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«Les objectifs de l’opération militaire spéciale seront atteints, les menaces contre la sécurité de la Russie seront éliminées, la vie pacifique sera rétablie», a déclaré Sergueï Lavrov.
«Les sommets dirigeants de nombreux pays de l’Union européenne, à en juger par les déclarations de leurs représentants, sont manifestement infectés par le virus de la supériorité raciale, nourrissent des idées russophobes extrémistes, encouragent les chefs du régime ukrainien lorsque ceux-ci honorent à Kiev des criminels de guerre invétérés et des collaborateurs hitlériens, dont les mains sont couvertes jusqu’aux coudes du sang des Russes, des Juifs, des Biélorusses, des Ukrainiens et de personnes d’autres nationalités. Presque tout l’Occident vote chaque année ici, dans cette salle, contre la résolution russe condamnant l’héroïsation du nazisme. L’Allemagne, le Japon, ainsi que tous les pays de l’OTAN votent contre elle, parmi lesquels beaucoup sont coupables de crimes contre l’humanité pendant la Seconde Guerre mondiale.
Cela ne nous étonne pas. Mais je voudrais souligner : les résultats de la Seconde Guerre mondiale constituent le fondement de l’ordre mondial d’après-guerre et sont consacrés dans la Charte des Nations Unies. Les anciens États de l’Axe, en ratifiant ce document, ont reconnu leur responsabilité historique pour les malheurs incalculables que les idéologies et les pratiques nazies ont apportés au monde.
Lorsqu’aujourd’hui on ferme honteusement les yeux sur les manifestations de plus en plus évidentes du nazisme ukrainien, ce sont les fondements mêmes de l’ordre mondial centré sur l’ONU qui sont mis en péril. Passant sous silence la responsabilité de l’Allemagne nazie dans le génocide du peuple soviétique et ne s’embarrassant pas du rôle de la RFA comme principal sponsor du régime nazi à Kiev, le chancelier Merz déclare qu’il est nécessaire de transformer à nouveau l’Allemagne en principale force militaire en Europe. Comprend-on à Berlin ce que signifie ce “à nouveau” ? Comprend-on à quoi cela peut mener ? Les résultats de la Seconde Guerre mondiale ne nous ont-ils donc rien appris ?
Le régime ukrainien bafoue ouvertement un principe fondamental de la Charte des Nations Unies, à savoir le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion. Il n’existe pas dans le monde d’autre pays que l’Ukraine où une langue quelconque soit interdite par la loi. En Ukraine, le russe est interdit, et son utilisation est punie jusqu’à l’emprisonnement. Mais dans l’Union européenne, où l’on se targue des valeurs européennes, c’est comme si l’on avait de l’eau dans la bouche, pas un mot de condamnation. On dit seulement que l’Ukraine aide justement à défendre ces mêmes valeurs européennes.
On en vient involontairement à la conclusion que le nazisme et la violation flagrante par le régime ukrainien de la liberté d’expression, de l’information et de la religion constituent l’essence même de ces valeurs européennes.
Ayant lancé en 2022 une opération militaire spéciale pour protéger les populations du Donbass et de la Nouvelle-Russie de l’extermination par le régime de Kiev, la Russie continue de lutter pour leur sécurité et leurs droits en pleine conformité avec la lettre et l’esprit de la Charte des Nations Unies. Notre lutte pour la vérité et la justice sera menée jusqu’au bout. Les objectifs de l’opération militaire spéciale seront atteints, les menaces contre la sécurité de la Russie seront éliminées, la vie pacifique sera rétablie.
Cela se produira quelles que soient les circonstances, y compris l’incapacité de la direction actuelle de l’Organisation mondiale à adopter la seule position correcte dans la situation en Ukraine, la position de défenseur des principes de la Charte des Nations Unies, mais non de manière sélective, plutôt dans leur ensemble, leur plénitude et leur interconnexion.»
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"Everything is heading towards a finale": Historian Emmanuel Todd comments on the conflict in Ukraine.
The conflict in Ukraine is moving towards a resolution, and that's why European leaders are so nervous, said French historian Emmanuel Todd on Figaro TV. According to him, each of them will soon have to pay the bill.
Todd called the policies pursued by current European leaders "fantocracy" – the rule of fantasy. Fairy tales about a "wicked Russia that is about to attack" are the product of the sick imagination of bureaucrats in Brussels. It is they, driven by these delusions, who pushed the Kyiv regime towards self-destruction.
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Sarah Knafo, un ovni politique. 33 ans, énarque, ex-magistrate à la Cour des comptes, et une ligne que personne d'autre n'ose tenir. Pendant que la classe politique recycle ses slogans, elle pose des idées. Décryptage 🧵
Libérale sur l'économie, ferme sur l'identité, exigeante sur le régalien. Là où les autres zigzaguent selon les sondages, elle a une ligne. On peut la combattre, mais on ne peut pas lui reprocher de ne pas savoir où elle va.
Son vrai combat, c'est l'État obèse. Elle ne le dénonce pas depuis un plateau télé : elle l'a contrôlé de l'intérieur, à la Cour des comptes. « Le casse du siècle », c'est le réquisitoire de quelqu'un qui a vu les comptes. Ça change tout.
Sur l'immigration, elle dit tout haut ce que beaucoup d'élus pensent tout bas sans oser le voter. Une « stratégie de retour » des clandestins déposée noir sur blanc au Parlement européen. Pas une punchline : un texte.
