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Replying to @p_brun
En gros vous dites, comme Milei, que les gauchistes sont des merdes.
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🔴Après le piratage du fisc, il faut lancer un appel au boycott de la facturation électronique, les fuites de données révéleraient des secrets industriels des entreprises françaises. Les organisations patronales devraient être en pointe, allô @medef et @CPMEnationale ?
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L’administration fiscale s’excuse.
Une intrusion « plus sophistiquée que par le passé ». Des données de millions de Français exposées. Et le classique « nous présentons nos excuses aux usagers concernés ».
Je suis un citoyen qui connaît très bien le numérique. J’ai fait les meilleurs programmes de startups de la Silicon Valley. Je suis connecté aux meilleurs ingénieurs de cette planète. Et ce que je vois ici n’est pas un accident technique.
C’est le résultat d’années de gestion déléguée à des équipes d’ingénieurs médiocres, sélectionnés par pure connivence plutôt que par excellence. Du capitalisme de copinage appliqué à l’État. On a confié l’infrastructure critique de la France à des boîtes de services qui optimisent le volume de facturation, pas la solidité des systèmes.
Les excuses sont trop faciles.
Nous n’acceptons pas vos excuses.
Le seul truc que nous accepterons, c’est votre départ.
Parce qu’on n’est plus dans l’erreur acceptable. On est dans un niveau de décadence technique et institutionnelle qui n’est plus tenable. Il faut reconstruire. Et on ne reconstruit pas avec ceux qui ont normalisé ce niveau d’incompétence.
Le 21e siècle exige des infrastructures numériques de niveau mondial.
Il est temps de mettre des bâtisseurs aux commandes.
Pas des gestionnaires de médiocrité.
Replying to @dgfip_officiel
« “Nous présentons nos excuses à tous les usagers concernés”, a déclaré Amélie Verdier, précisant que les personnes concernées seraient contactées en début de semaine prochaine par l'administration. »
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Si tu es déprimé en regardant l’actualité, lis ça.
Tu vois Chat Control ressuscité par la petite porte. Tu vois l’euro numérique avancer. Tu vois la censure, les procès, les amendes. Et tu te dis : ils gagnent.
Erreur de lecture.
Ce que tu observes n’est pas de la force.
C’est un lag.
L’idéologie soviétique était morte dès les années 70.
Plus personne n’y croyait, même pas les apparatchiks. La machine a pourtant tourné jusqu’en 1991. Vingt ans de délai entre la mort de la légitimité et la mort de la machine.
C’est une régularité historique : les systèmes survivent 15 à 20 ans à leur propre légitimité. Ils avancent comme la lumière d’une étoile morte.
Regarde où on en est réellement.
61% des Français ne font plus confiance aux médias.
L’AfD est premier parti d’Allemagne dans les sondages, pour la première fois de l’histoire. Bardella est à 34%.
Milei a pris un pays à 211% d’inflation, l’a ramenée à 33%, pauvreté au plus bas depuis 2018.
Le WEF est devenu une punchline. Le consensus de 2015 n’est plus le défaut nulle part. Il est contesté partout, tout le temps.
La bataille des idées est finie.
On l’a gagnée.
Alors pourquoi Chat Control ?
Pourquoi l’euro numérique ?
Parce qu’un système qui se sent légitime n’a pas besoin de scanner tes messages. Ce ne sont pas des signes de puissance. Ce sont les réflexes d’un corps qui sait.
Et voici la meilleure nouvelle : l’URSS est tombée sans internet.
Nous, on a X. On a l’IA. La transparence en temps réel. Le lag qui prenait vingt ans en prendra cinq ou dix.
Donc si tu es déprimé, comprends ce que tu regardes. Tu ne regardes pas la victoire du système. Tu regardes son délai.
La légitimité est morte. La machine suit toujours.
Pendant ce temps, construis.
La renaissance n’est pas à venir.
Elle est déjà actée.
L’écran n’a juste pas encore rafraîchi.
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Je vais raconter comment j'ai connecté avec Elon Musk, parce que je sais qu'un jour on parlera d'« ingérence de l'intérieur » de la part de Brivael Le Pogam.
Autant poser les faits maintenant, tant qu'ils sont vérifiables par tout le monde.
J'ai ouvert ce compte il y a quatre mois. Aucune relation, aucun plan, aucune agence. J'ai juste écrit ce que je pense sur l'histoire, l'économie, la technologie.
