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đ„ Ănorme clash dans les GG : "Les pillards, ce sont les enfants de l'immigration !"
đŁïžÂ @CharlesConsigny à @sandrousseau : "Je trouve insensĂ© que des gens de gauche osent venir dans un mĂ©dia. Vous devriez prĂ©senter vos excuses aux Français. Tout ça, c'est le rĂ©sultat de la politique de la gauche. C'est le rĂ©sultat de l'immigration de masse, de la mollesse judiciaire et des rĂ©formes abandonnĂ©es."
#GGRMC
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J'écoute E. Philippe sur BFMTV.
Sa façon subliminale de "charger" E. Macron me fait gerber.
Ce type ne mérite pas une voix des électeurs Macronistes, et il en reste..!!
Il n'a pas l'Ă©toffe d'un Chef de l'Ătat.
Il revĂȘt simplement une panoplie, qui de plus n'est pas Ă sa taille.
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LâUniversitĂ© de Rennes 2 @UnivRennes_2 doit immĂ©diatement suspendre, et le ministĂšre public engager des poursuites contre cette professeure de sociologie qui justifie exactions et viols au nom de la « rĂ©volution » et appelle Ă lâĂ©meute samedi.
Replying to @SwordOfSalomon
âŒïž Sur instagram, Bettina Zourli appelle Ă lâacte II Samedi prochain
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CRISE DES LYCĂES : COMMENT LE RĂCIT MĂDIATIQUE A AMPLIFIĂ LES COLĂRES - Depuis les premiers blocages, nous avons analysĂ© plusieurs centaines de contenus, articles, reportages et sĂ©quences dâinformation diffusĂ©s par LCI, France 2, franceinfo, BFMTV, Le Monde, France Inter et France Culture. Notre analyse fait apparaĂźtre plusieurs biais rĂ©currents dans le traitement du conflit : un cadrage privilĂ©giant la rĂ©pression, une reprĂ©sentation politique dĂ©sĂ©quilibrĂ©e, des critiques de Parcoursup rarement contredites et une faible visibilitĂ© accordĂ©e aux non-grĂ©vistes. Quatre angles morts qui interrogent le pluralisme et les exigences du journalisme.
LA RĂPONSE UNIQUEMENT SĂCURITAIRE
Dans de nombreuses interventions de sociologues, de chercheurs et dâĂ©ditorialistes, un mĂȘme rĂ©cit revient en boucle : face aux revendications lycĂ©ennes, le gouvernement nâopposerait que la rĂ©pression policiĂšre. Des tĂ©moignages de jeunes mobilisĂ©s reprennent cette idĂ©e, affirmant que leurs revendications seraient ignorĂ©es et que la seule rĂ©ponse des autoritĂ©s serait la brutalitĂ©.
Pourtant, dĂšs le 4 octobre 2026, le gouvernement a lancĂ© cinq chantiers portant sur les remplacements dâenseignants, les locaux scolaires, les emplois du temps, Parcoursup et la dĂ©mocratie lycĂ©enne. Le 8 octobre, Ădouard Geffray a annoncĂ© le dĂ©ploiement de plus de 3 000 enseignants remplaçants et des recrutements supplĂ©mentaires.
Dâautres mesures ont suivi : demi-journĂ©e consacrĂ©e au dialogue lycĂ©en, consultation nationale des Ă©lĂšves, renforcement de leur reprĂ©sentation dans les instances Ă©ducatives et budgets dĂ©diĂ©s Ă leurs projets. Les premiĂšres dĂ©cisions devaient ĂȘtre prĂ©sentĂ©es avant la fin octobre, tandis que le budget 2027 prĂ©voyait 1,2 milliard dâeuros supplĂ©mentaires pour lâĂducation nationale.
LES EXTRĂMES OMNIPRĂSENTS : OĂ EST LE PLURALISME ?
Le 17 octobre 2026, alors que des violences incontrĂŽlables Ă©clatent dans de nombreuses villes, notre relevĂ© des interventions politiques sur les chaĂźnes dâinformation en continu fait apparaĂźtre une succession de personnalitĂ©s populistes ou contestataires : SĂ©golĂšne Royal, ClĂ©mentine Autain, Sabrina Sebaihi (dĂ©putĂ©e Ă©cologiste), Marine Tondelier, Ăric Coquerel et Yoann Gillet, dĂ©putĂ© du Rassemblement national. Dans le mĂȘme temps, les publications de Jean-Luc MĂ©lenchon sur X sont fortement reprises sur les bandeaux dâinformation.