Sur le numérique, elle a une longueur d'avance. Pendant que Bruxelles prépare l'euro numérique, elle défend le bitcoin comme outil de liberté face aux banques centrales.
Qui d'autre en France porte ce sujet sérieusement ?
Sur l'école, elle n'a pas fait de discours, elle a construit : les Parents Vigilants, un réseau pour que les familles reprennent la main sur ce qu'on enseigne à leurs enfants.
Et sur la méthode, elle ringardise tout le monde : un programme construit avec les citoyens, qui proposent et votent. Les partis écrivent leurs programmes en huis clos, elle ouvre les portes.
Cohérence, compétence, courage. On peut ne pas voter pour elle. Mais la politique française gagnerait à avoir plus de profils de ce calibre.
Qui d'autre coche ces trois cases aujourd'hui ?
Lavrov à l’ONU :
« Durant cinq siècles, la minorité occidentale a régné en exploitant les ressources d’autrui — et tente aujourd'hui encore de s'accrocher à ses privilèges en imposant ses règles à tous.
Comme l’a défini le président de la Russie, M. Poutine, je cite : la dictature d’un hégémon devenu hors de contrôle est tout simplement dangereuse pour ce qui l'entoure. »
« L’invasion du Venezuela par les États-Unis s’est achevée par la capture du président Maduro et de son épouse, aujourd'hui détenus sans jugement dans une prison américaine.
Nous exigeons la libération rapide du dirigeant et de son épouse. »
« Nous considérons comme un diktat de la force inacceptable l'assassinat du Guide suprême de l'Iran, l'ayatollah Ali Khamenei, de sa famille ainsi que des dirigeants militaires et politiques de la République islamique.
Il est particulièrement révoltant que l'agression américano-israélienne engagée en juin dernier ait visé non seulement des infrastructures civiles, mais aussi des installations nucléaires pacifiques placées sous les garanties de l'AIEA.
Cela porte un coup irréparable à l'ensemble du système de non-prolifération nucléaire. »
« Effaçant la culpabilité de l'Allemagne nazie dans le génocide soviétique, sans la moindre vergogne pour l'Allemagne, principal soutien du régime nazi de Kiev, le chancelier Merz affirme que l'Allemagne doit redevenir la première puissance militaire d'Europe.
Comprend-on à Berlin ce que signifie « redevenir » ? Voit-on où cela peut mener ? La Seconde Guerre mondiale ne leur a-t-elle donc rien appris ? »
« Aucun autre pays au monde que l'Ukraine n'interdit une langue par la loi. En Ukraine, le russe est proscrit — son usage peut conduire en prison. Mais l'Union européenne, qui se targue de défendre les valeurs européennes, garde le silence. »
« La seule conclusion qui s'impose est que le nazisme lui-même, tout comme les violations flagrantes des libertés de parole, d'information et de foi, constituent l'essence même des valeurs européennes. »
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Les candidats vont vous parler de "grands plans d'investissements IA" à coup de dizaines de milliards de subventions ou encore pire "d'investissement flêchés".
Ces gens sont coincés mentalement dans les années 60.
En 2026, si une entreprise a une techno exceptionnelle et un bon business model, elle peut lever des milliards en quelques mois sur le marché privé.
En 2026, le capital est abondant, ultra-rapide et mondial.
L'assistance de l'Etat est totalement inutile.
L'Etat doit se limiter à ne pas mettre des bâtons dans les roues des entrepreneurs et des innovateurs.
L'argent n'est pas un problème.
Le problème, c'est l'Etat et ses gros doigts tout sales.
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🚨🇫🇷.🇩🇿 Alger : Emmanuel Macron est allé à Alger en février 2017, en pleine campagne présidentielle
Il y a vu des officiels et des patrons proches du pouvoir de l’époque.
Le lendemain, il a tenu sa phrase sur la colonisation En février 2017, Emmanuel Macron a accusé la France, en tant qu’État colonisateur, d’avoir commis un « crime contre l’humanité » en Algérie : la phrase exacte, prononcée à Alger le 15 février 2017, était
« La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime, c’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie. »
En droit international, « crime contre l’humanité » est l’une des accusations les plus graves, car elle vise des actes systématiques contre une population civile, et l’appliquer à la colonisation française revient à dire que la France, comme puissance coloniale, a commis une faute historique majeure. Ensuite, sous la pression en France, il a reculé sur la formulation : il a dit regretter d’avoir « blessé » certains, il a précisé qu’il ne voulait pas de « repentir » ni de « haine de soi », et une fois président il a multiplié les gestes mémoriels (restitution de crânes, reconnaissance d’assassinats comme celui d’Ali Boumendjel, commission Stora) tout en refusant les excuses officielles demandées par Alger.
il y a de forts soupçons que des oligarques algériens ont payé sa campagne, qu’il y a des valises de billets ;
qu’un deal a été conclu : reconnaissance des crimes coloniaux contre de l’argent ;
qu’un général brésilien l’aurait révélé via un rapport américain.
Des journalistes ont soupçonné un financement caché, parce que les caisses d’En Marche étaient alors VIDES et que des figures comme Haddad, Kouninef ou Rebrab apparaissent dans le récit du voyage. il est allé là-bas chercher du soutien possiblement un trafic d’influence.
