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Quand dans 20 ans mes petits enfants me demanderont « comment c’était la digitalisation de nos données de santé à l’échelle de l’Europe », je pourrais dire « j’y étais » 😅
#EHDS
Pixelicus retweeted
Une pensée pour les sarcasmes que va subir la maman de Lola-Fleur dans la salle des profs de la part de ses collègues taquins : “Tu veux un Figolu ?”
Qui aurait pu prédire 😬
🔴 ALERTE INFO
La vente d'obligations françaises devient "massive" : après le week-end d'émeutes, le taux d'emprunt de la France flambe, la défiance des marchés atteint un niveau inédit depuis 2012
l.bfmtv.com/wbJF
Et bien je dirais que ça fait partie du problème…
(Itw d’un magistrat nantais)
Émeutes à Nantes : les premiers casseurs échappent à la prison ferme lepoint.fr/societe/emeutes-a… #Société via @LePoint
Le naufrage intellectuel de ces universitaires est total.
(Bon pas étonnant vu qu’il est avec de Lagasnerie, mais quand même…)
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même.
J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
Je suis d’accord. A une nuance près. Une fois que les blackblocks ont préparé le terrain et épuisé les FDO, ce qui se passe n’est plus politique. Ce n’est pas Gêne, ce n’est pas Genève et les manifs anti g7.
C’est du pillage. Le même genre de comportement après une catastrophe.
Je suis cheminot.
Je suis de gauche (et j’assume).
J’ai été syndiqué, et j’ai fait (et organisé) des manif, dans des villes moyenne de province.
Les casseurs n’ont jamais été utile au syndicalisme.
Ils sont utile à un parti politique (précisément à deux d’entre eux).
L’ un pour foutre le bordel et faire plaisir à son électorat.
L’autre dénonce le bordel, et dit qu’il remettra de l’ordre.
Quand j’étais petit syndicaliste (année 2000), les manif c’était simple.
En tête de cortège, la banderole (porté par les chefs des syndicats ), c’est valable dans toutes les villes de France.
Ensuite, les syndicats défilent par ordre de taille.
Il y avait des services d’ordres, et les troupes étaient clairement cadrées. (Obéissance au mots d’ordres venant de la fédération).
Et à la fin du défilé, y’avait les nanard (les anarchistes).
Les nanards, ils avaient des drapeaux rouge et noir avec des chats dessus. Facile à reconnaître.
Avec parfois de la casse, mais à la fin de la manif. Nous on etait déjà dans les bus pour rentrer à la maison.
Ça c’était avant Sarkozy.
Sarkozy, il a changé tout ça.
Tout d’abord, il ne répondait jamais positivement aux demandes des syndicats, il laissait pourrir le truc.
Ça a affaiblit les syndicats.
Dans le même temps, les nanards qui étaient en queue de cortège sont passé en tête.
C’est lâ que sont apparu les blackbloc (surtout médiatiquement)
Deux choses. Les casseurs, les syndiqués ne les aimait pas.
Ça bloque le cortège, ça fait pleuvoir de lacrymo, ils s’en prennent même au service d’ordre des syndicats.
MAIS, certains disaient que comme sarko ne nous écoutait pas, ben c’est normal que les gens se révolte.
Sauf que, sauf que, les blackbloc ont complètement brouillé le messages.
Sur les chaînes d’infos, on avait 1 heure de casseurs en direct live pour 5 min de revendications portées par les chefs des syndicats.
Ça les a rendu inaudible.
Madame Michu, devant sa télé, elle voyait le Mac Donald en feu, avec des mecs en noir qui sautent partout. Madame Michu, elle comprends pas, et du coup, elle a tendance à vouloir voter pour des politiques qui promettent de remettre de l’ordre. (Aka la droite)
Cette technique de Sarko ne laisser pourrir la situation a été reprise avec succès par Hollande (loi El Komhri) et encore plus par Macron.
Dans des entreprises à fort pouvoir syndical (Aka, la SNCF), cette technique à affaiblit leur capacité.
Ça, et la création du CSE par Macron.
De fait, les syndicats n’ont pas vu arriver les gilets jaunes.
Un mouvement populaire, avec la aussi une partie violente (blackbloc). Et ils n’ont jamais pu clairement récupérer le mouvement à leur avantage.
Macron ayant affaiblit les syndicats, il s’est pris un retour de bâton dans la tronche.
Qu’on le veuille ou non, le syndicalisme est un contre pouvoir essentiel dans une démocratie.
Quand bien même il a des défauts, et dieu sait qu’il en a .
Les mouvements sociaux des derniers jours, clairement soutenu par un parti d’extrême gauche n’est possible que parce que les syndicats ne « gèrent » plus les manifs.
Les politiques (de droites) ont voulu se passer des syndicats, on en paye aujourd’hui le prix.
Ce n’est certes pas le seul motif de tout ça, mais c’est une partie de l’explication.
Après tout, c’est qu’une rivalité de quartier comme une autre, de la dévastation en bande, comme on filme en rigolant un viol, un lynchage ou les actions des petites frappes de dealers.
Ou comme mater de la torture sur Kick façon Pormanove.
Il est là le problème, pas ailleurs
Pour le coup, ils sont surtout responsables d’être relativement complaisant et c’est tout. Les gens qui pillent n’en n’ont rien à foutre de LFI.
C’était pas Gêne, c’était pas Genève. C’était pas anticapitaliste. C’est des hordes de gens sans empathie. Les mêmes violents que d’hab
« La responsabilité politique de LFI est considérable » : après les violences, Jean-Luc Mélenchon sous le feu des critiques l.leparisien.fr/hleF
Même là, le CM est parfait.
(Force à vous d’ailleurs, de la part d’un client satisfait)
Vous savez ce qui va se passer ?
A la violence répondra la violence et l’autoritarisme. malik oussekine c’est terminé, les gens vont applaudir quand un jeune pillard se fera descendre.
Les gens applaudiront quand la vidéosurveillance sera utilisée massivement pour condamner
des gamins sur la base de soupçons. Les gens applaudiront quand la loi évoluera (encore) et favorisera le recul des libertés. Et quand les juges ne seront que supplétifs de la Police.
Les gens applaudiront quand l’extrême droite prendra le pouvoir et fera fi de la constitution.