Un thread sur le wokisme a fait 80 millions de vues et a été repartagé par Elon et par Milei. Pas parce que quelqu'un l'avait arrangé quelque part : parce que l'idée tenait debout.
De là, on a fini par échanger en DM. Et oui, on est alignés sur beaucoup de sujets. Pas parce qu'on m'aurait "aligné", "payé", ou "ingéré". Parce qu'on lit le monde de la même façon.
Je le dis sans un gramme de gêne :
- Tesla et SpaceXAI sont les meilleurs entreprises du monde.
- Sa vision du monde est l'une des plus justes de notre époque.
- Et le travail de sape des médias français sur lui restera comme l'un des grands ratages intellectuels de cette décennie.
Alors non, il n'y a pas d'ingérence. Pas de réseau, pas d'agent, pas de fil invisible tiré depuis l'étranger. Il y a un type qui a écrit des choses vraies sur Internet, un autre qui les a lues, et un alignement de valeurs qui n'appartient qu'à nous deux.
Ça porte un nom : la liberté d'échanger et de penser. Et ça rendra toujours fous ceux qui préféreraient un monde où personne ne connecte sans autorisation.
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Dans son livre « La Médiocratie » (Système de la médiocrité), le philosophe canadien Alain Deneault écrit :
« Les médiocres ont remporté la bataille de notre époque. Le temps de la vérité et des valeurs a changé. Les médiocres se sont emparés de tout, avec leur médiocrité et leur corruption. Lorsque les valeurs et les principes élevés disparaissent, une corruption programmée des goûts, des mœurs et des valeurs remonte à la surface. C'est l'ère de la décadence. »
« Plus une personne s'enfonce dans la vulgarité, la superficialité et l'abaissement, plus elle gagne en popularité et en notoriété. »
Alain Deneault ajoute :
« Les réseaux sociaux ont largement contribué à promouvoir la médiocrité. Ils permettent à une belle personne dénuée de profondeur ou à un individu séduisant mais vide de contenu de s'imposer auprès du public, grâce à diverses plateformes médiatiques, dont beaucoup sont superficielles et peu productives, incapables d'offrir un contenu porteur de valeurs susceptibles de résister à l'épreuve du temps. »
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🗣️«Jacques Boulard est un haut magistrat, mais c’est un petit homme (...) Elias était un enfant bon et face au manque d'humanité, au manque de respect et au manque d'humanité de Jacques Boulard , face à cette incapacité à saisir la main d'Elias, nous sa famille, nous demandons sa démission»
Voici les paroles poignantes de Stéphanie Bonhomme, courageuse mère d'Élias, à propos du président de la cour d'appel de Paris.
📽️Dans ce nouvel extrait de son entretien sur @CNEWS avec @LaurenceFerrari, la maman d’Elias dénonce les juges qui refusent le dialogue et s’abritent derrière un avis consultatif de déontologie pour "leur claquer la porte au nez ".
🧑⚖️Stéphanie Bonhomme nomme explicitement les magistrats parisiens qui, après avoir donné leur accord, ont finalement refusé la rencontre.
Au lieu d’assumer leurs responsabilités et d’expliquer les décisions qui ont abouti à la mort d’un enfant, ils préfèrent s’abriter derrière un avis consultatif de déontologie pour éviter tout dialogue avec les parents victimes.
🛑Une justice qui refuse la transparence et le contact humain avec les familles endeuillées n’est plus une justice au service du peuple : C'est une forteresse déconnectée, froide et inhumaine!
L'ODJ soutient pleinement cette mère courageuse qui a juste besoin de croiser le regard et parler avec ceux qui ont relâché les meurtriers de son fils.
Les juges doivent redescendre sur terre !
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📝Signez notre pétition pour que les magistrats rendent des comptes !
petition-libertes.com/petiti…
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Replying to @edwyplenel
S’il était socialiste, sa copine serait présidente d’une association anti🇫🇷 subventionnée, rentrerait sans compétence à la Cour des Comptes et défilerait au Festival de Cannes payée par le contribuable.
👉🏻 « journaliste » gauchiste ou bouffon, quelle différence ?
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Récemment j'étais à un dîner à Paris. Table mixte. Entrepreneurs, cadres, investisseurs, quelques profils tech. Des gens intelligents. Des gens qui ont réussi selon les standards français. Et j'ai eu une révélation assez violente.
Personne dans cette pièce ne pratique le pay it forward.