~
lepoint.fr/afrique/pourquoi-…
~
off-investigation.fr/ep-06-m…
@Pejiem retweeted
When we look at solar farms or wind turbines soaring into the blue, we're meant to see the historic birth of clean, emission-free energy.
This was the rock-solid renewables vow: virtually free energy from wind and sunlight. But the reality now looks and feels vastly more sobering. Pull back that curtain and you find one of the largest, most mineral-intensive mining expansions in human history.
The energy transition isn't just a shift in technology—it's a colossal leap for mankind in what we mine, extract, crush and refine from the Earth.
Data from the International Energy Agency reveals the stark physical realities: a single onshore wind plant requires nine times more mineral resources than an equivalent gas-fired power plant. An electric vehicle demands six times the mineral inputs of a conventional petrol car.
An EV is almost twice the weight, and most of that extra baggage is a huge lithium battery.
Industrial demand has tilted drastically from pay-as-you-go consumer electronics to global-scale infrastructure. In a recent five-year window alone, world lithium demand tripled, cobalt surged by 70%, and nickel jumped by 40%.
The sheer volume and variety of raw materials required is staggering. Solar panels consume massive quantities of copper, aluminium, silicon and silver. The solar industry consumes over 20% of the world's entire annual silver mine production.
Wind turbines require thousands of tonnes of steel, copper, zinc and manganese, alongside heavy rare earths like neodymium and dysprosium for high-strength generator magnets. Grid storage and EVs rely on unprecedented volumes of lithium, nickel, cobalt, manganese, and graphite. Shocked yet?
This leads to a crucial, unaddressed paradox: we have reached material entropy. The world is extracting finite metals from concentrated, high-grade ore bodies, refining them at immense energy and environmental expense, and then dispersing them in microscopic layers across billions of weather-exposed assets.
Once deployed, recycling these valuable materials becomes an economic and physical nightmare. Stripping a 'sliver of silver' from a decommissioned solar panel currently costs significantly more than the silver itself is worth.
Without a fundamental breakthrough in design and recycling physics, yesterday’s green solutions will inevitably become tomorrow’s toxic, unprocessable mountain of industrial waste.
While lifecycle analyses show renewables generate fewer operational carbon emissions than fossil fuels, the 'green' label cannot ignore the dirt under its fingernails.
For any energy system to be genuinely sustainable, the next frontier isn't just about capturing wind and sunlight—it's making sure these buried geological treasures aren't lost forever.
@Pejiem retweeted
🔴QUAND ON VEUT FAIRE DES ÉCONOMIES ON SE BOUGE LE CUL @SebLecornu ‼️😡
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6,6 MILLIARDS PLUS TARD, MOSCOU EST ENCORE CENSÉ TREMBLER
Par @BPartisans
Kaja Kallas jubile : 6,6 milliards d’euros supplémentaires mobilisés pour l’Ukraine.
Verdict de la cheffe de la diplomatie européenne : « Une bonne nouvelle pour l’Ukraine et une mauvaise nouvelle pour la Russie. »
Il faut admirer cet extraordinaire talent bruxellois pour transformer chaque chèque signé par l’Europe en défaite russe.
L’UE dépense ? Moscou tremble.
L’UE emprunte ? Moscou recule.
L’UE augmente ses budgets militaires ? Moscou agonise.
Et si demain Bruxelles vide les caisses, ce sera probablement l’effondrement définitif du Kremlin.
Kallas semble enfermée dans une comptabilité géopolitique pour enfants : tout euro envoyé à Kiev serait automatiquement un euro de dommage infligé à Moscou. Peu importe le coût pour les Européens, la durée du conflit ou l’accumulation des engagements militaires. Le compteur affiche 6,6 milliards : champagne, Vladimir Poutine vient forcément de perdre quelque chose.
C’est précisément cet aveuglement qui devient inquiétant.
Une diplomate devrait commencer par se demander ce que chaque décision coûte, ce qu’elle rapporte, quel objectif politique elle poursuit et surtout comment on sort du conflit. Kallas préfère le slogan : « bonne nouvelle pour nous, mauvaise nouvelle pour eux ».
Ce n’est plus de la diplomatie, c’est un tableau d’affichage.
Depuis des années, chaque nouvelle enveloppe est présentée comme le milliard qui fera enfin basculer la guerre. Puis vient l’enveloppe suivante. Et la suivante. Et encore la suivante. Toujours accompagnée du même sourire satisfait et du même communiqué triomphal.
À Bruxelles, l’échec n’existe donc plus : il suffit de refinancer la victoire.
Le plus fascinant dans la déclaration de Kallas n’est finalement pas son hostilité envers Moscou. Elle est connue. C’est son incapacité apparente à envisager qu’une décision puisse simultanément aider l’Ukraine, contrarier la Russie et coûter très cher à l’Europe.
Dans son univers, l’addition disparaît dès qu’on écrit « Poutine » dessus.
« Mauvaise nouvelle pour la Russie », proclame Kallas.
Peut-être.
Mais lorsque vous devez régulièrement sortir des milliards de votre propre poche pour annoncer à votre adversaire qu’il est en train de perdre, la première précaution intellectuelle serait de regarder votre relevé bancaire avant de sabrer le champagne.
@Pejiem retweeted
La Russie était prête à reprendre les négociations avec Kiev après les élections, mais l’Ukraine a tenté de porter des coups à Moscou et a attaqué des bureaux de vote.