Le problĂšme nâest Ă©videmment pas de donner la parole Ă ces personnalitĂ©s, mais de leur accorder une place aussi prĂ©pondĂ©rante dans une sĂ©quence oĂč les violences et le maintien de lâordre sont au cĆur de lâactualitĂ©. Pourquoi les mĂȘmes figures contestataires se succĂšdent-elles sur les plateaux, tandis que les voix modĂ©rĂ©es et rĂ©publicaines brillent par leur absence ?
HARO SUR PARCOURSUP !
Depuis plusieurs semaines, Parcoursup a fait lâobjet dâattaques incessantes, souvent virulentes et rarement Ă©tayĂ©es. Micro-trottoirs, tĂ©moignages individuels et tribunes indignĂ©es se sont succĂ©dĂ©, sans que les critiques soient toujours accompagnĂ©es dâune mise en perspective ou dâune contradiction Ă la hauteur des accusations formulĂ©es.
Le 14 octobre, dans un entretien publiĂ© par HugoDĂ©crypte sous le titre « RĂ©volte des jeunes, dĂ©sobĂ©issance et justice », Vincent Lindon sâautorisait des critiques dâune violence inouĂŻe sur Parcoursup en le comparant Ă un champ de mines et en affirmant que ce systĂšme brisait des vies ; parmi les nombreuses contre-vĂ©ritĂ©s dĂ©bitĂ©es par lâacteur, le prĂ©sentateur (trĂšs suivi par les jeunes gĂ©nĂ©rations) se contentera dâacquiescer, sans jamais corriger ou contredire son invitĂ©.
Pourtant, les chiffres officiels racontent une tout autre rĂ©alitĂ© que les caricatures vĂ©hiculĂ©es dans certains mĂ©dias : en 2025, 94 % des nĂ©obacheliers inscrits sur Parcoursup ont reçu au moins une proposition dâadmission, et 81 % en ont acceptĂ© une, selon le ministĂšre de lâEnseignement supĂ©rieur. Ces rĂ©sultats ne font pas disparaĂźtre les difficultĂ©s individuelles, les inĂ©galitĂ©s dâaccĂšs ou les problĂšmes dâorientation.
LES NON-GRĂVISTES PRIVĂS DE PAROLE
Depuis plus de trois semaines, les reportages consacrés à la mobilisation donnent largement à entendre les lycéens contestataires, les militants, les activistes et les organisations syndicales. Mais quelle place est accordée à ceux qui ne font pas grÚve, souhaitent poursuivre leurs cours ou subissent les conséquences des blocages sans partager les revendications du mouvement ?
Notre relevé des journaux de France Inter fait apparaßtre un déséquilibre particuliÚrement marqué : sur une trentaine de reportages recensés au fil de la journée, un seul donnait la parole à des non-grévistes. Les autres privilégiaient les acteurs de la mobilisation ou les organisations qui la soutiennent. Parmi les sujets diffusés figurait également un reportage consacré à un cours improvisé de marxisme proposé par une professeure de français à des lycéens mobilisés, présenté comme une démarche de sensibilisation.
CONCLUSION : QUAND LE JOURNALISME RENONCE AU CONTRADICTOIRE
Pris ensemble, ces quatre angles dâanalyse interrogent une mĂȘme pratique : privilĂ©gier certains tĂ©moignages, certaines personnalitĂ©s et certaines interprĂ©tations, au risque de laisser dans lâombre des faits et des opinions essentiels. Le problĂšme nâest pas de donner la parole aux lycĂ©ens mobilisĂ©s, aux militants ou aux critiques de Parcoursup. Il est de ne pas soumettre leurs affirmations aux mĂȘmes exigences de vĂ©rification et de contradiction que celles de leurs adversaires.
