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Paris
Joined January 2009
Pascal Rawsin retweeted
"Je ne peux pas avoir la moindre sympathie pour quelqu'un qui considère que pour quelque raison que ce soit, de l'amusement, de l'excitation, de la cupidité, même des arrières pensées politiques, se dire qu'il faut aller détruire des bâtiments publics, des commerces, des logements", @JeromeGuedj 📺 #LaGrandeConfrontation - "Violences : la France sur un fil" présentée par @DavidPujadas
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Dans le bordel général, il y en a qui se distingue par leur courage et leur intégrité. @JeromeGuedj fait partie de ceux-là.
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes… Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même. J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes… Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même. J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
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Les Français ont assisté, effarés, à ce qui ressemble de plus en plus à un effondrement. La journée du 17 octobre est à la fois la conséquence des politiques menées en France depuis quarante ans et la préfiguration de ce qu’elle sera si nous n’inversons pas le cours des choses. Le chaos, la barbarie, les pillages appellent une réponse immédiate et inébranlable. Doit s’y ajouter une réponse de long terme à l’ensemble des phénomènes qui ont concouru à ce désastre. La mécanique à l’œuvre durant cette journée est désormais connue et ceux qui se sont donné la peine d’aller au cœur des manifestations l’ont vue se mettre en place. Des citoyens viennent manifester pour dire leur difficulté à vivre dignement de leur travail. Des mères célibataires, des personnels soignants, des employés précaires… S’y ajoutent des lycéens inquiets pour leur avenir. Il y a là des retraités, des familles avec leurs enfants. Puis arrivent par grappes des jeunes gens masqués, des pasionarias, des militants d’extrême gauche venus récupérer la colère. Les slogans classiques se diffusent : ACAB, « À bas l’État, les flics et les fachos »… Les tags sur les murs, la tension, la confrontation avec les policiers. Des manifestants galvanisés envahissent les lieux institutionnels, préfectures ou mairies, dans un climat insurrectionnel. Les black blocs commencent à casser, fixent les forces de l’ordre, lancent la guérilla et derrière, les pillards opportunistes en profitent. Avec, en arrière-plan, peut-être, de ces attaques coordonnées de petits groupes mobiles, la stratégie des narcotrafiquants pour montrer à l’État sa fragilité. Et les Français qui peinent à boucler leurs fins de mois, ceux-là mêmes qui exprimaient à travers le mouvement social leur détresse et à qui l’on explique sempiternellement qu’il n’y a plus d’argent savent que ce sont bien eux, hélas, qui vont payer les dégâts. La réponse pénale doit désormais être à la hauteur de ce qui s’apparente à une tentative de déstabilisation de l’État. L’anomie qui s’est déployée dans toutes les grandes villes de France appelle une reprise en main immédiate. Peines planchers, circonstances aggravantes pour les vols commis en cas de troubles graves à l’ordre public, fin des peines de substitution et systématisation de la prison pour les courtes peines. L’individualisation des peines ne doit pas être un prétexte à l’impunité. Révision, enfin, de la justice des mineurs. Et pour cela, bien sûr, nous devons construire des prisons dédiées à ces courtes peines et, en amont, de véritables centres éducatifs fermés. Pour autant, cette remise en ordre et ce retour à la force de l’Etat ne suffira pas. Ce à quoi nous avons assisté est la conjonction de décennies d’incurie, d’impuissance, de destruction de toutes les structures de la République par des forces politiques conjuguées. Destruction de l’école et des structures éducatives, d’abord. La barbarie qui s’étale dans les scènes relayées sur les réseaux sociaux, la violence à l’état brut de jeunes gens incapables même de penser les conséquences de leurs actes est la conséquence du sabotage systématique de toute transmission d’une morale civique. Les sarcasmes du gauchisme culturel contre le supposé endoctrinement que représenterait l’enseignement de la morale à l’école, et les poncifs du genre « il ne faut pas juger » ont fait de la France le pays de la décivilisation. Le redressement de l’école et la relégitimation des enseignants comme incarnation première de la République est une urgence. Destruction, ensuite, de toute capacité à contrôler qui entre sur le territoire français et à intégrer ceux qui ont vocation à y rester. Nombre de jeunes gens qui se sont livrés à des pillages considèrent tout simplement qu’ils n’appartiennent pas à la même société et sont venus se servir dans le « camp d’en face », sur un territoire adverse. Le contrôle de l’immigration, la lutte contre les ghettos urbains, telle que la pratiquent d’autres pays européens, doit également faire partie de la réponse. Mais le retour de la République et de la France, c’est le retour de l’ordre au service de la justice et de la prospérité partagée. C’est non seulement la fin de l’impuissance, mais c’est aussi la fin des politiques qui ont mené à cet effondrement généralisé. Quarante ans