ et le PCQ en totalisent ensemble 59. Ils pourraient donc, à eux seuls, battre le gouvernement 59 contre 58 sur un vote de confiance, notamment sur la politique budgétaire. Dans ce scénario, QS ne détient même pas nécessairement la balance du pouvoir. Si le président vient plutôt de QS, le PQ conserve ses 59 voix, tandis que QS passe de 9 à 8 voix ordinaires. Le PLQ et le PCQ totalisent eux aussi 59 voix. QS devient alors véritablement le groupe important s’il appuie le gouvernement, PQ + QS = 67 contre 59. S’il vote avec l’opposition, PLQ + PCQ + QS = 67 contre 59. Et si les huit députés de QS s’abstiennent complètement, on pourrait se retrouver devant une égalité 59-59, auquel cas le président serait appelé à voter pour départager l’Assemblée. Ce vote n’est toutefois pas un vote politique ordinaire car la présidence est tenue à la neutralité, et son vote en situation d’égalité s’inscrit dans les règles et conventions parlementaires qui encadrent sa fonction. Voilà pourquoi, dans une Assemblée aussi serrée, le choix du président n’est absolument pas un détail. Président issu du PQ : PLQ + PCQ peuvent battre le gouvernement sans QS. Président issu de QS : QS détient véritablement la balance du pouvoir. Avec un gouvernement péquiste minoritaire de seulement 59 sièges, la première grande bataille politique pourrait donc commencer avant même le premier budget, Elle pourrait commencer avec l’élection du président de l’Assemblée nationale. Et précision importante, le président n’est pas choisi par le PQ. Il est élu par les députés de l’Assemblée nationale, au scrutin secret. Le PQ ne pourrait donc pas simplement décider de placer un député de QS à la présidence. Il faudrait qu’un député de QS soit candidat et obtienne les appuis nécessaires. Autre précision essentielle. Les résultats 59-58 ou 67-59 supposent que tous les députés concernés sont présents et votent selon la position de leur parti. Une absence, une abstention ou une dissidence peut suffire à modifier complètement le résultat. Et l’histoire parlementaire en donne des exemples. Le cas le plus spectaculaire se trouve au Québec même. En 1878, les élections donnent 32 sièges aux conservateurs, 31 aux libéraux d’Henri-Gustave Joly et 2 aux conservateurs indépendants. Joly se retrouve donc dans une position extrêmement précaire. Pour ne pas désigner un des siens et affaiblir davantage son gouvernement sur le parquet, Joly propose comme orateur Arthur Turcotte, conservateur indépendant de Trois-Rivières. Turcotte est élu par 33 voix contre 32, la majorité étant obtenue grâce à sa propre voix. Il se retrouve ensuite au point d’équilibre entre deux blocs de 32 députés. Comme président, son vote prépondérant en cas d’égalité permet au gouvernement Joly de se maintenir au pouvoir. Joly ne tombe finalement pas à cause de l’orateur. Son gouvernement perd sa majorité en octobre 1879 après le passage de cinq députés libéraux dans le camp adverse, les fameux « cinq veaux ». Encore une fois, quelques mouvements sur le parquet ont complètement changé le rapport de force. Un exemple beaucoup plus récent montre à quel point les absences peuvent être déterminantes. En 2007, Jean Charest dirige un gouvernement libéral minoritaire. Son budget est adopté par 46 voix contre 44. Seulement trois députés péquistes sont présents au vote. Ce n’est pas le président qui tranche : ce sont les absences. C’est précisément pourquoi un calcul théorique de 59 contre 58 ne constitue jamais une garantie absolue. Le phénomène ne se limite pas au Québec. Au Nouveau-Brunswick en 2018, après une élection extrêmement serrée, les partis comprennent immédiatement l’importance du poste de président. Aucun ne veut perdre une voix ordinaire. Le député libéral Daniel Guitard finit par accepter. Avec lui au fauteuil, les libéraux tombent à 20 voix, les progressistes-conservateurs en ont 22, et les verts comme l’Alliance des gens en ont 3 chacun. Même avec les verts, Gallant ne peut atteindre que 23 voix, contre 25 pour les progressistes-conservateurs et l’Alliance. Son gouvernement est finalement battu sur une question de confiance. Il faut toutefois éviter une erreur, le président ne doit pas être considéré comme un député de son ancien parti gardé en réserve pour les votes serrés. Au Québec, dès son entrée en fonction, il cesse d’appartenir à son groupe parlementaire, ne fait partie d’aucun groupe, ne participe pas aux activités partisanes ni aux débats et ne vote qu’en cas d’égalité. Il faut donc distinguer l’effet arithmétique de sa provenance, qui est bien réel, et sa conduite une fois élu, qui doit être impartiale. Le précédent québécois direct d’un président de Québec solidaire sous un gouvernement péquiste minoritaire n’existe pas. Le mécanisme, lui, n’a rien de théorique. En situation minoritaire, le choix du président, les absences, les abstentions et les dissidences peuvent modifier l’équilibre des voix, et même déterminer la survie d’un gouvernement. Avec 59 péquistes, 40 libéraux, 19 conservateurs et 9 solidaires, la question n’est donc pas seulement de savoir qui possède officiellement combien de sièges. La vraie question est de savoir combien de voix seront réellement disponibles sur le parquet lorsque viendra le premier grand vote de confiance.