Le pay it forward, c'est un concept simple. Tu aides quelqu'un. Pas parce que tu attends un retour. Pas parce que tu calcules ce que ça va te rapporter. Tu aides parce que tu crois que la valeur que tu injectes dans le réseau finira par revenir, sous une forme ou une autre, à un moment ou un autre. C'est le fondement de l'écosystème de la Silicon Valley. C'est pour ça qu'un mec qui a vendu sa boîte 500 millions prend deux heures pour conseiller un fondateur de 22 ans qu'il ne reverra peut-être jamais. Pas par charité. Par conviction que le réseau est un jeu à somme infinie.
À ce dîner, c'était l'inverse exact. Chaque conversation était un calcul. Chaque information partagée était dosée. Chaque contact donné était une monnaie d'échange. Tu sentais physiquement que chaque personne évaluait en temps réel ce qu'elle pouvait extraire de l'autre. Pas créer ensemble. Extraire.
Et c'est là que j'ai compris quelque chose de profond sur la France.
Ce n'est pas un problème de personnes. C'est un problème de système. Quand tu vis dans une économie où l'état capture 57% du PIB, où chaque euro de valeur créée est immédiatement ponctionné, redistribué, fléché, administré, tu crées mécaniquement un jeu à somme nulle. Le gâteau ne grandit plus. Ou si peu que ça revient au même. Et quand le gâteau ne grandit plus, les humains cessent de coopérer et commencent à se battre pour les parts.
C'est Girard en version macroéconomique. La rivalité mimétique à l'échelle d'un pays entier. Quand il n'y a plus de croissance, quand il n'y a plus d'espoir que demain soit plus grand qu'aujourd'hui, chaque interaction sociale devient un combat de territoire. Mon bout de gâteau ou le tien. Mon poste ou le tien. Mon deal ou le tien.
Hayek avait formalisé ça en 1945. L'information dans une économie est dispersée entre des millions d'individus. Personne, aucun planificateur central, ne peut l'agréger. Quand tu laisses les individus échanger librement, l'information circule, les prix se forment, les ressources s'allouent efficacement. Quand tu mets un état hypertrophié au milieu, tu bloques les signaux. Tu crées du bruit. Tu empêches les humains de se coordonner naturellement.
Et le résultat, c'est ce dîner. Des gens brillants, capables, ambitieux, qui ne savent plus coopérer. Pas parce qu'ils sont mauvais. Parce que le système dans lequel ils évoluent a tué la possibilité même de la coopération généreuse. Quand chaque euro est une bataille, tu ne donnes plus rien gratuitement. Quand l'administration te prend la moitié de ce que tu crées, tu protèges le reste comme un territoire. Quand la croissance est à 0.7%, le pay it forward devient un luxe que personne ne peut se permettre.
Mises appelait ça le problème du calcul économique. Dans un système centralisé, les signaux de prix sont détruits. Les individus ne peuvent plus évaluer la valeur réelle des choses. Ils ne peuvent plus faire de paris rationnels sur l'avenir. Alors ils se replient. Ils protègent. Ils accumulent. Ils cessent de prendre des risques.
Résultat concret : la France n'a pas de Google. Pas de Apple. Pas de SpaceX. Pas de Stripe. Pas un seul géant technologique mondial. Pas parce qu'il manque du talent. Il y a plus de médaillés Fields par habitant en France que partout ailleurs. Les ingénieurs français sont recrutés par toute la Silicon Valley. Le talent est là. La créativité est là. L'intelligence est là.
Ce qui manque, c'est l'oxygène. L'espace pour que le jeu à somme infinie puisse exister.
À Y Combinator, la première chose qu'on apprend, c'est : aide les autres fondateurs du batch. Sans calculer. Sans compter. Parce que le réseau YC est un jeu à somme infinie. Chaque boîte qui réussit rend le réseau plus fort, ce qui rend ta boîte plus forte, ce qui rend le réseau encore plus fort. Boucle vertueuse. Feedback positif. Croissance composée de la confiance.
À Paris, la première chose qu'on apprend, c'est : protège ton deal. Ne partage pas trop. Méfie-toi. L'autre fondateur est un concurrent potentiel. L'investisseur a un agenda caché. Le mentor veut quelque chose. Boucle négative. Feedback négatif. Érosion composée de la confiance.
Ce n'est pas culturel. C'est structurel. Mettez les mêmes Français dans un écosystème où le gâteau grandit, où la fiscalité laisse respirer, où la croissance crée de l'espoir, et regardez ce qui se passe. Les Français de San Francisco pay it forward autant que les Américains. Parce que le système le permet. Parce que quand tu sais que le gâteau va grossir, donner un morceau aujourd'hui n'est pas une perte. C'est un investissement.
