Paris, France
Joined July 2014
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« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes… Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même. J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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J’en parlais mardi dernier sur LCI, @NoraBussigny alerte dans @franctireurmag depuis un moment sur le rôle joué par un agent d’influence du régime iranien. Nous avons aussi mené des enquêtes sur comment l’Algérie utilise des influenceurs pour régler ses comptes géopolitiques avec la France. Révélations à suivre dans notre prochain numéro. 👁️ google.com/goto?url=CAESmwEB… 👉 franc-tireur.fr/abonnement
« Selon des sources policières et du renseignement territorial, la mobilisation des casseurs a également été suscitée, accentuée, accélérée ou instrumentalisée par des influenceurs et des blogueurs soutenus ou viralisés par des puissances étrangères. L’Iran, l’Algérie et la Russie sont notamment citées par la presse et par un ancien Premier ministre et un ministre de l’intérieur que j’ai interrogés ». Prenez 5mn pour écouter l'excellente chronique de Frédéric Martel hier soir sur France Culture. radiofrance.fr/franceculture…
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C’est bon ? C’est assez clair pour tous les médias et défenseurs ou minimiseurs de la gravité des actes de ce genocidaire ? Il vous faut quoi de plus. Il vous le dit lui même.
Netanyahu "Did the Nazis ask the Jews to leave? Did any of the genocidal leaders ask people to leave so they could come in? Of course not." Netanyahu openly compares his actions to Nazis and all the genocidal leaders. His own words.
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Voilà NAZI, le film dont @yuval_abraham ne veut surtout pas parler
Dags att dela den här igen. En förkortad version av den sammanställning som jag och andra journalister tog del av i november 2023. Vänd inte bort blicken, var en Mensch!
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Personne à république ?@RimaHas @Portes_Thomas @GabrielleCthl
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Tellement vrai
Déjà, devant un film sur un (vrai) génocide, il n’y a pas 22 minutes de standing ovation. Il y a l’atterrance, le silence, le recueillement. Après un film sur la Shoah, Srebrenica, le 7 octobre, on n’applaudit pas. Et donc, cette ovation dit tout.
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Dans la résolution 181 de l’ONU de 1947, le terme “Cisjordanie” n’apparaît pas. Le texte parle explicitement de Judée et de Samarie. @jnbarrot @Ed_Miliband documents.un.org/doc/resolut…
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La biologie n’est pas une « manipulation cis-hétéro-patriarcale ». C’est la réalité. Et prétendre le contraire, c’est de la pure idéologie qui relève de la psychiatrie ! Elliot Page, dans un podcast, explique avec le plus grand sérieux que « le monde naturel et ce qu’on apprend en cours de biologie » constituent un système « cis-hétéro-patriarcal » utilisé pour faire passer les personnes queer et trans pour des êtres « inadaptés », « pas réels », ou « une invention moderne ». Selon lui, les humains seraient « la seule espèce assez ridicule » pour avoir un problème avec les personnes trans. On est « constamment gaslightés ». C’est à la fois pathétique et inquiétant. La biologie n’est pas une opinion. Elle n’est pas un « système » conçu par des méchants cis-hétéros pour opprimer. C’est la description, laborieuse, imparfaite, mais de plus en plus précise, de la réalité matérielle. Les mammifères se reproduisent de façon sexuée. Il y a des mâles et des femelles. Les gamètes sont de deux types. Les chromosomes sexuels existent. Les anomalies du développement sexuel (intersexuation) sont des troubles, pas une preuve qu’il existe un spectre fluide de sexes. Tout cela n’a rien à voir avec le patriarcat. C’est de la zoologie, de la génétique, de l’embryologie. Refuser ces faits parce qu’ils gênent une identité personnelle, c’est exactement ce que fait un enfant qui tape du pied parce que la gravité l’empêche de voler. Dire que la biologie « invalide » les personnes queer et trans, c’est retourner la charge de la preuve. La biologie n’invalide personne. Elle constate. Ce sont certains discours qui tentent d’invalider la biologie. On a le droit d’avoir une dysphorie de genre. On a le droit de s’habiller, de se faire opérer, de vivre comme on veut entre adultes consentants. On n’a pas le droit d’exiger que le reste du monde réécrive les manuels scolaires et les définitions scientifiques pour coller à ses sentiments. Ce discours révèle quelque chose de plus profond : une incapacité radicale à accepter la frustration. « Je le veux, j’y ai droit, la nature et la science doivent s’adapter à mes exigences. » C’est le slogan d’une génération qui a confondu le désir et le droit, le ressenti et le réel. Quand