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L'urgence absolue : la lecture pour tous les élèves et notamment ceux-là qui étaient en CP en 2015-2016.
La part de jeunes repérés lors des journées d'appel de préparation à la défense (JAPD) comme en difficulté de lecture approche désormais les 24% en 2025 (contre moins de 22% en 2016). Un des résultats de la dernière étude de la DEPP.
education.gouv.fr/depp/journ…
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CRISE DES LYCÉES : COMMENT LE RÉCIT MÉDIATIQUE A AMPLIFIÉ LES COLÈRES - Depuis les premiers blocages, nous avons analysé plusieurs centaines de contenus, articles, reportages et séquences d’information diffusés par LCI, France 2, franceinfo, BFMTV, Le Monde, France Inter et France Culture. Notre analyse fait apparaître plusieurs biais récurrents dans le traitement du conflit : un cadrage privilégiant la répression, une représentation politique déséquilibrée, des critiques de Parcoursup rarement contredites et une faible visibilité accordée aux non-grévistes. Quatre angles morts qui interrogent le pluralisme et les exigences du journalisme.
LA RÉPONSE UNIQUEMENT SÉCURITAIRE
Dans de nombreuses interventions de sociologues, de chercheurs et d’éditorialistes, un même récit revient en boucle : face aux revendications lycéennes, le gouvernement n’opposerait que la répression policière. Des témoignages de jeunes mobilisés reprennent cette idée, affirmant que leurs revendications seraient ignorées et que la seule réponse des autorités serait la brutalité.
Pourtant, dès le 4 octobre 2026, le gouvernement a lancé cinq chantiers portant sur les remplacements d’enseignants, les locaux scolaires, les emplois du temps, Parcoursup et la démocratie lycéenne. Le 8 octobre, Édouard Geffray a annoncé le déploiement de plus de 3 000 enseignants remplaçants et des recrutements supplémentaires.
D’autres mesures ont suivi : demi-journée consacrée au dialogue lycéen, consultation nationale des élèves, renforcement de leur représentation dans les instances éducatives et budgets dédiés à leurs projets. Les premières décisions devaient être présentées avant la fin octobre, tandis que le budget 2027 prévoyait 1,2 milliard d’euros supplémentaires pour l’Éducation nationale.
LES EXTRÊMES OMNIPRÉSENTS : OÙ EST LE PLURALISME ?
Le 17 octobre 2026, alors que des violences incontrôlables éclatent dans de nombreuses villes, notre relevé des interventions politiques sur les chaînes d’information en continu fait apparaître une succession de personnalités populistes ou contestataires : Ségolène Royal, Clémentine Autain, Sabrina Sebaihi (députée écologiste), Marine Tondelier, Éric Coquerel et Yoann Gillet, député du Rassemblement national. Dans le même temps, les publications de Jean-Luc Mélenchon sur X sont fortement reprises sur les bandeaux d’information.
Le problème n’est évidemment pas de donner la parole à ces personnalités, mais de leur accorder une place aussi prépondérante dans une séquence où les violences et le maintien de l’ordre sont au cœur de l’actualité. Pourquoi les mêmes figures contestataires se succèdent-elles sur les plateaux, tandis que les voix modérées et républicaines brillent par leur absence ?
HARO SUR PARCOURSUP !
Depuis plusieurs semaines, Parcoursup a fait l’objet d’attaques incessantes, souvent virulentes et rarement étayées. Micro-trottoirs, témoignages individuels et tribunes indignées se sont succédé, sans que les critiques soient toujours accompagnées d’une mise en perspective ou d’une contradiction à la hauteur des accusations formulées.
Le 14 octobre, dans un entretien publié par HugoDécrypte sous le titre « Révolte des jeunes, désobéissance et justice », Vincent Lindon s’autorisait des critiques d’une violence inouïe sur Parcoursup en le comparant à un champ de mines et en affirmant que ce système brisait des vies ; parmi les nombreuses contre-vérités débitées par l’acteur, le présentateur (très suivi par les jeunes générations) se contentera d’acquiescer, sans jamais corriger ou contredire son invité.
Pourtant, les chiffres officiels racontent une tout autre réalité que les caricatures véhiculées dans certains médias : en 2025, 94 % des néobacheliers inscrits sur Parcoursup ont reçu au moins une proposition d’admission, et 81 % en ont accepté une, selon le ministère de l’Enseignement supérieur. Ces résultats ne font pas disparaître les difficultés individuelles, les inégalités d’accès ou les problèmes d’orientation.