Le pluralisme ne consiste pas Ă juxtaposer des tĂ©moignages. Il exige de confronter les rĂ©cits aux faits, les accusations aux rĂ©ponses et les revendications aux rĂ©alitĂ©s. Lorsque le contradictoire disparaĂźt, lâinformation devient le vĂ©hicule dâun rĂ©cit Ă sens unique ; et comme souvent, c'est le rĂ©cit de la colĂšre et du militantisme qui est choisi par les rĂ©dactions.
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It is a basic principle of American democracy that the government canât selectively target individuals simply because of their political beliefs or what they say. But thatâs exactly what the Trump Administration is doing to Congresswoman Ilhan Omar of Minnesota.
To understand why this is so appalling, itâs important to know the facts. Congresswoman Omar came to this country with her father when she was 12 years old. Five years later, her father became a naturalized citizen. If Ilhan had been 18 at the time, she would have had to apply for citizenship separately. But because she was 17, she became a naturalized citizen automatically.
Congresswoman Omar went on to graduate from college, work as a community organizer, become the first Somali-American legislator elected to public office in the U.S., and win a seat in Congress. There, she has been one of the Trump Administrationâs fiercest critics, which has led the president to repeatedly single her out as someone who he believes does not belong in this country.
Now the Administration is actively trying to deport Congresswoman Omar, seemingly based solely on the unsubstantiated theory that she was actually 18 when her father was naturalized, and therefore is not a citizen. Federal agents have raided her home, confiscated personal records, and seized her phone â all to try and uncover a nonexistent smoking gun from 20 years ago that will somehow make their case.
Think about that. The full weight of the federal government is being brought down on a law-abiding elected official because she has dared to criticize the president. And itâs not the first time this has happened. Under President Trump, the Justice Department has repeatedly gone after those he considers his political enemies â from the Attorney General of New York, to the former head of the FBI, to members of the Federal Reserve.
In those cases, the prosecutions either stalled or were dismissed for having no basis in law, and the same is likely to happen in this case. But not before Congresswoman Omarâs life has been turned upside down, her legal bills have piled up, and sheâs been forced to spend time fighting unsubstantiated charges instead of serving the people of Minnesota.
The fact that any president, or any administration, is willing to engage in such transparent efforts to intimidate someone should outrage all Americans, regardless of how they feel about Congresswoman Omarâs political views. Because if this becomes the new normal, thereâs no reason to believe it will stop with her â or that future presidents, in either party, wonât do the same.
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Pour qui se prend cette députée LFI, SégolÚne Amiot, à agripper un policier par derriÚre ? Mais ils sont totalement dingues !
Bravo Ă ce commissaire courageux, mobilisĂ© pour rĂ©tablir lâordre, de lâavoir invitĂ©e Ă rentrer chez elle aprĂšs les sommations.
Et le pire, câest que son assistant ose expliquer quâelle est lĂ pour âcontrĂŽler sur le terrain lâaction du policierâ.
Non mais ils rĂȘvent, vous ĂȘtes dĂ©putĂ©e, pas cheffe des opĂ©rations !
Vous nâavez aucun ordre Ă donner aux policiers que vous passez votre temps Ă dĂ©nigrer, donc , ouste !
Une dĂ©putĂ©e đ«đ· nâest pas dispensĂ©e de respecter la loi : elle doit montrer lâexemple !
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Prenez quelques minutes pour écouter @DominiqueReynie. Analyse remarquable et courageuse, qui ne tourne pas autour du pot : il y a un responsable à cette journée qui sÚme le chaos pour son profit politique personnel.
Sur @LCI chez Yves Calvi: Il est impératif de comprendre ce qui vient de se passer; il faut placer cette journéedans le cadre de la présidentielle et de la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Il serait impardonnable de ne pas désigner sa responsabilité dans ce désastre national.
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On se souvient du dĂ©filĂ© d'imbĂ©ciles se rendant dans les usines de la sociĂ©tĂ© Duralex, notamment en 2025. Toute la gauche vĂȘtue de bleu s'Ă©tait rendue en pĂšlerinage auprĂšs de Saint Duralex pour prier pour un avenir radieux fait de coopĂ©ratives et de disparition des affreux capitalistes. C'Ă©tait le triomphe de l'industrie collectivisĂ©e Ă coups de subventions et de prĂȘts bonifiĂ©s. Il ne manquait que les drapeaux rouges et les portraits de LĂ©nine.
