Hauts-de-Seine, Ile-de-France
Joined April 2012
Chaque jour jusqu’à avril 2027 Mercredi 21/10/2026. Reste 179 jours.
C’est la vidéo qui a mis en rogne Mélenchon contre #Erner : relançons-la jusqu’à avril 2027. Tous les jours.
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Surtout ne diffusez pas ce hashtag et encore moins cette illustration, ce n'est pas bien du tout! #ZeroParrainagePourMelenchon
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C’est en fait le paradoxe de Tocqueville qui nous éclate à la figure. Dans l’un des pays qui redistribue le plus au monde, le pays qui égalise le plus les conditions objectives d’existence, qui donnent le plus de chance à tous, qui donne culture, éducation et enseignement supérieur gratuitement à tous, qui respecte le plus les droits de l’homme, dans ce pays de cocagne donc, une part significative de la population est persuadée qu’elle vit dans un enfer d’injustices et de violences systémiques. Comme l’avait très bien montré Tocqueville, plus il y a d’égalité, plus les inégalités qui restent deviennent insupportables. Notamment parce que la société méritocratique, par rapport à l’ancien régime fondé sur la naissance, a cela de terrible qu’elle rend les gens responsables de leurs conditions.
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Très courageux @Aminelkhatmi ! Comme toujours d’ailleurs !
Je dis aux racailles décérébrées qui saccagent tout : barrez-vous ! Si vous n’aimez pas la France, quittez-la. Vous nous faites honte et faites honte à nos parents qui se sont battus et nous ont transmis l’amour de ce pays. À cause de vous, le soupçon sera jeté sur nous. Partez !
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En fait, le vote Mélenchon n’existe pas. C’est toujours un vote Le Pen. Au 1er tour, c’est le risque de voir le Guide accéder au 2ème et rendre ainsi certaine la victoire de l’extrême droite. Par conséquent, tout activiste LFI est un militant RN. Et chaque RN le débiteur de LFI.
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Non, les pillages ne sont pas la faute du gouvernement Non les pillages ne sont pas la faute de la justice Non les pillages ne sont pas la faute de la police Les pillages sont la faute des pilleurs ! Putain, c’est jamais la faute de celui qui tient le flingue ?
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Maires de France, rejoignez l’appel du maire de Vichy #ZeroParrainagePourMelenchon
Maires de France, et si nous refusions d’accorder notre parrainage aux candidats du chaos ? Ce matin, j’ai une boule au ventre. Les images de l’hôtel de ville de Limoges en flammes m’ont hanté toute la nuit. Une mairie, c’est notre maison commune. Ceux qui y sont entrés pour la brûler se sont attaqués à ce symbole. Dans plusieurs villes de France, des bâtiments publics ont été incendiés, des commerces pillés. Derrière ces commerces, il y a le travail, les économies, les sacrifices d’une famille. Parfois, toute une vie détruite en quelques minutes. Voilà ma colère : voir détruire en quelques heures ce que tant de Français passent leur vie à construire. Une colère froide, républicaine, qui doit nous conduire à agir. Les difficultés sociales exigent des réponses. Hier, des manifestants pacifiques portaient des revendications légitimes. Mais aucune difficulté ne donne le droit de détruire. La violence aggrave les souffrances et confisque la parole de ceux qui manifestent pacifiquement. Distinguer les manifestants des casseurs ne doit pourtant masquer aucune responsabilité. Les éventuels liens entre organisateurs des mobilisations et organisateurs des violences doivent être examinés. Je refuse ce double jeu politique : se réclamer des revendications pacifiques, encourager les affrontements, puis exploiter le désordre pour conquérir le pouvoir. On ne peut pas nourrir l’incendie et se présenter en recours devant les flammes. Car l’enjeu dépasse les dégâts matériels. La France s’est construite au fil des siècles. Des générations ont lutté pour notre République et nos libertés. Aucune ambition politique ne justifie de sacrifier cet héritage. Les maires le font vivre chaque jour : écouter, aider, protéger, apaiser. Ils savent combien construire exige de persévérance. Défendre ce lien impose de soutenir les victimes, de rétablir les services publics et de faire en sorte que les auteurs des violences, comme leurs éventuels organisateurs, répondent de leurs actes devant la justice. Mon soutien va aux policiers, aux gendarmes et aux sapeurs-pompiers qui nous protègent. Cette responsabilité engage aussi nos choix politiques. Le Conseil constitutionnel qualifie le parrainage d’un candidat à l’élection présidentielle d’« acte politique grave ». J’appelle tous les maires et tous les élus de France à faire barrage au nom de la République. Refusons de donner notre parrainage à tout candidat du chaos, à ceux qui encouragent ou légitiment la violence, bafouent les libertés démocratiques, méprisent nos institutions ou font du désordre un instrument de conquête du pouvoir. Ma signature engage ma conscience de républicain. Elle sera fidèle à ce que je défends chaque jour : une République qui écoute, qui protège, qui unit et qui fait respecter ses lois. Aucune quête du pouvoir ne vaut qu’on lui sacrifie la France et la République.
