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The most terrifying force of death, comes from the hands of men who wanted to be left alone. They try, so very hard, to mind their own business and provide for themselves and those they love. They resist every impulse to fight back, knowing the forced and permanent change of life that will come from it. They know, that the moment they fight back, their lives as they have lived them, are over.
The moment the men who wanted to be left alone are forced to fight back, it is a form of suicide. They are literally killing off who they used to be. Which is why, when forced to take up violence, these men who wanted to be left alone, fight with unholy vengeance against those who murdered their former lives. They fight with raw hate, and a drive that cannot be fathomed by those who are merely play-acting at politics and terror. TRUE TERROR will arrive at these people’s door, and they will cry, scream and beg for mercy… but it will fall upon the deaf ears of the men who just wanted to be left alone.
Alexandr Solzhenitsyn
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Vote all four judges on the ballot.
North Carolinians deserve LAW AND ORDER!
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I’m French. I want to talk to Americans who are about to vote Democrat. Not to insult you. To warn you.
I come from your future.
In France we did everything your progressive politicians promise. Free healthcare, free college, generous welfare, strong unions, heavy regulation, high taxes on the rich, a state that takes care of everything. Public spending close to 57% of GDP, one of the highest on the planet. On paper, it’s the dream.
Here’s what it looks like from the inside. France hasn’t passed a balanced budget since 1974. Our debt is above 3,300 billion euros. Interest on that debt is becoming one of the biggest items in the national budget. Our hospitals are collapsing despite record funding. Our schools rank lower every year. Young people with degrees can’t afford an apartment in the city they were born in. Our best engineers leave for London, Zurich and San Francisco. And the rich you wanted to tax? They left too, and took the jobs with them.
The promise was protection. The result is stagnation.
The worst part is that nobody in France voted for decline. Every single step sounded generous, compassionate, reasonable. One more program. One more regulation. One more tax to fund it. Each step alone makes sense. Fifty years of them, and you wake up in a country that can no longer build a nuclear plant on time or keep its streets safe.
I love America because it’s the one place on earth where people still believe they can build something from nothing. I came to Silicon Valley as a self-taught kid and it changed my life. That spirit is the most precious thing your country has.
Before you vote, ask yourself one question: is the program you’re voting for making America more like America, or more like France?
Trust me. You don’t want to be France.
Je n'ai jamais été aussi optimiste. Pas malgré le chaos actuel, mais grâce à lui.
Je vais vous expliquer pourquoi l'empire du mensonge construit par la gauche depuis cinquante ans va s'effondrer, et pourquoi ce n'est pas une opinion mais une question de physique.
Tout commence avec un mouvement né sur X il y a quelques années : l'effective accelerationism, ou e/acc.
Au départ, c'est une idée presque thermodynamique. L'univers a une tendance de fond : la matière s'organise pour capter et dissiper l'énergie de plus en plus efficacement. Une cellule fait ça. Une forêt fait ça. Une civilisation fait ça. Le marché, la technologie et le capital sont les formes les plus avancées de ce processus. Ce sont des machines à transformer l'énergie en intelligence, en abondance, en complexité.
La thèse e/acc est simple : il ne faut pas freiner cette dynamique, il faut l'embrasser. Plus d'énergie, plus de calcul, plus d'innovation, plus de croissance. Monter sur l'échelle de Kardashev au lieu de s'excuser d'exister. En face, il y a les « décels » : ceux qui veulent ralentir, réguler, taxer, interdire, culpabiliser. Ceux qui voient le progrès comme une menace à contenir plutôt qu'une force à libérer.
Mais il y a une dimension de l'accélération dont presque personne ne parle. L'accélération n'est pas seulement un moteur. C'est un filtre.