LES NON-GRÉVISTES PRIVÉS DE PAROLE
Depuis plus de trois semaines, les reportages consacrés à la mobilisation donnent largement à entendre les lycéens contestataires, les militants, les activistes et les organisations syndicales. Mais quelle place est accordée à ceux qui ne font pas grève, souhaitent poursuivre leurs cours ou subissent les conséquences des blocages sans partager les revendications du mouvement ?
Notre relevé des journaux de France Inter fait apparaître un déséquilibre particulièrement marqué : sur une trentaine de reportages recensés au fil de la journée, un seul donnait la parole à des non-grévistes. Les autres privilégiaient les acteurs de la mobilisation ou les organisations qui la soutiennent. Parmi les sujets diffusés figurait également un reportage consacré à un cours improvisé de marxisme proposé par une professeure de français à des lycéens mobilisés, présenté comme une démarche de sensibilisation.
CONCLUSION : QUAND LE JOURNALISME RENONCE AU CONTRADICTOIRE
Pris ensemble, ces quatre angles d’analyse interrogent une même pratique : privilégier certains témoignages, certaines personnalités et certaines interprétations, au risque de laisser dans l’ombre des faits et des opinions essentiels. Le problème n’est pas de donner la parole aux lycéens mobilisés, aux militants ou aux critiques de Parcoursup. Il est de ne pas soumettre leurs affirmations aux mêmes exigences de vérification et de contradiction que celles de leurs adversaires.
Le pluralisme ne consiste pas à juxtaposer des témoignages. Il exige de confronter les récits aux faits, les accusations aux réponses et les revendications aux réalités. Lorsque le contradictoire disparaît, l’information devient le véhicule d’un récit à sens unique ; et comme souvent, c'est le récit de la colère et du militantisme qui est choisi par les rédactions.
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A ceux qui demandent la suppression de Parcoursup, demandez-leur ce qu’ils veulent mettre à la place ?
Veulent-ils le retour au tirage au sort qui était utilisé dans les Universités avant 2018 ?!
En session du conseil régional @paysdelaloire j’ai rafraîchi la mémoire des élus @FranceInsoumise et @EELV qui mentent aux lycéens en leur faisant croire que la suppression de Parcoursup facilitera leur inscription dans l’enseignement supérieur.
Ce qu’il faut améliorer, c’est l’aide à l’orientation et faire évoluer les filières universitaires.
#Lycées #lycéens
@Dem_Prog_PDL @Union_Centriste @AndreMARTIN126
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C'est vraiment la fable la plus mensongère de l'époque.
Dans l'étude qui a propagé cette farce, les prestations sociales ne sont pas intégrées aux revenus, alors que c'est le cas des cotisations sociales. En réalité, en redistribution élargie (impôts indirects et services publics en nature compris), 57% des Français reçoivent plus qu'ils ne versent. Et en redistribution monétaire seule, on n'est pas loin des 30%. Et encore, on ne tient pas compte des allégements de cotisations patronales payés par la collectivité et qui subventionnent les droits sociaux des bas salaires. Voilà pourquoi "l'infirmière" ne paie en fait pas grand-chose en net, voire est bénéficiaire tout bien pris en compte.
Même avec cette manipulation, ladite étude relate bien une progressivité régulière du taux d'imposition jusqu'à la tranche 0,01 à 0,1% des plus riches. On est loin d'un diagnostic d'injustice que certains véhiculent en tordant les conclusions de cette même étude.
Pour mettre les quelques centaines de personnes ayant les plus hauts "revenus" à un taux d'imposition bien plus faible que ceux juste en-dessous, il faut une deuxième manipulation, la plus grosse pour que l'histoire soit belle : on inclut dans le revenu des personnes physiques ceux des personnes morales qu'elles contrôlent. Pour les milliardaires, ce revenu est évidemment colossal en rapport à leur revenu fiscal, mais il n'est en aucun cas représentatif de leur train de vie. Dans un premier temps, Zucman prétendait à ce titre que ces milliardaires ne payaient ainsi qu'un impôt de 2% de leurs revenus... Avant de se faire corriger par ses propres comparses, qui lui ont fait observer que si on tenait compte du revenu des holdings, il fallait au moins intégrer aussi l'IS qu'elles acquittaient. Bim, "le taux d'imposition" des milliardaires remontait ainsi fissa vers 26%.