de destruction de l’appareil productif, quarante ans de destruction des services publics et de tous les outils de la puissance de l’Etat, quarante ans de destruction des corps intermédiaires et de tous les rouages démocratiques, voilà ce que nous payons. Le climat insurrectionnel qui s’installe depuis des années en France trouve ses causes profondes dans une politique qui allie le démantèlement de l’Etat stratège, l’inflation administrative et les logiques de prédations du capitalisme de connivence. À qui profite le crime ? Chacun à sa manière, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon dansent sur le brasier. Le premier, après dix ans de pouvoir, laisse la France en ruine et continue à répondre par le mépris aux aspirations des citoyens. L’absence d’opérationnalité des forces de sécurité intérieure en est la manifestation flagrante. Le déploiement surdimensionné des FSI sur les lycéens, le temps consacré à des milliers de gardes à vue sans issue judiciaire ont eu une conséquence : le gouvernement a épuisé sa capacité à faire face à des mouvements violents. Dans certains bourgs de province, on a vu des lycéens pacifistes entourés par des dizaines et dizaines de gendarmes et de policiers… Mais le maire LR de Limoges explique que le commandant des FSI devant protéger sa ville n’avait plus de munitions… Mais le plus grave est l’absence de réponse politique. Le choix du pourrissement. Le maître des pendules est devenu le maître du chaos et du néant, chaos dans nos rues et néant politique. Le gouvernement des technocrates et des consultants est d’une nullité sans bornes. Deux chiffres étaient repris par les manifestants ces derniers jours : plus de 60 milliards de dividendes des entreprises du CAC sur le premier semestre et un gazole proche des trois euros le litre alors que le gouvernement refuse de mettre en place une taxe flottante. Pain béni, bien sûr, pour un Jean-Luc Mélenchon qui a pris soin de souffler sur les braises. L’instrumentalisation systématique du mouvement lycéen, le refus de condamner la violence, la mise en accusation des forces de l’ordre, la complaisance envers les casseurs et les pillards… Alors que l’élection présidentielle devrait permettre de trancher démocratiquement les débats de fond, en particulier sur la politique économique et sociale et sur le modèle de société que souhaitent les Français, l’installation d’un climat insurrectionnel vise à empêcher ce débat et à lui substituer un affrontement entre ses militants et ceux du Rassemblement national. Et voilà bien ce qui attend la France si nous ne changeons pas immédiatement la donne. Le Rassemblement national est le grand bénéficiaire du chaos. Il sait que la peur et l’indignation lui déroulent un boulevard. Une France contre une autre. Face à face, pour reprendre les mots de feu Gérard Collomb. Sommes-nous condamnés à l’affrontement ? Sommes-nous condamnés à voir le débat démocratique, la question économique et sociale disparaître dans les débris de la quasi-guerre civile ? Non. Car les aspirations des Français sont claires : un État renforcé dans ses prérogatives et qui fait appliquer la loi, une France qui produit pour financer ses services publics et ses infrastructures, une école qui enseigne l’effort, la rigueur, le respect, une démocratie restaurée pour rendre au peuple sa souveraineté, sa capacité à décider de son destin. Ils veulent un avenir pour leurs enfants dans un pays prospère, indépendant et fidèle à sa grandeur.
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David Lisnard testé à 6% dans un sondage Ifop pour LCI… Devant Bruno Retailleau, à 5% (dans une hypothèse où de Villepin serait aussi candidat. Celui-ci ferait 1,5.)
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Les Français doivent choisir entre un vote pseudo utile et un président utile. Et vous, vous préférez quoi? Vivement @davidlisnard
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🎙️ @davidlisnard est l’invité de @vtremolet, dans « Empreintes 2027 », le nouveau podcast du @Figaro. À visionner dès ce soir 20h sur YouTube
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David Lisnard, candidat à l'élection présidentielle, justifie son absence dans les sondages : «Parce que je ne suis pas dans le système. Parce qu'il y a un entre-soi, un parisianisme, un côté endogamique», dans #Punchline Toute l'info est à retrouver sur cnews.fr
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Dans quelle entreprise pourrait-il y avoir 3000 collaborateurs rémunérés sans aucune tâche à effectuer ? Payés à rester chez eux ! Cette question étourdissante devrait tous nous hanter depuis l’annonce du ministre de l’Education. L’Etat surendetté et qui nous prélève toujours plus d’argent sur nos revenus, nos investissements, notre épargne, ne s’en était pas soucié ? Les « gouvernants » balaient cela en évoquant un « problème de logiciel et de RH » ? En effet ! C’est inouï, ce n’est en fait pas une surprise, mais une des énièmes confirmations de l’état de délabrement et d’effondrement de l’appareil public central. Et finalement c’est une source d’optimisme sur la capacité de rebond de notre pays, quand l’exécutif sera dirigé. En fait, tout nous conforte dans nos constats et nos solutions pour remettre l’Etat en ordre. Vivement.