Pensez à n'importe quel organisme. Un corps humain en bonne santé peut courir. Il accélère, son cœur pompe plus fort, ses muscles consomment plus d'oxygène, et tout fonctionne parce que le système est bien conçu. Maintenant, prenez un corps malade. Des artères bouchées, un cœur fragile, des organes qui ne communiquent plus entre eux. Faites-le courir. Il ne va pas plus vite vers la santé. Il va plus vite vers l'infarctus.
L'accélération ne corrige pas les défauts d'un système. Elle les amplifie. Un système sain qui accélère devient plus fort. Un système dysfonctionnel qui accélère meurt plus vite.
Et c'est exactement ce qui est en train d'arriver au projet que je vais appeler par son nom : le projet globalo-socialiste. Celui porté par les démocrates américains, par la technostructure de Bruxelles, par les entités supranationales qui n'ont de comptes à rendre à personne, par un réseau d'ONG financées par l'argent public pour dicter la morale aux peuples qui les financent.
Regardez ce que ce projet a produit.
Des États obèses qui prélèvent plus de la moitié de la richesse produite et qui délivrent des services publics de plus en plus dégradés. Des écoles qui n'apprennent plus à lire mais qui apprennent à culpabiliser. Des hôpitaux à bout de souffle malgré des budgets records. Une immigration massive sans aucune exigence d'assimilation, présentée comme une chance par ceux qui n'en subissent jamais les conséquences. Une désindustrialisation organisée au nom d'une écologie punitive qui délocalise la pollution en Chine et l'emploi avec. Des normes, des normes, et encore des normes, jusqu'à ce qu'il devienne plus simple de créer une entreprise à Austin qu'à Lyon. Une justice qui excuse le coupable et soupçonne la victime. Une censure qui avance masquée sous le nom de « lutte contre la désinformation ». Et une jeunesse à qui l'on a expliqué que son pays, son histoire et sa civilisation étaient des crimes à expier.
Ce n'est pas un ensemble de bugs. C'est la conception elle-même.
Maintenant, changeons d'image. Voyez ce système comme un moteur.
Un bon moteur, c'est de la précision. Des pièces qui s'emboîtent, un minimum de frottements, une énergie qui se transforme en mouvement. Le marché libre, la propriété, la responsabilité individuelle, la monnaie saine : c'est ça, un moteur bien conçu. L'information circule par les prix, chaque erreur est sanctionnée, chaque bonne idée est récompensée.
Le moteur socialiste, lui, est mal conçu dès le départ. Il ne tourne pas sur la création de valeur mais sur sa redistribution. Il ne récompense pas la performance, il la taxe. Il ne laisse pas les erreurs mourir, il les subventionne. Résultat : ça frotte partout. Ça chauffe. Ça grince. Chaque pièce use la pièce d'à côté.
Et que font ceux qui pilotent ce moteur ? Au lieu de le reconcevoir, ils changent les pièces. En permanence. Une pièce cède, on en remet une neuve. Encore une. Encore une.
Ces pièces de rechange, vous les connaissez. Elles s'appellent la dette publique et la planche à billets.
La France a dépassé les 3 300 milliards d'euros de dette et n'a pas voté un budget à l'équilibre depuis le milieu des années 70. Les États-Unis ont franchi les 37 000 milliards de dollars. Les banques centrales ont maintenu des taux à zéro pendant des années, imprimé des montants que plus personne ne sait se représenter, et quand l'inflation est arrivée, elles ont fait semblant d'être surprises. Milton Friedman l'avait pourtant dit il y a cinquante ans : l'inflation est toujours et partout un phénomène monétaire.
Chaque crise, on rachète du temps avec de l'argent qui n'existe pas. Chaque problème structurel, on l'arrose de liquidités pour masquer le bruit du moteur. Mais les frottements sont toujours là. Ils s'accumulent. Et la facture des pièces de rechange finit par coûter plus cher que le moteur lui-même : la charge de la dette devient l'un des premiers postes de dépense de l'État français.