Bien que ce ne soit pas du tout le niveau de prélèvement d'une infirmière en moyenne, ça suffisait pour créer le scandale.
Or cette assimilation du revenu des holdings avec celui de la personne physique est une hérésie fiscale - d'ailleurs tout à fait contraire à la jurisprudence lorsque le juge a dû par exemple se prononcer sur l'ISF et son plafonnement.
Et c'est bien normal : il s'agit de gérer des empires économiques, notamment en réinvestissant les dividendes du groupe principal... en rachat d'actions de ce groupe, ou en autres investissements. En cas de versements à la personne physique, c'est PFU+CEHR+CDHR, on peut monter à 43,6%... après avoir déjà payé l'IS ! Les milliardaires devraient faire un procès à Oxfam pour apologie d'imposition confiscatoire.
Les deux "arguments" en réponse des obsédés des riches :
1) les milliardaires peuvent taper dans la caisse des holdings pour financer leur train de vie. Non, c'est dans ce cas un ABS, et le fisc a évidemment particulièrement à l'oeil ces structures. Les milliardaires n'en ont d'ailleurs pas du tout besoin. S'ils veulent financer un yacht, un jet ou un palace, ils en font un bien économique commercialisé par leur holding et n'en paient que l'usage propre qu'ils en font - au prix de marché bien sûr, ça aussi fait partie des contrôles fiscaux de base.
2) oui mais ils peuvent emprunter en nantissant titres ou actifs de holdings et financer leur train de vie sans se rémunérer donc payer d'impôt. Au passage, n'importe quel propriétaire d'un bien mobilier ou immobilier (disons à au moins 200k) peut faire pareil. Mais surtout, ils payent des intérêts là-dessus, et il faut bien qu'ils remboursent à un moment... donc en cédant un actif ou en se versant des dividendes, case impôt acquittée. Les montants de ces éventuels emprunts n'ont par ailleurs rien à voir avec le niveau des revenus de leurs holdings pour la plupart, et ne justifient donc en rien de prendre les seconds comme ceux de la personne physique.
La réalité : les 0,1% les plus riches, environ 40k foyers, ont à peu près de 3,5% du total des revenus mais paient 13% de l'IR à eux seuls. Et encore, on ne compte pas les cotisations patronales déplafonnées sur les revenus d'activité, qui n'ont rien de social mais tout d'un impôt complémentaire déguisé sur les hauts salaires (à un million d'euros brut, 130k euros de cotisation patronale maladie en France, 5k euros en Allemagne où les cotisations sont - bien sûr - plafonnées...).
Evoquer un système non progressif, quand en plus on est le pays champion d'Europe de l'imposition sur la propriété (IFI, foncière, droits de mutation sur les transmissions...), et en particulier sur l'héritage, il faut vraiment avoir le culot et/ou l'ignorance d'Oxfam pour oser la ramener sur ce thème en France...
🔴 "Un milliardaire moins taxé qu'une infirmière" : Oxfam attaque l'État pour inégalité face à l'impôt
"Vous avez des dizaines de milliards qui sont perdus de manière injuste (...) Les citoyens sont censés être égaux face à l'impôt [selon] leurs moyens."
#AvantLe20h #canal16
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Hommage au professeur Samuel Paty.
En ce 16 octobre, nous honorons la mémoire de Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie, assassiné en 2020 pour avoir transmis les valeurs de liberté et d’esprit critique.
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On peut penser ce que l’on veut de @BHL et de ses prises de positions, mais « BHL tu paieras pour le génocide » est au-delà des frontières de l’ignoble. Il mérite notre soutien.
Voilà où en sont les Juifs de France. J’arrive à Marseille où je donne, ce soir, une conférence pour le lancement de Mémoires Provisoires. Et je découvre que le lieu est tenu secret et n’est dévoilé à mes lecteurs qu’au terme d’un jeu de piste d’une ahurissante complexité. Merci aux organisateurs du FSJU. Merci à mes anges gardiens, fonctionnaires de la République. Et merci à tous ceux qui feront l’effort de venir. Mais, franchement, cette situation est-elle normale ? Je viens à Marseille, depuis 50 ans, pour chacun de mes livres - jamais ce ne fut dans pareilles conditions ! Ph Blandine Fraysse, 4.4.2024, La Provence
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‼️ Mais qu’est-il arrivé à Jean-Luc Mélenchon ? Analyse de son naufrage par Caroline Fourest
#Melenchon #LFI
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🚨 Ils s’agitent. Les chiffres tranchent.
