Joined June 2010
Europe always chooses science and partnership. Japan too. Japan is now officially associated with Horizon Europe. This means Japanese researchers and organisations can take part in the world's largest public research and innovation programme. Let's break new frontiers together.
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Japan has now joined Horizon Europe. Japan’s researchers can now partner with teams across the EU. Together, we will advance global research in health, digital technologies, and climate neutrality ↓ link.europa.eu/YP7MtB
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Philippe Baud retweeted
Les géants de la tech foncent sur Mistral : après un méga-accord avec Microsoft, Samsung serait prêt à mettre 1 milliard d'euros dans la bombe française de l'IA (valorisée 20 milliards d'euros) l.bfmtv.com/iJmR
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Philippe Baud retweeted
C’est une première en France : un drone livre un organe à 110 km/h Une expérimentation inédite de transport d'organes par drone a réussi son pari en Loire-Atlantique 🆕 buff.ly/ca4llX2
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C’est reparti pour un tour. Après avoir coupé Fable et Mythos au reste du monde, Washington demande maintenant à OpenAI de réserver le futur modèle surpuissant GPT-5.6 à des partenaires approuvés par le gouvernement. Nous assistons en temps réel à la mise en place d’un inquiétant apartheid numérique à l’échelle planétaire : les IA les plus puissantes pour une poignée de nations, et le reste du monde renvoyé au rang de tiers-monde technologique. Le comble, c’est que l’Europe n'aura bientôt plus d'autre choix que de se tourner vers la Chine ou le Japon pour accéder aux IA les plus avancées. La Chine diffuse en effet des modèles ouverts comme GLM-5.2. Quant au Japon, il vient de lancer Fugu, un système qui affiche des performances comparables à Fable et Mythos. La Chine et le Japon ont compris qu’en donnant accès à leurs technologies, ils diffusent aussi leurs standards, leurs outils, leur écosystème et surtout leur influence. Et la France dans tout ça ? On sort des formules toutes faites sur la souveraineté technologique, on affirme que Trump est un méchant, mais on tue l’innovation par une avalanche de normes et de taxes. J’ai beaucoup de respect pour Mistral, qui accomplit presque un miracle dans un environnement aussi hostile. Mais ne nous racontons pas d’histoires : une entreprise seule, aussi brillante soit-elle, ne peut pas compenser l’absence d’une stratégie continentale, d’une profondeur de capital et d’une volonté politique à la hauteur. On ne joue pas dans la même cour quand les autres empilent les centaines de milliards pendant que nous empilons les règlements. Ce que nos dirigeants n’ont toujours pas compris, c’est qu’aucun plan consacré uniquement à l’intelligence artificielle ne nous permettra de rattraper notre retard. Car le problème n’est pas l’IA. Le problème, c’est notre modèle économique et social, avec un monstre technocratique devenu tentaculaire qui décourage l’initiative. Une fiscalité qui pénalise le risque. Une réglementation qui ralentit l’innovation. Une dette abyssale qui consomme les ressources de demain pour financer les dépenses d’hier. Aucun champion européen de l’IA ne pourra prospérer durablement dans un écosystème qui décourage ceux qui créent, investissent et entreprennent. La véritable révolution à mener n’est pas technologique. Elle est politique, économique et culturelle. Il nous faut une révolution copernicienne : nous réconcilier avec le risque, le capital, l’investissement et l’entrepreneuriat. Passer d’une société organisée autour de la protection à une société tournée vers la création. C’est cela, le véritable enjeu de 2027.
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La grande question de la décennie à venir n’est pas gauche contre droite. C’est : comment la civilisation démocratique survit-elle entre deux précipices ? D’un côté, le wokisme (l’obsession des identités, la surenchère infinie des minorités, la dissolution du citoyen dans l’appartenance). De l’autre, les Lumières noires (le techno-autoritarisme, l’efficacité comme seule légitimité, la démocratie sacrifiée sur l’autel de la complexité). La solution à mon sens est évidemment dans le retour à l’esprit du libéralisme : la conviction que la liberté est indivisible, que le pouvoir doit être limité et contrôlé, que la vérité émerge du débat contradictoire plutôt que du décret, que l’Etat n’a pas à décider du Bien contre les individus mais doit seulement garantir le droit. Il faut rallumer les Lumières.