Et puis on a vu l'enfant chéri de cette gauche, dont la compréhension des mécanismes économiques est proche du zéro absolu, venir quémander auprÚs de Français crédules de l'argent sonnant et trébuchant pour « investir », c'est-à -dire en réalité pour boucher les trous d'une entreprise qui paie le prix de tous les travers de notre pays. Le capitalisme était décidément une horreur, sauf lorsqu'il s'agissait de trouver des capitaux.
Une page est tournĂ©e. Duralex a fait faillite et va ĂȘtre repris par un "salaud de capitaliste", et la gauche est soudainement devenue silencieuse. Les bleus de travail ont Ă©tĂ© remisĂ©s pour une prochaine occasion, les Faure, Tondelier et autres Castets sont repartis se faire nourrir par les contribuables et/ou les militants. Cette classe d'oisifs qui a des idĂ©es sur tout mais n'a jamais rien fait de ses dix doigts, qui crache sur le capitalisme en profitant des avantages qu'il apporte. Et qui ne prend jamais le risque d'y laisser un centime de sa poche.
Dix mille Français se sont fait arnaquer par les anciens dirigeants de l'entreprise, bĂ©nis par cette gauche inepte. Les millions du contribuable n'avaient pas suffi, il fallait aussi plumer des naĂŻfs qui pensaient contribuer aux lendemains qui chantent. Ils auront au moins dĂ©couvert une particularitĂ© du socialisme : les pertes sont toujours bien rĂ©elles, mĂȘme lorsque les promesses sont imaginaires.
VoilĂ , c'est ça le socialisme : une nomenklatura qui se fait prendre en photo, qui croĂ»te aux crochets des autres, et qui se cache quand la tempĂȘte arrive. Les ouvriers restent, les crĂ©anciers aussi. Les pĂšlerins, eux, sont dĂ©jĂ partis cĂ©lĂ©brer un autre miracle.
Duralex, la gauche et lâĂ©conomie
Duralex a demandĂ© son placement en redressement judiciaire aprĂšs avoir brĂ»lĂ© plus de 30 millions dâeuros en Ă peine un an et demi.
On se souvient de lâĂ©moi des diffĂ©rentes composantes de la gauche française lorsque lâĂtat et les collectivitĂ©s locales avaient massivement subventionnĂ© la reprise de lâentreprise par ses salariĂ©s. Chacun y Ă©tait allĂ© de sa petite visite en bleu de travail dans la « vraie entreprise » â comprenez : la coopĂ©rative. La formule de reprise bĂ©nĂ©ficiait alors du tampon de respectabilitĂ© socialiste : elle incarnait la coopĂ©rative providentielle.
Il ne sera pas difficile de retrouver les commentaires enthousiastes des reprĂ©sentants de cette gauche moralisatrice venant expliquer au « grand capital » â notion suffisamment extensible pour inclure nombre de PME â quâon allait enfin dĂ©montrer quâil Ă©tait possible de contourner le capitalisme, et que la propriĂ©tĂ© collective des moyens de production constituait LA solution. Ne soyons pas cruels : Ă©vitons de ressortir tous ces dithyrambes enamourĂ©s. Mais chacun notera aujourdâhui la grande discrĂ©tion qui entoure, Ă gauche, la nouvelle faillite de Duralex : circulez, y a rien Ă voir.
Il y a pourtant plusieurs leçons à tirer de cette affaire.
1. Lâentreprise ne sâimprovise pas. Lâindustrie encore moins.
Faire de lâindustrie suppose des actionnaires compĂ©tents, capables dâactionner le frein ou lâaccĂ©lĂ©rateur au bon moment. Une entreprise industrielle nâest pas un slogan politique ni un objet militant : câest une structure complexe qui exige des dĂ©cisions difficiles, du capital et une vision de long terme.
2. Ce nâest pas un hasard si les SCOP industrielles sont quasiment inexistantes.
Lâindustrie requiert des capitaux importants et, surtout, la capacitĂ© Ă lever rapidement des fonds Ă certains moments critiques de la vie de lâentreprise. Certes, Duralex a levĂ© des fonds en 2025, mais dans des conditions qui interrogent sur lâextrĂȘme indulgence des autoritĂ©s de marchĂ©, lesquelles ont laissĂ© lâentreprise solliciter lâĂ©pargne du grand public avec une certaine « souplesse » financiĂšre.