Pendant des décennies, ce moteur mal conçu a pu tourner à 3 000 tours par minute. Lentement. Bruyamment. Mais il tournait. Le monde allait assez doucement pour que le bricolage permanent suffise à masquer l'absurdité de la conception.
Et puis l'IA est arrivée.
L'intelligence artificielle, c'est l'accélération la plus brutale de l'histoire humaine. Ce qui prenait des années prend des mois. Ce qui prenait des mois prend des jours. Des entreprises de dix personnes font ce que faisaient des entreprises de mille. Le capital, les talents et les idées se déplacent à la vitesse de la lumière vers les endroits où ils sont bien traités.
L'IA vient de faire passer le moteur de 3 000 à 20 000 tours par minute.
Posez-vous la question qu'un ingénieur se poserait. Que se passe-t-il quand on fait monter à 20 000 tours un moteur mal conçu, rafistolé de partout, qui frotte à chaque rotation ?
Il explose.
Pas parce que quelqu'un l'a saboté. Parce que la physique ne négocie pas.
Et c'est exactement ce que nous voyons en ce moment, sous nos yeux.
L'insécurité qui gagne des villes entières qui étaient paisibles il y a vingt ans. Le conflit de Gaza importé dans nos rues et instrumentalisé par une gauche qui a troqué l'ouvrier contre le clientélisme communautaire. La misère qui revient dans un pays qui a pourtant un des taux de dépense publique les plus élevés au monde. Des classes moyennes qui travaillent et n'arrivent plus à se loger. Une France fracturée, où l'on parle désormais à voix haute de risque de guerre civile.
Ce ne sont pas des accidents. Ce ne sont pas des « crises » successives sans lien entre elles. Ce sont les pièces du moteur qui commencent à voler.
C'est la conséquence logique de cinquante ans de socialisme international : un système qui a détruit la responsabilité, la frontière, la monnaie, l'école et la fierté, et qui découvre qu'à haute vitesse, tout ce qui a été détruit ne peut plus être compensé par une ligne de dette supplémentaire.
Et c'est là que je deviens profondément optimiste.
Parce qu'une fois qu'on a compris ça, on comprend aussi que leur projet a une date de fin. Pas une date politique. Une date physique. Un système qui consomme plus qu'il ne produit, qui punit ceux qui créent et récompense ceux qui détruisent, qui finance son présent en hypothéquant l'avenir de ses enfants, ne peut pas durer indéfiniment. Il n'est pas soutenable par construction. L'IA ne fait qu'avancer l'échéance.
Le mensonge a besoin de lenteur pour survivre. Il a besoin que les conséquences arrivent assez tard pour qu'on puisse accuser quelqu'un d'autre. Dans un monde à 20 000 tours, les conséquences arrivent immédiatement. Le mensonge n'a plus le temps de se cacher.
Alors, que faire quand le moteur explose ? On en construit un nouveau. Et cette fois, on le conçoit correctement.
Écoutez Elon Musk. Un homme qui a reconstruit l'industrie spatiale, la voiture électrique et l'infrastructure satellite en partant d'un principe simple : revenir aux premiers principes. Ne pas demander « comment on a toujours fait », mais « qu'est-ce qui est physiquement vrai ». C'est exactement ce dont nos États ont besoin : arrêter de rafistoler et repartir de la base.
Écoutez Javier Milei. Un homme dont tout le monde se moquait, arrivé à la tête d'un pays ravagé par un siècle de péronisme, et qui a pris la tronçonneuse au sens propre. Ministères supprimés, dépenses coupées, inflation écrasée, excédent budgétaire retrouvé. Il a prouvé une chose que la gauche jurait impossible : on peut démonter le moteur socialiste et le peuple peut le soutenir.
Écoutez Milton Friedman. Relisez-le. Tout était déjà là. La monnaie, la liberté de choisir, la responsabilité, les effets pervers de l'intervention publique. Il disait que si l'on confiait le Sahara au gouvernement fédéral, il y aurait pénurie de sable en cinq ans. On a ri. On a confié le sable. On a eu la pénurie.