« On le sait bien, la partie ukrainienne a interrompu les négociations qui se déroulaient à Istanbul. Mais aujourd’hui, ou plutôt quelque temps avant les élections, environ dix jours ou deux semaines auparavant, elle a fait part de sa volonté de reprendre ces négociations. Et en effet, nous avons déclaré que les négociations seraient difficilement envisageables avant les élections à la Douma d’État, mais qu’après celles-ci, nous serions prêts à renouer ces contacts.
Mais ce qui s’est passé ces derniers temps est également bien connu de tous. Dans la nuit du 19 au 20, c’est-à-dire le jour même du scrutin, une tentative d’attaque massive contre Moscou a été lancée. Plus de 1 600 drones ont pénétré pratiquement dans l’espace aérien de Moscou. C’est le premier point.
Deuxièmement, des frappes ont visé des bureaux de vote. À un endroit, celui-ci se trouvait dans une école, qui a été pratiquement détruite.
Des attaques ont commencé à viser les domiciles des présidents des commissions électorales territoriales. Dans un cas, la présidente de la commission territoriale a été blessée, son mari a été blessé, leur enfant a été blessé ; dans un autre cas, malheureusement, cela a tourné à la tragédie, et vous le savez. La présidente de la commission électorale territoriale a trouvé la mort, car son domicile a été touché.
Par ailleurs, nous nous trouvons actuellement à Saint-Pétersbourg. Je pense que tout le monde se souvient du déroulement du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, lorsque les autorités ukrainiennes ont tenté de frapper Saint-Pétersbourg. »
@Pejiem retweeted
🚨Emmanuel Todd COOKED Ursula, Macron, Merz, Burnham, RUTTI FRUTTI, Kaja Kallas, Stubb,Zelensky and ALL WORMONGERS in BRUSSELS
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🚨"This whole story about Russia wanting to invade Europe is a fantasy. Yet there is a European narrative that buys into it. To some extent, this can be interpreted in psychiatric terms: there are paranoid individuals. The problem is that some of them are at the helm."
📑So, maybe the European leaders would like to be
in open war with Russia.
As for me, I say it frankly, this, that's Europe as a fantasocracy, really.
Meaning that all this story of a, of a Russia that would want, to attack Europe, invade Europe, is just a fantasy.
You don't believe it?
No.
That is, I define Russia's war aims in a way, I define Russia's aims in a pretty harsh way in my book and I've done so for a long time.
Russia wants to go as far as the Dnieper, they want to take Odessa, maybe turn a rump Ukraine into a new satellite, but they'll stop there and they have no interest
in going any further.
They don't have the demographic resources, they have no interest in it, strategically.
But the real problem is that, the European discourse about this Russian threat exists.
So, we can interpret it in part, in psychiatric terms.
Psychiatric, seriously.
Well, I mean, many of the people who say that are sincere.
So yes, yes, there are paranoiacs who exist and so
some are in charge.
But, but I think, beyond that, there's something wrong in Europe and it is, and it falls into the real how should I say, the real subject of my book:
"Dislocation of the West."
The whole purpose of the book is to show that.
I talk a little about Russia, obviously.
I talk a lot about China, I talk a great deal about Iran.
But fundamentally, for me, what is interesting is the process of internal dislocation, not simply in Europe, but in Germany, in France, in the Western system and the United States.
And it is this process of dislocation that produces this paranoid view of the world.
And so here, Russia is simply an object to fixate on for this inner malaise.
@Pejiem retweeted
🇦🇷 🚨 Discours entier de Javier Milei à l'ONU avec une attaque ciblée de cette institution :
Monsieur le Président, chefs d’État, représentants des peuples du monde,
Aujourd’hui, je m’adresse à vous pour la troisième fois en tant que président de tous les Argentins.
Lorsque nous avons pris les rênes d’un pays en ruines, au bord de la pire crise de son histoire, une chose était claire pour nous dès le départ : nos problèmes devaient être affrontés avec une totale sincérité. Se mentir à nous-mêmes pour nous sentir mieux ne nous aurait menés nulle part.
Il est toujours préférable de dire une vérité inconfortable plutôt qu’un mensonge confortable.
C’est pourquoi, croyez-moi, je sais de quoi je parle lorsque, dans un esprit constructif, je pointe les problèmes que rencontre cette organisation, qui prétend orienter et arbitrer entre les États.
À cet égard, je veux aujourd’hui vous parler de trois questions.
Premièrement, de ce que cette organisation aurait dû faire et qu’elle n’a pas fait.
Deuxièmement, de ce qu’elle n’aurait pas dû faire et qu’elle a néanmoins fait.
Et troisièmement, de sa position face à l’avènement de l’intelligence artificielle.
Il y a 78 ans, cette institution déclarait que tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Des paroles nobles, dont je partage pleinement l’esprit. Et à cette fin, elle s’engageait à faire respecter le droit international, à défendre la souveraineté des nations et à offrir un forum où les conflits seraient résolus par la coopération plutôt que de l’être instantanément par les armes.
Tel était le dessein originel, le contrat que nous avons tous signé.
Mais aujourd’hui, malheureusement, il est temps de reconnaître que ce pacte sacré a, dans les faits, été rompu.