Baisse du chômage, emplois industriels : sur ces deux indicateurs, @EmmanuelMacron arrive en tête des présidences comparées depuis 1974.
— Pour ceux qui prétendent faire mieux, il va falloir faire autre chose que du bruit.
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Hommage à Samuel Paty assassiné par un fanatique islamiste.
N'oubliez pas une chose : tout est parti d'une fake news, d'une étiquette, d'une assignation.
Soutien à sa famille, à ses proches et à ses élèves.
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La vision du "Bac pour tous" de Jean-Luc Mélenchon, c'est en réalité le choix de la sélection par l'échec à la fac.
La véritable égalité des chances, c'est d'assumer l'exigence, d'accompagner nos jeunes et de refuser qu'un élève entre au collège sans savoir lire et écrire.
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Implacable travail de mémoire utile pour tous les imbéciles qui nous expliquent que c'était mieux avant !
#ParcourSup
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Le cuistre @askolovitchC se prend une belle raclée 👏
Monsieur Askolovitch @askolovitchC m’a bloqué après que je lui eus transmis les chiffres de l’exode des Français juifs hors de l’école publique. Une attitude qui en disait déjà long sur son rapport à la vérité. N’étant plus autorisé à lui répondre directement, qu’il me permette de le faire par capture d’écran interposée.
Comme à son habitude sur ce sujet, ses envolées lyriques sont au service de la vieille stratégie rousseauiste de la diversion : « Commençons donc par écarter tous les faits, car ils ne touchent point à la question. »
De tous les faits politiques, historiques ou sociologiques que notre texte avance, pas un seul ne fait l’objet d’une réfutation de sa part. Monsieur Askolovitch cherche moins la vérité qu’à la noyer sous son narcissisme pénitentiel. Nous parlons de l’avenir de l’Europe et de la France ; il ne parle que de lui.
Les yeux rivés sur son nombril, il se refuse à discuter, ne fût-ce que sur une ligne, les données que nous mettons en avant pour décrire les menaces qui pèsent sur les Français juifs et, avec eux, l’ensemble de leurs compatriotes.
Le titre que s’est choisi l’auteur procède d’une manipulation odieuse et d’un procès d’intention. Nous rappelons dans notre texte que la lutte contre l’islamisation de nos sociétés est dans l’intérêt de tous, musulmans compris. C’est en effet en dehors de la prison de Mahomet que ces derniers jouissent des meilleures conditions. De cela, Monsieur Askolovitch ne discute point. En un demi-siècle de carrière dans les médias, il ne s’est jamais demandé pourquoi la quasi-totalité des pays à majorité musulmane croupissent sous le despotisme et peinent à rejoindre les standards démocratiques que tant d’autres cultures ont fini, dans la douleur, par embrasser.
Pire encore, la question du rapport que l’islam entretient historiquement à la liberté et à l’altérité serait « oiseuse ». Les chrétiens du Nigeria massacrés par Boko Haram, les athées et libres-penseurs emprisonnés par des dictateurs sanguinaires, les réformateurs issus du monde musulman exécutés par leurs propres coreligionnaires — tous apprendront avec soulagement que leur sort relève de considérations futiles. Sous couvert d’une tolérance affichée envers la superstition, c’est une indifférence profonde que Monsieur Askolovitch cultive à l’égard de ses victimes, n’hésitant pas à sacrifier le sort de ses concitoyens - juifs ou non - sur l’autel d’un verbiage prétentieux.
« Ni Drumont ni Maurras ni les auteurs des Protocoles des Sages de Sion n’étaient mahométans », nous dit-on. C’est exact. Nous n’avons jamais prétendu le contraire et nous rappelons que l’antisémitisme a revêtu, en Europe, de nombreux visages, ceux du christianisme, du nationalisme, du socialisme. Mais là où certains enfoncent les portes ouvertes du passé pour se barricader contre les vérités du présent, nous tentons de cerner les maux propres à notre époque. Demeure ce fait incontestable : les Juifs assassinés en France parce que Juifs, depuis le début du XXIe siècle, ne l’ont pas été par des lecteurs de Maurras, ni au cri de « Drumont Akbar ».
