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Afin de servir de répertoire, voici un thread de mes threads.
- Introduction au projeeeet du compte : xitter.cf/nucleocene/status/1244…
- Un effet de campagne, étude de l'effet d'une campagne présidentielle sur l'opinion des français : xitter.cf/nucleocene/status/1244…
Premier thread de ce compte donc, on va commencer par la lecture de l’article « Un effet de campagne » (Brouard et al) sur le déclin de l’opposition au nucléaire en France après l’accident de Fukushima.
cairn.info/revue-francaise-d…
D'un côté il a tout à fait raison mais de l'autre c'est assez drôle si on se rappelle qu'il y a quelques années il était contre le droit de vote des étrangers car ça permettrait à Erdogan d'influencer la politique intérieure
Hitler antisémite ? La bombe de Chapoutot en ce 28 septembre
Jordan Bardella Antisémite ? La bombe de Médiapart en ce 28 septembre
mediapart.fr/journal/politiq…
Le fait que les influenceurs anti-IA soient encore bloqués sur ce papier 2 ans après me fait dire que c’est over pour eux.
Je me demande comment ils prennent en compte la distillation dans leur modèle (ils le font pas)
Pourquoi les défenseurs de la science sont-ils toujours aussi ignares de comment elle se fait ?
Replying to @ihavenoboobies @topcao
"des méthodes qualitatives" : en bref, zéro méthode, du mouilled finger, du blabla. En espérant juste que c'est pas sur nos impôts.
Gros banger
Online first: Voices from the territory, evidence-building processes, and scientific (un)neutrality: Learning lessons from indigenous responses to environmental impact assessment's territorial fragmentation in Tarapacá, Chile - Sascha Miguel Cornejo Puschner, 2026 journals.sagepub.com/doi/10.….
"In contexts where extractivism operates as a neo-colonial state project, Environmental Impact Assessments (EIAs) frame mining's environmental consequences through techno-scientific knowledge serving primarily economic interests. The paper's core argument posits that EIA results in the fragmentation of territories, thereby undermining indigenous communities' worldviews and livelihoods. Such fragmentation is inherent to the institutional frameworks governing environmental management practices for both land and natural resources."
"C’est du Marine Tondelier sur le fond" et le boug répète juste une campagne de communication d’Areva.
À ne pas reproduire chez soi, cette cascade est réalisée par un professionnel
C'est ce genre d'immense erreur qui a conduit l'Allemagne à sa situation actuelle et ils commencent à peine à en revenir mais certains en France voudraient se tirer la même balle
Putain bravo la France, on est trop forts
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
"Ayant eu accès à des carnets et lettres jusqu’ici inédits de Karl Marx"
Nous sommes en 2352, les marxistes contemporains ont intégré les critiques du 23ème siècle, relu Marx et trouvé des carnets et lettres jusqu'ici inédits qui montrent que...
Oui d'accord il se bave dessus mais... pourquoi Macron a un casque VR ? 🤨
J'ai discuté avec mon notaire pour un achat de maison, et il m'a révélé une absurdité bien française.
Vous savez tous que lorsque vous achetez une maison ou un terrain, il faut compter les actes de notaires ensuite, qui représentent 7 à 8% du prix final.
Ce que j'ignorais, c'est que cet argent n'allait pas dans la poche du notaire.
Du moins pas totalement...
Le notaire récupère seulement 10% de ces 7 à 8%, soit 0.7 à 0.8% du prix final.
C'est l'État qui récupère le reste.
Prenons mon exemple. Pour une maison à 320.000€, il y a 22500€ de frais de notaires à rajouter en plus.
Le notaire récupère 2500€, et l'État 20.000€.
Pourquoi l'État récupère autant d'argent sur un achat sur lequel il n'intervient aucunement?
Où va cet argent sachant que nous avons 3500 milliards de dettes?
Nous vivons dans l'enfer communiste.






