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Un vaccin ARNm contre le cancer du pancréas montre des résultats durables dans un essai précoce : 👉 plus de recherches sont nécessaires, mais presque tous les patients qui ont répondu au vaccin personnalisé sont encore en vie 6 ans plus tard ! #santé nbcnews.com/health/cancer/pa…
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Advanced Machine Intelligence (AMI) is building a new breed of AI systems that understand the world, have persistent memory, can reason and plan, and are controllable and safe. We’ve raised a $1.03B (~€890M) round from global investors who believe in our vision of universally intelligent systems centered on world models. This round is co-led by Cathay Innovation, Greycroft, Hiro Capital, HV Capital, and Bezos Expeditions, along with other investors and angels across the world. We are a growing team of researchers and builders, operating in Paris, New York, Montreal and Singapore from day one. Read more: amilabs.xyz/ AMI - Real world. Real intelligence.
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Si la politique japonaise et la géopolitique vous intéresse, voici un article en anglais publié sur notre site par l'Institut japonais des Affaires internationales. « The Disintegration of the World Order and Its Reconstruction as Japan’s Mission » : nippon.com/en/in-depth/d0121…
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✍️ Signature cet après-midi de l’Appel de Paris-Saclay du 19 février 2026. Un consortium d’acteurs publics et privés demande aux institutions européennes de donner à l’Europe les moyens d’éviter le décrochage technologique. #ParisSaclaySummit #ChooseScience #Science #Humain
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Après des centaines de milliards d'€ gâchés dans "l'Energiewende" - la transition à marche forcée pour sortir du nucléaire et le remplacer par solaire et éolien, après avoir fait du quasi chantage aux français au Conseil européen pour qu'ils ferment leur nucléaire, après avoir avoir expliqué au monde entier qu'ils avaient raison pendant que les autres avaient tort, le chancelier allemand reconnaît que non, finalement, son pays s'est fourvoyé dans une illusion, un immense gâchis et que le nucléaire, c'est pas si mal, et que maintenant ils sont obligés d'ouvrir 9GW de centrales à gaz parce qu'on n'a plus le choix. Petite anecdote personnelle : il y a une dizaine d'années lors une conférence quelqu'un m'avait violemment apostrophé en me disant que c'était une honte d'être pro-nucléaire, que ça devrait décrédibiliser l'ensemble de ma vision technologique, que quelqu'un qui croit au nucléaire ne peut qu'être un affreux boomer de me prenant sur tout. La morale de cette histoire, c'est qu'au moins en sciences et en ingénierie, s'appuyer sur des chiffres et sur de la modélisation que l'on fait soit même permet parfois de penser envers et contre les modes dominantes, même lorsque celles-ci sont partagées par la majorité.
Germany's Merz admits: It was a serious strategic mistake to exit nuclear energy. We are now undertaking the most expensive energy transition in the entire world. I know of no other country that makes things so difficult and expensive as Germany.
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Allemagne: @bundeskanzler « c’était une erreur stratégique de sortir du nucléaire »
Germany's Merz admits: It was a serious strategic mistake to exit nuclear energy. We are now undertaking the most expensive energy transition in the entire world. I know of no other country that makes things so difficult and expensive as Germany.
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Les technologies ne suffiront pas. Réindustrialiser la France exige une stratégie cohérente. Mon point de vue dans @Forbes : forbes.fr/business/reindustr…
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On arrête quand l’auto-sabordage européen ? Ma tribune dans Les Échos
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La taxe Zucman est une imposture et nous allons y mettre fin. Au premier abord, elle séduit. Comment ne pas s’indigner quand on affirme que “les milliardaires paient moins d’impôts qu’une infirmière” ?” La taxe Zucman est déjà devenue un étendard idéologique que ses partisans ne lâcheront pas de sitôt. La gauche pense avoir trouvé le trésor fiscal caché des ultra-riches, celui qui permettrait de maintenir un système étatique usé et dépassé. Nous allons montrer les faux calculs de cette taxe et dévoiler le projet idéologique qui s’y cache. Nous allons engager un combat offensif et durable contre l’ignorance économique et la démagogie. Montrer que le nouveau monde se construit autour d’un capitalisme qui n’est pas l’ennemi, mais le moteur du progrès social. Défendre les entrepreneurs, qui doivent être reconnus pour ce qu’ils font et non punis pour ce qu’ils sont. C’est pourquoi j’ai décidé de publier ici, chaque jour, un texte de combat pour lutter contre les illusions et défendre le capitalisme. J’ai besoin de vous, de vos critiques, de votre soutien, de vos partages. Likez. Partagez. Critiquez. ✊ #zucman #taxman