Revenez à une hiérarchie et au respect du beau. Une civilisation ne tient pas que sur des chiffres. Elle tient sur l'idée qu'il existe des choses supérieures à d'autres. Que l'excellence vaut mieux que la médiocrité. Que le mérite compte. Qu'une cathédrale est plus belle qu'un parking. Que transmettre est un devoir et pas une oppression. Le relativisme a été l'arme culturelle de ce projet. Le retour du beau, du vrai et de l'exigence en sera l'antidote.
Et enfin, faites le Nuremberg du communisme. Le nazisme a été jugé, documenté, enseigné, et il est devenu moralement indéfendable. Le communisme, avec ses dizaines de millions de morts, ses goulags, ses famines organisées et ses peuples réduits en esclavage, n'a jamais eu ce procès. On peut encore porter un t-shirt du Che dans une université sans que personne ne cille. Tant que ce procès historique et moral n'aura pas eu lieu, l'idéologie continuera de muter et de revenir sous de nouveaux noms. Il faut nommer les crimes, les enseigner, honorer les victimes, et rendre cette idéologie aussi infréquentable que celle qu'elle prétendait combattre.
Le monde qui vient sera plus rapide, plus exigeant et plus impitoyable avec les systèmes mal conçus. C'est une terrible nouvelle pour ceux qui ont vécu du mensonge.
Et c'est la meilleure nouvelle de notre génération pour tous ceux qui veulent construire.
Le moteur va exploser. À nous de dessiner le suivant.
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This happened 29 days ago and the person who posted it is still employed by @CarnegieMellon.
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I love hockey because it teaches kids valuable life lessons, like how you if you meet someone from Detroit you should knock them out.
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🚨🚨AN ALL-TIME GREAT SPEECH🚨🚨
#Bears QB Case Keenum delivered an EMOTIONAL locker room speech after leading Chicago to a massive win over Philadelphia.
“This is a special night. This means a bunch to me, man. This was taken from me a lot of times.”
“To have him call me and bring me back the love of the game again… To have my family, my kids get to watch. I get to do it with this family right here.”
“I’m telling you, we got something special here, man.”
“Next man up mentality.”
“I’m telling you guys, this is a special group led by a special man.”
Keenum poured his heart out to his teammates.
Absolutely incredible.
❤️
🚨🚨ELECTRIC🚨🚨
#BEARS HEAD COACH BEN JOHNSON JUST GAVE AN ALL-TIME POSTGAME LOCKER ROOM VICTORY SPEECH.
“THAT’S WHAT GOOD TEAMS DO. THEY GET PUNCHED IN THE MOUTH, AND THEY COME BACK OUT AND RESPOND THE RIGHT WAY.”
THE BEST COACH IN THE LEAGUE.
🐐🐐🐐
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There is no similarity between Jesus and Muhammad. Jesus never once implied that women were less than equal in the eyes of God. He clearly valued His female disciples, and rather than command women to cover themselves, He placed the burden for sinful thoughts on the sinner, commanding him to pluck out his own eye if he finds himself incapable of self control.
Where Muhammad promised his followers endless lust in Paradise, and the opportunity to sin without consequence, Christ promises eternal life and boundless love. Where Muhammad instructed his followers to lie about their faith and to deceive the unbeliever, true Christians yearn for the opportunity to be steadfast in the faith, even in the face of death. Jesus never told his followers to convert by the sword: the worst excesses of Christianity happened in spite of Christ’s teachings, not because of them. Jesus forgave the woman taken in adultery. Muslims would have stoned her to death with Muhammad’s blessing.