3. La France a méthodiquement détruit son industrie.
Avec la complicitĂ© parfaitement assumĂ©e des syndicats et des responsables politiques. On ne fait pas dâindustrie quand lâindustrie ne gagne plus dâargent. Or, en France, hormis quelques secteurs encore protĂ©gĂ©s â pour combien de temps ? â produire nâest plus rentable.
Les syndicats ont voulu traire la vache jusquâĂ lâĂ©puisement ; ils ont fini par la mettre Ă genoux. Les politiciens ont achevĂ© le travail avec des charges, des normes et une fiscalitĂ© devenues dĂ©lirantes.
4. La gauche reste largement inculte en économie.
Ă lâexception, bien sĂ»r, de ceux qui se disent de gauche tout en sachant parfaitement gĂ©rer leur patrimoine ou leurs affaires, suivez mon regard. Ceux-lĂ donnent des leçons aux autres mais prennent soin de ne jamais se les appliquer Ă eux-mĂȘmes. Pigasse, par exemple, qui fait la une ces derniers jours en redevenant banquier dâaffaires : on peut ĂȘtre socialiste, communiste, insoumis ou Ă©cologiste â choisissez lâĂ©tiquette â et apprĂ©cier malgrĂ© tout les trĂšs gros chĂšques.
5. La France sâenfonce.
Alors mĂȘme que Duralex a Ă©tĂ© abreuvĂ©e de subventions de toutes sortes, lâexpĂ©rience se termine par un Ă©chec. Et pourtant, personne ne semble prĂȘt Ă regarder le problĂšme en face.
Il faudra bien, un jour, remettre à plat notre modÚle économique et réapprendre que produire de la richesse est indispensable. Sans cela, le pays continuera de sombrer. Lentement, mais sûrement.
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La journée de désordre et de violence que nous venons de connaßtre en France est la
journée de trop.
Une loi dâexception doit ĂȘtre votĂ©e sans dĂ©lai pour traduire immĂ©diatement devant la justice les casseurs et les condamner Ă des peines automatiques et lourdes.
LâĂ©tat dâurgence doit ĂȘtre dĂ©crĂ©tĂ© dans toutes les villes victimes de violence.
Une commission dâenquĂȘte sur les responsabilitĂ©s de LFI doit ĂȘtre mise en place.
Nous devons apporter un soutien sans faille aux forces de lâordre et aux services de secours.
Le rĂ©tablissement de lâordre est le prĂ©alable indispensable Ă une discussion apaisĂ©e sur les attentes lĂ©gitimes des lycĂ©ens.
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On October 16, 2019, I told Donald Trump, âWith you, Mr. President, all roads lead to Putin.â
On October 16, 2026, Trump signed an executive order waiving new sanctions on Russia passed by bipartisan majorities in Congress and signed into law just last month.
This decision insults Americaâs commitment to democracy and our brave men and women in uniform, as Russia helps Iran target American forces.
I join Republican senators in condemning this unconscionable capitulation to a Russian dictator who illegally invaded Ukraine and butchers innocent civilians.
As I have asked for years: What does Putin have on Trump that he would sell out Americaâs values?
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Sur @LCI chez Yves Calvi: Il est impératif de comprendre ce qui vient de se passer; il faut placer cette journéedans le cadre de la présidentielle et de la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Il serait impardonnable de ne pas désigner sa responsabilité dans ce désastre national.
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« Cette génération là , elle est incroyable. Donc ça va ! »
@JLMelenchon tout sourire en direct sur @BFMTV alors que dans plusieurs grandes villes, câest un dĂ©chaĂźnement de violence ! Câest rĂ©voltant !
LâHĂŽtel de Ville de Marseille envahi, lâOffice du tourisme de Lyon incendiĂ©, des tirs de mortiers, des commerces saccagĂ©s, des policiers et des lycĂ©ens blessĂ©sâŠ
Monsieur Mélenchon et sa garde rapprochée #LFI se baladent à Paris, tout sourire parce que quelques supporters crient des « Mélenchon Président » !
ArrĂȘtez de prendre les jeunes comme de la chair Ă canon pour votre combat politique qui passe par le fait de semer le chaos !