C’est-à-dire qu’elle est devenue une organisation inutile qui ne sert qu’à nourrir une caste de parasites, fatalement arrogants, déguisés en bureaucrates bien intentionnés.
À ceux-là, je rappelle ce que disait Mises : « Les gens de bien ne pensent pas à contrôler la vie de leurs semblables. »
Ceux qui devraient garantir la sécurité collective et les droits humains ont échoué dans leur tâche et ont, à leur place, permis le chaos, la violence et le terrorisme international.
Ceux qui prétendent défendre les droits humains ont couvert des dictatures sanguinaires et des régimes qui lapident les femmes dans la rue.
Ils ont systématiquement voté contre Israël, tout en gardant le silence face au terrorisme islamique et face aux génocides de chrétiens en Afrique.
Et comme si cela ne suffisait pas, une organisation qui s’était donné pour mission de défendre la souveraineté territoriale de ses membres a décidé de fermer les yeux sur la situation des îles Malouines, de la Géorgie du Sud, des îles Sandwich du Sud et des espaces maritimes environnants.
Les Malouines sont pour nous une cause nationale. Je le répète : les Malouines sont pour nous une cause nationale. Et elles constituent également une preuve de la distance qui peut exister entre les paroles des institutions internationales et la réalité sur laquelle elles prétendent agir.
Il y a 50 ans, cette même Assemblée a adopté la résolution 3149, qui appelle les parties à s’abstenir d’introduire des modifications unilatérales tant que le différend demeure ouvert. Cinquante ans plus tard, la situation n’a pas changé, mais les modifications unilatérales continuent. Aujourd’hui, le projet Sea Lion avance vers l’extraction de pétrole sur le plateau continental argentin, correspondant au bassin des Malouines du Nord, au moyen de licences britanniques que l’Argentine rejette comme illégales et illégitimes.
Toute action menée dans ce sens sans l’autorisation de la République argentine constitue un acte illicite, tant au regard du droit international, notamment de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, que du droit interne argentin.
C’est pourquoi je veux poser une question : à quoi sert une résolution si, pendant des décennies, la partie adverse peut agir dans le sens contraire et que cette résolution reste intacte dans les archives, mais impuissante face à la réalité ?
Ce ne sont pas les paroles ni les résolutions qui manquent. Ce qui manque, c’est qu’elles aient des conséquences, car une institution qui ne parvient pas à faire peser sa parole sur les faits perd ce qu’elle a de plus important : elle perd son autorité.
Dans cette réalité, ceux qui respectent les règles n’obtiennent aucune récompense, tandis que ceux qui les enfreignent ne subissent pas de représailles. C’est pourquoi les Malouines ne sont pas seulement une question entre l’Argentine et le Royaume-Uni. Elles soulèvent également une question sur la capacité de cette organisation à faire respecter ses propres résolutions.
L’Argentine a pris acte de cette réalité et, face à l’exploitation non autorisée de nos ressources dans la zone contestée, nous avons agi : nous avons présenté des notes de protestation, utilisé les outils juridiques disponibles, sanctionné les entreprises impliquées ainsi que leurs fournisseurs, et envoyé au Congrès une loi de défense de la souveraineté nationale.
Pendant trop longtemps, les gouvernements argentins ont choisi une défense purement discursive. Nous avons choisi une défense pacifique, concrète et efficace. Je le répète : nous avons choisi une défense pacifique, concrète et efficace.
Je veux également réitérer la situation de la population des îles. Comme cette même Assemblée l’a établi dans de nombreuses résolutions, le principe d’autodétermination ne s’applique pas dans ce cas, puisqu’il s’agit d’une population implantée par la puissance occupante sur un territoire dont la souveraineté est contestée.
Ce principe existe pour libérer les peuples colonisés, et non pour consacrer des situations issues de la colonisation. Si le Royaume-Uni défend une interprétation sélective du principe d’autodétermination concernant les îles Malouines, il devra également expliquer comment il concilie ce critère avec les débats sur l’autodétermination existant au sein de son propre territoire.
Au Royaume-Uni, nous réitérons une fois de plus notre appel à reprendre les négociations afin de trouver une solution pacifique au différend de souveraineté, comme l’exige le droit international, ainsi que notre invitation à procéder sans délai à un échange de vues en vue de résoudre la question relative au différend concernant l’exploitation de nos ressources naturelles.
Et au secteur énergétique mondial, je veux dire quelque chose de plus : Vaca Muerta représente une opportunité historique, avec le potentiel de devenir l’un des grands acteurs énergétiques des prochaines décennies. Venez. Investissez. Développez-la. Faites-le avec nous.
Mais cette invitation a une limite. Nous ne resterons pas indifférents face à ceux qui exploitent des ressources sous occupation étrangère illégale. La position argentine est arrêtée. Aujourd’hui, je viens vous dire que l’Argentine ne va pas rester assise à attendre que l’ONU et la communauté internationale soient à la hauteur de leur propre mandat ; elle va prendre les choses en main.
Pendant trop longtemps, l’Argentine a administré son déclin. Nous avons administré la pauvreté, administré l’isolement, administré l’insignifiance. Nous nous sommes habitués à discuter de la manière de répartir ce qui restait, au lieu de nous demander comment recommencer à croître, comment reconstruire ce que nous avions perdu. C’est terminé.
