La prochaine fois qu'il y a @Elsa_Marcel chez vous, je zappe. C'est insupportable.
@BFMTV
Vous souvenez‑vous quand vous avez rejoint X ? Moi, oui ! #MonAnniversaireX
Vous connaissez ?
@ufotinik
❄️🚀 Cette vidéo est l’occasion de revenir sur une petite curiosité de certaines fusées chinoises : le lancement « à froid ».
Il ne s’agit ni d’une mise à feu à basse température, ni d’un décollage depuis une région glaciale… mais d’une architecture dans laquelle le lanceur est d’abord éjecté d’un « conteneur » avant l’allumage de son moteur principal. En Chine, ce schéma est notamment incarné par la Longue Marche 11 (CZ-11).
🔹 Le principe repose sur une séparation entre l’éjection initiale et la propulsion principale : un générateur de gaz produit une surpression dans le tube et fournit l’impulsion nécessaire pour expulser la fusée avant l’allumage de son premier étage.
🔹 Tant que le lanceur est dans le conteneur, son moteur reste éteint et aucun flux de combustion n’est dirigé vers les parois, contrairement à un lancement à chaud. Après l’éjection, le véhicule parcourt quelques dizaines de mètres en vol libre, puis le premier étage est allumé. Cette séquence impose un contrôle précis de la vitesse, de l’attitude et du moment d’ignition.
🔹 L’un des principaux avantages est de préserver le conteneur, le véhicule porteur ou la plateforme navale du panache du premier étage. Cela réduit aussi les exigences d’infrastructure, puisqu’une table de lancement lourde et un système de déflection des gaz ne sont pas nécessaires.
🔹 Cette architecture est en réalité directement issue des missiles balistiques modernes, où le lancement depuis un silo ou un véhicule érecteur impose de protéger l’infrastructure tout en conservant la mobilité. La CZ-11 reprend cette logique, conçue comme un petit lanceur pouvant être préparé rapidement et avec une infrastructure limitée, terrestre ou maritime.
🔹 Sa conception présente d’ailleurs de nombreuses similitudes architecturales avec la famille de missiles chinois DF-31, notamment par sa propulsion solide, sa mobilité et son conteneur tubulaire, sans constituer pour autant un simple réemploi d’un missile existant.
🔹 Cette architecture présente certains avantages, notamment en favorisant la rapidité et la simplicité d’exécution. Le conteneur protège le lanceur pendant le stockage et le transport, sert d’interface avec le véhicule érecteur et devient le dispositif d’éjection.
🔹 Mais elle nécessite aussi des fonctions supplémentaires : génération et gestion des gaz, étanchéité du tube, transmission de l’effort, séparation des éléments de fermeture et synchronisation de l’allumage en vol libre.
🔹 La séquence comporte ainsi deux événements critiques : éjection puis allumage, imposant une maîtrise rigoureuse de la dynamique et de la chronologie. Le système entraîne également une masse et une complexité supplémentaires liées au conteneur, au dispositif d’éjection et à leurs différentes interfaces.
🔹 Cette architecture peut ainsi limiter la capacité d’emport. C’est pourquoi les lanceurs solides plus récents et plus puissants privilégient souvent le lancement à chaud depuis des infrastructures fixes pour optimiser la masse injectée et la cadence.
🔹 À l’inverse, la mobilité est particulièrement intéressante pour un petit lanceur solide : stockage prolongé, préparation courte, transport routier et lancement depuis une plateforme maritime, sans infrastructure permanente comparable à celle d’un grand pas de tir.
👉 Le lancement à froid reste donc une architecture optimisée pour la mobilité et la réactivité. Même si son emploi tend à diminuer au profit d’autres solutions, il conserve un intérêt pour les missions nécessitant une capacité de lancement rapidement déployable et illustre la diversité du programme spatial chinois.
📹 : China Military TV Network.
Suite à votre dessin dans Challenge, les femmes iraniennes vous remercient de votre soutien. 🤔🤔🤔
@JamesdOttoprod
À quzl moment vous vous rendrez compte que cette personne est une ideogue ?
Recevez la, mais présentez la pour ce qu'elle est vraiment.
@telematin
Sirine Sehlil vient de passer sur @BFMTV où elle est présentée comme élève avocate et militante féministe.
@SwordOfSalomon
🚨⚖️SIGNALEMENT : Sirine Sehil, élève-avocate au Barreau de Paris, militante féministe et responsable communication des commissions Féminisme et Antiracisme d’@EELV, a publié en ce jour anniversaire du 7 octobre, une story instagram glorifiant explicitement les massacres commis par le Hamas il y a deux ans jour pour jour.
Ancienne stagiaire à la Cour d’appel de Paris, Sirine Sehil est aujourd’hui représentante titulaire des élèves-avocats au Conseil d’administration de l’EFB Paris. Elle est par ailleurs régulièrement invitée sur les plateaux de @BFMTV en tant que juriste féministe.
Une telle publication constitue une apologie du terrorisme et est incompatible avec l'exercice de la profession d’avocat.
7.10 🕯️ En ce jour anniversaire du pire crime contre les Juifs depuis la Shoah, glorifier les massacres de femmes, d’enfants, les viols, les violences sexuelles et les mutilations d’innocents brûlés vifs est moralement abject et humainement impardonnable.
Il est répugnant qu’une future avocate, censée défendre le droit et la dignité humaine, puisse faire l’apologie d’un tel carnage.
⚠️Sirine Sehil doit répondre de ses actes devant la justice et ne doit en aucun cas être autorisée à prêter serment au Barreau de Paris.
🚔⚖️ cc @PoliceNationale @justice_gouv @Association_OJE @CNBarreaux @Avocats_Paris @PierreHoffman_ @batonnierparis @FeminismeEELV @EELVAntiracisme @Interieur_Gouv @prefpolice @UParisNanterre
C'est sympa de pouvoir mettre Chenonceau en photo de profil, quelle chance !!
@vincent_louault
Allez, Mesdames, soyez franches. Qui d'entre vous pour aller s'asseoir au milieu du banc en leur compagnie ?
#NZFRA
C'est quand même un scandale de la part des Blacks de mettre l'équipe C, alors que la France vient chez eux 😂