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📊 Candidats déclarés à la présidentielle recueillant le plus de « soutien » auprès des Français 🥇 M. Le Pen 21% 🥈 J-L. Mélenchon 17% 🥉 D. Lisnard 9% 🥉 E. Philippe 9% 5️⃣ R. Glucksmann 8% 6️⃣ B. Retailleau 7% 6️⃣ E. Zemmour 7% 8️⃣ G. Attal 6% @Cluster_17 x @LePoint
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Baisser la barre ne fait pas sauter plus haut. Vivement une nouvelle énergie pour l’instruction publique.
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🚨 David Lisnard, 1ʳᵉ alternative au RN et à LFI ! 📊 Le dernier baromètre du Point place @davidlisnard en 3ᵉ position des candidats les plus soutenus, derrière ceux du RN et de LFI. 💪 Amplifions la dynamique : adhérons, militons et gagnons ! #IlSePasseQuelqueChose
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David Lisnard, le maire réélu par 8 Cannois sur 10 dès le premier tour, vise maintenant l'Élysée. 57 ans. Maire de Cannes. Et franchement ? C'est peut-être le candidat le plus sous-estimé de 2027. Pendant que les plateaux télé ne parlent que de deux ou trois noms, lui fait ce que Paris ne sait plus faire : gagner chez lui, largement, et gérer sans creuser la dette. Un homme politique que ses propres électeurs plébiscitent à 81 %, ça devrait intriguer tout le monde. Au lieu de ça, silence radio. Son score aux municipales de mars 2026 : 🗳️ 81 % dès le premier tour Le RN ? 11,7 %. Soit 7 fois moins. Dans une région où le RN fait la loi, c'est un exploit que personne à Paris ne commente. Mais ce n'est que le début. Son parcours : 🔹 Élu au conseil municipal de Cannes → 2001 🔹 Maire → 2014, 2020, 2026 🔹 Fondateur de Nouvelle Énergie → 2021 🔹 Issu d'une famille de pêcheurs cannois depuis le XVe siècle Pas un parachuté, Un enfant du port. 25 ans de terrain local. Combien de ministres peuvent en dire autant ? Son bilan à Cannes : 📌 Une situation financière jugée « saine » par la Chambre régionale des comptes 📌 Des taux d'impôts communaux baissés de 3,6 % en 2025, selon son parti 📌 119,5 % de l'objectif de logements sociaux 2020-2022 atteint Pendant que l'État empile les déficits, une ville baisse ses impôts. Voilà la vraie différence : lui gère un budget, eux gèrent une dette. Et c'est lui qui ose claquer la porte : "Je pense que je n'ai plus rien à faire chez LR." Mars 2026 : il quitte Les Républicains, qu'il accuse d'avoir verrouillé la désignation pour 2027. Le même jour, il se déclare candidat. Quitter un parti qui vous garantit une carrière, en politique, c'est rarissime. Rien n'est encore gagné. 📌 2 % chez OpinionWay, 4,2 % chez Cluster17 Soit 2 à 4 électeurs sur 100. 📌 500 promesses de parrainage déjà réunies, selon son camp. Soyons honnêtes : à 2 %, on ne gagne pas une présidentielle. Mais à 81 % chez soi, on mérite d'être écouté Lisnard : 12 ans de gestion mesurable, des comptes validés par un juge financier, des impôts en baisse. En face, beaucoup de candidats n'ont jamais géré autre chose qu'un plan média. Lisnard 2027 président ? #Présidentielle2027
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🗳️ Défenseur d'un libéralisme décomplexé, le maire de Cannes poursuit sa campagne vers l'Elysée et menace de priver Bruno Retailleau de précieuses voix. ➡️ ebx.sh/1PZ6o4
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« On a la deuxième zone maritime mondiale, et pourtant nous importons 80% de nos produits de la mer ! » @davidlisnard
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Franchement… Le service publique fait tout pour qu’à la fin on n’ait plus envie de le défendre. Cette vulgarité, cette grossièreté n’ont aucune dignité…
Punaise, le niveau ! 😣 on a honte pour elle. Je ne vois que deux hypothèses. Soit elle est candidate à Radio Nova. Soit elle est payée par Alloncle pour abîmer le service public et préparer sa privatisation