À supposer que ces assassins sussent lire, ils se référaient avant tout à une tout autre littérature et à un tout autre imaginaire, qu’il convient au minimum d’interroger, sauf à considérer qu’il serait vain de confronter l’islam à ses propres contradictions, ses adeptes étant présumés inaptes à cet exercice.
Cette condescendance transparaît d’ailleurs lorsque Monsieur Askolovitch évoque « la résurgence de l’antisémitisme du Lumpen, une haine venue des classes méprisées » : lecture misérabiliste qui fait fi de l’ensemble des travaux martelant que la variable économique et sociale ne saurait rendre compte de la prévalence des préjugés haineux. Nul besoin d’être un damné de la terre pour haïr son prochain.
S’attachant à rappeler que les idéologies antisémites furent forgées en Europe, Monsieur Askolovitch relativise la prévalence extraordinaire des préjugés antijuifs en milieu musulman, sans chercher à comprendre pourquoi certaines cultures peinent si singulièrement à s’affranchir de la haine de l’autre. Quand on se refuse à examiner les ressorts d’un phénomène, il reste toujours la ressource de mettre la poussière sous le tapis.
L’islamisation de la France et de l’Europe est de même mise en doute. On se demande par quelle grâce du Saint-Esprit un pays qui ne comptait qu’une centaine de mosquées dans les années soixante-dix en dénombre aujourd’hui plus de deux mille. « La violence de la poussée islamique est le phénomène social majeur de notre époque », jugeait Malraux il y a plus de soixante ans, signifiant par là que l’islam bouleverse les paramètres anthropologiques qui ont forgé notre modernité. Léthargie culturelle et haine de soi aidant, certains s’accommodent de ce processus. Qu’il soit permis aux autres de refuser que soient mis à bas, en quelques décennies, des institutions qui ont mis des siècles à être polies.
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Heureusement, face à une marée de lobotomisés, il reste des consciences libres et éveillées.
#PrixNobelPaix #NaviPillay
Merci @SophiaAram
« Saluée par le Hamas et la télévision d'État iranienne, l'attribution du prix Nobel de la paix à Navi Pillay laisse perplexe. »
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DES GILETS JAUNES À LA CRISE DES LYCÉES : QUAND LE RÉCIT MÉDIATIQUE DÉFORME LE RÉEL - À chaque crise économique ou sociale qui traverse le pays depuis dix ans, un même phénomène se répète : une partie des médias semble moins soucieuse de rendre compte de la réalité dans toute sa complexité que de la faire entrer dans un récit préétabli. Sélection des témoignages, dramatisation des situations, effacement des contradictions, absence de mise à distance : autant de mécanismes qui contribuent à construire une représentation parfois très éloignée des faits. Une forme de « réalité alternative », expression à manier avec précaution tant elle a été galvaudée par les discours complotistes, mais qui pose une véritable question journalistique : que reste-t-il de l'information lorsque le récit prend le pas sur la restitution des faits et l’analyse objective ?
GILETS JAUNES : L'EMPATHIE SE SUBSTITUE À L'ANALYSE
La crise des Gilets jaunes a révélé l'ampleur des dérives médiatiques contemporaines, les rédactions choisissant - le plus souvent - de privilégier l'émotion plutôt que la mise en perspective. Les journaux télévisés et les chaînes d'information en continu multipliaient les témoignages emphatiques et les micro-trottoirs à charge, relayant sans recul des affirmations erronées, des propos tronqués, voire des discours complotistes. BFMTV consacrait des heures aux cortèges et aux affrontements comme s'il s'agissait d'un divertissement spectaculaire, tandis que la rédaction du Monde, notamment sur les ronds-points, confondait compréhension sociologique et adhésion au récit des manifestants.
RETRAITES : LE JOURNALISME MILITANT
La réforme des retraites a constitué un autre révélateur de cette tendance. Une immense partie de la couverture médiatique s'est concentrée sur les conséquences redoutées de la réforme, les témoignages de salariés opposés au projet et les déclarations fracassantes de syndicalistes chauffés à blanc (souvent présentés comme héroïques dans leur combat). Les micro-trottoirs à charge, la dramatisation des effets annoncés et les récits centrés sur les catégories les plus exposées ont occupé le devant de la scène, tandis que les enjeux démographiques, financiers et les arguments des défenseurs de la réforme peinaient à trouver une place - même minime - dans le récit médiatique. Cette asymétrie ne signifie pas que les inquiétudes exprimées étaient illégitimes, ni que la réforme était incontestable : elle souligne plutôt la nécessité de distinguer le reportage sur une mobilisation sociale de l'analyse contradictoire du débat public. Plus problématique encore, certaines prises de parole de journalistes du service public (notamment sur France 3) ont pu être perçues comme des encouragements à rejoindre les manifestations, brouillant un peu plus la frontière entre information et engagement.
