Senior Software Engineer. Testing AI models on real-world projects. What works, what doesn’t, at what cost ↓

France
Joined September 2015
Pierre ✺ retweeted
Cognition vient de sortir FrontierCode 2.0, leur bench qui cherche à répondre à une question : est-ce qu'un maintainer mergerait vraiment ta PR, pas seulement est-ce que les tests passent ? De nouvelles tâches, gardées privées pour limiter la contamination, des consignes moins détaillées et des critères de mergeabilité plus exigeants. Sur la 2.0 : • Opus 5.5 : 45,5 % • GPT-6 Astra : 42,8 % • DeepSeek V4.1 Flash : 19,3 % • Kimi K3 : 17,7 % Ce sont des scores pondérés, avec un zéro si un critère bloquant échoue. Pas directement des taux de PR acceptées. Pour remettre en contexte, sur la 1.1, Kimi et DeepSeek étaient autour de 44 %, contre 54,6 % pour Opus. Sur cette nouvelle suite, Opus baisse d'environ 9 points, contre environ 25 pour DeepSeek et Kimi. La baisse ne concerne pas seulement les open weight : Grok 4.7 et Gemini 4 Argon perdent aussi autour de vingt points. Sur cette comparaison, Opus et Astra conservent une avance nette. Les tâches et les critères ont changé. Ce n'est pas une régression des modèles, mais l'écart se creuse sur ce que cette version cherche à mesurer. La 2.0 insiste davantage sur ce que l'agent doit déduire du code et de la demande, sans qu'on lui écrive tout : corriger aussi un chemin voisin touché par le même bug, par exemple. Et honnêtement, c'est précisément là que je vois des différences dans mes usages. Avec les open weight que j'utilise, notamment DeepSeek et Kimi, j'obtiens de bons résultats sur une tâche bien délimitée. Quand la demande devient plus pointue ou laisse des choses implicites, je dois davantage recadrer : changements non demandés, mauvaise interprétation du besoin, réponses à côté. Ça m'arrive aussi avec Opus, Astra ou GPT-6.1 Sol, mais moins souvent. En perso, ça passe. En pro, beaucoup moins. Sur mes side projects, je peux accepter de passer une soirée à tester plusieurs approches. Beaucoup sont des expériences, avec des données de test et aucun business derrière. Au boulot, si je dois arrêter une tentative après une heure et tout relancer avec un autre modèle pendant trente minutes, j'ai perdu une heure par rapport à ce que j'aurais pu faire directement. Et ça, ça se paie. Le classement rejoint donc une partie de mon ressenti. Peut-être aussi que je retiens plus facilement un résultat qui va dans mon sens. Le harness, les outils, les skills et les consignes du projet changent beaucoup le résultat. Ce qui compte reste ce que vous arrivez à faire sur votre code. J'espère vraiment que l'écart va se réduire, que les modèles viennent de Chine, des États-Unis ou d'ailleurs. J'ai envie d'avoir davantage d'options auxquelles confier ce travail, avec moins de reprises. Et vous, sur vos projets, quels modèles vous demandent le moins de reprises quand la demande n'est pas complètement cadrée ? xitter.cf/cognition/status/21151…
Introducing FrontierCode 2.0: our new coding benchmark that measures a model’s ability to go beyond the spec. Most coding evals measure a model’s ability to write code that meets a spec. With FrontierCode 1.0, we asked a new question: would you actually merge the PR? FrontierCode 2.0 is comprised of more diverse tasks, featuring larger scopes and higher mergeability standards. We are now asking: not only would you merge this PR, but should you? One key feature of FrontierCode 2.0 is underspecified prompts. Rather than including every engineering decision, prompts are deliberately ambiguous, giving the models room to demonstrate their judgment. The result is a benchmark that is far from saturated, with the top model scoring just 45%.