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Bill Clinton's idea of paradise 😭
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LE QUÉBEC TREMPE LES DEUX PIEDS DANS L’EAU GLACÉE : 130 000 EMPLOIS ENVOLÉS L’automne s’installe, et avec lui, l’eau de nos lacs qui se glace doucement avant l’hiver. Sauf que le Québec, lui, vient d’y plonger les deux pieds d’un coup. Et le choc thermique est brutal. L’été a passé, l’élection provinciale aussi. Le temps de l’insouciance, des petits bonheurs et des fausses promesses a gardé pas mal tout le monde la tête dans les nuages. Mais ce que Statistique Canada vient de nous sortir, ce ne sont pas des données aux refrains d’airs de vacances. La réalité, c’est une douche froide en pleine face pour des milliers de familles québécoises et canadiennes. 69 000 emplois perdus dans le pays de Mark Carney en septembre seulement. Sur ces 69 000 postes évaporés, 49 000 l’ont été au Québec. On écope à nous seuls de près de 70 % du naufrage canadien. Et c’est pas de la petite job précaire. Sur ces 49 000 pertes chez nous, 43 000 sont des emplois à temps plein. Des gagne-pain rayés de la carte d’un seul coup. Quand on regarde la tendance au Québec depuis janvier, le bilan est terrifiant : c’est près de 130 000 emplois qui se sont évaporés dans la province en neuf mois, une baisse de 2,8 %. Pour nos jeunes de moins de 29 ans, c’est une véritable hécatombe. Leur taux de chômage grimpe à 13 %, ramenant la participation des jeunes à son niveau le plus bas depuis 29 ans. Ça nous ramène en 1997… les plus vieux se souviennent très bien de l’ambiance économique qui régnait à l'époque. Depuis janvier, l'emploi global recule de près de 3 %, poussant le taux de chômage à 6,0 %, une hausse brutale de 0,8 point en neuf mois. C’est ça, la réalité terrain. Pas celle des communiqués de presse embellis d’Ottawa ou de Québec, mais celle des tables de cuisine où on calcule les cennes pour arriver à payer le loyer et l'épicerie. Le choc brutal après l'inaction d’Ottawa On nous promettait des jours meilleurs, de la rigueur et une gestion économique moderne. Plusieurs ont bu les paroles, plusieurs en agitant les coudes. Pourtant, depuis son arrivée à la tête du gouvernement, le premier ministre Mark Carney brille surtout par son indifférence devant les tensions avec nos voisins et la détérioration du climat des affaires. Pendant qu’à Ottawa on multiplie les grandes déclarations et les grandes annonces de rabais sur des thermopompes, la vraie vie, elle, a commencé à changer de face. L'inaction du gouvernement Carney commence à se payer au prix fort. Le Québec est encore le champion récipiendaire du désastre, une bonne vieille habitude. Pourquoi sommes-nous toujours en première ligne quand la hache tombe ? Parce que nos structures régionales et nos secteurs clés subissent de plein fouet l'inertie fédérale et le manque absolu d'adaptation aux réalités d'ici. Quand 43 000 postes à temps plein disparaissent en 30 jours dans une seule province, on ne parle plus d'une « fluctuation saisonnière » ni d'un « ajustement technique ». On parle d'une crise sociale qui couve. Si le gouvernement Carney pense pouvoir continuer à regarder ailleurs pendant que les travailleurs du Québec et les jeunes du pays coulent sous la vague, le réveil s'annonce douloureux. Les chiffres ne mentent pas, et la patience du monde ordinaire aura ses limites. Mais pour l’instant, l’eau du lac n’est peut-être pas encore assez froide… Il faudra peut-être attendre que le monde d'ici se frappe le nez sur la glace pour un réveil complet. Chose certaine, les politiciens, eux autres, iront y patiner, ils adorent ça.
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Transformers, but with Megan Fox’s new face.
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Céline Dion 😑😑🤔🤔🤔🤔
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Chrystia Freeland going door to door selling her book now. First stop: Mélanie Joly.
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Liberals when they finish second in the province and first in the crazy close-up. She won by 300 votes and still calls it a red wave😂
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