AGRICULTEURS : LA CONNIVENCE QUI TIENT LIEU DE JOURNALISME
Lors de la crise agricole de janvier-février 2024, de nombreux médias parisiens ont affiché une étonnante connivence avec un monde agricole dont ils méconnaissent pourtant les réalités économiques, les contraintes professionnelles et les divisions internes. Plutôt que d'examiner les revendications dans toute leur complexité, ils ont souvent privilégié un récit manichéen opposant des agriculteurs victimes à un gouvernement tenu pour responsable de leurs difficultés. Sur BFMTV ou Cnews, des journalistes encourageaient implicitement les convois de tracteurs à converger vers Paris, quitte à accroitre la confusion, à générer le chaos. Les revendications agricoles ont ainsi servi de projectiles contre le pouvoir politique et l'Union européenne, au détriment de l'analyse des responsabilités de la grande distribution et des filières agricoles elles-mêmes.
LYCÉENS : LE JOURNALISME DEVIENT RELAIS MILITANT
La crise des lycées constitue un nouveau révélateur pour les rédactions françaises. Dès lors que des établissements sont bloqués, que des rassemblements se forment ou que des incidents éclatent, la couverture médiatique se focalise sur les images les plus spectaculaires, les affrontements et les témoignages les plus émotionnels. Cette logique de l'événement confère une visibilité disproportionnée à des actions minoritaires et entretient l'illusion d'une mobilisation plus massive ou plus représentative qu'elle ne l'est réellement. Plus préoccupant encore, la mise en avant de militants d'extrême gauche présentés comme de simples lycéens, alors même que leur engagement s'inscrit dans une démarche explicitement idéologique, contribue à orienter la perception du mouvement, avec la caution de rédactions qui renoncent à interroger leurs affiliations et leurs motivations politiques.
Ce traitement médiatique biaisé relègue au second plan les revendications véritables des élèves, les désaccords entre lycéens et les conséquences concrètes des blocages sur les élèves qui ne partagent pas les revendications (ou l'agenda politique) des meneurs. La responsabilité des journalistes est pourtant claire : documenter les faits, vérifier l'ampleur du mouvement, contextualiser les images et confronter les points de vue, et non se faire les relais d'une entreprise idéologique, politique voire factieuse.
UN MÊME BIAIS, UNE QUESTION DE DÉONTOLOGIE
Des Gilets jaunes aux retraites, des agriculteurs aux lycéens, ces épisodes invitent à interroger une mécanique médiatique récurrente : privilégier l'émotion, la dramaturgie et l'identification au détriment de la contextualisation, de la contradiction et de la vérification. Il ne s'agit pas de prétendre que toutes les rédactions se comportent de la même manière, ni de nier la légitimité des colères sociales. Il s'agit de rappeler que le rôle du journalisme n'est pas de valider un mouvement ou de se substituer à ses acteurs, mais d'en rendre compte avec rigueur. Pour l'audiovisuel public, cette exigence est d'autant plus importante que sa mission suppose une information pluraliste, indépendante et accessible à tous. Le journalisme n'a pas à épouser la colère du moment : il doit permettre au public de la comprendre, de la mesurer et de la mettre en perspective.
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C'est quoi la "French West Coast" ?
C'est ça.
Des individus, des familles, des entreprises qui prennent leurs valises et sont en train d'organiser un regroupement spatial massif, sur l'arc atlantique français, d'une très grande part :
- des jeunes de moins de 30 ans,
- des retraités,
- des médecins,
- des emplois productifs,
- de la croissance démographique globale,
- en particulier de la population des 20-65 ans à l'horizon 2050...
Evidemment, le phénomène, non décidé, non planifié, non aménagé, provoque une forte hausse des prix de l'immobiliers, et des maisons en particulier, celle dont les actifs ont besoin pour venir, eux aussi, s'installer.