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Cognition vient de sortir FrontierCode 2.0, leur bench qui cherche à répondre à une question : est-ce qu'un maintainer mergerait vraiment ta PR, pas seulement est-ce que les tests passent ? De nouvelles tâches, gardées privées pour limiter la contamination, des consignes moins détaillées et des critères de mergeabilité plus exigeants. Sur la 2.0 : • Opus 5.5 : 45,5 % • GPT-6 Astra : 42,8 % • DeepSeek V4.1 Flash : 19,3 % • Kimi K3 : 17,7 % Ce sont des scores pondérés, avec un zéro si un critère bloquant échoue. Pas directement des taux de PR acceptées. Pour remettre en contexte, sur la 1.1, Kimi et DeepSeek étaient autour de 44 %, contre 54,6 % pour Opus. Sur cette nouvelle suite, Opus baisse d'environ 9 points, contre environ 25 pour DeepSeek et Kimi. La baisse ne concerne pas seulement les open weight : Grok 4.7 et Gemini 4 Argon perdent aussi autour de vingt points. Sur cette comparaison, Opus et Astra conservent une avance nette. Les tâches et les critères ont changé. Ce n'est pas une régression des modèles, mais l'écart se creuse sur ce que cette version cherche à mesurer. La 2.0 insiste davantage sur ce que l'agent doit déduire du code et de la demande, sans qu'on lui écrive tout : corriger aussi un chemin voisin touché par le même bug, par exemple. Et honnêtement, c'est précisément là que je vois des différences dans mes usages. Avec les open weight que j'utilise, notamment DeepSeek et Kimi, j'obtiens de bons résultats sur une tâche bien délimitée. Quand la demande devient plus pointue ou laisse des choses implicites, je dois davantage recadrer : changements non demandés, mauvaise interprétation du besoin, réponses à côté. Ça m'arrive aussi avec Opus, Astra ou GPT-6.1 Sol, mais moins souvent. En perso, ça passe. En pro, beaucoup moins. Sur mes side projects, je peux accepter de passer une soirée à tester plusieurs approches. Beaucoup sont des expériences, avec des données de test et aucun business derrière. Au boulot, si je dois arrêter une tentative après une heure et tout relancer avec un autre modèle pendant trente minutes, j'ai perdu une heure par rapport à ce que j'aurais pu faire directement. Et ça, ça se paie. Le classement rejoint donc une partie de mon ressenti. Peut-être aussi que je retiens plus facilement un résultat qui va dans mon sens. Le harness, les outils, les skills et les consignes du projet changent beaucoup le résultat. Ce qui compte reste ce que vous arrivez à faire sur votre code. J'espère vraiment que l'écart va se réduire, que les modèles viennent de Chine, des États-Unis ou d'ailleurs. J'ai envie d'avoir davantage d'options auxquelles confier ce travail, avec moins de reprises. Et vous, sur vos projets, quels modèles vous demandent le moins de reprises quand la demande n'est pas complètement cadrée ? xitter.cf/cognition/status/21151…
Introducing FrontierCode 2.0: our new coding benchmark that measures a model’s ability to go beyond the spec. Most coding evals measure a model’s ability to write code that meets a spec. With FrontierCode 1.0, we asked a new question: would you actually merge the PR? FrontierCode 2.0 is comprised of more diverse tasks, featuring larger scopes and higher mergeability standards. We are now asking: not only would you merge this PR, but should you? One key feature of FrontierCode 2.0 is underspecified prompts. Rather than including every engineering decision, prompts are deliberately ambiguous, giving the models room to demonstrate their judgment. The result is a benchmark that is far from saturated, with the top model scoring just 45%.