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#Fiscalité La taxe sur les yachts : quand la fiscalité punitive anti-riches vire au fiasco ! Présentée en 2018 comme une mesure de justice fiscale après la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) sur les biens mobiliers, la taxe française sur les yachts devait rapporter entre cinq et dix millions d’euros par an. L’idée était simple : faire contribuer davantage les propriétaires de bateaux de luxe de plus de 30 mètres, avec un barème allant de 30 000 à 200 000 euros par navire. Mais la réalité s’est rapidement imposée : en 2024, la recette effective ne dépasse pas 60 000 euros, soit 100 à 150 fois moins que prévu. Un résultat dérisoire, qui illustre la difficulté d’imposer des actifs très mobiles dans une économie mondialisée. La principale explication de cet échec tient à la capacité des ultra-riches à déplacer leurs biens en un temps record. Immatriculer un yacht sous pavillon maltais, caïman ou marshallien est une formalité qui permet d’échapper à la taxation française. Résultat : il ne reste aujourd’hui qu’une poignée de navires assujettis, contre plusieurs dizaines au lancement du dispositif. La base fiscale s’est littéralement évaporée, transformant cette taxe de communication en coquille vide. Cet échec aurait pu rester anecdotique si ses effets ne s’étaient pas répercutés sur l’économie réelle. Car les yachts ne sont pas seulement des symboles ostentatoires de richesse : ils font vivre des milliers d’emplois sur la Côte d’Azur et dans les grands ports français. Chaque navire mobilise un équipage, consomme du carburant, nécessite un entretien régulier et génère des achats soumis à la TVA. Or, en multipliant les contraintes fiscales et sociales — charges sur les équipages passées de 15 à 55 %, taxation du carburant, application stricte des règles de TVA — la France a découragé les armateurs de maintenir leurs activités sur son territoire. Les conséquences sont tangibles : le port d’Antibes, plus grand port de yachts d’Europe, a vu son activité chuter d’un tiers depuis 2017. Les ventes de carburant y ont reculé de moitié, de nombreux équipages ont été licenciés, et certains chantiers de maintenance ont perdu une large part de leur clientèle. Dans le même temps, l’Italie a su profiter de cette fuite : exemptions fiscales sur le carburant, souplesse réglementaire et compétitivité sociale y ont attiré les yachts déserteurs, renforçant ses chantiers navals et ses ports, sans perte d’emplois rapportée. Ce contraste met en lumière le paradoxe d’une fiscalité française qui, en voulant punir les plus riches, a surtout affaibli son tissu économique. L’État ne récolte presque rien, les entreprises locales perdent des contrats, et l’emploi recule. En face, les voisins méditerranéens engrangent les bénéfices. Le cas de la taxe sur les yachts est devenu un symbole : celui d’une politique fiscale davantage guidée par la recherche d’un signal politique que par une évaluation pragmatique de ses effets. En définitive, cette expérience démontre que lorsqu’un bien est facilement délocalisable, une fiscalité punitive ne fait qu’accélérer son exode. L’exemple des yachts français montre que loin de corriger les inégalités, ces mesures privent surtout l’économie nationale de richesses, d’emplois et de recettes fiscales substantielles. Une leçon que la France gagnerait à méditer au-delà du seul secteur nautique.
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@ericcoquerel l’incompétence a son paroxysme Avant de parler de fiscalité des startups, il doit commencer par apprendre comment fonctionnent l’innovation et l’économie moderne. Avant de vouloir taxer une start-up qui ne fait pas encore de profits, il faudrait enfin comprendre la réalité économique contemporaine : des entreprises comme Tesla, Uber ou Amazon ont exigé des années de développement et d’investissements avant d’enregistrer un euro de bénéfice, tout en créant de la valeur et de l’emploi. Son indignation naïve sur « Mistral vaut 14 milliards et ne fait pas de profits ?! » fait preuve d’une ignorance totale du fonctionnement de l’innovation : la valorisation est bâtie sur la technologie et la croissance future, pas sur le profit immédiat – pretendre l’inverse, c’est manifester une incompréhension abyssale du secteur ! Comment des esprits si bornés ont-ils pu être élus ? Pas surprenant, dès lors, que des sophistes comme Zucman soient érigés en références par de tels ignorants.
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La taxe Zucman n’est pas seulement une imposture intellectuelle et une illusion démagogique : son application serait un suicide économique pour la France ! Diagnostic mensonger, remèdes empoisonnés... Ou quand l’idéologie l’emporte sur la raison... Démonstration ⤵️
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Bienvenue en #Essonne.
Après 6 années passées dans les Yvelines, je suis très honoré de rejoindre la Direction Régionale Ile-de-France Est d'Enedis en qualité de Directeur Territorial Essonne. Au boulot !
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