Voilà pourquoi le débat n'est pas culturel. Il est économique. Il est systémique. Si vous voulez que la France produise des géants, ne changez pas les gens. Changez les règles du jeu. Créez des espaces où la croissance est possible. Où l'espoir est rationnel. Où donner sans compter n'est pas de la naïveté mais de la stratégie.
Le pay it forward n'est pas une vertu morale. C'est un signal économique. Quand les gens le pratiquent, ça veut dire qu'ils croient au futur. Quand ils ne le pratiquent plus, c'est que le système a tué l'espoir.
Ce dîner à Paris m'a appris une chose. Le problème de la France, ce n'est pas le talent. Ce n'est pas l'ambition. Ce n'est pas l'intelligence. C'est que le système a transformé 67 millions de joueurs d'un jeu à somme infinie en gladiateurs d'un jeu à somme nulle.
Et le jeu à somme nulle finit toujours de la même manière. Tout le monde perd.
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Pour la première fois de son histoire, l’Assemblée nationale s’est penchée sur l’utilisation des 4 milliards d’euros alloués à l’audiovisuel public.
En 6 mois de travaux, 63 auditions et près de 250 personnes entendues, cette commission a permis de lever le voile sur le fonctionnement de ces entreprises financées à hauteur de la moitié du budget du ministère de la Culture. Surtout, elle a mis au jour de graves dérives : atteintes au pluralisme, conflits d’intérêts, externalisation massive avec près d’un milliard d’euros annuels de contrats accordés à des sociétés de production privées, situations de favoritisme, dépenses somptuaires et gestion défaillante des fonds publics.
Mais cette transparence a un prix : depuis le début de nos travaux, tous ceux qui bénéficient de ce système s’emploient à discréditer la commission, à contester ses révélations et à préserver le statu quo.
Ce travail est pourtant un impératif de salubrité publique. Chaque Français est, de fait, co-actionnaire de son audiovisuel public, s’acquitte d’un abonnement forcé et, à ce titre, a le droit de savoir à qui, pour quoi et comment son argent est dépensé.
Cette exigence de transparence devra demain s’étendre à l’ensemble des politiques publiques, notamment aux plus de 1 200 agences, comités, commissariats, hauts-conseils qui représentent chaque année près de cent milliards d’euros de dépenses publiques.
À l’heure où notre dette devient incontrôlable, le contrôle de l’argent public n’est plus une option : c’est une exigence démocratique.
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Non, cette story n’est pas du tout une maladresse comme le prétendent ceux qui tentent de défendre l’indéfendable. C’est un mélange d’inconséquence et d’indignité. Avant de cliquer sur Publier, Jean-Luc Romero a enchaîné sur plusieurs minutes une série d’actions conscientes : il a pris un selfie de la délégation municipale tout sourire (peut-être même plusieurs), ouvert Instagram, sélectionné le format story, choisi une police (Classic, en gras, fuchsia), un fond rose pâle, puis saisi le message suivant :
« Départ pour visite des camps de la mort deAuschwitz-Birkenau avec @Anne_Hidalgo ».
Il a ensuite positionné le texte, tagué deux autres personnes (Laurence Patrice et Jean-Marc Germain), puis validé la publication. Toutes ces actions traduisent un état d’esprit manifestement très éloigné du sens et de la gravité du déplacement. Et ce n’est qu’à l’atterrissage à Cracovie quand il a rallumé son iPhone et découvert la shitstorm qu’il a supprimé la story, mortifié par la honte. Sans cette réaction publique il est hautement improbable qu’il l’aurait retirée de lui-même.
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10 stocks that could explode due to US takeover of Venezuela
youtu.be/mJ0HHzosRc0?si=Mmcb…
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Je vous présente la dame qui a écrit pour VOGUE sur Brigitte :
« Il est de notre responsabilité collective de ne pas laisser la beauté et le talent légendaires de Bardot occulter la laideur de son islamophobie, de son sexisme et de son apologie de l'extrême droite. »
This quoted post is unavailable.
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Madame la Ministre @AdeMontchalin,
Vous m’attaquez en disant : « je ne suis pas une Miléiste, libertarienne américaine, comme Sarah Knafo qui rêve qu’il y ait zéro impôt. C’est une folie ! ».
Au pays le plus taxé du monde, j’estime encore permis de prononcer le mot de « diminution », sans le confondre avec « abolition ». Visiblement, votre dictionnaire fiscal ne connaît qu’un seul mot : celui d’augmentation.