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Avec les agents, je code plus vite et je fais plus de choses. Mais si le goulot se déplace, est-ce qu’on gagne vraiment du temps ? On en discute souvent avec mes collègues. De mon côté, j’ai le sentiment de produire du meilleur code. Mais ça demande une vraie relecture des PR, des consignes adaptées au projet et de surveiller la complexité que les agents proposent d’ajouter. Le rapport State of Developer Experience 2026 d’Atlassian fait écho à ces discussions : 87 % des développeurs interrogés disent que l’IA les aide à livrer plus vite. Pourtant, 72 % déclarent rencontrer autant ou plus de friction qu’avant. Ce sont leurs perceptions, pas une mesure du temps de livraison. Mais je retrouve ce décalage dans mon quotidien. Concrètement : de l’implémentation, mais aussi une partie du design et de la réflexion produit. Le temps gagné me permet d’élargir mon périmètre. Avant de coder, il faut toujours comprendre le besoin, puis trancher sur ce qu’on fait. Après, il faut relire, tester et vérifier que ça répond vraiment à la demande. Une PR prête, ça ne veut pas dire que la fonctionnalité est livrée. Si l’organisation de l’entreprise ne s’adapte pas aux agents, les décisions et les validations gardent le même rythme. On peut donc coder plus vite sans livrer beaucoup plus vite. C’est ce que j’essaie de mieux comprendre en ce moment : où part le temps gagné, et qu’est-ce qu’il nous permet réellement d’améliorer ? Chez vous, le goulot se situe plutôt au début, pendant l’implémentation ou au moment de livrer ? Et vous avez l’impression de livrer plus vite, ou juste de coder plus vite ?
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Avec les agents, je code plus vite et je fais plus de choses. Mais si le goulot se déplace, est-ce qu’on gagne vraiment du temps ? On en discute souvent avec mes collègues. De mon côté, j’ai le sentiment de produire du meilleur code. Mais ça demande une vraie relecture des PR, des consignes adaptées au projet et de surveiller la complexité que les agents proposent d’ajouter. Le rapport State of Developer Experience 2026 d’Atlassian fait écho à ces discussions : 87 % des développeurs interrogés disent que l’IA les aide à livrer plus vite. Pourtant, 72 % déclarent rencontrer autant ou plus de friction qu’avant. Ce sont leurs perceptions, pas une mesure du temps de livraison. Mais je retrouve ce décalage dans mon quotidien. Concrètement : de l’implémentation, mais aussi une partie du design et de la réflexion produit. Le temps gagné me permet d’élargir mon périmètre. Avant de coder, il faut toujours comprendre le besoin, puis trancher sur ce qu’on fait. Après, il faut relire, tester et vérifier que ça répond vraiment à la demande. Une PR prête, ça ne veut pas dire que la fonctionnalité est livrée. Si l’organisation de l’entreprise ne s’adapte pas aux agents, les décisions et les validations gardent le même rythme. On peut donc coder plus vite sans livrer beaucoup plus vite. C’est ce que j’essaie de mieux comprendre en ce moment : où part le temps gagné, et qu’est-ce qu’il nous permet réellement d’améliorer ? Chez vous, le goulot se situe plutôt au début, pendant l’implémentation ou au moment de livrer ? Et vous avez l’impression de livrer plus vite, ou juste de coder plus vite ?
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Everyday tasks? No sweat. Faster graphics? Nailed it. On-device AI? You bet. It’s the new 14-inch MacBook Pro and iMac, faster than ever and supercharged by M6.