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Je viens de traverser le 1er arrondissement de la Concorde aux Halles. Un carnage terrible, des dizaines de vitrines défoncées, des boutiques pillées...
Dans les rues à cette heure ? Des milliers de jeunes (juste pour le 1er) surexcités : racailles des cités, militants de gauche radicale, lycéens & étudiants fascinés par cette hystérie collective. Tous motivés et bien équipés pour la casse, le pillage et les batailles de rue. Ils se sont ont bien préparés, aucune improvisation.
Jâai une pensĂ©e pour les forces de lâordre qui font face dans le calme Ă ces hordes de barbares qui veulent en dĂ©coudre, mais aussi pour les commerçants qui perdent Ă nouveau leur outil de travail, les habitants qui ont vraiment peur.
Ce soir, le grand vainqueur est hélas le RN.
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Les violences urbaines et les pillages se multiplient partout en đ«đ·. Face Ă ce dĂ©ferlement de haine contre notre sociĂ©tĂ© et nos institutions, soutien aux #FDO, aux commerçants, et Ă tous les Français qui encaissent et subissent cette chienlit. Il va falloir que cela cesse.
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Faire porter aux chefs de la police la responsabilitĂ© des violences, câest une inversion dangereuse et cynique des responsabilitĂ©s.
Vous appelez celles et ceux qui partagent votre combat Ă ne pas participer aux pillages. Commencez donc par dĂ©signer clairement les responsables, câest-Ă -dire ceux qui pillent et qui saccagent.
On ne peut pas appeler Ă cesser les violences tout en fournissant des excuses Ă ceux qui les commettent.
Câest VOTRE responsabilitĂ© politique.
Dans Paris, le commandement aberrant a ouvert la porte au chaos. Les chefs ne savent plus que faire, la troupe a peur et se déchaßne.
Je ne sais pas qui entendra ma voix dans de telles circonstances, mais mon message est clair : ceux qui partagent notre combat n'ont rien Ă faire dans le pillage, le saccage.
Quelles que soient les responsabilités du pouvoir et de ses incompétents et leurs violences, nous devons refuser de participer à des actions sans signification politique et contraire à nos méthodes.
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A ceux qui demandent la suppression de Parcoursup, demandez-leur ce quâils veulent mettre Ă la place ?
Veulent-ils le retour au tirage au sort qui était utilisé dans les Universités avant 2018 ?!
En session du conseil rĂ©gional @paysdelaloire jâai rafraĂźchi la mĂ©moire des Ă©lus @FranceInsoumise et @EELV qui mentent aux lycĂ©ens en leur faisant croire que la suppression de Parcoursup facilitera leur inscription dans lâenseignement supĂ©rieur.
Ce quâil faut amĂ©liorer, câest lâaide Ă lâorientation et faire Ă©voluer les filiĂšres universitaires.
#Lycées #lycéens
@Dem_Prog_PDL @Union_Centriste @AndreMARTIN126
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Putin doesnât want peace. Putin wants Ukraine. Enough is enough.
President Trump should rescind the diesel deal with Russia and use the Lindsey Graham Sanctioning Russia Act to impose harsh sanctions on nations purchasing Russian energy, work with our allies to ensure Ukraine has the military support it needs to repel and defeat this Russian invasion once and for all. Slava UkrainiđșđžđșđŠ
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SURTAXER PENDANT LA VIE, TOUT PIQUER Ă LA MORT : voilĂ le modĂšle de la gauche.
Ils veulent taxer + quand on commence à travailler. Taxer + quand on gagne plus. Taxer + quand on fait des bénéfices. Taxer + quand on vend son appartement. Bref: taxer TOUT LE TEMPS.
... et comme ça ne suffit jamais : on pique l'héritage, puis l'épargne, puis l'assurance-vie.
Voila : C'EST LE SOCIALO-COMMUNISME !
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N'oublions pas, il y a 6 ans, le 16 octobre 2020, notre collÚgue Samuel Paty, professeur d'histoire-géographie, était assassiné par l'islamiste Abdoullakh Anzorov, un réfugié russe d'origine tchétchÚne.





