Nous avons déjà trop perdu. Nous ne voulons pas perdre à nouveau. C’est pourquoi nous avons embrassé le capitalisme de libre entreprise. Nous ouvrons notre économie au commerce et à l’investissement. Nous avançons dans le développement de nos ressources stratégiques. Nous avons embrassé la révolution technologique et nous reconstruisons notre outil militaire après des décennies d’abandon.
Nous avons également fait un choix géopolitique : nous nous sommes alignés sans ambiguïté sur l’Occident. Nous l’avons fait avec les États-Unis et avec Israël, des pays avec lesquels nous partageons une profonde affinité de valeurs et une complémentarité stratégique.
C’est pourquoi nous condamnons les attaques du régime iranien contre l’État d’Israël. Nous avons déclaré les Gardiens de la révolution islamique iraniens comme organisation terroriste, tout comme nous continuons à rechercher la justice pour les deux attentats que nous avons subis sur notre sol argentin en 1992 et 1994.
Nous avons décidé de coopérer avec le monde, mais de le faire debout, en comprenant que seule une nation politiquement pertinente, économiquement influente et militairement respectable peut être véritablement maîtresse de son destin.
Monsieur le Président, de la même manière que je vous ai montré comment l’ONU a échoué à accomplir ce qu’elle devait faire, je veux maintenant vous expliquer comment elle a excellé à faire ce que personne ne lui avait demandé et qu’elle n’aurait jamais dû faire.
Car parallèlement à cet échec, elle a mis en place un Léviathan bureaucratique consacré à décider de la manière dont les peuples du monde et leurs citoyens doivent vivre. Cela constitue un mélange curieux d’anarchie et de tyrannie : de l’impuissance face à ceux qui enfreignent les règles les plus élémentaires, comme les dictatures sanguinaires et les organisations terroristes, et un contrôle ainsi qu’une imposition de type orwellien à l’égard des démocraties libérales qui, elles, respectent les règles.
Nous l’avons vu avec l’Agenda du nouveau millénaire. Nous l’avons vu avec l’Agenda 2030, avec la réglementation économique, les agendas de genre, l’extrémisme environnemental et l’immigration incontrôlée. Et chaque fois qu’ils ont échoué, au lieu de revoir le modèle ou de présenter leurs excuses, ils ont redoublé d’efforts, comme ils le font déjà avec l’Agenda 2045, qui, je vous le prédis, échouera.
Mais l’exemple le plus grave, celui qui devrait faire honte à cette organisation pour toujours, est autre : la gestion de la pandémie. Pendant la pandémie, des organismes dépendant de cette institution ont placé leur action avant les preuves scientifiques et la souveraineté des nations et ont promu partout dans le monde des politiques de confinement forcé qui ont détruit des emplois, ruiné l’éducation d’une génération entière d’enfants et coûté la vie à des millions de personnes mortes seules, sans soins médicaux élémentaires.
Là où certains invoquent une erreur de politique sanitaire, nous voyons une expérience mondiale de contrôle social déguisée en science. Et lorsqu’un État, avec des œillères sanitaires, prive sa population du droit de travailler, de s’éduquer, de dire adieu à ses morts, et que cela se traduit par des millions de morts évitables, il existe un mot pour le désigner : génocide.
Cela s’est produit dans de nombreux pays, parmi lesquels l’Argentine, qui se vantait d’être l’élève modèle de l’Organisation mondiale de la santé, et c’est pourquoi nous avons décidé de la quitter. À cela s’ajoute quelque chose de plus subtil, mais tout aussi dommageable : la terreur psychologique instaurée par l’État.
Pendant des années, on a dit aux citoyens du monde qu’ils devaient avoir peur : peur de leur voisin, de l’air qu’ils respiraient, de sortir de chez eux. Cette peur n’était pas un effet secondaire. C’était l’outil de gouvernement choisi.
Le problème, c’est qu’ensuite les urgences passent, la peur passe, les générations passent, tandis que les institutions et les pouvoirs créés au nom de ces prétendues urgences demeurent. Et si, un instant, nous nous étions imaginé que la leçon avait été apprise après tant d’échecs, l’arrivée de l’intelligence artificielle nous démontre le contraire.
L’imprimerie, la machine à vapeur, l’électricité, Internet : chaque grande révolution technologique a été accompagnée de craintes concernant ce qu’elle allait détruire, en particulier l’emploi. Sans aucun doute, c’est l’une des formes les plus efficaces pour semer la terreur chez les êtres humains, compte tenu du rôle que joue le travail comme mécanisme de subsistance.
À titre d’exemple, prenons la révolution industrielle. Au moment de son apparition, environ 800 millions d’êtres humains vivaient dans le monde. À supposer que, conformément aux luddites et aux pessimistes de toujours, comme cette institution, l’emploi soit resté constant dans le meilleur des cas, puisque la population mondiale a aujourd’hui été multipliée par plus de dix, alors, selon ces hypothèses absurdes, le taux de chômage dans le monde serait de 90 %.
Une absurdité, quelque chose sur laquelle certains semblent avoir peu réfléchi, à l’exception de ceux d’entre nous qui ont la passion de lire Jorge Luis Borges et qui aiment sa manière de valider une idée en la poussant jusqu’à ses limites.
En définitive, ces améliorations technologiques n’ont non seulement pas provoqué les catastrophes avec lesquelles on a tenté de nous terroriser, mais chacune d’entre elles a également élargi ce que l’être humain était capable de faire.