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GPT-6.1 Terra affiche des résultats comparables à Astra sur Agents’ Last Exam, selon l’évaluation publiée par OpenAI, pour un dixième de ses tarifs par token. Sur ces tâches, OpenAI annonce aussi une exécution plus de trois fois plus rapide qu’avec Astra et GPT-6.1 Sol. Le cas qui m’intéresse est moins spectaculaire, mais fréquent : saisir des informations dans un back-office sans API. Il faut retrouver le bon écran, remplir les champs, gérer une erreur de validation et vérifier que les données ont bien été enregistrées. Un parcours simple pour un humain, mais où un agent peut perdre beaucoup de temps à chaque étape. Côté API, Terra est à 1 $ par million de tokens en entrée et 5 $ en sortie, soit moitié moins que Sol. L’entrée en cache descend à 0,05 $ pour les parties identiques du contexte réutilisées entre les appels. Pour le code le plus complexe, OpenAI recommande toujours Sol ou Astra. Terra donne surtout une raison de réévaluer les tâches qu’on leur confie par défaut, notamment celles qui passent par une interface. Les chiffres donnent envie de l’essayer. Sur le back-office, reste à voir s’il termine correctement le parcours, combien de fois il faut intervenir et si le gain tient une fois les corrections comptées. GPT-6.1 Terra est disponible dans ChatGPT Work et Codex pour les comptes Plus, Pro, Enterprise et Edu, ainsi que dans l’API sous le nom gpt-6.1-terra. xitter.cf/OpenAI/status/21147807…
GPT-6.1 Terra: delivering fast and capable computer use at a lower price. GPT-6.1 Terra understands what’s on screen, takes action across apps, writes naturally, and is a more capable model for your whole workday with the efficiency to take on more of it.
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Un agent de review m’a remonté un problème, avec des références de lignes fausses. En faisant la synthèse, Opus a corrigé les références. Le problème, lui, était bien réel. Une référence fausse ne veut pas dire que le problème est faux. Et une référence juste ne veut pas dire que le raisonnement l’est : un agent peut citer le bon code et proposer une correction inutile. Avant d’accepter un finding, je vérifie cinq points : • Le code décrit existe-t-il dans le fichier, au commit que l’agent a relu ? Je vérifie aussi les fonctions, les exports et les arguments cités. • Quel scénario déclenche le problème ? Avec quelle entrée, quel état, quel parcours ? Sans scénario concret, il manque une partie de la démonstration. • Quelle est la conséquence ? Un résultat faux, une action interdite, une erreur visible ? « Ça pourrait poser problème » reste trop vague pour justifier une modification. • Est-ce que le comportement est volontaire ? Le ticket, les conventions du dépôt ou le code appelant peuvent expliquer ce que le relecteur présente comme un défaut. • Comment confirmer ou écarter le constat ? Un test ciblé, une reproduction, ou parfois simplement la lecture du chemin d’exécution. Quand deux agents remontent le même point, ça m’interpelle. Mais ça ne prouve rien : ils peuvent se tromper de la même façon. Vous écartez le plus souvent les findings pour quelle raison : code inventé, scénario impossible, comportement volontaire ou impact trop faible ?
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J’ai confié le même diagnostic à un agent seul, puis à trois agents : un pour le frontend, un pour le backend et un pour la synthèse. Avec Astra puis avec Opus, le montage à trois agents a utilisé environ 2,4 fois plus de tokens d’entrée hors cache. Les deux approches ont retrouvé le problème dans les trois essais de chaque environnement. L’idée vient d’un article d’Anthropic : quand plusieurs sous-agents travaillent sur les mêmes informations, les regrouper peut permettre à un seul agent de suivre tout le raisonnement. Le guide parle d’architectures d’agents en entreprise. J’ai voulu essayer sur une analyse de code. Sur un de mes side projects, un utilisateur quittait une session puis la rejoignait. Il pouvait