Je vous apprends peut-être quelque chose, mais entre l’Amérique libertarienne et l’URSS : il y a tout un champ de possibles, que votre faible imagination technocratique vous empêche d’envisager.
On finit par se demander ce qui vous choque le plus : la baisse des impôts, ou l’idée que l’argent des Français leur appartienne encore un peu ? Quand l’État prélève plus de 43% de la richesse nationale en prélèvements obligatoires, pour dilapider cet argent en gabegies jusqu’aux quatre coins du monde, comment appeler cela autrement qu’un vol ? Oui, quand on prend l'argent dans la poche des Français pour les obliger à financer ce dont ils n'ont ni le besoin ni les moyens, on les vole. Les Français n'ont jamais demandé que l’on finance un skatepark au Cameroun, les humoristes de France inter, le RSA et les APL des étrangers, des « MaPrimeRenov » et des « bonus réparation ».
Mais pendant ce temps, vous ne débattez avec les autres partis politiques que pour savoir quels impôts augmenter et de combien. Je rappelle que nous augmentons chaque année les impôts, que la dette se creuse quand même et que les Français s'appauvrissent sans cesse. En augmentant encore les impôts cette année, que pensez-vous qu'il se passera l'année prochaine ?
Vous vous permettez de parler de folie, Albert Einstein en donne une bonne définition : « faire toujours la même chose et s'attendre à un résultat différent ». À méditer.
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Merci pour ce prix de l'Humour politique !
Parce qu’un peuple qui rit de ses dirigeants, c’est un peuple qui reste libre.
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Finalement, quel est le bilan ?
🔴Ils dilapident votre argent dans le monde entier.
🔴Vous n’y gagnez rien. Nos entreprises n’y gagnent rien. Notre influence n’y gagne rien.
🔴 Ils dissimulent une dette hors de contôle.
🔴 Ils se versent des salaires géants et se font construire un palais somptuaire.
🔴 Ils ne veulent surtout pas que vous sachiez tout ça. C’est pour cela qu’ils disent que je mens.
👉 Partagez ce travail et demandez-leur avec moi : l’un des responsables de ces folies acceptera-t-il d’en débattre devant les Français ?
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Il a fait un travail exceptionnel à l'assemblée pour dénoncer les dérives de l'audiovisuel public.
Un avant-goût de ce à quoi ressemblerait une assemblée afueriste qui demanderait vraiment des comptes à son administration .
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Nos femmes et nos filles risquent de prendre un coup de couteau dans le métro en plein centre de Paris en pleine journée par un étranger en situation irrégulière sous OQTF connu pour être un dangereux déséquilibré, on est là. Exiger la sécurité la plus élémentaire de l’Etat qui taxe le plus au monde et donc ne manque pas de moyens, ce n’est ni de droite ni de gauche, c’est le strict minimum. Avoir en retour des excuses technocratiques lénifiantes sur le mode “le Mali (!) nous a refusé le visa consulaire et il s’est enfuit de son assignation à résidence” et on va vous taxer encore plus, est juste inacceptable. @davidlisnard a raison, on veut les noms des responsables, la fin de l’impunité.
STOP !
- multirécidiviste très connu des services de police, « condamné pour agression sexuelle et vol aggravé en 2024 » et… « libéré en 2025 » !
- de nationalité malienne et sous OQTF, mais bien sûr en liberté dans nos rues.
Comme tout le monde dans la vraie vie, gouvernants et magistrats doivent rendre des comptes. Commençons par ce cas :
1. quels magistrats ont pu libérer un agresseur sexuel quelques mois après sa condamnation ? Quelles sanctions ? Que fera le CSM, que fera le gouvernement ?
2. Même face au Mali nous sommes impuissants ? Nos « dirigeants » ne sont pas capables, avec ce pays non plus, de faire respecter une OQTF ?
Cette impuissance publique constitue le plus grave danger pour nous, habitants, en matière de sécurité. Elle met aussi en péril notre démocratie.
Vite, rétablir l’ordre pour notre sécurité et nos libertés. Je m’engage pour cela.
Face à l’inacceptable : @Nouv_Energie
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« Cannes et son maire, @davidlisnard , prouvent ainsi qu’une approche libérale, fondée sur la responsabilité et le respect du contribuable, peut produire des résultats concrets pour une meilleure qualité de vie. »
contrepoints.org/cannes-la-p…





