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« L’épine Lisnard ». J’aime assez ce titre. Parce qu’une épine, par définition, dérange ceux qui voudraient continuer leur chemin comme si elle n’existait pas. Depuis quelque temps, beaucoup imaginent la suite à la place de David Lisnard. Son retrait, son ralliement, la place que l’on pourrait lui réserver. Pendant ce temps, sa candidature continue de se structurer, de se déployer sur le terrain et de prendre sa place dans le débat. Sa singularité tient aussi à son parcours. David Lisnard n’est pas arrivé à la politique nationale par le sommet. Il a connu l’entreprise et le commerce avant d’exercer des responsabilités locales. Maire de Cannes depuis 2014, réélu en mars dernier dès le premier tour, il préside également l’Association des maires de France. Lorsqu’il parle de dépense publique, de bureaucratie, de décentralisation, d’autorité ou de liberté économique, ses propositions peuvent donc aussi être confrontées à une expérience de gestion. Il défend depuis plusieurs années une ligne identifiable. On peut évidemment la contester. Elle mérite au moins d’être discutée pour ce qu’elle est. Quant aux « zinzins ultralibéraux », la formule prête surtout à sourire. Il faut manifestement être devenu un dangereux original pour penser qu’un État doit dépenser ce qu’il peut financer, laisser davantage de liberté à ceux qui travaillent, produire moins de normes et rendre des comptes sur son efficacité. Si c’est cela être « zinzin », le mot risque de finir par rassembler beaucoup de monde. Les caricatures sont pratiques. Elles évitent parfois d’avoir à discuter les idées. C’est aussi pour cela qu’il est difficile de réduire @davidlisnard au rôle que certains semblent déjà lui avoir écrit. Il ne cherche pas seulement à occuper une case entre deux autres candidats. Il porte une ligne politique qui lui est propre et une conception de l’État distincte de celles qui dominent aujourd’hui le débat français. Et plus certains expliquent qu’il devrait finir par s’effacer, plus une question finit par s’imposer. Pourquoi faudrait-il nécessairement que ce soit lui qui s’efface ? Sinon, la suite ne s’écrit pas dans les commentaires. Et il va falloir compter sur nous.
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Pourquoi brader nos entreprises familiales est une folie Visite au cœur d'une entreprise familiale : transmission du savoir-faire, coût de l'énergie, crise du logement et pression des fonds étrangers. Face à ces urgences, l'État doit cesser de naviguer à vue et réapprendre à planifier à long terme pour protéger nos filières et nos emplois. #Industrie #Economie #Politique #Entreprise #France #Shorts
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1153 organismes publics. 440 000 agents de la fonction publique éparpillés. 100 milliards d’euros par an. La suppression de ces doublons sera un acte de création et de refondation de la société française. @davidlisnard vous explique 👇
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Je souhaite adresser tout mon soutien aux forces de l’ordre prises à parti la nuit dernière à Saint-Pierre-des-Corps. Il est évidemment heureux que le jeune homme blessé dans un collision avec une voiture de police aille mieux et qu’il puisse retrouver l’usage de sa jambe. Cependant, il faut regarder les faits : un refus d’obtempérer après que les policiers ont tenté de mettre fin à un rodéo urbain qui donne lieu ensuite à des émeutes et des destructions. Rappelons donc quelques évidences. Les rodéos urbains sont un cauchemar pour les riverains qui les subissent. Il n’y a aucune justification à les laisser perdurer. Quand des policiers tentent d’y mettre fin, ils sont légitimes et agissent au nom du bien commun. Celui qui refuse d’obéir aux demandes d’un policier enfreint la loi et se met en danger en même temps qu’il met en danger les autres. Les vraies victimes sont les dizaines de citoyens percutés chaque années par des délinquants qui ont refusé d’obtempérer malgré les demandes des forces de l’ordre. Les autres victimes sont les travailleurs qui ont vu leur véhicule incendié par des délinquants se permettant de prendre à parti les policiers après l’incident. Il nous appartient collectivement d’affirmer notre soutien aux défenseurs de la loi. Il n’y a aucune indulgence à avoir à l’égard de ceux qui refusent la règle commune et détruisent la vie de tout un quartier, de ceux qui y vivent et respectent les règles communes. Ce qui est vrai ce dimanche pour Saint-Pierre-des-Corps et la Touraine doit l’être toute l’année partout en France.
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