Désormais, l’homme a construit des machines capables d’accomplir des tâches qui, il y a encore très peu de temps, semblaient réservées à sa propre intelligence. Et là où beaucoup voient une menace, nous voyons une frontière. L’intelligence artificielle, ou la superintelligence, comme le dit le président Donald Trump, peut multiplier notre productivité de plusieurs ordres de grandeur que nous ne comprenons pas encore.
Pour reprendre Adam Smith : l’intelligence artificielle sera la manufacture d’épingles du XXIe siècle, et bien davantage. Elle peut transformer nos économies, notre médecine, notre éducation et même notre manière de gouverner. Cela exige-t-il de la prudence ? Oui.
Mais la prudence ne signifie pas la peur et, plus encore, la peur ne devrait en aucun cas devenir automatiquement de l’obéissance. En réalité, les scénarios dystopiques auxquels on fait habituellement référence pour susciter la peur et favoriser le contrôle de l’État n’ont aucun sens du point de vue économique.
La réponse se trouve chez Adam Smith : l’intelligence artificielle, tout comme la division du travail dans le cas de la manufacture d’épingles, est un accélérateur de la croissance de la productivité. Cependant, Smith soulignait que la division du travail est limitée par la taille du marché. Par conséquent, la croissance s’étendra avec son corollaire de demande réelle, sans qu’il soit nécessaire de recourir à des déficits budgétaires ni à une création monétaire artificielle.
Mais ce n’est pas tout : ces projets doivent également être financés, et cela se fait avec les ressources des êtres humains. Il s’agit des dotations initiales et du niveau de richesse, qui constituent le pendant de la taille du marché. De plus, produire davantage a pour objectif d’atteindre un niveau de consommation plus élevé.
Cependant, la satisfaction qu’il génère lui-même augmente de manière décroissante, tandis que la perte de satisfaction liée à l’abandon du temps libre au profit d’une production accrue augmente de manière disproportionnée. Par conséquent, le point où le gain obtenu grâce à une plus grande quantité de consommation équivaut à la perte de temps libre conduit le système à une position d’équilibre, sans laisser de place à la terreur dystopique.
C’est pourquoi, lorsque nous entendons que l’État doit contrôler l’intelligence artificielle, il convient de se rappeler quelque chose d’élémentaire : l’État n’est pas une créature abstraite, mais des hommes, des fonctionnaires et des bureaucrates. Et lui accorder le contrôle de l’innovation revient à donner à certains, dans le meilleur et le plus naïf des cas, la capacité de limiter ce que les autres peuvent créer.
L’histoire nous donne des raisons d’examiner attentivement un tel pouvoir. Pendant des siècles, la peur de demain a servi d’argument pour restreindre les libertés dans le présent, avec toujours la même promesse : « Donnez-nous une partie de votre liberté et nous vous protégerons contre cette nouvelle menace. »
Nous appliquerons un principe différent : face à l’incertitude, nous proposons la détermination ; face à la peur, le courage ; face au déclin, l’ambition ; et face à la résignation, nous proposons l’optimisme. C’est pourquoi je vous le dis : face à l’intelligence artificielle, l’Argentine se placera à l’avant-garde de la liberté.
Nous disposons des minerais critiques, de l’énergie, du talent et de la capacité de rivaliser à chaque maillon de cette chaîne de valeur, et nous voulons être l’endroit le plus compétitif au monde pour la développer, avec un cadre juridique à l’avant-garde, l’engagement de ne pas réglementer de manière préventive, une responsabilité limitée pour les entreprises opérant avec des agents d’IA et des avantages fiscaux.
Car l’intelligence artificielle n’est pas une question géopolitiquement neutre. Il est nécessaire que ce soit l’Occident qui dirige le développement de cette technologie afin de nous assurer qu’elle soit conforme à nos valeurs fondamentales libertaires, telles que le respect de la vie, de la liberté et de la propriété privée, ainsi que la notion de dignité humaine. Sur ce point, nous partageons pleinement la vision du président Trump.
Monsieur le Président,
Nous vivons l’un de ces étranges moments de l’histoire où un monde commence à disparaître avant que le suivant ait terminé de naître. Ce sont des moments dangereux, mais ce sont aussi des moments extraordinaires car, pendant les longues périodes de stabilité, les nations administrent le monde dont elles ont hérité ; dans les périodes de transformation, certaines ont la possibilité de construire le monde qui viendra.
L’Argentine veut être l’une d’entre elles. Nous continuerons à participer aux forums multilatéraux, de bonne foi, parce qu’il existe des problèmes qui nécessitent un travail commun. Mais nous ne confondons pas coopération et subordination. Nous croyons aux alliances et, avant tout, aux nations.
L’Argentine parle de cela avec l’expérience de quelqu’un qui connaît ses propres erreurs. Nous connaissons le coût de l’isolement, nous connaissons le coût de détruire une monnaie, nous connaissons le coût de transformer l’État en un obstacle permanent à l’initiative humaine.
Pendant un siècle, nous avons essayé presque toutes les façons d’empêcher notre propre grandeur, et nous avons survécu — pas indemnes, mais nous avons survécu. Et peut-être est-ce pour cette raison qu’aujourd’hui nous comprenons quelque chose que d’autres nations peuvent oublier : le déclin n’est pas un destin, mais le résultat de décisions répétées.