conserver ses droits d’administration côté serveur, tout en perdant certains boutons dans l’interface. Pour comprendre pourquoi, il fallait suivre les cookies, sa nouvelle identité et les règles d’autorisation des deux côtés. L’agent seul suivait tout le parcours. Les agents frontend et backend travaillaient en parallèle, puis transmettaient leurs rapports au troisième. Même commit, mêmes consignes communes et des sessions neuves. Tout s’est fait en lecture seule. En médiane, les tokens d’entrée hors cache étaient de : • Astra : 67 000 pour l’agent seul, 162 000 pour les trois agents, soit 2,41×. • Opus : 75 000 contre 183 000, soit 2,45×. Ces chiffres couvrent toute la chaîne, rapports et synthèse compris. Pour calculer le coût, il faut aussi compter les tokens en cache, les sorties et les tarifs appliqués. Une synthèse Opus a corrigé des références à des lignes qui n’existaient pas dans le fichier. Le constat de l’agent frontend était juste, mais ses numéros de ligne étaient faux. La relecture a été utile sur ce point. Les références ont été contrôlées par sondage : cet exemple ne suffit donc pas à dire quelle approche produit le moins d’erreurs de citation. Les agents frontend et backend pouvaient suivre les appels hors de leur couche. Leurs rapports étaient transmis intégralement, et l’agent de synthèse pouvait relire le dépôt. Les informations importantes ont été conservées, mais plusieurs étapes ont repris les mêmes sources. J’ai évalué manuellement un cas que je connaissais. Astra et Opus tournaient dans des environnements différents. Je compare donc les deux façons de travailler au sein de chaque environnement, sans classer les modèles entre eux. Sur ce scénario, un agent seul suffisait pour établir le diagnostic. La correction des références me donne envie de comparer ensuite un agent suivi d’un relecteur au montage frontend/backend avec synthèse. Sur quelles tâches plusieurs agents font-ils mieux qu’un agent seul chez vous ?
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Ce matin, j'ai mis à jour mes side projects pour appliquer les correctifs de sécurité Node, notamment celui de la faille Brotli (CVE-2026-111497), qui touche aussi Bun. Je suis tombé sur deux problèmes : après une mise à jour d'Oxlint, ma configuration avait perdu une partie des contrôles, et un build installait une version de Node inférieure à celle exigée. J'ai passé neuf dépôts en revue avec Codex et Claude. Codex préparait les modifications, Claude relisait les diffs. Je renvoyais ensuite ses remarques à Codex pour qu'il les vérifie dans les sources avant de corriger. Premier piège : Oxlint, sur mon starter React. L'ancienne règle qui regroupait les contrôles du compilateur React avait été remplacée par plusieurs règles. Dans ma configuration, trois de ces contrôles appartenaient à des catégories qui n'étaient pas activées. Les revues ne s'accordaient pas sur la couverture conservée. On a donc comparé ce que vérifiait l'ancienne règle avec les contrôles activés dans la nouvelle configuration, puis réactivé les trois règles manquantes. Moins de diagnostics après une mise à jour peut vouloir dire moins de contrôles. Comparer le nombre de règles ne suffit pas : il faut regarder ce qu'elles couvrent et lesquelles sont actives. Second piège : le déploiement dans Coolify. Le dépôt exigeait Node 24.22.1, mais les logs montraient que Nixpacks installait encore Node 24.10.0. Il ajoutait aussi un vieux Corepack qui cherchait pnpm.cjs, absent de pnpm 12. L'installation s'arrêtait avant de compiler l'application. Corriger uniquement Corepack aurait laissé le décalage de version Node. J'ai validé le passage du site à Railpack, encore en bêta dans Coolify, avec une version Node fixée explicitement. Codex a appliqué les réglages après mon accord. Les logs ont confirmé les versions attendues, le déploiement a abouti et les vérifications sur le site public sont passées. Relire le package.json une fois de plus n'aurait pas permis de savoir quelle version le builder installait réellement.