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Ce que j’ai entendu de plus juste et de plus honnête sur la journée d’hier. @DominiqueReynie
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On m’a dit que c’était mieux en image. Merci à celui ou celle qui a fait ce joli recap. « LFI n’a rien à voir avoue les violences » 😏😏
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Voilà c’est tellement cela…
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Un like ou RT en soutien aux forces de l'ordre 🇫🇷
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C'est parfaitement juste: la quasi absence de contradictoire et la parole donnée presqu'exclusivement aux opposants politiques et aux lycéens contestataires ont déformé la réalité et favorisé les affrontements.
CRISE DES LYCÉES : COMMENT LE RÉCIT MÉDIATIQUE A AMPLIFIÉ LES COLÈRES - Depuis les premiers blocages, nous avons analysé plusieurs centaines de contenus, articles, reportages et séquences d’information diffusés par LCI, France 2, franceinfo, BFMTV, Le Monde, France Inter et France Culture. Notre analyse fait apparaître plusieurs biais récurrents dans le traitement du conflit : un cadrage privilégiant la répression, une représentation politique déséquilibrée, des critiques de Parcoursup rarement contredites et une faible visibilité accordée aux non-grévistes. Quatre angles morts qui interrogent le pluralisme et les exigences du journalisme. LA RÉPONSE UNIQUEMENT SÉCURITAIRE Dans de nombreuses interventions de sociologues, de chercheurs et d’éditorialistes, un même récit revient en boucle : face aux revendications lycéennes, le gouvernement n’opposerait que la répression policière. Des témoignages de jeunes mobilisés reprennent cette idée, affirmant que leurs revendications seraient ignorées et que la seule réponse des autorités serait la brutalité. Pourtant, dès le 4 octobre 2026, le gouvernement a lancé cinq chantiers portant sur les remplacements d’enseignants, les locaux scolaires, les emplois du temps, Parcoursup et la démocratie lycéenne. Le 8 octobre, Édouard Geffray a annoncé le déploiement de plus de 3 000 enseignants remplaçants et des recrutements supplémentaires. D’autres mesures ont suivi : demi-journée consacrée au dialogue lycéen, consultation nationale des élèves, renforcement de leur représentation dans les instances éducatives et budgets dédiés à leurs projets. Les premières décisions devaient être présentées avant la fin octobre, tandis que le budget 2027 prévoyait 1,2 milliard d’euros supplémentaires pour l’Éducation nationale. LES EXTRÊMES OMNIPRÉSENTS : OÙ EST LE PLURALISME ? Le 17 octobre 2026, alors que des violences incontrôlables éclatent dans de nombreuses villes, notre relevé des interventions politiques sur les chaînes d’information en continu fait apparaître une succession de personnalités populistes ou contestataires : Ségolène Royal, Clémentine Autain, Sabrina Sebaihi (députée écologiste), Marine Tondelier, Éric Coquerel et Yoann Gillet, député du Rassemblement national. Dans le même temps, les publications de Jean-Luc Mélenchon sur X sont fortement reprises sur les bandeaux d’information. Le problème n’est évidemment pas de donner la parole à ces personnalités, mais de leur accorder une place aussi prépondérante dans une séquence où les violences et le maintien de l’ordre sont au cœur de l’actualité. Pourquoi les mêmes figures contestataires se succèdent-elles sur les plateaux, tandis que les voix modérées et républicaines brillent par leur absence ? HARO SUR PARCOURSUP ! Depuis plusieurs semaines, Parcoursup a fait l’objet d’attaques incessantes, souvent virulentes et rarement étayées. Micro-trottoirs, témoignages individuels et tribunes indignées se sont succédé, sans que les critiques soient toujours accompagnées d’une mise en perspective ou d’une contradiction à la hauteur des accusations formulées. Le 14 octobre, dans un entretien publié par HugoDécrypte sous le titre « Révolte des jeunes, désobéissance et justice », Vincent Lindon s’autorisait des critiques d’une violence inouïe sur Parcoursup en le comparant à un champ de mines et en affirmant que ce système brisait des vies ; parmi les nombreuses contre-vérités débitées par l’acteur, le présentateur (très suivi par les jeunes générations) se