on refuse la limite, on finit par traiter la réalité elle-même comme une agression. Et on appelle ça « gaslighting ». Le plus absurde, c’est la référence à la nature. Dans le monde animal, on trouve des comportements homosexuels, des inversions de rôle, des hermaphrodismes, des changements de sexe chez certains poissons. On ne trouve nulle part l’équivalent d’une « identité de genre » qui contredirait le sexe biologique et exigerait qu’on nie le dimorphisme sexuel. Les humains sont effectivement la seule espèce assez sophistiquée et assez narcissique pour inventer un concept qui se retourne contre l’observation empirique et pour le présenter ensuite comme une vérité supérieure. Cette sexualité et cette identité doivent rester dans le domaine privé. Mais en faire une tribune permanente, réclamer que la science s’agenouille, traiter les faits biologiques de « manipulation », et présenter toute contradiction comme de la haine ou du gaslighting, c’est intolérable. Ça ne change pas le regard de la société : ça le braque. Ça ne libère personne : ça enferme dans une fiction fragile qui a besoin d’être constamment protégée de la réalité. Si la personne croit vraiment que la biologie est une arme idéologique contre elle, on est dans le registre psychiatrique. Si elle le dit pour provoquer et polariser, on est dans le registre de la manipulation médiatique. Dans les deux cas, laisser un micro ouvert sans contradicteur féroce est une faute. On n’a pas à censurer. On a le devoir de répondre. Et la réponse est simple, sèche, et sans appel : La biologie n’est pas une opinion. La nature n’est pas patriarcale. Et le réel n’a pas à s’adapter à vos exigences. Le reste, c’est du théâtre.
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Regardez ce sale déchet
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Qu’est-ce qui explique que Gallagher Fenwick (@gallaghereport), malgré des vérifications auprès de 3 sources (🤡), rende hommage en direct sur @LCI à Mohamed Washah, commandant du Hamas, présenté comme journaliste tué à Gaza ? Et d’où vient ce poison de la haine d’Israël qu’il distille, semaine après semaine, sur une chaîne d’information nationale ? Pourquoi relaie-t-il de manière systématique la rhétorique de l’« axe de la résistance » ? Éléments de réponse : Gallagher Fenwick est marié à une militante palestinienne 🇵🇸 de Jérusalem-Est. Leur fille, Nanor Saanouni Abu Sway, a fondé la marque de vêtements Sa7ten “double santé 🥂” en arabe levantin ou Sa + 7 + ten. Samedi. 7. Octobre. À vous de juger. Le symbole mis en avant sur ses vêtements ? Le triangle rouge🔻des terroristes du Hamas. Sur ses deux comptes TikTok, Nanor republie des contenus antisémites et faisant l’apologie du Hamas. Son entourage : Rima Hassan, Taha Bouhafs, Urgence Palestine, la sphère LFI. cc @guilldebre @DariusRochebin maintenant vous savez 🙄
Gallagher Fenwick (@gallaghereport) est tout sauf un « spécialiste ». Chacune de ses prises de parole sur @LCI est guidée par la haine, ce qui le conduit à dire beaucoup de bêtises. Son histoire familiale explique son militantisme 🇵🇸
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Mélenchon a parfaitement raison de condamner les nominations par copinage. Il s’y connaît mieux que personne : il a déjà placé sa fille, son gendre, sa maîtresse, son chauffeur, son ex et la fille de son pote.
Alerte. Aujourd'hui, au moment où l'État se décompose sous les coups du macronisme, Gabriel Attal veut l'achever au profit d'un système de nomination-copinage généralisé. Ce mépris pour l'idéal républicain de l'État impartial et d'une fonction publique neutre signe un projet destructeur pour la France.
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Hey Javier... don't pretend you ever stood with the Iranian people. You did NOT say a single WORD when the Islamic regime massacred 50,000 Iranians. So I'm telling you this as an Iranian: Keep Iran's name out of your fucking mouth.
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Vous souvenez‑vous quand vous avez rejoint X ? Moi, oui ! #MonAnniversaireX Ça fait 12 ans que je suis sur X et ils m’ont mis un libellé temporaire pour fêter ça. Si j’étais un bot ça se serait vu en 12 ans non? Merci pour le cadeau.
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X m’a ajouté un libellé temporaire. Quelqu’un sait il comment récupérer toutes les fonctions de mon compte ?
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Rapport de l'Assemblée Nationale N° 2235:
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Less than 12 hours ago, she was the motionless victim on a stretcher with a neck brace. Today she’s the resilient, fully recovered survivor, just in time for flowers and attention. These scammers don’t even try to make it believable anymore. They know millions of idiots will ignore the fake injuries, blatant lies, and manipulation as long as the grifter flashes a peace sign and says “Free Palestine.”