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Pour ceux qui n’ont pas encore appliqué le correctif Brotli (CVE-2026-111497), les premières versions corrigées sont : • Node.js : 22.23.4, 24.22.1 et 26.12.1. • Bun : 1.4.4. Installez ces versions ou une version corrigée plus récente de votre branche, puis reconstruisez et redéployez les applications concernées. Vérifiez aussi le runtime réellement utilisé en CI et en production. Avis de sécurité Node.js : nodejs.org/en/blog/vulnerabi… Avis de sécurité Bun : github.com/oven-sh/bun/secur…
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97 % des demandes de permission sont approuvées dans Claude Code, selon les données d’usage d’Anthropic. Dans une expérience distincte, 1 053 testeurs rémunérés devaient coder dans un environnement de test. En cours de session, une demande d’approbation était remplacée par une commande dangereuse. La commande n’était pas réellement exécutée. Les testeurs l’ont bloquée dans 13,6 % des cas, contre 89 % pour le classifieur du mode auto. Après 50 demandes ou plus, le taux de détection humain tombait autour de 5 %. Cette expérience est décrite par Anthropic dans son billet et porte sur un environnement de test. Ses résultats ne garantissent pas la sécurité de nos projets. Moins d’interruptions, ça m’intéresse. Mais je veux pouvoir choisir quand l’agent doit encore me demander mon accord, avant de finir par tout valider par habitude. Anthropic annonce que le mode auto sera activé par défaut la semaine prochaine pour les nouvelles sessions de la plupart des apps Claude sur Pro, Max et Team. Dans les versions récentes de Claude Code, les sessions interactives du terminal et de VS Code démarrent déjà dans ce mode, quand il est disponible et qu’aucun autre mode n’a été configuré. Un classifieur examine les actions qui demanderaient une permission. S’il les valide, Claude peut les exécuter sans vous interrompre. Certaines autorisations existantes passent toutefois avant ce contrôle. Quelques réglages à connaître : • Les règles de refus et de demande d’approbation s’appliquent avant le classifieur. `permissions.ask` permet de garder des validations manuelles ciblées. Attention au motif utilisé : avec `Bash(git push *)`, un `git -C <dir> push` ne déclenche pas ce point de contrôle. • Les autorisations très larges, comme `Bash(python:*)` ou `Bash(node:*)`, sont suspendues en mode auto. Les règles plus précises peuvent autoriser une action sans consulter le classifieur. • Après trois blocages consécutifs ou vingt cumulés dans une session interactive, Claude Code redemande une approbation. Le mode auto reprend une fois cette action approuvée. • Dans les managed settings, `permissions.defaultMode` définit le mode de départ. Pour désactiver le mode auto, réglez `permissions.disableAutoMode` sur `"disable"`. En équipe, je garderais une validation humaine avant un déploiement, une migration de données ou un changement d’accès. Anthropic recommande aussi de vérifier les actions sensibles en production. Et vous, pour quelles actions voulez-vous que l’agent vous demande encore votre accord ?
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Le billet Anthropic, publié le 7 août et mis à jour le 22 octobre, avec l’expérience : claude.com/blog/auto-mode-de… La documentation de configuration : code.claude.com/docs/en/auto… Un réglage complémentaire : `autoMode.classifyAllShell: true` suspend les règles allow Bash et PowerShell pendant le mode auto, pour faire examiner les commandes par le classifieur. Les règles retrouvent leur comportement habituel dans les autres modes. Ce contrôle supplémentaire ajoute de la latence. Les modes de permission et leurs réglages par défaut : code.claude.com/docs/en/perm… Le post de @claudeai : xitter.cf/claudeai/status/211336…
Starting next week, sessions across Claude web, desktop, and mobile apps will run in auto mode by default on Pro, Max, and Team plans. Rather than asking you to approve each step, an automated check blocks risky actions. Switch back to manual anytime.
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Moonshot sort Kimi K3.1 Pro et annonce la publication des poids d’ici le 4 novembre. • 2 800 milliards de paramètres, dont 104 milliards actifs. • Modèle multimodal avec un contexte de 1 million de tokens. • Pensé pour travailler sur des projets entiers, avec des outils comme Blender, Unreal Engine et Godot. • Une version Highspeed annoncée 2 à 3 fois plus rapide. Moonshot le situe au niveau des meilleurs modèles propriétaires en code et en agentique. Ce sont leurs propres évaluations ; Reste à voir ce que ça donne sur de vrais projets, mais c’est très, très prometteur. Avoir une alternative avec des poids ouverts à ce niveau, c'est top. Je suis curieux de voir comment il se débrouille sur une grosse base de code face à GPT-6.1 Sol et Opus 5.5, que j’utilise en ce moment. Bref, intéressant tout ça ! Hâte de tester!