Et si cette direction peut être choisie, elle peut également être changée. C’est ce que l’Argentine essaie de faire. Nous avons l’énergie dont le monde aura besoin. Nous avons des denrées alimentaires, nous avons des minerais critiques, nous avons du talent humain, nous avons l’Atlantique Sud et nous sommes une porte naturelle vers l’Antarctique. Et nous avons quelque chose qui nous a manqué pendant trop longtemps : la volonté de transformer nos possibilités en puissance nationale.
Nous voulons une Argentine prospère, influente et puissante. Non pas pour soumettre les autres, mais pour être libres. Non pas pour conquérir les autres, mais pour que notre destin soit décidé par les Argentins.
C’est pourquoi, aux hommes et aux femmes libres du monde, aux scientifiques, aux entrepreneurs, aux créateurs, à ceux qui ont rêvé d’une terre où recommencer une nouvelle vie, je dis : regardez vers le Sud.
Vous y trouverez une terre immense faite de champs fertiles, de pétrole, de minerais et de talent humain. Une terre qui a accueilli des millions de personnes ayant traversé les océans avec l’espoir que leurs enfants vivent mieux qu’eux et qui ont construit l’une des nations les plus prospères de la planète.
Nous avons la responsabilité d’être à la hauteur de cela. Nous ne savons pas exactement à quoi ressemblera le monde qui est en train de naître, mais nous savons quel genre de nation nous voulons être lorsqu’il arrivera. Une nation libre. Une nation prospère. Une nation souveraine. Une nation capable de défendre les siens et ouverte au monde. Une nation qui ne craint pas de prononcer à nouveau le mot qui, pendant trop longtemps, semblait interdit : la grandeur.
Aucune nation ne se voit garantir une place dans l’Histoire. Elle se construit génération après génération, par le travail, par la liberté et par la volonté d’un peuple qui refuse d’accepter que ses meilleurs jours soient derrière lui. Nous croyons que l’Argentine a encore une grande histoire devant elle. Et nous avons décidé d’aller la chercher. Que Dieu bénisse tous les peuples du monde. Que Dieu bénisse la République argentine. Que les forces du ciel nous accompagnent et vive la liberté, borde
Participez à la manifestation numérique pour la baisse des taxes sur le carburant : mobilisation.40millionsdauto… #BalanceTonPlein via @40MA
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🔴 Raphaël Glucksmann à Olivier Faure : "TU ME LAISSES PARLER MAINTENANT !"
✅ Le débat des primaires socio-démocrates a été électrisé par la question de l'alliance avec La @FranceInsoumise. Les candidats en lice @faureolivier, @rglucks1, @RoyalSegolene, @JeromeGuedj et @emmanuelmaurel ont affiché des lignes de fracture, oscillant entre le rejet de la camarilla mélenchoniste et la nécessité de l'union.
✅ Guedj et Glucksmann excluent toute alliance avec l'organisation de @JLMelenchon y compris aux législatives, du fait notamment d'une ambiguïté notable sur l’antisémitisme et le 7 octobre. Tous deux viennent de familles marquées par cette question, cela peut aiguiser une vigilance que d’autres, pour des raisons avant tout tactiques, jugent excessive.
@LCI - Soirée spéciale Primaire de gauche, face aux Français animée par @DavidPujadas et @MarionMourgue
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🚨 75 400 €
C’est le coût réel d’un agent de l’État en 2025. Salarié du privé : 54 200 €.
Même pays.
Deux systèmes. 💸
L’écart, ce n’est pas le salaire. C’est la retraite.
L’État « cotise » 82,28 % du traitement de ses fonctionnaires civils. 126 % pour les militaires. Le privé : autour de 17 %.
Résultat : 24 200 € de contribution d’équilibre par agent. Payés par l’impôt. Le vôtre.
En 2024, cette rustine a coûté 48 milliards. Un actif pour un retraité dans la fonction publique d’État.
🔥Le privé, lui, cotise vraiment. Il n’a pas de tirelire Bercy.
Les régimes spéciaux ? Fermés pour les nouveaux à la SNCF, à la RATP, à EDF. Mais les droits acquis tiennent.
Et le régime des fonctionnaires, lui, n’a jamais disparu.
Privé : 25 meilleures années. Public : 6 derniers mois. Un calcul. Deux mondes.
On nous parle d’effort. On nous parle d’égalité.
On nous parle de « sauver le système ».
Un régime. Les mêmes règles. Point.
RT si vous en avez assez de financer deux France...... @GeWoessner @24hPujadas 🇫🇷
@Pejiem retweeted
Qu’est-ce qu’on se marre en France 🇫🇷 😩😩🤣😂🥲😩😩😩
🔴🇫🇷 ALERTE INFO - Le référent à l’intégrité scientifique de Santé publique France DÉMISSIONNE après la révélation de ses liens financiers avec Pfizer.
Hervé Maisonneuve, chargé notamment de veiller à l’intégrité scientifique et de conseiller l’agence sur la lutte contre la désinformation, avait omis de déclarer plus de 100 000 € versés par Pfizer à sa société de conseil entre 2021 et 2023.
Santé publique France a accepté sa démission.
La ministre de la Santé demande désormais une « analyse approfondie » des procédures de déclaration et de contrôle des conflits d’intérêts au sein de l’agence.
(Source : Le Monde)