But let’s be honest. Muhammad was a sinful, lust-filled monster whose followers
treat women worse than they treat their animals. He lived by the principle of “rules for thee, none for me,” all while he bragged of his own righteousness. He limited his followers to four wives, but took eleven himself. One of them was only nine when he called her away from her dolls to rape her — and he bragged about that, too! And we’re supposed to believe that this grotesque rapist was superior to Christ, for no other reason than because he said so. Christ, who died for us, is supposed to take second place to this man and his monstrous appetites. We’re supposed to ignore His sacrifice and worship a man who called for the murder of anyone who opposed his lies.
The proof that Muhammad was a false prophet is there for everyone to see. The eleven wives, the rape of Aisha, the way his “ministry” brought him wealth and fame and power, the way he lured in followers with promises of sex and money, the execution of apostates — all that is the behavior of a cult leader, not a prophet of the Lord. Islam is a twisted, stunted reflection of Christianity: a religion that offers worldly temptation as a reward for slavish obedience to divine authority, instead of love for love, eternal life, God’s abiding grace, and perfect peace.
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Ms. Rachel Announces Herbie The Puppet Has Joined Hamas As A Child Soldier buff.ly/5rLj0xa
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🚨#BREAKING: I have obtained exclusive hidden-camera footage of NC Democrat Senate candidate Roy Cooper REFUSING TO APOLOGIZE to the victims of violent criminals that his administration let out of prison in North Carolina.
“Have you apologized?”
-Ignored.
“Have you apologized?”
-Ignored AGAIN.
Roy Cooper then appears to say that ACTUALLY he worked "so hard" to keep violent criminals in jail.
In all, Roy Cooper's administration released over 4,000 criminals in 2021.
Over HALF of them have **ALREADY** re-offended...
...among those released were 53 criminals who were serving LIFE SENTENCES and 70+ m*rderers and r*pists.
This is BEYOND appalling.
This whole Macklemore situation is so spiritually Palestinian.
Ed Sheeran became one of the biggest musicians in the world by writing good music, he built an audience, and people spend hundreds of dollars to come hear his music.
Macklemore gets invited onto that stage and decides to hijack Ed Sheeran’s concert for his political rally. Ed built the stage and brought the audience, and Macklemore decided he was entitled to commandeer it for his demented cause.
And when Ed Sheeran tells him this is a concert, not a political rally, and he doesn’t want to take sides, he becomes the villain.
This is Palestinianism. You build nothing. You bite the hand that feeds you. You leech onto things other people built and destroy them.
These parasites have hijacked every institution, every cultural event, everything other people built, and feel entitled to selfishly destroy it for their tribal clan politics.
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25 years ago we had visitors from out of town. They were my wife’s relatives. Two were teenagers who had never been to New York before. After they were here for a day we took them downtown to see the sights . we went to the top of the World Trade Center and we also went to the Statue of Liberty That was September 10, 2001. The next day was 9-11. It was a day I will never forget. We lived in Connecticut, but from the beach on Long Island sound you could see the smoke rising from the site of the World Trade Center. I knew many people who worked in those buildings. I also knew two people who were on flight 93 which went down in Pennsylvania after the passengers attacked the terrorists to prevent them from crashing the plane into the capitol. Altogether I knew 28 people who died on 911 They included neighbors and friends and former clients of mine. I remember the memorial services that followed. Everyone was a combination of angry, shocked and numb.
Now that it is 25 years later, I think it’s important that every American remember that day. the hateful ideology that drove those terrorists to kill 3000 Americans hasn’t changed. sadly there are still Islamic terrorists, Indeed countries, that chant death to America. Those of you who minimize the enormity of this crime should learn the truth about it. You should see the pictures of people killing themselves by jumping 100 stories down off the trade center in order to avoid the fires. you should read about the first responders who died when those buildings collapsed. They were brave men and women who died trying to save others. Remember, 911. never forget never forgive.
Thirteen O'Clock - Todd retweeted
Replying to @AndrewKolvet
By all means. Let's lure the final bastion against the left -- the young conservative families in the country -- into the welfare state.
FANTASTIC policy.
