Le résultat : un déséquilibre grandissant entre les profils qui peuvent venir et rester, et qui ne peuvent pas venir ni rester.
2 choix :
OPTION A - Accueillir tout le monde plus franchement, en aménageant et en construisant à la hauteur de la demande.
> le seul scénario qui nous permette de faire une place au soleils aux jeunes, aux actifs, aux familles, à ceux sur qui nous comptons pour bâtir le France de demain,
> on en profite pour inventer le modèle du cadre de vie français idéal du 21e siècle, qui correspondent à la fois (1) aux désirs des Français - qui aspirent à vivre à 80% à vivre en maison - et (2) aux enjeux environnementaux d'adaptation et de décarbonation de nos modes de vie, avec des formes urbaines variées et compactes, villageoises et plantées, suffisamment denses pour permettre de prendre les transports, de marcher et de faire du vélo pour ses besoins quotidiens
> c'est complètement possible, les villes les plus denses, les plus prospères et les plus peuplées de la planète utilisent la maison de ville et la maison de village comme ingrédient fondamental, et nous avons nous aussi des modèles français hyper pertinentes qui le démontrent et qui sont hyper recherchés aujourd'hui, des villages de l'Ile-de-Ré aux échoppes bordelaises, en passant par les bastides du sud ouest ou encore les maisons hautes des centre-ville de Bretagne.
C'est complètement possible, faisable, vertueux, durable, compatible avec l'état actuel des choses. Il faut juste avoir le courage d'y aller franchement pour faire de la place à ceux qui viennent étudier, travailler, consommer, sans opposer les uns aux autres.
OPTION B - Continuer à appliquer la politique du "dernier arrivé ferme la porte".
> Et ne laisser entrer sur ces territoires que les plus fortunés,
> Faire monter les prix du foncier par la rareté organisée par les PLU, qui imposent des grands terrains pour construire sa maison, et exclure ainsi du territoire tous ceux qui ont des revenus modestes et même "normaux."
2 types de conséquences :
OPTION A = la French West Coast est un atout de poids pour la France, pour le rayonnement de l'art de vivre à la française, et pour notre capacité à passer un deal avec les forces vives du pays pour l'avenir : on compte sur vous, et vous aussi, vous avez le droit au meilleur cadre de vie du pays.
OPTION B = la French West Coast est un refuge pour nantis qui sont prêts à regarder, entre eux, le bâteau France couler doucement sous les vagues d'égoïsme et de lâcheté successives.
Patrick Fournié retweeted
Monsieur @BallyBagayoko , je vous propose d’assister, silencieux et permissif, à l’excision d’une petite fille…mais en vrai…pas juste dans le cadre confortable de votre mairie…pour voir.
Patrick Fournié retweeted
Donc :
Ce garçon n’a pas ramassé une grenade (si)
Il ne se trouvait pas dans un groupe qui commettait du vandalisme de l’espace public (si)
Son groupement n’a pas été sommé de cesser ses dégradations et de se disperser par les forces de l’ordre (si)
Le bonhomme n’a pas été pris en exemple par les manipulateurs pour dénoncer les violences policières (si)
Les violences policières n’en sont pas, elles font usage de la force légale et légitime pour défendre la démocratie contre les factieux oj les délinquants : oui
Patrick Fournié retweeted
Interviewée également sur @franceinfo la Présidente de @NantesUniv Carine Bernault :
« Dégâts, le mot est faible… les locaux de l’Université ont été saccagés par ceux qui les ont occupés pendant 3 jours ! »
« Les personnes qui ont occupé l’Université nous ont empêchés d’accéder aux bâtiments. Ils ont refusé tout dialogue. »
Pendant ce temps, la maire de Nantes se contente d’une condamnation à minima sans jamais nommer ceux qui commettent ces actes : les militants d’extrême-gauche qui ont déjà occupé indûment des locaux de l’Université et ont déjà commis des violences à de nombreuses reprises sur le campus.
La faiblesse des autorités locales et la complaisance de nombreux élus de la majorité de @Johanna_Rolland abîme Nantes année après année. A quand un sursaut ?
VIDÉO. « Je ressens de l’écœurement » : la présidente de l’université de Nantes réagit aux dégradations après le blocus | Presse Océan
➡️ l.ouest-france.fr/agme








