contentera d’acquiescer, sans jamais corriger ou contredire son invité. Pourtant, les chiffres officiels racontent une tout autre réalité que les caricatures véhiculées dans certains médias : en 2025, 94 % des néobacheliers inscrits sur Parcoursup ont reçu au moins une proposition d’admission, et 81 % en ont accepté une, selon le ministère de l’Enseignement supérieur. Ces résultats ne font pas disparaître les difficultés individuelles, les inégalités d’accès ou les problèmes d’orientation. LES NON-GRÉVISTES PRIVÉS DE PAROLE Depuis plus de trois semaines, les reportages consacrés à la mobilisation donnent largement à entendre les lycéens contestataires, les militants, les activistes et les organisations syndicales. Mais quelle place est accordée à ceux qui ne font pas grève, souhaitent poursuivre leurs cours ou subissent les conséquences des blocages sans partager les revendications du mouvement ? Notre relevé des journaux de France Inter fait apparaître un déséquilibre particulièrement marqué : sur une trentaine de reportages recensés au fil de la journée, un seul donnait la parole à des non-grévistes. Les autres privilégiaient les acteurs de la mobilisation ou les organisations qui la soutiennent. Parmi les sujets diffusés figurait également un reportage consacré à un cours improvisé de marxisme proposé par une professeure de français à des lycéens mobilisés, présenté comme une démarche de sensibilisation. CONCLUSION : QUAND LE JOURNALISME RENONCE AU CONTRADICTOIRE Pris ensemble, ces quatre angles d’analyse interrogent une même pratique : privilégier certains témoignages, certaines personnalités et certaines interprétations, au risque de laisser dans l’ombre des faits et des opinions essentiels. Le problème n’est pas de donner la parole aux lycéens mobilisés, aux militants ou aux critiques de Parcoursup. Il est de ne pas soumettre leurs affirmations aux mêmes exigences de vérification et de contradiction que celles de leurs adversaires. Le pluralisme ne consiste pas à juxtaposer des témoignages. Il exige de confronter les récits aux faits, les accusations aux réponses et les revendications aux réalités. Lorsque le contradictoire disparaît, l’information devient le véhicule d’un récit à sens unique ; et comme souvent, c'est le récit de la colère et du militantisme qui est choisi par les rédactions.
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SpaceX has restricted Starlink in Ukraine without warning, disrupting critical military missions. If Ukrainian lives are lost because of this, I consider Elon Musk morally complicit in those deaths. He will have blood on his hands. I hope European pension funds, institutional investors and sovereign wealth funds blacklist Musk-controlled companies. There must be financial consequences for putting Ukrainian lives at risk. #ElonMusk #Starlink #SpaceX #Ukraine #StandWithUkraine #CorporateAccountability #DivestFromMusk #SovereignWealthFunds #ESG #NAFO
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Italy PM Giorgia Meloni: "I do not miss the Russian tanks in Prague and Budapest. I do not miss the Berlin Wall." "Surrender is not peace" "What happens in Ukraine does not stay in Ukraine."
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Cancelled my @Starlink today after @elonmusk decided to be a complete dick to Ukraine. Join in the fun and help Elon lose some money
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"Tout ce que l'Etat Islamique a fait est dans le droit musulman. Tuer des femmes et des enfants non musulmans c'est dans le droit musulman. L'assassinat de Samuel Paty est conforme au droit musulman" [Mohamed Bajrafil, secrétaire général du Conseil théologique Musulman de France]
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Ongoing Wars: 🇸🇩 Sudan - 150,000 killed 🇪🇹 Ethiopia - 162,000 killed 🇾🇪 Yemen - 377,000 killed 🇺🇳 U.N. General Assembly Reaction: 0 resolutions 0 ICJ referrals 0 emergency sessions
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Televisión 'Palestina': "Todos los homosexuales, sin excepción, deberían ser asesin@dos. Quem@rlos vivos, arroj@rlos desde un lugar alto o apedre@rlos hasta la mu3rte." ¿Qué piensan los Queers por Palestina sobre esto?
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