Introducing Kimi K3.1 Pro: our most capable 3T-class open-weight model. 🔹 1M-token context, 2.8T total / 104B active params (MoE), Multimodal. 🔹 Full-project coding: games in Unreal, Unity & Godot. 🔹 Excels at parametric 3D modeling in Blender & CAD. 🔹 More reliable at finance work: Accurate modeling with hallucination down by 65%. 🔹 Matching the strongest proprietary models across coding, agentic and knowledge benchmarks. Kimi K3.1 Pro and K3.1 Pro Highspeed (2–3× faster) are now live on Kimi.ai, Kimi Work, Kimi Code, and the Kimi API. Open weights by Nov 4, 2026. 🔗 API: platform.kimi.ai 🔗 Tech blog: kimi.ai/blog/kimi-k3-1-pro
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Grok Bot enchaîne les nouveautés ces derniers jours, et ça tombe bien : je m’en sers de plus en plus. Je teste en ce moment un montage avec Grok Bot, Claude Code et Codex pour mes side projects. Les bots Grok peuvent déjà travailler ensemble. Avec Reason Network, je cherche à les faire communiquer aussi avec mes agents de code, pour qu’ils se transmettent du travail sans que je fasse les allers-retours entre les outils. Je suis encore en train de mettre tout ça en place. Je trouve l’app très fluide et, pour mon usage perso, c’est l’un des outils les plus aboutis que j’ai essayés pour les bots. Avec mon abonnement X Premium+, les quotas me suffisent pour l’instant. À voir comment ça tient en lui confiant davantage de taches. Côté nouveautés : • L’accès aux apps du téléphone, notamment l’agenda, les rappels et les contacts, est en cours de déploiement sur iOS et Android. • Les bots peuvent créer des Pages et les tenir à jour : rapports, mémos, tableaux de bord. • L’intégration 1Password arrive progressivement. On approuve la connexion, puis 1Password remplit le mot de passe ou le code à usage unique sans le montrer au bot. Le mot de passe reste protégé, mais une fois connecté, le bot peut consulter les informations du compte et effectuer des actions. Ça mérite de regarder quel compte on lui ouvre et pour quelle tâche. Je pense faire un article sur mes essais avec Reason Network quand j’aurai davantage de recul sur ce qui fonctionne et ce qui coince. Quelqu’un a déjà tenté ce genre de montage ?
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Reason Network, pour faire communiquer Grok Bot, Claude Code, Codex et d’autres agents : reasonmachines.com/network Le fonctionnement des bots et leur collaboration : docs.x.ai/grok-bot/overview La création et le partage des bots : docs.x.ai/grok-bot/bots Les abonnements compatibles, dont l’ancien X Premium+ : cursor.com/help/grok-bot/pla… Les dernières nouveautés de l’app : x.ai/changelog/bot L’annonce sur les apps du téléphone : xitter.cf/bot/status/21133936842… L’intégration 1Password, en cours de déploiement : 1password.com/partners/space… Elle concerne actuellement les comptes Individual et Families sur 1password.com. Les comptes sur 1password.eu et 1password.ca, ainsi que les offres Business et Team Starter Pack, ne sont pas encore éligibles.
Grok Bot can now use Calendar, Reminders, Contacts, and more apps on your phone. Rolling out now on iOS and Android.
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Du teasing du côté de Kimi 👀
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Sûrement le truc le plus cool que vous verrez aujourd'hui !
Microducks on stage for Jensen Huang’s famous keynote! We couldn’t be prouder of our little ones. 🥹
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