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Melenchon adoucit son discours sur la nouvelle France. 🚨Attention le loup se cache sous le costume du Petit Chaperon Rouge
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During the 1948 War, Arabs tried to starve 100,000 Jews to death in Jerusalem; and they bragged about “strangling” the city. By March 1948 - exactly as I laid out yesterday - the Arabs were winning the “battle for the roads.” They cut the only highway from Tel Aviv, blew the water pipeline, and ambushed every relief convoy. Jewish Jerusalem was on the verge of literal starvation with little food and only rationed rain water from ancient cisterns. Arab military leaders (local irregulars stiffened by Iraqi troops and the British-commanded Arab Legion) made their goal crystal clear: isolate and “strangle” the Jewish civilians until they died of starvation or surrendered. By June, the weekly ration per person was 100g wheat, 100g beans, 40g cheese, 100g coffee or powdered milk, 160g bread per day, 50g margarine, and one or two eggs only for the sick. People lost an average of 5kg. The dead lay in the streets. Again, notice the similarities between what they did and that of which they accuse Israel today. This was a deliberate starvation campaign by Arabs against Jews. Yet the same voices who screamed “famine in Gaza” (when no famine ever occurred) have nothing to say about the actual starvation campaign against Jerusalem’s Jews. After the Old City fell on May 28, Jordan ethnically cleansed the city’s ancient Jewish community, and further ethnically cleansed every last Jew from Judea and Samaria (renamed the “West Bank” for the first time in history two years later when Jordan illegally annexed the territory). But the Jordanians did more than just expel the surviving Jews, they destroyed the Old City’s 58 synagogues, turned holy sites into stables and latrines, and boasted: “For the first time in 1,000 years not a single Jew remains in the Jewish Quarter.” The inversion never stops. Go ahead and drop some other examples of inversion in the anti-Israel narrative below.
This day (April 16) in 1948, the British withdrew from Safed & 100s of Arabs immediately attacked the city’s ancient Jewish community. The Arab commander cabled the Arab Liberation Army: “Our morale is very high, the young people are enthusiastic, we’re going to massacre them." The outnumbered Jews chose to stay and fight rather than flee; and, along with a small garrison of Haganah fighters, they managed to repel the attack. The Arab assault was part of the “civil war” portion of the 1948 War that was launched the moment the UN voted to partition Mandate Palestine into a Jewish state and an Arab state on November 29, 1947. From day one, the Arabs rejected any Jewish state on any part of the Land. In fact, on this same day (April 16, 1948), as Arab armies massed on the borders to invade the day the British Mandate ended, Jamal Husseini - acting chairman of the Arab Higher Committee - told the UN Security Council: “The representative of the Jewish Agency told us yesterday that they were not the attackers, that the Arabs had begun the fighting. We did not deny this. We told the whole world that we were going to fight.” And “fight” they did. The Arabs answered the UN vote with immediate terror: buses ambushed, passengers shot, the Jewish market in Jerusalem stormed with Arabs armed with knives and axes, entire convoys wiped out on the roads with no prisoners taken and corpses mutilated. Jewish civilians were dying at a rate of more than fifty per week. By March 1948, the Arabs were winning the “battle for the roads” and had the Jewish population on the verge of strangulation and, in Jewish Jerusalem, starvation. This is where the wildly misunderstood Plan Dalet came into effect. It was a desperate military counter-offensive to reopen supply lines and prevent total annihilation. It was never a “blueprint for expulsion” as propagandists like to claim. The real ethnic cleansing intent came expressly and proudly from the Arabs whose war cry was literally: Itbah al Yahoud! — “Slaughter the Jews!” On May 14, 1948, Israel declared independence. The next day, five Arab armies invaded with the explicit goal of wiping the Jewish state off the map before it could even breathe. They failed. That failure is what Arabs originally called the "Nakba" — “the catastrophe.” Its original use had exactly nothing to do with “refugees,” but was meant to give a word to the humiliating Arab failure to destroy the wildly outnumbered Jews and prevent Israel from being born. In reality, the vast majority of local Arabs fled before Israeli forces arrived, urged on by their own leaders who promised a quick victory and return. Those who stayed, by the way, became full citizens of Israel with equal rights; and they make up more than 20% of Israel's population today. Perhaps most importantly, there would NEVER have been a single refugee had the Arabs accepted the UN partition and/or chosen not to invade with genocidal intent. Like so many anti-Israel narratives that reverse cause and effect today, the “Nakba” narrative inverts aggressor and victim. It erases the fact that the Jews were fighting for survival against a war of annihilation explicitly declared by the Arabs from day one. What are some other ways cause and effect is reversed in modern anti-Israel discourse? Let me know your thoughts below.
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Ils ne sont pas antisémites disent-ils.
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